CURIOSITES

VOUS AVEZ DIT BIZARRE ?

 

Dernière mise à jour de la page : 09/06/2020

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Voici ma nouvelle rubrique « pour les curieux ». Cette rubrique est une façon de découvrir, au fil des pages, des textes rares et curieux, des faits divers ou même certaines étrangetés.

Bonne lecture!

Le pont du diable à Thueyts (Ardèche)

Le petit village de Thueyts (Ardèche) blotti au creux des gorges abruptes de l’Ardèche doit beaucoup à cette rivière et à son pont, autour desquels s’est façonnée une légende.
Le pont du Diable, pont de pierres au tablier arc-bouté qui surplombe la rivière du haut de ses 17 mètres, est ainsi nommé parce que pour les anciens, cette construction exceptionnelle ne pouvait être que d’origine maléfique.

La saison estivale n’est guère propice à la propagation de cette légende. Mais une fois l’automne et la période des crues revenus, quand la rivière rugit en dévalant les rochers, les gens du village et les randonneurs qui passent à proximité de ce lieu de légende ne peuvent s’empêcher de frissonner…

Il y a bien longtemps de cela, les amours naissantes des jeunes gens de Thueyts ne pouvaient se montrer au ‘grand jour’. Il fallait donc que les jeunes amants se retrouvent dans un petit bois. Hélas, trois fois hélas, le bois le plus feuillu se trouvait de l’autre coté de la rivière, et point de pont pour franchir ce gouffre qui les séparait du bonheur.

La seule solution, parcourir 3 lieues pour rejoindre un pont !!!

Un beau jour, un jeune amoureux se rendit près de la rivière et pesta violemment contre cet immense vide :

 – Pourquoi avoir fait un gouffre en cet endroit ?
– Sommes-nous maudits pour ne pas avoir de pont alors que les autres villages en ont ?
– Ce n’est pas juste !!! dit notre Casanova en tapant du pied le rocher.
Soudain, venu de nulle part, un curieux personnage s’avança sans bruit vers le jeune amoureux dépité :
– Que t’arrive-t-il mon jeune ami souffla mielleusement l’inconnu.
– Rien messire, un instant de regret dit doucement notre amoureux.
– Allons mon jeune ami, comment un beau damoiseau comme vous, fort, intelligent et astucieux, oui comment peut-il regretter quelque chose ?
– ….. .
– Que manque-t-il à ton bonheur, mon merveilleux ami ?
– Rien que vous ne puissiez faire !!!
– Crois-tu cela… J’ai de nombreux amis qui m’aident souvent, et rien ne m’est impossible ! ricana le parfait inconnu.
– Un pont, ici où nous sommes, voilà le besoin impossible cria d’exaspération notre jeune amoureux déçu.
– Ho ho, mais ce n’est que cela !!! rien de plus facile.
Notre amoureux n’était pas stupide comprit bien vite que cet inconnu devrait être un envoyé de Satan :
– Mais que voulez-vous en échange s’enquit notre jeune amoureux.
– Non non, rien, je ne vois pas, j’ai envie de faire plaisir.
– Ha… fit surpris notre intelligent amoureux.
– Je dois partir, mais je reviendrais fit l’inconnu dans un écho d’outre-tombe.

Quelques jours plus tard, les habitants découvrirent un pont enjambant magnifiquement la rivière Ardèche. Vous imaginez bien que nos jeunes amants ont vite fait de tester ce pont.
Mais depuis ce jour, on prétend que parfois, des jeunes gens disparaissent. Certains pensent au Diable. Le curé quant à lui, affirme que Dieu punit ceux qui nourrissent des amours illégitimes.
Les anciens affirment que, les soirs de grand vent, on peut entendre encore aujourd’hui les appels désespérés des damnés mêlés au grondement des eaux.

 

Ah, la SNCF!

