Les intempéries en France du IVe siècle à juin 2020

Les intempéries en France du IVe siècle à juin 2020

 

 

En France, la météo, n’a jamais été un long fleuve tranquille ! Notre pays semble avoir toujours été considéré comme une région à climat rude.

 

 

 

 

Du IVe au XIIIe siècle

Au XIVe siècle, il y aurait eu 9 hivers très froids

Au XVe siècle

Au XVIe siècle, il y aurait eu 23 hivers très durs

Au XVIIe siècle, parmi les 24 hivers rigoureux celui de 1659/1660 fût peut être le plus rude

Au XVIIIe siècle, 16 hivers très froids dont celui de 1708/1709

Au XIXe siècle, l’hiver 1879/1880 a été l’un des plus froids de ce siècle

Au XXe siècle, sur les 23 hivers très froids celui de 1962/1963

Au XXIe siècle, l’hiver 2005/2006 est pour l’instant l’hiver le plus froid  

 

 

Diodore de Sicile, qui vivait sous Jules César, écrit, en effet :  » La Gaule est un pays excessivement froid, où les hivers sont très rigoureux ; car, dans cette saison, lorsque le temps est brumeux, la neige tombe en abondance, au lieu de la pluie, et, quand le temps est clair, tout se couvre de frimas et de glace ; les rivières se gèlent ; et la glace tient lieu de pont pour les traverser ; non seulement elles peuvent supporter alors des piétons en petit nombre, mais des armées nombreuses, avec leurs chariots remplis de bagages, peuvent les traverser sans crainte. « 

Nota : A préciser qu’aucun relevé météorologique n’existait avant 1600 ; tout ce qui est antérieur à 1600 ne peut pas être certifié, cela relève plus de la littérature et de l’impression du moment.

En voici une compilation selon diverses sources consultées.

Du IVe au XIIIe siècle

– 52 avant J.C. Après le succès de Vercingétorix à Gergovie, les Eduens (Gaulois du Morvan), jusque là alliés de César , pensent se joindre à Vercingétorix. Partis de Noviodunirn (Nevers), leurs forces se trouvent devant la Loire. « Enflée par le neiges, elle ne semblait guéable nulle part ». Ce n’est pas une inondation, mais une crue de printemps .

43. Violente tempête en Méditerranée.

65-66. Froid excessif dans le département de l’Oise

70. Grandes chaleurs et sécheresse dans le nord de la Gaule. Le Rhin est à sec.

120. Crue de la Meuse

280. Une inondation ravagea la ville de Lyon.

291-292. Hiver rigoureux dans le nord de la France. Les grandes rivières sont prises (date incertaine).

298-299. Hiver froid. L ‘hiver fut très rude dans le nord des Gaules.

305 / 306. En Normandie les fleuves ont gelés ; les Allemands qui se précipitèrent sur le Nord de la Gaule et furent défaits près de Châlons, où 4 000 de leurs blessés gelèrent sur le terrain

345-346. Longue période de pluies en mars et grandes inondations en France.  » L’an 346 en mois de marche, cornmenchat une plueve qui durat vingt jours sans cesseif ».

354-355. La rigueur de l’hiver fit mourir de froid un grand nombre de personnes. (région du Nord)

356 à 357. La Meuse était gelée pendant les mois de décembre 356 et de janvier 357. Un été chaud et sec avait précédé cet hiver. En 357, le Rhin peut être traversé à pied sec.

358. Il faisait à Paris un froid extraordinaire. L ‘hiver était donc à cette époque plus rigoureux qu’à l’ordinaire et le fleuve (Seine) charriait pour ainsi dire des plaques de marbre qui semblaient prêtes à joindre les deux rives et à faire comme un pont dessus.

359. Hiver rigoureux. La Seine fut prise

360. L’hiver fut beaucoup plus rude que de coutume.(Région du Nord)

366. L’hiver était excessivement rigoureux au mois de janvier (Région du Nord)

377. Au mois de février, les Barbares passent le Rhin sur la glace.

397. C’est le 8 novembre que St-Martin s’éteignit.  » Une âpre discussion s’engagea. La nuit du 9 au 10 novembre vint mettre un terme momentané au débat. Les gens de Tours qui étaient restés fort éveillés, discrètement firent passer le corps du Bienheureux par la fenêtre de la cellule… quand l’aube apparut, l’esquif était déjà loin. Tout le temps du voyage, qui dura deux jours, les 10 et 11, un soleil radieux, peu habituel en cette saison, favorisa les pèlerins, si chaud que les roses fleurirent. Telle fut, prétendent certains, l’origine de l’été de la Saint Martin qui, chaque année, en souvenir du miracle, se renouvelle du 8 au 11 novembre … « 

400. Le Rhône gela en Provence dans toute sa largeur (ce dernier phénomène est l’indice d’une température de 18°C au moins au-dessous de 0°C)

401. Hiver très rigoureux en Provence.

410-411. Gelée du 30 novembre au 10 février.  »  En cet an 41), fut une grande gelée, qui durat del fieste Sanct Andier (30 novembre) jusqu’au douzième jour de février « .

451-453. Période de sécheresse dévastant la Bretagne du diocèse de Vannes, suivies par de grandes inondations.

453-454. L’hiver fut si rigoureux par l’abondance de la glace et de la neige que les oiseaux et autres bêtes sauvages se laissaient prendre à la main

460. Le Var gela entièrement de même en 462.

468. Un hiver doux et un été frais.  » Extrême rigueur de cette année fut due uniquement au renversement absolu de quatre saisons et de leurs produits (Hiver du Midi) « .

540. En France, des pluies importantes causent de nombreuses inondations.

543-544. L ‘hiver fut si rigoureux par l’abondance de la glace et de la neige que les oiseaux et autres bêtes sauvages se laissaient prendre à la main .

544-545. Le froid a été si intense que l’on pouvait prendre les oiseaux à la main. (Oise).

546-547. L’hiver fut très rude dans les Gaules  » Li oisel furent si destroit de fain et de froidure que on les prenoit sus la noif aus mains sans nul engin  » . « En ce temps-là fut si grande froidure que les yaues portoient les gens  »  » . On traverse à pied tous les fleuves de France.

553-554. A cette époque, il y eut en Gaule un hiver particulièrement rigoureux à tel point que les rivières congelées offraient aux habitants la possibilité de traversée directe.

554-555. Dans la chronique de Mortemer on lit, que le froid fut si rigoureux en Normandie que les fauves incapables de réagir, se laissaient prendre à la main

555-556. En Normandie la neige couvrit la terre pendant  » cinq mois « 

559. Hiver froid (Midi) . Europe de l’ouest : Juillet et août furent marqués par des tempêtes, des raz-de-marée et des tremblements de terre.

563. La  » grande montagne  » s’effondre dans le lac Léman, écrasant un fort, des villages et tous leurs habitants. Le lac sortit de ses rives en un véritable tsunami qui détruisit de nombreuses bourgades et tua leurs habitants.

566-567. Hiver fut très rigoureux dans les Gaules par l’abondance de la glace et de la neige que les oiseaux et autres bêtes se laissèrent prendre à la main. La terre resta couverte de neige pendant plus de cinq mois. Un grand nombre d’oiseaux périrent. Fut marqué par l’apparition d’une comète qui brilla pendant soixante dix jours et qui précéda un hiver rigoureux et d’une durée de cinq mois.

570-571. Les pluies tombent avec violence, grandes inondations dans le centre de la Gaule et particulièrement dans les pays arrosés par l’Allier et ses affluents. Les eaux en se retirant engendrèrent des maladies pestilentielles; l’aspect de la Sioule était terrifiant. Sur l’ouest européen, les pluies furent si importantes que les rivières débordèrent et causèrent les plus terribles ravages.

571-572. Les pluies tombent avec violence, les rivières sont gonflées et les chemins défoncés. (Loire). Grandes inondations.

575-576. Crue exceptionnelle de la Loire, empêche Roccolène, Gouverneur du Maine, de s’emparer de Tours .

579-580. Au commencement d’octobre, après deux jours de pluies continuelles, le Rhône et la Saône entrèrent en crue. Chose qui ne s’était jamais produite, les deux rivières vinrent se rejoindre au milieu de la presqu’île et formèrent un courant si violent qu’une partie des murs de la ville fut renversée, d’où l’on peut juger du nombre de maisons qui durent être entraînées par les eaux. Les pluies provoquèrent également en même temps des débordements de l’ Allier et de la Loire et de tous leurs affluents qui dévastèrent les plaines de la Limagne et du Forez. fi en résulta des pertes de bétail, la dévastation des cultures et la ruine de beaucoup de maisons. La pluie était tombée par torrents pendant douze jours de suite en Auvergne et pendant vingt jours à Lyon. Grandes inondations en France. Eté très chaud et grande sécheresse. Les arbres fleurirent une seconde fois au mois de septembre ou d’octobre. Des pluies abondantes et des inondations terribles avaient précédé cette floraison inaccoutumée. Ensuite survint une grande tempête et des trombes d’eau tombent sans discontinuer pendant plus de 2 semaines. De grandes inondations noient les rives du Rhône et de la Loire, grands dégâts à Lyon dont la plaine de Brotteaux est transformée en grand lac.  A la jonction du Rhône et de la Saône, près de St Nizier, la crue atteint une telle hauteur que la plupart des murs de la cité de Lyon sont submergés et de nombreuses constructions détruites. Après 4 jours d’inondations, les eaux semblent commencer à se retirer quand le ciel se couvrit à nouveau de nuages noirs, et les pluies violentes reprirent. Les habitants terrifiés fuirent avec femmes et enfants et leurs biens les plus précieux, vers les collines de Saint Just et Saint Sebastien. Là, ils tombèrent en prières jour et nuit. Les pluies violentes durèrent 20 jours, et une terrible tempête accompagnée d‘orages, de chutes de grêle et d‘un tremblement de terre ajouta à la désolation. Bordeaux, Arles et Bourges furent notamment touchés par des tremblements de terre, des incendies et des orages de grêle. Ces conditions extrêmes s’estompèrent au début de l’automne, et on vit une floraison inhabituelle des arbres en septembre et en octobre. L’ Auvergne fut également touchée et les semailles ne furent pas possibles.

581-582. La 7e année de Childebert, au mois de janvier, les pluies, les éclairs et le tonnerre furent très forts. Eté très chaud et grande sécheresse. La chaleur de l’année 582 fit fleurir les arbres au mois de janvier suivant.

582-583. Première crue mentionnée touchant la capitale et les communes au bord du fleuve. En février 583 grandes inondations dues au débordement de la Seine et de la Marne.  » La 8e année du roi Childebert, au mois de février, les eaux de la Seine, de l’Yonne et de la Marne grossirent au delà de la coutume et beaucoup de personnes périrent ; entre la cité et la basilique de St-Laurent, la Seine couvre toute la rive droite, après la débâcle des glaces  » .

583-584. Hiver très doux, d’une douceur si constante que l’on vit des roses au mois de janvier. Les loups entrent dans Bordeaux et dévorent les chiens

584-585. Eté très chaud et grande sécheresse. En 584, on eut des roses en janvier : une gelée blanche, un ouragan et la grêle ravagèrent successivement les moissons et les vignes ; l’excès de la sécheresse vint consommer ensuite les désastres de la grêle passée : aussi ne vit-on presque pas de raisins cette année ; les cultivateurs désespérés livrèrent leurs vignes à la merci des troupeaux. Cependant les arbres, qui avaient déjà porté des fruits au mois de juillet, en produisirent une nouvelle récolte au mois de septembre., quelques-uns refleurirent encore au mois de décembre, et les vignes offrirent à la même époque des grappes bien formées, augurant 12° à 14° de chaleur moyenne, et 24° à 25° de chaleur extrême. En Europe, un ouragan et la grêle ravagèrent successivement les moissons et les vignes. En 585, été très chaud et grande sécheresse persistante. Les vignes fleurissent deux fois. La famine fut causée par les inondations de la Loire .

585-586. Les arbres refleurissent en septembre et beaucoup d’entre eux qui avaient déjà porté des fruits en portent d’autres jusqu’aux fêtes de Noël .

586-587. Eté très chaud et grande sécheresse. Les arbres refleurirent encore au mois de septembre 586, et un grand nombre de ces derniers, qui avaient déjà porté des fruits, en produisirent une seconde fois jusqu’aux fêtes de Noël. Au mois d’octobre 587, après la vendange, les vignes présentèrent de nouveaux jets avec des raisins bien formés. La Bourgogne est ravagée par de grandes inondations.

588-589. Douceur insolite en France. Arbres en fleur en automne et donnèrent des fruits et les rosiers fleurissent en décembre. Grandes inondations dues au débordement de la Saône et de la Loire.  » La Loire entraina les hommes et leurs maisons, renversa les ponts et les murs les plus solides, on crut que c’était le déluge « . Des roses parurent en décembre et reparurent aussi au mois de novembre 589.

590. La pluie tombe en septembre et octobre sans discontinuer et provoque de grandes crues de toutes les rivières et lacs, et un nombre infini d’habitants et de troupeaux sont noyés. la France fut ravagée (certaines chroniques datent ces évènements en 588 ou 589).

591. Eté  très chaud et grande sécheresse en France.

592-593. Hiver très rude en Provence. il fit un hiver tellement rude que personne ne se souvenait d’en avoir éprouvé un pareil.

601-602. Le froid était excessif au point de geler la mer et de tuer un grand nombre de poissons; or la mer de nos climats ne se gèle que dans les plus grands degrés de froid qui y arrivent; par conséquent, cette gelée peut être comptée entre les plus fortes, cet hiver fut suivi d’une famine.

602-603. Le froid insolite de l’année tua une grande partie des vignes.

603-604. Il y eut un froid extraordinaire, suivi d’une disette considérable

604-605. Hiver très rude (Oise). il a fait périr une grande partie des vignes de France .

606-607. Hiver très rigoureux ( Oise) . En 607, grandes inondations sur toute l’Europe de l’Ouest.

607-608. Les vignes sont détruites dans une grande partie de la France .

662-663. Hiver très rigoureux (Oise) .

664 / 665. L’abbé Decorde, dans son Magasin normand, assure qu’en 695 la Tamise fut gelée si profondément qu’on construisit des cabanes sur la glace et qu’on y put habiter pendant six semaines.

669-670. L ‘hiver fut très rigoureux dans les Gaules par l’abondance de la glace et de la neige que les oiseaux et autres bêtes se laissèrent prendre à la main .

675. Eté très chaud et grande sécheresse en France. Il y eut 3 mois sans aucune pluie. Les puits et sources furent complètement à sec jusque fin août.

700. Eté très chaud et grande sécheresse en France. L’Auvergne est particulièrement touchée.

709. Le plateau continental bascule et la mer envahit la forêt de Scissy près de Saint-Malo. La pointe du Finistère s’écorne. La presqu’île du Four et du Château deviennent île. Plusieurs milliers de personnes disparaissent dans les eaux.

712. Des grandes inondations dévastent l’Europe de l’ Ouest.

716-717. Hiver très rigoureux

731-732. En octobre 732 les chutes de pluie diluviennes. avaient été telles qu’une crue des plus extraordinaires fit sortir la Loire de son lit et que des courants d’une rapidité effroyable emportèrent des villages entiers.

753. Il y eut à travers la France une horrible tempête qui dura 22 heures. 300 personnes furent tuées aussi par les orages.

761-762. Dans les Annales de Saint-Wandrille il est écrit que lors du grand hiver de 762 en Normandie la gelée a commencé en octobre et se fit sentir jusqu’en février et même que chacun croyait à la fin du monde.

763-764. Hiver très rigoureux au cours duquel la mer fut gelée sur nos côtes. Dans l’intérieur de la Gaule, des froids extraordinaires furent signalés du début d’octobre 763 au 28 février 764. En certaines contrées de notre pays, il serait tombé, au dire des historiens, jusqu’à 10 m de neige. Les oliviers et les figuiers moururent ; les semences gelèrent dans le sol et dans cette dernière année une famine horrible se déchaîna sur cette vaste région et fit périr une multitude d’hommes. Le confesseur d’Amiens mentionne un froid si intense et dit que la Seine à Paris et la Somme à Amiens ont été gelées jusqu’au fond.

764-765. Cet hiver aurait commencé tôt en Belgique comme ce fut en octobre et il a été si rigoureux que la mer gela sur nos côtes.

768. Hiver très rigoureux

775. Europe – Grandes chaleurs et sécheresse – les sources sont taries.

779 -780. Charlemagne ordonna d’édifier des levées sur les bords de la Loire depuis Roanne pour essayer de vaincre le fléau des inondations causées par le fleuve

783. Eté très chaud et grande sécheresse. En Allemagne et en France, l’été est si brûlant que de nombreuses personnes meurent en raison de la chaleur.

790-791. Hiver froid en Provence. Les vignes souffrirent beaucoup dans ce pays et les troupeaux périrent dans les étables. L ‘hiver fut si rigoureux dans les Gaules par l’abondance de la glace et de la neige que oiseaux et autres bêtes se laissèrent prendre à la main.

800-801. L ‘hiver fut tellement doux qu’une peste s’ensuivit

801. Tremblement de terre dans la région du Rhin, en Gaule et en Germanie.

801-802. Hiver très rigoureux (Oise) .

802-803. Hiver froid. La gelée commença le jour de la St- Martin (11 novembre) et dura jusqu’à la St-Grégoire (12 mars).

807-808. Cette année, l’hiver fut très « mou » et très pernicieux. On fut affligé à sa suite d’inondations terribles. L’hiver chaud 808-809 entraîne de grandes inondations  » telles qu’on n’en a jamais connues  » à travers l’Europe.