Selon le règlement de la SNCF, tout animal de moins de 6 kg transporté dans un sac ou un panier doit lui aussi payer sa place. Pour les animaux plus imposants, « seul » un billet demi-tarif est exigé. Cette règle est remontée à la surface en 2008, lorsqu’une contrôleuse a demandé à un voyageur transportant des escargots de payer un billet de 5,10 € pour les petites bêtes. (Finalement, la compagnie ferroviaire avait remboursé la somme au propriétaire des gastéropodes.)

 

 

Remarques de profs

 

Trouvé sur des bulletins, écrit par des profs motivant leurs élèves….

  • “Attentif en classe… au vol des mouches.”
  • “A touché le fond mais creuse encore…”
  • “En nette progression vers le zéro absolu !”
  • “A les prétentions d’un cheval de course et les résultats d’un âne”
  • “Participe beaucoup… à la bonne ambiance de la classe.”
  • “Se retourne parfois… pour regarder le tableau.”
  • “Ensemble bien terne, élève peu lumineux”.
  • Juste en dessous, par un autre prof : “Élève brillant… par son absence”
  • “Dors en cours, sur le clavier ou le tapis de souris, selon l’urgence.”
  • “Un peu plus loin : “Ne se réveille que pour boire son café à l’intercours”.
  • “Des progrès mais toujours nul.”
  • “L’apathie a un visage.”
  • “Sèche parfois le café pour venir en cours.”
  • “Un vrai touriste aurait au moins pris des photos.”
  • “En forme pour les vacances.”
  • “Tout comme son acolyte William, plonge inexorablement dans les profondeurs de la nullité.”
  • “Fait preuve d’un absentéisme zélé.”
  • “Fait des efforts désespérés… pour se rapprocher de la fenêtre.”
  • “Hiberne probablement.”
  • “Printemps arrivé, toujours pas réveillé.”
  • “Elle mâche… Elle parle… Elle mâche… Elle parle…”

 

 

Lois françaises !

 

Une cinquantaine de lois françaises adoptées entre 1819 et 1940 vont être abrogées. En France comme à l’étranger, il existe en effet quantité de « fossiles législatifs ». Des textes obsolètes ou anachroniques, qui paraissent très étonnants aujourd’hui !

Parmi les lois les plus insolites encore en vigueur en France, nous avons ces quelques incongruités :

  • Tous les citoyens se doivent d’avoir chez eux une botte de foin, juste au cas où le roi passerait avec son cheval
  • Il est interdit de s’embrasser sur les rails d’un train
  • Le propriétaire d’un bien immobilier l’est également du « dessus et du dessous », c’est-à-dire qu’il possède légalement l’espace aérien de son bien ainsi que l’espace souterrain
  • De 8 heures à 20 heures, les radios françaises sont dans l’obligation de passer sur leurs ondes 70% de musique exclusivement française
  • À Paris, une poubelle est considérée comme une arme mortelle par les autorités locales
  • Aucune boisson alcoolisée n’est officiellement autorisée sur le lieu de travail. Mis à part la bière, le poiré, le cidre et le vin

C’est aussi le cas d’une loi du 15 février 1872, qui prévoit dans son article 3 une mesure originale en cas de dissolution illégale de l’Assemblée nationale : la création d’une Assemblée secrète. Il revient aux Conseils départementaux de désigner chacun deux personnes qui doivent toutes se réunir en secret pour gérer le pays à la place de l’Assemblée. S’il a été question d’abroger cette loi en 2011, le Parlement ne l’a finalement pas supprimée. On ne sait jamais !

On retrouve ces incongruités aussi à l’étranger, où d’anciennes lois sont toujours en vigueur :

Sur les remparts d’York en Angleterre, il peut être dangereux pour un Écossais de se promener avec un arc et des flèches… Une loi datant du Moyen-Âge et jamais abrogée autorise les habitants à le tuer !

Au Royaume-Uni, coller un timbre-poste à l’effigie la reine d’Angleterre la tête en bas est aujourd’hui encore – selon la loi – assimilé à un acte de haute trahison. De même, il reste théoriquement interdit pour les femmes britanniques de manger du chocolat dans les transports en commun. Et pour les hommes de New York de draguer dans la rue : tout contrevenant pris en flagrant délit est passible d’une amende de 25 dollars. En cas de récidive, il peut être forcé à porter des œillères !