809-810. L’inondation surpassa toutes les inondations connues. Elle emporte les moissons des champs riverains et força les habitants des bords de rivières à chercher un refuge sur les hauteurs. L’abondance des pluies en fut la cause. Elle atteignit son apogée le 28 décembre (Loire et Bourgogne).

810-811. L ‘hiver parut très rude et se prolongea jusqu’à la fin mars .

814-815. Inondation du Rhin

816-817. La Seine déborde à Tournan

819-820. La Seine déborde; inondations funestes (Vivarais). Des pluies continuelles gâtèrent les fruits de la terre et ne leur permirent pas de venir à maturation; les grains pourrirent dans les champs, les semailles ne purent se faire: famine et peste. La France connut des pluies abondantes et de grandes inondations. En Europe de l’Ouest, l’été fut anormalement froid. Des pluies excessives causent de nombreuses crues. Ces averses continuelles empêchèrent les semailles d’automne. La pluie et l’humidité pourrirent les grains et les légumes. Les basses températures combinées aux pluies excessives empêchèrent les semailles de printemps en de nombreuses régions. En 818 et 820, suite aux pluies continuelles en France, et la corruption de l’air pendant deux ou trois ans, un grand tourment s’abattit sur les hommes et le bétail. Il y eut de grandes inondations, et l’air stagnait.

820-821. Le Danube, le Rhin, l’Elbe, la Seine, le Rhône et l’Escaut, gelèrent assez solidement pour porter des chariots chargés. Il est dit que la Seine  » fut enchaînée par une glace d’une extrême solidité, pendant trente jours et plus, des chariots pesamment chargés la franchirent aussi sûrement qu’ils auraient pu faire sur des ponts. « .

821-822. Il y eut en France une si grande abondance de pluie que les fruits de la terre en furent perdus et qu’on ne put rien semer au printemps suivant. Les rivières sortirent de leur lit et les eaux se répandirent au loin dans les campagnes. A ces maux, succède un hiver prolongé et si rigoureux que non seulement les ruisseaux et les plus grands fleuves, le Rhin, le Rhône, la Seine , ainsi que l’Elbe et le Danube, sont gelés et que les chariots les traversent comme sur des ponts pendant plus d’un mois.  » Les plus grandes rivières de la Gaule et de la Germanie furent tellement glacées que, pendant l’espace de trente jours et davantage, on y passait par dessus à cheval et avec des charrettes ».  » L’hiver fut si rude que des chars lourdement chargés purent traverser la Seine pendant plus d’un mois « Ensuite une terrible débâcle se produisit: de grands dégâts dans les métairies situées sur les bords du Rhin, inondations de la Seine; la rivière de l’Yonne s’enfla tellement qu’en diverses localités l’eau emporta les moulins et les ponts et que les maisons riveraines furent balayées ou du moins gravement endommagées

823-824. L’hiver est plus rigoureux que d’ordinaire dans les Gaules, et de longue durée. Beaucoup d’animaux et même des hommes succombent sous l’excès du froid. Une épidémie consécutive emporte une multitude des deux sexes et de tout âge.

824-825. En juin 824, terrible tempête de grêle. Chute de blocs de glace de plus de 4 mètres en Bourgogne. « Il tomba du ciel de la gresle prodigieuse en France et une pièce de glace de quinze pieds de long et six de large avec la gresle »

829-830. Un hiver très rude, dans la région du Nord.

830-831. Crue de la Seine qui coïncida avec le voyage de Louis le Débonnaire à l’Abbaye de Saint Denis. Les eaux se retirent miraculeusement quand l’empereur eut reçu les hommages des princes repentants.

833-834. Il y eut un grand débordement de la Seine qui arrêta sur ses bords Pépin. On attribue le retrait des eaux à une procession de la châsse de Ste Geneviève.

837-838. L ‘hiver fut très pluvieux et venteux; le tonnerre se fit entendre depuis le mois de janvier jusqu’au milieu de février ainsi qu’en mars. Dans toute l’Europe, l’hiver fut caractérisé par le vent et la pluie. Les orages furent constatés de janvier à la mi-février accompagnés de pluies diluviennes qui occasionnèrent de grandes inondations dans l‘Ouest de l‘Europe, jusqu’à ce qu’en mars, une chaleur extraordinaire assécha la terre. L’année fut caractérisée par des changements atmosphériques très inhabituels.

841-842. L’hiver ne fut ni moins intense, que ni moins durable (région du Nord). Inondation de la Seine (qui arrête Charles le Chauve marchant contre son frère Lothaire). Auxerre et Troyes furent inondées par la crue de l’Yonne et de la Seine. Il tomba beaucoup de neige la nuit du 14 avril. Le Maine-et-Loire fut également touché par une terrible tempête accompagnée d’orages et de pluies diluviennes.

842-843. Hiver froid et long; cette année l’hiver fut très froid, et très long, et surtout fécond en maladies et très funeste à l’agriculture, au bétail et aux abeilles.

843-844. L’hiver fut extrêmement doux et pluvieux jusqu’au commencement de février, il y eut quelques intervalles de beau temps.

844-845. L’hiver fut très rigoureux (Nord, Normandie)

845-846. Pendant tout l’hiver et jusqu’en mai, vent du nord très nuisible aux céréales et aux vignobles. L’Yonne et la Seine sortent à nouveau de leurs berges ; Troyes est inondée. Une crue catastrophique de la rivière Yonne en Bourgogne cause d’immenses dégâts.

848-849. Hiver très rude. La Seine est gelée de sorte que le peuple y passe comme sur un pont vers le 6 janvier .

850 à 855. Pendant ces années, une vague de chaleur accompagnée d’une extrême sécheresse et de famine dans de nombreux pays d’Europe, dont la France, l’Italie et l’Allemagne.  » On pouvait voir des parents manger leurs propres enfants., et des enfants manger leurs parents « .

854. Gelée de la St-Martin (11 novembre) jusqu’à 17 jours plus tard.

856-857. L ‘hiver est extrêmement rigoureux et très sec; une violente épidémie emporte beaucoup de monde.

859-860. Dans les Gaules, l’hiver fut très rude et très long dura en France, en chutes de neige ininterrompues et en fortes gelées, depuis novembre jusqu’en avril. Les semences en terre périrent, les vignes furent desséchées. Le vin gela dans les vases qui le contenaient. n y eut une grande mortalité des hommes et des animaux; puis la famine se déclara et fut terrible l’année suivante. Les rivières furent complètement gelées (Oise). La congélation complète du Rhône prêts d’ Arles et dans tout autre point de la Provence semble indiquer d’après les observations de 1776 une température de -18°C. La mer Ionienne était gelée. On allait à Venise à cheval.

863-864. Hiver très rigoureux, le Rhône gèle

865-866. Inondation de la Seine 6 février. Première crue, chute du Petit Pont et en mars, deuxième crue.

867-868. Les fleuves, enflés par des pluies incessantes, débordent. Le 9 octobre 867, tremblements de terre  » dans plusieurs régions « .

873. Les gelées et les neiges continuèrent sans interruption du ler novembre jusqu’à l’équinoxe du printemps 874.

874- 875. L ‘hiver dans les Gaules fut si long et si rempli de gelées et de neige que  » nul homes qui lores vesquit n’avoit onques veu si forz  » . Il dura depuis le commencement de septembre jusqu’à la fin de mars. La neige tomba en telle quantité que les forêts étaient devenues inaccessibles et que le peuple ne pouvait se procurer du bois. La terre demeura ensevelie pendant cinq mois et les effets de l’hiver furent désastreux. Les animaux domestiques, l’espèce chevaline surtout, succombèrent en grand nombre, et beaucoup de personnes périrent de froid. La famine et l’épidémie qui succédèrent à ces frimas enlevèrent presque le tiers de la population. Le Rhin et la Meuse restèrent gelés pendant longtemps et praticables aux piétons. En février, plusieurs chutes de neige dont la hauteur atteignit 15 pieds dans le Morvan et sur les hautes collines de la Bourgogne, produisirent au dégel une inondation violente et dangereuse. Ponts et moulins furent détruits, avec morts d’hommes. En Europe, grande sécheresse. Celle du long été de 874 fit manquer les foins et les blés. En France, il y eut également une invasion de sauterelles. Elles étaient si nombreuses que le soleil en fut obscurci. Un tiers de la population mourut de la chaleur et de famine.

880-881. Hiver très long et très froid. La terre, resserrée au printemps par de très fortes gelées, qui persévérèrent jusqu’au printemps, ne se couvrit pas de pâturages ; Le froid et la famine de cette année vinrent mettre le comble aux maux déjà produits par la stérilité de l’année précédente. Le Rhin, la Meuse et le Main furent, pendant longtemps, traversés sur la glace.

885-886. Crues. La Loire déborda en février (le 6), et en mars, au moment où les Normands assiégeaient Paris, la Seine déborda et cette crue vint en aide aux défenseurs de la cité .

886-887. Hiver prolongé, d’une durée insolite. Il fut accompagné d’une épidémie si violente sur les bœufs et les moutons qu’il ne resta plus guère d’animaux de cette espèce.

888-889. Inondation de la Seine.

890-891. Hiver rigoureux. Les vignes ont gelé (Oise). Les troupeaux périrent dans les étables faute de nourriture. La Meuse est prise par la glace.

892-893. Les mois d’avril et de mai 892 furent en proie à une extrême sécheresse. L’hiver fut à la fois si rude et si long, qu’on put voir en certains endroits, un pied de neige durant cinq jours au mois de mars. Ce froid entraîna une grande disette de vin sur le territoire de Bayeux. Le Rhône gèle. Le froid fut si vif que les bestiaux ont péri dans les étables (Oise). Il fut si rude et si long qu’on put y voir en certains endroits un pied de neige durant cinq jours au mois de mars.

895- 896. Inondation du Rhin .

912-913. Hiver très rigoureux.

921. Eté très chaud et grande sécheresse en France. L’année 921 fut remarquable par le nombre des orages. Des chaleurs intenses et une sécheresse extrême régnèrent, presque sans interruption, pendant les mois de juillet, août et septembre. De terribles tempêtes suivent l’été chaud en Europe

922-923. Hiver très rigoureux. En 922, tremblement de terre à Cambrai.  » des maisons sont renversées « .

927- 928. Hiver très rigoureux dans le nord de la France (plus de l0 000 morts) .

933-934. Rude hiver du 30 novembre jusqu’en mars. La Meuse fut gelée. « En chel an meisme fut grand yvert que Muese fut toute serée de Saint Andrier jusqu’en marche »

939-940. Hiver extrêmement rigoureux. Les récoltes manquèrent, il y eut épidémie et famine. Une grande mortalité sur l’espèce bovine.

947. Tempête à Reims pendant toute une nuit, accompagnée d’éclairs continuels et d’un tremblement de terre.

951-952. Hiver rigoureux du II novembre jusqu’en février « En chesti an fut un grand yvier et lonc de la St Martin jusqu’à février »

954. Plusieurs tremblements de terre en Gaule .

963-964. L’âpreté excessive du froid de persista qu’au ler février.

974-975. Dans les Gaules, l’hiver fut « long, sec et dur » ; il se prolongea du début de novembre au 20 mars : en mai, il tomba encore beaucoup de neige. Neige en mai.Les grands froids sont suivis de la famine, d’épidémies qui enlevèrent un tiers de la population en France.

979-980. L’hiver a eut des effets désastreux, les céréales ont été gelées ce qui causa des famines.

980-981. Lors de l’hiver 981, il est tombé une grande quantité de neige qui recouvrit l’Europe entière.

987-988. Hiver rude. Les semailles d’automne avortèrent par suite du froid combiné à la sécheresse du printemps, une grande famine s’ensuivit. Eté très chaud et grande sécheresse en juillet, août et septembre 987. La grande chaleur et la sécheresse continuent dans toute l’Europe et aggravent la famine, se poursuivent au printemps 989, empêchant les semailles. De grandes crues succèdent à deux étés brûlants, accompagnées de tempêtes violentes qui font de grands dégâts… L’extrême chaleur de l’été occasionna de grandes pertes dans les récoltes.

990-991. Hiver rude et long. Les vignes souffrirent beaucoup de la rigueur du froid. Les troupeaux périrent dans les étables, faute de nourriture. Le blé fut gelé. Il y eut famine. Lille fut gelée. La disette et la peste s’ensuivirent (Oise).

991-992. Hiver très rigoureux.

992-993. Depuis la St Jean jusqu’au 9 novembre, c’est-à-dire presque tout l’été et l’automne il fit une sécheresse et une chaleur excessives. Beaucoup de fruits ne vinrent point à maturité et furent presque brûlés par l’ardeur du soleil. Il s’ensuivit une épidémie et une grande mortalité sur les hommes et les animaux domestiques. Chaleur extrême et sécheresse du 24 juin au 09 novembre en France. Les récoltes sont brûlées et il s’ensuit des épidémies.

994-995. La rigueur de l’hiver s’étendit du 15 novembre 994 au 15 mai 995. On eut ensuite des vents froids très dangereux, et plus tard encore de violentes gelées jusqu’au 12 du mois de juillet. Eté très chaud mais gelées en juillet et grande sécheresse. En 994, la disette des pluies tarit les fleuves, fit périr les poissons dans la plupart des étangs, dessécha beaucoup d’arbres, brûla les prairies et les moissons. . Les mêmes conditions de chaleur extrême et de sécheresse persistèrent en 995.  » les arbres prennent feu sous l’action du soleil « .

1003. Pluies continues et inondations généralisées. La Loire atteint un niveau jamais vu et le pays environnant est ravagé. La population craint un nouveau déluge. L’hiver fut plus long que de coutume.

1010. Cette année vit des pluies extraordinaires dans le sud de la France. Le Nord vit une alternance de sécheresses et d’abondantes averses.

1016. En Europe, des tornades tuent de nombreuses personnes. Une famine s’ensuivit.

1018. Été très chaud et sécheresse en France.

1022. En Europe, l’été fut excessivement chaud et sec. Beaucoup de gens suffoquaient et mouraient brutalement. Il y eut d’innombrables tempêtes qui firent aussi de nombreuses victimes.

1029. Crue de la Loire.

1030-1032. En France, de 1030 à 1032, le rythme des saisons semble s’être inversé. Il y eut un froid intense en été, et une chaleur oppressante durant l’hiver. La pluie et le froid sévirent hors saison, et les semailles furent rendues impossibles pendant trois ans. La misère qui s’ensuivit fut indescriptible.A cela s’ajouta une grande peur de fin du monde, qui coïncidait avec le 1000e anniversaire de la crucifixion. On compta des milliers de morts dus à la faim et les survivants étaient trop faibles que pour enterrer les cadavres.Il y eut d’horribles épisodes de cannibalisme, et on vit de la viande humaine proposée sur le marché de Tournus. Dans le malheur qui les frappait, on vit des paysans exhumer des cadavres dans les cimetières afin d’en ronger les os. Un des pires épisodes qu’on vit et qui démontre l’horreur de cette période eut lieu près de la ville de Macon, dans les bois de Chatanay. Un voyageur et sa femme s’arrêtèrent près d’une cabane qu’on croyait occupée par un saint ermite. A peine en eurent-ils franchi le seuil que la femme découvrit dans un coin de la pièce un amoncellement de crânes. Le couple s’enfuit vers la ville, et une enquête établit que l’ermite avait tué et dépecé pour les dévorer 48 hommes, femmes et enfants. L’herbe, les racines et la terre étaient l’ordinaire des classes les plus pauvres pendant ces années terribles, avec comme conséquence que les gens ne ressemblaient plus à des êtres humains. Les estomacs étaient distendus, et tous les os se voyaient derrières la peau, tandis que leur voix devint aigue et haut perchée. Des hordes de loups quittèrent les forêts pour se répandre dans les villes, et attaquaient pour les dévorer les survivants sans défense. Les sols furent détrempés de telle sorte pendant trois ans que toute culture fut interdite.

1033. Crue de la Loire.

1039. Séismes désastreux en Anjou.

1043. De fortes gelées durèrent depuis les premiers jours de décembre jusqu’aux premiers jours de mars en Normandie. Grandes tempêtes et pluies abondantes en France qui furent la cause de pauvres récoltes.

1045. Grande sécheresse en France.

1053. Année de chaleur et de sécheresse dans le Nord de la France.

1057. Sécheresse extrême qui se poursuit en 1058

1063. En avril, une énorme tempête sévit pendant 4 jours en Europe de l’Ouest en faisant d’immenses dégâts.

1067. Un hiver horrible se déclara le 13 novembre 1067 et se prolongea jusqu’au 12 mars de l’année suivante.

1068. Grandes inondations dans le Nord de la France.

1073-1074. Fortes gelées du début de novembre jusqu’au 15 avril, accompagnées d’un vent de Nord violent et desséchant. « Les moulins ne pouvant fonctionner par suite de la prise des fleuves et rivières, l’armée d’Henry IV, empereur d’Allemagne, souffrit cruellement du manque de farine et, par suite de pain. .

1076-1077. Grand hiver accompagné de neiges : elles commencèrent à tomber à la fin d’octobre 1076 et ne cessèrent pas jusqu’au 27 mars 1077. Un des hivers les plus rude du XIe siècle, d’après les témoignages des contemporains, parmi les 3 hivers vigoureux connu d’après des témoignages des contemporains. De très fortes gelées se produisirent du 1er novembre au 15 avril, et le Rhin, ainsi que le lac de Constance furent pris par les glaces de la St Martin jusqu’à la fin mars. « cette année fut si étrangement froide que la plupart des arbres, vignes et fruitiers moururent, que les semences en furent intéressées et que la terre devint stérile pour les quelques années suivantes ; la plupart des arbres et des vignes moururent ; la disette de blé fut si grande que peu de personnes purent se vanter d’avoir vu du froment de cette récolte « .