Parti sans son bras

 

Un avocat défendait un homme accusé de vol à l’étalage. Une idée le mena à essayer une défense intéressante: « Mon client a innocemment introduit son bras par la fenêtre et le ressortit avec quelques bijoux. M. le juge, c’est son bras et non lui que l’on doit punir. »

Le juge, souriant, lui répondit : « Eh bien Maître, suivant votre façon de penser, je condamne le bras de l’accusé à une peine d’emprisonnement d’un an. Il peut accompagner son bras en prison ou pas. À lui de choisir. »

Devant ces mots, l’avocat, souriant, s’approche de son client. Il l’aide à décrocher son bras artificiel, le laisse sur la table et quitte le tribunal avec son client.

Un passe-port comme un autre !

(texte en ancien français)

Passe-port pour l’autre monde, delivré par les jesuites pour
la somme de deux cent mille florins, le 29 mars 1650
.

Nous soussignés, protestons et promettons, en foi de prestres et de vrais religieux, au nom de notre Compagnie, à cet effet dûment authorises, qu’elle prend maistre Hippolyte Braem, licentié en droit, sous sa protection, et promet de le defendre contre toutes les puissances infernales qui pourroient attenter sur sa personne, son âme, ses biens et moyens, que nous conjurons et conjurerons pour cet effet, employant en ce cas l’authorité et credit du serenissime Prince, nostre fondateur, pour être ledit sieur Braem par lui presenté au bienheureux chef des apôtres avec autant de fidelité et d’exactitude comme notre dite Compagnie lui est extremement obligée ; en foi de quoi nous avons signé ceci et apposé le cachet secret de la Compagnie.

Donné à Gand, ce 29 mai 1650.

Signé : François de Seclin, recteur de la Compagnie de Jesus.

François de Surhon, prêtre et religieux de la Compagnie de Jesus.

Petit-de-Poye, prêtre et religieux de la Compagnie de Jesus.

La galette des Rois en 1740

(texte en ancien français)

Arrest de la Cour du Parlement qui fait deffenses à tous patissiers et boulengers de fabriquer ni vendre, à l’occasion de la fête des rois, aucuns gâteaux, de quelque nature qu’ils soient.

Du 31 decembre 1740[1].

 

EXTRAIT DES REGISTRES DU PARLEMENT.

Veu par la cour la requête à elle presentée par le procureur general du roy, contenant que, dans le moment où la crue des rivières a causé de l’interruption dans la navigation et dans le travail des moulins, il auroit cru devoir porter ses vues sur tout ce qui pouvoit causer une consommation superflue des farines au prejudice de la subsistance necessaire ; que l’objet des pâtisseries avoit excité d’abord son attention. Quoiqu’il y ait des exemples que dans des temps de cherté on en ait defendu l’usage, il n’avoit pas cru que l’etat present de cette ville dût exiger de pareilles defenses, mais que la proximité du six janvier prochain l’avoit engagé de se faire rendre compte de la quantité de farines qui se consommoit ordinairement dans les jours qui le precèdent et qui le suivent ; qu’il auroit eté surpris d’apprendre que cela montoit souvent, en huit ou quinze jours de temps, à cent muids pour le seul objet des gâteaux qui se fabriquent, soit pour vendre ou pour en faire des presens ; qu’il avoit jugé que la cour trouveroit cet employ de farines si inutile et si superflu à tous egards, qu’il avoit cru devoir, sans toucher aux pâtisseries d’une autre nature que celle des gâteaux, devoir lui proposer de faire des defenses bien expresses de fabriquer de cette dernière sorte de pâtisserie à l’occasion de la fête des Rois ou autrement, à commencer du jour de la publication de l’arrêt qui interviendroit jusqu’au quinze janvier prochain, sous des peines très sevères. À ces causes, requeroit le procureur general du roy qu’il plût à la Cour faire inhibitions et defenses à tous pâtissiers, boulangers et autres, de fabriquer, vendre, debiter, à l’occasion de la fête des Rois ou autrement, aucuns gâteaux, de quelque nature qu’ils soient, à compter du jour de la publication de l’arrêt qui interviendroit jusqu’au quinze janvier prochain, sous peine de cinq cens livres d’amende ; qu’il soit enjoint au lieutenant general de police et aux commissaires au Châtelet, de tenir la main à l’execution dudit arrêt, et de donner avis à la cour des contraventions. Ladite requête signée du procureur general du roy. Ouï le rapport de maître Elie Bochart, conseiller. Tout considéré,