1078. En janvier et février; le sud de la France fut dévasté par des grandes tempêtes et des orages violents. Eté très chaud et grande sécheresse en France : la vendange s’avança d’un mois ; c’est un signe de chaleurs précoces. Le vin fut abondant et fort bon.

1085. L’année fut caractérisée par des températures anormales, des tempêtes et des orages qui furent fatals à plusieurs personnes.

1088 et 1090. Grande sécheresse en France.

1091. Tremblement de terre dans le golfe normanno-breton, en Angleterre et dans l’Anjou. Un séisme accompagné d’une tornade et d’un orage survint à Coutances.

1094. Hiver plus rude que de coutume, sévit cruellement pendant huit semaines de suite. La rigueur du froid gela des animaux et des hommes. Les averses de pluie ne cessèrent pas d’octobre à avril. La famine qui s’ensuivit fut telle qu’on ne parvenait pas à enfouir les morts à temps. Il s’ensuivit un été très chaud et une sécheresse extraordinaire.

1097. Dans le Nord de la France, de grandes inondations y rendirent les semailles impossibles.

1100. Hiver excessif.

1109. Crue de la Loire.

1111. Grande sécheresse en France.

1112. Grande sécheresse dans le sud de la France.  Tempêtes effroyables dans le golfe normanno-breton. Chute des tours et des pinacles des églises.

1114-1115. Hiver terrible en Bretagne de m^me qu’en Angleterre. « La mer gela dans la Manche à quelque distance des côtes, et les pierres les plus grosses se fendirent avec éclat. » Les gelées de 1115 commencèrent le 22 décembre. Elles se soutinrent jusqu’au 25 février 1116

1115.  14/04 : (ou 1119 ?) Tempêtes effroyables dans le golfe normanno-breton. Le ciel est en feu et la lune est couleur de sang. Puis terrible tremblement de terre dans le golfe normanno-breton. Le monastère du Mont-Saint-Michel est incendié par la foudre, dont les éclats accompagnent les secousses du sol (A. Chèvremont).  Hiver doux.

1117. Tempêtes effroyables dans le golfe normanno-breton. des églises sont détruites.

1118-1119. Durant cet hiver il tomba des pluies tellement excessives que la Seine déborda. « les Parisiens virent des gouffres énormes que les fureurs de la Seine débordée creusèrent dans les demeures et leurs maisons ». En janvier et février 1118, il y a de grandes tempêtes et des orages qui font de nombreuses victimes.  En Bretagne, un grand tremblement de terre  » subvertit les édifices et les arbres actuellement fichés et la cité de Nantes fut misérablement brûlée « . Un grand tremblement de terre fit s’écrouler les édifices et coucha des forêts entières, comme celle de Vertou près de Nantes. En 1119, crue de la Seine.

1124-1125. Froid extraordinaire avec chutes de neige abondantes en France, Allemagne et Italie. Dans les rivières, la glace était si épaisse et si solide qu’elle supportait les voitures chargées ; les chevaux circulaient sur le Rhin comme sur la terre ferme. Il fut le premier à être très froid au Xllème siècle d’après la chronique de Saint-Amand,  » fut si froid et crueusement avers et la froidure continua si longuement que plusieurs femmes et enfants de pauvres gens moururent par là grande froid, et fut, après, une très grande mortalité de bêtes. Dans les rivières, la glace était si épaisse et si solide qu’elle supportait les voitures chargées ; les chevaux circulaient sur le Rhin comme sur la terre ferme. Ces intempéries se prolongèrent tellement que les arbres ne prirent leurs feuilles qu’en mai ». Ces intempéries se prolongèrent tellement que les arbres ne prirent leurs feuilles qu’en mai, les poissons périrent gelés dans les rivières. Beaucoup d’enfants et de femmes moururent de froid. Des alternatives de gelées, de pluies et de neiges, succédèrent à ce froid si rude jusqu’au milieu du mois de mars. Les arbres ne commencèrent à fleurir et la terre ne se couvrit de verdure que dans le mois de mai. L’été fut pluvieux et humide se qui fit avorter les grains et occasionna la cruelle détresse. 1125, nouvelles grandes inondations qui emportent les ponts en France et crue de la Seine.

1126. Le rigoureux hiver dura six semaines.

1130-1131-1132. Chaleur extrême et sécheresse en France. Tous les cours d’eau sont à sec et le bétail est décimé

1133. L’hiver gela de nouveau le Rhône, ainsi que le vin dans les caves. De violentes pluies causent de nombreuses inondations.

1134. Sécheresse extrême dans le Nord de la France.  En juin, un vent chaud assèche la Normandie. Un peu partout les gens assoiffés se jettent dans les cours d’eau et les rivières et beaucoup se noient.  En septembre en Normandie et ailleurs, beaucoup de villes et de villages sont entièrement détruits par le feu, comme Le Mans, Chartres, Alençon, Nogent et Verneuil. En décembre, grandes inondations en Normandie. Les crues atteignent les toits des habitations.

1135. L’été a été chaud et sec ”Grande chaleur et sécheresse généralisée en France.  » Il fit si grand chaud que la terre brûlait en divers endroits de la France « . Les pâtures et les champs sont grillés et il s’ensuivit une grande famine. Les rivières et les lacs sont à sec. Les bruyères dans les montagnes et les forêts prennent feu par l‘action du soleil.

1136. La sécheresse se poursuit. En France la chaleur était intense. Le 27 octobre, un ouragan détruit de nombreux bâtiments en France.

1137. Eté très chaud et grande sécheresse dans toute l’Europe. Les cours d’eau sont à sec. En France, la sécheresse persiste de mars à septembre. Les puits, fontaines et fleuves sont taris et beaucoup de gens meurent de soif. Dans le Nord de la France, la chaleur était étouffante.

1142. Le sol resta enseveli sous une couche profonde de neige, du 6 décembre au 2 février 1143.

1143. En janvier, de violentes tempêtes sont la cause de grandes destructions.

1149-1150. Hiver très rigoureux dans le Nord de la France, où, sur les côtes, les eaux de la mer étaient gelées jusqu’à trois milles du rivage. Dura du début de décembre jusqu’à la fin de février. Au XIIe siècle, il y aurait eu au moins 4 hivers très froids et 2 hivers très doux.Plusieurs personnes eurent les membres gelés. L’hiver de 1150 continua pendant trois mois. Il ne permit pas les travaux agricoles du printemps.

1151. Crue de la Seine.

1155. Au début d’avril, : violentes secousses sismiques au Mont-Saint-Michel et à Tombelaine.  Séisme en Bourgogne.  » La terre fut trois fois ébranlée en une seule nuit « .

1156. Sécheresse excessive dans le sud de la France.

1157. Une grande tempête fit de nombreuses victimes en Normandie.

1159. Crue de la Seine.

1161. Une tornade fait de grands dégâts au village de Landavran en Bretagne.  Tremblement de terre dans le Cotentin et dans les îles Anglo-Normandes.

1162. La chronique (Bonaventure du Plesseix) marque que dans la même année il y eut une grande famine en Bretagne qui obligea les hommes à manger la terre et quelques-uns leurs propres enfants et elle ajoute pour marquer la cherté des vivres que  »  le septier d’avoine coutoit cinquante sols, somme prodigieuse pour un temps ou on ne comptoit que treize sols quatre deniers dans un marc d’argent « . (Quimperlé – A. de Blois, 1881, p. 129).

1170. En janvier et février, il y eut de grandes tempêtes en France.

1171. En janvier, grande tempête en France.  En décembre, une grande tempête balaye la France. La foudre cause de grands dommages.

1172. Il y eut une terrible tempête.  Raz-de-marée sans précédent. L’océan couvre la partie occidentale de l’évêché de Saint-Pol-de-Léon. A Landerneau et à Morlaix, près de 1.000 personnes sont emportées par les eaux.  Des orages détruisent des maisons et des églises.

1174-1175. L’année 1174 connut des crues périodiques de la Seine. L’année fut extrêmement pluvieuse. Le Nord-Est de la France connut de grandes inondations. L’air extrêmement humide provoqua de très nombreux décès suite aux rhumes et inflammations respiratoires. En automne 1175, il y eut à nouveau de grandes inondations, notamment de la Seine, qui submergèrent un grand nombre de fermes.

1176. Les grandes gelées s’étendirent du 13 décembre au 15 mars.

1178. Sécheresse dans le Quercy, suivie d’une famine.  Pendant l’hiver il y eut de grandes inondations qui détruisirent de nombreuses constructions.

1179. Crue de la Loire

1183. Comme en 1182, été très chaud et grande sécheresse. En France, une sécheresse insolite accompagna la grande chaleur de 1183 ; elle assécha en plusieurs endroits les rivières, les fontaines et les puits.

1186-1187. Dès janvier 1186, l’hiver fut particulièrement doux en Allemagne et en France. La végétation était très en avance et en France, les arbres furent en fleurs au milieu de l’hiver. En février, le temps était printanier et les poules et les oiseaux commencèrent à pondre. A la fin mai on commença à récolter le grain. Pendant l’été une chaleur et une sécheresse importante a provoqué “ un embrasement général de la ville de Chartres ”. Nombreux incendies en France.

1188. En France, été très chaud et grande sécheresse. Une sécheresse insolite accompagna la grande chaleur comme en 1183 ; elle assécha dans plusieurs endroits les rivières, les fontaines et les puits. Les mêmes phénomènes trahissent la sécheresse de 1188 : un grand nombre d’incendies se déclarèrent à Tours, à Chartres, à Beauvais, à Auxerre, à Troyes, etc.

1190. Loudun (Vienne) est ravagée par un ouragan.

1193-1196. Ces quatre années furent caractérisées en France par des pluies incessantes qui occasionnèrent une grande mortalité par maladies et famine. Les habitants valides étaient si peu nombreux qu’ils ne suffisaient pas à ensevelir les morts. En 1194 : des pluies accompagnées de tempêtes et d’orages ont anéanti la région de Compiègne.En 1195 : Invasion de sauterelles dans toute l’Europe. En 1196 : il y eut de subites inondations, notamment de la Seine, en beaucoup d’endroits qui détruisirent villes, villages et leurs habitants.  Il y eut également plusieurs ouragans pendant cette période. Au mois de mars, il y eut une inondation de la Seine de 16 jours. L’eau monta jusqu’aux stalles qui ornaient le pourtour extérieur de Notre Dame et rompirent des ponts.

1204. La sécheresse sévit dès le mois de janvier. En France, été très chaud et grande sécheresse. Il ne plut pas ou presque pas pendant les mois de février, mars et avril 1204 : de fortes chaleurs succédèrent à ces trois mois de sécheresse Il s’ensuivit une famine. Dans le Nord de la France, la région de Caen fut submergée (sans doute une submersion par la mer). En Bretagne et dans le Nord-ouest de la France, « grand hiver de la mi-janvier à la mi-mars. » Le froid de 1204 surpassa tout ce qu’on avait vu de mémoire d’homme.

1205-1206. Il y a eu une inondation importante à Paris d’après ce qu’écrit Orderic Vital. « on ne pouvoit presque pas aller par les rues, sinon par bateau, de sorte qu’une bonne partie de ses édifices et bâtiments on voyait abattus, les autre en grand branle, et prêts à être démolis… »  »  en décembre 1206, la Seine déborda et causa de grandes inondations à Paris, accompagnées d’orages. On ne se rappelait pas avoir vu un tel désastre. Des ponts furent endommagés. Les rues ne pouvaient être parcourues qu’en barque « .

1210. on essuya, au commencement du mois de janvier, une gelée très forte, qui continua près de deux mois. Elle empêcha les semailles d’hiver et fit périr beaucoup de semences. Les récoltes ne rendirent pas même les grains semés.

1212. La France connaît un été très chaud et une grande sécheresse.

1213. fut si long et si rude qu’avant et après la Noël, la Vienne, gelée à trois reprises, put être traversée sur la glace.

1216. Le Rhône était encore gelé .

1218-1219. Dans le centre de la France, l’hiver fut si rude et si long que par trois fois la Loire, la Seine et la Vienne se trouvèrent suffisamment gelées pour qu’elles puissent être traversées sur la glace. » Le 29 septembre 1218, de fortes gelées blanches, accompagnées de neiges, régnèrent sept jours de suite et détruisirent, au moment même de la vendange, la majeure partie du raisin. Une gelée cruelle et de nouvelles neiges survinrent après le 30 octobre, et persistèrent sans relâche jusqu’au 6 décembre. On traversait sur la glace nos plus grands étangs et les plus fortes rivières. Le froid s’amortit un peu à l’arrivée des vents du sud, mais il ne tarda pas à se réveiller tout à coup par le retour des vents du nord. Alors les gelées et les neiges devinrent continuelles jusqu’au milieu du mois de mars 1219. Des vents froids insupportables survécurent enfin à ces gelées meurtrières en sorte qu’au milieu du mois de mai, les champs dépouillés avaient à peine quelques épis, et les vignes quelques bourgeons. Dans beaucoup d’endroits, la gelée fut si fatale qu’elle obligea à labourer et à ensemencer deux fois les champs. En 1219 il y a eu une inondation à Paris tel que l’eau de la Seine monta jusqu’au deuxième étage des maisons de la Cité. de grandes inondations ravagent plusieurs villes. A Paris, on se déplace en barque. Ensuite, des pluies violentes se produisirent, Grenoble est totalement inondée.

1220. En janvier et février 1220, crue de la Seine ; de même en 1223..

1224-1225. Hiver rigoureux depuis la St Denis (9 octobre) jusqu’à la St Marc (25 avril), avec fortes tempêtes ayant abattu, en Normandie, plusieurs clochers d’églises. A l’extrême rigueur du froid se joignit un vent violent qui déracina les moissons et renversa en plusieurs endroits les tours des églises.

1226. Une très forte gelée sèche et claire, précédée d’un automne chaud et sec, elle dura, par un temps clair et sec, depuis les premiers jours du mois de novembre jusqu’au 5 ou 6 février. Les rivières du nord gelèrent.. Elle tua les oliviers. Eté très chaud et sécheresse extrême, qui entraîna la ruine de presque toutes les récoltes d’été : l’automne de cette année se montra encore chaud et sec ; cette chaleur sèche continue produisit dans toute la France une quantité prodigieuse de vin. Enfin, un hiver sec, très froid prolongea la sécheresse jusqu’au mois de février suivant.

1231-1232. Cet été la chaleur, en juillet et août,a été si forte dans l’Est que “dans le mois de juillet et d’août, les œufs cuisaient dans le sable.”

1233-1234. Hiver très rigoureux dans l’extrême Est de la France et en Italie. Le Rhône et le lac de Zurich furent gelés. Des voitures chargées purent arriver de la terre ferme jusqu’à Venise en passant sur la glace. Il gela toutes les plantes du Midi jusque dans les racines. En 1233, crue de la Seine.

1235-1236. Paris a connu une inondation

1235-1236. Toutes les rivières furent prises par la glace, dont la débâcle entraîna la chute des ponts de Saumur et de Tours. En 1236, été très chaud en France. En Normandie les récoltes sont détruites. Famine étendue due à la sécheresse.

1239-1240. Paris a connu une inondation

1241-1242. Paris a connu une crue. Eté très chaud, la sécheresse sévit du 6 janvier au 20 septembre 1241. Le 23 septembre 1241, tremblement de terre à Caen.

1242/1243. L’hiver fût particulièrement rude.

1252. Grand incendie de Bourges, conséquence de 10 années d’aridité.

1258. L’hiver fut si doux qu’il ne compta que deux jours de gel. En Bretagne en janvier, les pommiers et les fraisiers étaient couverts de fleurs.

1262 et 1263. Chaleur et sécheresse en France.

1267-1268. Cet été 1268 dans les environs de Colmar, on a noté des températures très élevées avec une absence totale de pluie “pendant 12 semaines, de la fête de Saint Matthias [14 mai] jusqu’à celle des Sept Frères ”. Ces conditions atmosphériques furent cause d’une telle abondance de fruits que “ de nombreux arbres s’en trouvèrent brisés ”.

1269. Les rivières du nord gelèrent. Crue de la Seine

1270 . Chaleur et sécheresse en 1278 et grandes chaleurs en France en 1272.

1275-1276. Hiver très froid mais de courte durée, avec chutes de neige abondantes dans l’Est. A Parme, le sol resta couvert de neige de décembre 1275 à avril 1276.

1280-1281. Paris a connu une des plus importante inondation

1284. L’été en France fut très chaud et sec. Grande tempête en novembre dans le nord de la France. Un ouragan bouleverse les forêts et détruit de très nombreuses habitations.

1285. Chaleur et sécheresse en France. Les récoltes sont détruites.

1286. Vers 1286 : La Chronique de Saint-Brieuc, nous dit qu’en 1286, avant la mort de Jean Ier, arrivée le 8 octobre, la terre tremble dans toute la Bretagne, pendant 40 jours, et plusieurs fois par jour, surtout à Vannes, où le tremblement fut continuel et renversa de nombreux édifices. Après la mort du duc, le tremblement se fit sentir encore près d’un an surtout à Vannes, mais avec des intervalles. Les secousses se succédèrent nuit et jour, causant de très grands désastres.

1287. En France, été très chaud et grande sécheresse. Il ne plut pas pendant tout l’été ; les puits et les fontaines tarirent.

1288. Les gelées tuent les bourgeons des vignes, tous les bois et les vergers.

1291-1292. En Alsace, le mois de février 1292 fut remarquablement froid. Le Rhin gela à Brisach, où les chevaux et voitures pouvaient le traverser sur la glace. Il fut encore très rigoureux dans le nord.