La cour fait inhibitions et defenses à tous patissiers, boulangers et autres, de fabriquer, vendre, debiter, à l’occasion de la fête des Rois ou autrement, aucuns gâteaux, de quelque nature qu’ils soient, à compter du jour de la publication du present arrêt, jusqu’au quinze janvier prochain, sous peine de cinq cens livres d’amende. Enjoint au lieutenant general de police et aux commissaires au Châtelet de tenir la main à l’execution du present arrêt, et de donner avis à la cour des contraventions. Fait en Parlement, le trente-unième jour de décembre mil sept cent quarante.

Signé, DUFRANC.

1 – L’année 1740 avoit été une année de grande disette. Malheureusement, pour y porter remède, on n’avoit guère trouvé que des moyens d’une efficacité aussi douteuse que celui qui donna lieu à cet arrêt singulier. Le 20 mai l’on étoit déjà à bout d’expédients effectifs. Le Parlement, ne sachant où se prendre, avoit rendu arrêt pour faire découvrir la châsse de Sainte-Geneviève, en même temps que l’archevêque donnoit un mandement pour organiser des processions et des prières publiques.

Les procès d’animaux autrefois

 

 

Les singularités judiciaires sont nombreuses et variées au Moyen Âge, et souvent tes magistrats interviennent dans des circonstances si bizarres, que nous avons peine à comprendre, de nos jours, comment ces graves organes de la justice ont pu raisonnablement figurer dans de telles affaires. (Pour contuer la lecture, cliquer)

 

 

Institution de l’Ordre des chevaliers de la Joye, sous la protection de Bachus et de l’Amour, etablie à Mezières le 18 janvier 1696.
1696
(1)

 

Comme le carnaval a été de tout temps la saison de la joye et des divertissemens, il semble que ce seroit être ennemi de soy-même que de passer dans la tristesse un temps consacré aux jeux et à la bonne chère ; c’est dans cette pensée que le sage instituteur de cet ordre a pretendu bannir par une agreable societé la melancolie qui règne si fort dans cette ville, et faire couler cet heureux temps dans des plaisirs continuels et toujours nouveaux. (Pour continuer la lecture, cliquer)

 

 

Des candidats fantaisistes …

 

 

Dans une campagne présidentielle, il y a les gros candidats, les petits candidats et aussi les tout petits candidats aux propositions plus ou moins étranges. Les médias en parlent très peu mais nous, on a décidé d’en décrire sept d’entre eux qui ne devraient pas non plus vous laisser indifférent. (Pour continuer la lecture, cliquer)

 

Quelques vieux mots démodés à réutiliser !

 

Avec le temps tout s’en va, même les mots. Vieillots, démodés, remplacés, détournés, ou même totalement oubliés, la langue française regorge de vieux mots qu’il est bon de dépoussiérer de temps en temps. Essayez de placer ces mots dans une conversation à l’heure des smileys ! Surprise garantie ! (Pour continuer la lecture, cliquer)

Opération de cataracte au XIVe siècle

 

 

En 1351, Gilles le Muisit, abbé de l’abbaye de Saint-Martin, chroniqueur et poète, âgé de près de 80 ans et privé de la vue depuis 4 ans, accepta, en dépit des réticences de ses proches, une opération de cataracte qui, si elle ne lui permit pas d’écrire et de lire de nouveau, lui conféra de nouveau une certaine autonomie, la contrepartie étant d’observer un régime alimentaire plus strict que celui auquel il s’était adonné lorsqu’il s’était cru aveugle pour le restant de son existence… (Pour continuer la lecture, cliquer)