1293-1294. Eté très chaud en France en 1293. En 1294, l’été est à nouveau excessivement chaud. La Provence est particulièrement touchée et les cours d’eau sont à sec. A Marseille, toutes les sources et les puits sont à sec. Le Rhône n’est plus navigable. Grande sécheresse en Angleterre qui cause une grande mortalité.

1296-1297.  » Jamais, de mémoire d’homme, on n’avait vu un hiver aussi cruel  » Le 20/12/1296 il y a eu une inondation telle que les eaux de la Seine se répandirent dans presque toutes les rues de Paris qui renversèrent le bâtiment du Petit Châtelet. Elle dura jusqu’aux 01/01/1297. Elle ne retrouvera son cours normal qu’après 3 mois .

Au XIVe siècle, il y aurait eu 9 hivers très froids.

1302-1303. En décembre 1302, froids exceptionnels dans l’Est et le sud-Est du pays, surtout vifs du 26 décembre au 6 janvier. Le Doubs, le Rhin et le Rhône furent gelés. »En leurs lits, on trouvait mort les gens par angoisse de froid. » Les oliviers périrent. 1303 fut si sèche qu’elle provoqua l’étiage quasi-complet du Rhin !!! La Seine, l’Oise et la Loire sont ausi tombé à sec. “ En Alsace, on voyait des raisins mûrs à la Saint Jean [19 août]. Les cours d’eau étaient tellement desséchés que ceux qui faisaient tourner deux roues de moulin pouvaient à peine en mouvoir une, ce qui fit que malgré l’abondance du blé, le pain se vendait cher. Le Rhin était assez bas entre Strasbourg et Bâle pour qu’en beaucoup d’endroits, on prît le travers à pied. Dans cette région, la chaleur fut si intense que les charretiers conduisaient tous nus leurs voitures chargées par les campagnes. ”A n’en pas douter, cette sécheresse plus intense sur l’Europe centrale et continentale était provoqué par un anticyclone de blocage situé sur la Scandinavie du printemps à l’automne de cette année là !

1305-1306. Froids très vifs du 15 décembre au 25 janvier, et du 15 février à la fin de mars. Tous les grands fleuves et rivières furent pris par les glaces. Eté très chaud et grande sécheresse en France en 1305. En 1306, printemps et été très chaud et grande sécheresse en France.

1308-1309. En 1308, « été extrêmement chaud et terrible orage et tempête sur Paris. En 1309, été très chaud et semblable à celui de 1294. Le 30 octobre, une violente tempête qui renverse arbres et édifices balaye la France. Crue de la Seine.

1311. Mi-juin crue de la Seine.

1313-1314. En 1313 sécheresse sur le Sud de la France, les cours d’eau sont à sec. L’été 1314 fut très sec avec 13 semaines sans pluie. On ressent un tremblement de terre en Lorraine; il est accompagné de pluies torrentielles, de tempêtes qui déracinent les arbres et renversent les maisons.

1314-1315. D’avril jusqu’à la fin de juillet, un froid insolite régna, le gel se prolongea jusqu’en juillet en Normandie.

1315-1316. L’hiver se montra si rigoureux en France depuis le début de décembre 1315 jusqu’à Pâques 1316, qu’il provoqua une famine générale. « On était obligé, lit-on dans l’Histoire d’Angleterre de Rapin de Thoyras, de cacher les enfants avec un soin extrême, si on ne voulait les exposer à être dérobés pour servir d’aliments aux larrons. » Des pluies abondantes provoquent une grande famine en France. On estime que la mortalité qui en découle provoque la mort de 5 à 10% de la population. Cela est combiné avec un été très froid.  » En laquelle année (1316), et aussy l’année devant, furent les grandes pluyes par toutte France, lesquelles continuerent par l’espace de deux ans : pour laquelle chose fut si grant chier temps que, à celle cause, y eult grant peuple et grant bestial qui moururent  » .

1320-1321. Cet hiver il commença à geler très fortement. Ce gel dura jusqu’au 15 mars…. A la fin de février, il y eut une telle abondance de neige, qu’elle persista jusqu’au 15 d’avril. En 1321, Les cours d’eau étaient à sec. Eté très chaud sur la Drôme. Le 25 décembre, séisme à Perpignan.

1322-1323. La partie occidentale de la mer Baltique fut couverte de glaces du début de février au 15 mars. En février, il tomba beaucoup de neige en France. Certains auteurs prétendent que la mer Adriatique fut également gelée. Le Rhône gela .

1323-1324. La Méditerranée fut couverte de glace.

1324-1325. Hiver très rigoureux dans le Nord de la France. La Seine gela deux fois, et au cours de la débâcle, les ponts de bois de Paris furent emportés. On la traversait à Paris avec des fardeaux, et la solidité de sa surface permettait d’y faire rouler des tonneaux pleins de vin. De grandes neiges accompagnèrent ces gelées, elles ne fondirent complètement qu’a Pâques. En 1325, la sécheresse fut si grande, qu’on eut à peine la valeur de deux jours de pluie dans le cours de quatre lunaisons : il y eut cette année-là une chaleur excessive mais sans éclairs, tonnerres ni tempêtes, peu de fruits, seulement les vins furent meilleurs que de coutume.

1326. Eté chaud, grande sécheresse en Normandie où les récoltes sont détruites.

1328. En octobre, violentes tempêtes en France qui détruisent de nombreuses constructions.

1330. Le 21 février, séisme à Perpignan  » qui dure le temps d’un ave maria « . Eté très chaud et sec sur le sud de la France. Le 24 décembre, un terrible ouragan souffle sur le pays. En novembre et décembre, crue de la Seine.

1331. Eté très chaud et grande sécheresse. En 1331, aux longues pluies qui avaient duré depuis le commencement du mois de novembre de l’année précédente jusqu’au commencement de cette année, avec inondations dans la vallée du Rhône, et de la Seine succéda une si grande sécheresse qu’on ne put labourer la terre à cause de sa dureté. En septembre, grandes inondations en Provence. L’hiver en France fut pluvieux et est très doux, pratiquement sans gelées.

1332. Chaleur estivale en France persistant en 1333. Crue du Rhône (?).

1334. La gelée arrêta tous les fleuves de l’Italie et de la Provence. En France, chaleur excessive en été et grande sécheresse. Le vin est excellent. Gros orage et inondation à Nîmes.  » La chaleur et la sécheresse furent si excessives en Avignon que les personnes de tout âge et de tout sexe changèrent de peau comme les serpens. Celle du visage, du col, et de ces mains tomboient par écailles. La populace saisie comme une espèce de frénésie courroit les rues nue jusqu’à la ceinture, armée de fouets dont elle se déchiroit les épaules demandant à Dieu à grands cris la pluye et la fin de cette calamité. Ceux qui y résistèrent en très petit nombre passoient pour avoir des corps de fer « .

1336. Eté chaud et sec semblable à celui de 1294 sur la Provence. Le 4 août terrible tempête sur Paris et sa région.

1338. Inondations dans la vallée du Rhône.

1342. En février, crue de la Seine. Inondations dans la vallée du Rhône.

1345. Inondations dans la vallée du Rhône. En août, crue de la Seine.

1348. Inondations dans la vallée du Rhône. Inondations dans la vallée de l’Oise.

1350. Aux environs de l’an 1350, fin de ce que l’on appelle l’  » optimum climatique médiéval  » , ou période chaude. Il s’ensuivit jusqu’au milieu du XlXe siècle, ‘le  » petit âge glaciaire « , caractérisé par des hivers particulièrement froids et rudes.

1351. En France, été chaud, sécheresse, blés échaudés. Le niveau du Rhin est très bas, mauvaises récoltes dues à la sécheresse, le prix du froment triple.

1352. Chaleur et sécheresse sur la Drôme. Un Ouragan sur la région de l’île de Ré provoque une submersion des côtes. Inondations dans la vallée du Rhône.

1353. De mars à mai, inondations dans la vallée du Rhône.

1356. Sécheresse en Provence jusque début avril. Des processions sont organisées pour la venue de la pluie. Inondations dans la vallée du Rhône et de la Durance.

1357-1358. Les contemporains affirment qu’il tomba au cours de cet hiver des quantités prodigieuses de neige comme on n’en avait encore jamais vues, surtout en Provence. Ce rude hiver succéda à des pluies et à des inondations désastreuses. En 1358, grande chaleur qui ruine les vignes en Lorraine et en Auxerrois. En novembre, les pluies violentes causent des inondations importantes quand le Rhône et la Durance sortent de leur lit.

1359. Chaleur désastreuse sur la Drôme. Novembre : inondations dans la vallée du Rhône.

1360-1361. En avril 1360, une violente tempête accompagnée de grêles (comme des oeufs de pigeon, et même les armures n’apportaient que peu de protection) décime l’armée anglaise près de Chartres. On estime les pertes à 1.000 hommes et 6.000 chevaux. Cet épisode reste connu sous le nom de  » Black Monday « , mais est également relaté sous d’autres dates. En France, année sèche, chaleur et sécheresse en août (tree-rings fins) blés échaudés.