Epoux vend épouse

A vendre, cinq shillings, ma femme, Jane Flebbarcl. Elle est bien bâtie, ferme sur ses pattes, une vraie poutre maîtresse. Elle sème et elle récolte, elle laboure et mène ses hommes, et elle tiendrait tête à n’importe quel gaillard qui tient les rênes serrées, parce qu’elle est butée comme un âne et que c’est une sacrée forte tête ; mais bien menée, elle serait douce comme un agneau. Il lui arrive de commettre des faux pas. Son mari s’en sépare parce qu’elle est trop pour lui.
N B : Tous ses vêtements seront donnés avec elle. (relevé dans le Leeds Mercury, gazette régionale, 7 juin 1879)
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Escroc

 

L’écossais Arthur Furguson possédait d’exceptionnels talents de vendeur, mais, comme bien d’autres génies, il ignorait tout de ce don jusqu’au moment fatidique où l’étincelle jaillit de l’occasion et de l’inspiration conjuguées. (Pour continuer la lecture, cliquer)

Tisane du XVIIe siècle pour la santé

(D’après « Revue d’histoire de la pharmacie », paru en 1984)

Un prospectus du XVIIe siècle, pareil à de nombreux du même type publiés à cette époque, vante les mérites d’une fabuleuse « ptisane de santé », rejoignant les nombreux remèdes fantaisistes qui firent la fortune, souvent éphémère, de charlatans abusant de la crédulité des malades toujours prêts à tout essayer dans l’espoir de soulager leurs maux. (Pour continuer la lecture, cliquer)

Singuliers cosmétiques d’antan à base de selles d’animaux

(D’après « Hier, aujourd’hui, demain. Gazette historique
et anecdotique bimensuelle », paru en 1923)

La médecine empirique, en son temps, n’avait pas dédaigné les excréments d’animaux, le médecin et théologien allemand Christian-François Paullini, qui eut cependant d’autres mérites, réunissant à la fin du XVIIe siècle dans sa Dreckapotheke (pharmacie stercoraire) tout ce que les anciens avaient écrit sur ce sujet : son inventaire, consignant tous les excréments de la création, détaillait les vertus de chacun d’eux, notamment ceux du stellion, lézard que l’on nommait, afin de mieux vendre la préparation, « crocodile ». (Pour continuer la lecture, cliquer)

Des compétitions insolites

Depuis toujours on suit à la télévision des compétitions de haut niveau comme le football, le handball, le rugby et le tennis. Mais il faut savoir qu’il existe d’autres concours ou championnats qui méritent tous autant leur place dans le panthéon des sports. (Pour continuer la lecture, cliquer)

Un jugement pour l’exécution d’un cochon des Vosges

Le 3 janvier 1799 se plaide une affaire impliquant un marchand de Lamarche qui, ayant acheté un cochon dans une ville voisine, l’avait tué durant le trajet le jour du decadi – dixième et dernier jour de la décade dans le calendrier révolutionnaire, correspondant à notre dimanche – où le travail était proscrit par la loi du 4 août 1798, arguant que le transport de l’animal qui n’avait pas mangé depuis 24 heures lui était préjudiciable (Pour continuer la lecture , cliquer)

Coutumes matrimoniales du Moyen Age

Sous la loi féodale, on ne connaissait point la formule des sommations respectueuses et l’héritière d’un fief, dès qu’elle était nubile, recevait un mari des mains du seigneur dont elle relevait. Il fallait absolument que le fief fût desservi, et le fuseau n’y suffisait pas… (Pour continuer la lecture , cliquer)

Remèdes curieux des guérisseurs d’autrefois

 

En 1911, Jean Frollo du Petit Parisien, se complaît à détailler sur un ton amusé, quelques étranges remèdes utilisés par les anciens, de la fiente de cheval à la ceinture emplie de crapauds vivants, en passant par des vipères débitées en morceaux, recettes issues de l’ingéniosité des guérisseurs de jadis (Pour continuer la lecture, cliquer)