1362. En octobre, inondations dans la vallée du Rhône. La crue était si violente que les remparts d’Avignon furent à nouveau détruits.

1363-1364. Dans le centre et le midi de la France, l’hiver fut très long et la gelée, accompagnée de neige, ne se termina qu’à la fin de mars : à Paris, on compta 14 semaines consécutives de fortes gelées durant lesquelles le sol resta couvert de neige. Le lac de Zurich, le Rhône et le Rhin furent gelés jusqu’à une grande profondeur. La Loire étant gelée « la ville de Tours employa 38 hommes pour rompre les glaces de la Loire afin d’empêcher les assiégeants de passer. » Les vignes gelèrent en plusieurs endroits jusque dans les racines. Des caves très profondes, quoique protégées par de la paille, ne furent pas à l’abri des gelées. Des chariots chargés traversaient le Rhône, la glace avait dans quelques endroits quinze pieds d’épaisseur. En 1364 :L’été fut extrêmement chaud et sec dans le Sud de la France. Les champs furent dévastés par une invasion de sauterelles.

1365. En juin, durant plusieurs jours et nuits sans discontinuer, des tempêtes accompagnées d’orages soufflent sur la France et la Bourgogne. Les torrents de pluie qui accompagnaient ces orages détruisirent les murs de Dijon récemment reconstruits.

1366. Inondations dans le bassin de l’Eure.

1370-1373. En France, en 1370, sécheresse de mars à mai,  » sans pluie et sans rosée  » ;1371 : Grande sécheresse dans le Jura ; 1372 : Séisme le 01 juin dans la région de Metz, ressenti jusqu’à Bâle et Strasbourg ; 1373 : Le 02 mars, séisme en Roussillon et en Catalogne.  » tout le monde est terrorisé « .

1374-1375.  Enorme inondation à Montpellier. Inondations dans le bassin de l’Eure. Le 03 février, séisme en Roussillon et Catalogne .  » Une multitude de tours et de fortins croulèrent ou furent lézardés « . L’ été est remarquablement chaud dans le sud de la France. En 1375, Inondations dans la vallée du Rhône et le 21 février, séisme à Perpignan.

1376-1380. En 1376, sécheresse en France en août, septembre et octobre. L’étang de Pont de Crau est à sec, ce qui ne s’était jamais produit de mémoire d’homme. Inondations dans la vallée du Rhône (1377). Inondations dans le bassin de l’Eure (1379). Inondations dans le bassin de l’Eure (1380)

1382. Le 21 mai : tremblement de terre dans le Pas-de-Calais et en Flandre, ressenti jusque dans la région de Liège. Nombreuses destructions. réplique ressentie le 24 mai

1384. Eté très chaud et grande sécheresse. Les cours d’eau tarirent pendant l’été de 1384 par le manque de pluies et la sécheresse insupportable qui régna sur toute la France. Des pluies continues arrosèrent ensuite plusieurs régions de la mi-août jusque mars de l’année suivante. En 1385, grande sécheresse dans le Jura.

1386-1387. En septembre 1386, grande tempête et orages sur la France. En Bretagne  » Le 5 novembre 1386 , se fit sentir à Nantes un violent tremblement de terre « . En 1387,Inondations dans la vallée du Rhône. En Bretagne – se fit sentir un violent tremblement de terre, en plusieurs endroits de la province. Ce dernier inspira d’autant plus de terreur qu’il fut accompagné de coups de tonnerre aussi épouvantables que multipliés « . L’abbé Manet (Histoire de la Petite-Bretagne ou Bretagne-Armorique. Séisme à Antibes.

1389-1390. Inondations dans le bassin de l’Eure en 1389. Eté très chaud en 1390, mais entrecoupé d’averses de pluie très violentes.

1392-1393. On cite aussi le froid de 1392. Eté très chaud et grande sécheresse. La sécheresse opiniâtre de l’été 1392 tarit les sources et empêcha les plus grands fleuves de France d’être navigables. En décembre : inondations dans la vallée du Rhône. En 1393, en France année chaude. Enorme canicule, les oiseaux  » tombaient morts « . Les rivières sont à sec. de fortes pluies ont provoquées des inondations de la ville de Nîmes.

1394 .  » fut moult grande sécheresse « . Eté très chaud. En décembre inondations dans le bassin de l’Eure.

1396. Fin octobre, violente tempête sur Paris. Plusieurs tempêtes touchent plusieurs régions françaises. L’ année fut qualifiée de  » l’ année des grands vents « . En novembre : inondations dans la vallée du Rhône.

1398. Rafales de vent  » d’une violence inouie  » sur Montluçon. En octobre : inondations dans la vallée du Rhône.

1399. Pluies excessives sur l’ Europe qui causent de nombreuses inondations. Le 5 Avril, les eaux de la Moselle montent tant que  » estoient si grandes, les yawes (eaux) au champ Naimmeray qu’elles montoient aux baisles des murs de la cité, par dessus les cresnaux « . Les eaux entrent par la porte Mazelle. Inondations dans le bassin de l’Eure.

Au XVe siècle,

1401. En mai, violente tempête sur la Picardie avec des averses de grêle de la taille d’oeufs d’oies.  En juin, plusieurs tempêtes sur la région parisienne. Tempête très violente sur Nantes.  En décembre : inondations dans la vallée du Rhône.

1402-1403. La Loire déborde. Saumur est inondée en 1402. En 1403 Les pluies et des débordements des eaux firent encore un dégât et un ravage considérables dans le pays. On s’en ressentit à Nîmes si fortement, que la consternation y était générale. Inondations dans la vallée du Rhône.  Le 25 novembre, violente tempête sur les côtes de la Mer du Nord.

1404-1405.  » L’hyver fut cette année si fort et si âpre, que la Garonne glaça devant Bordeaux, avec grande perte de navires. « Février -mars 1404 : inondations dans la vallée du Rhône.  En juin 1404, inondations dans le bassin de l’Eure. Un épais brouillard couvre toute la France.

1405. La Seine déborde. Grandes inondations à Paris.  Inondations dans la vallée du Rhône.  La Loire déborde. Tours est inondée. La Bourgogne est durement frappée par les inondations.

1406-1407. Dès le 11/11/1406 l’hiver commença. Les arbres fruitiers ont gelé jusqu’à la racine. Il fallait une broche de fer pour tirer le vin des tonneaux. Puis avec le dégel, des inondations auraient eu lieu. En 1407, En janvier, inondations dans le bassin de l’Eure.  En février : inondations dans la vallée du Rhône.  La Loire déborde. Nantes est inondée.

1407-1408. L’hiver commença le 11 novembre et ne se termina qu’à la fin de janvier 1409. Il gela toutes nos rivières. À Paris, les voitures roulaient sur la Seine. Il occasionna la destruction d’un nombre considérable d’arbres fruitiers et de vignes. Il se prolongea du 10 novembre au 31 janvier et du 15 février au 10 avril. On lit dans les Registres du Parlement : « La St Martin dernière passée, il y eu une telle froidure que nul ne pouvait besogner. Le greffier même, bien qu’il eût près de lui du feu en une pellette pour empêcher l’encre de son cornet de geler, voyait l’encre se geler en sa plume de trois mots en trois mots, et tant que enregistrer ne pouvait. » Par ailleurs Félibien écrit : « tous les annalistes de ce temps là ont pris soin de remarquer que cet hiver fut le plus cruel qui eut été depuis plus de 500 ans. Il fut si long qu’il dura depuis la St Martin jusqu’à la fin de janvier et si âpre que les racines des vignes et des arbres fruitiers gelèrent. Toutes les rivières étaient gelées et les voitures passaient sur celle de Seine à Paris. On y souffrait une grande nécessité de bois et de pain, tous les moulins de la rivière étant arrêtés et l’on serait mort de faim dans la ville sans quelques farines qui y furent apportées des pays voisins. » A Paris, durant 66 jours les gelées atteignirent une intensité exceptionnelle : « Le dimanche après l’Epiphanie les gens allèrent  ribber et chouller en traversant la Seine d’un côté à l’autre ». Place de Grève on débite le vin à la hache. « Il fallait une broche de fer pour tirer le vin des tonneaux ». Cette même année, les vagues couvrirent les côtes de la Bretagne d’une quantité si prodigieuse de poissons de toute espèce que les émanations pestilentielles, exhalées par leurs chairs corrompues, forcèrent les habitants du voisinage à fuir pendant quelque temps de leurs demeures.Une requête adressée en 1410 au duc Charles d’Orléans par Jean Gouffier, pêcheur en Loire. Ce dernier sollicita de son seigneur une remise du loyer versé pour utiliser sa pêcherie car ses braies, c’est-à-dire les pieux plantés dans le lit du fleuve pour attirer les poissons dans ses filets, furent rompues par les glaces. La vague de froid débuta à la saint André soit dès le 30 novembre de l’an 1407. La pêcherie fut rendue inutilisable pendant un an et demi d’où les difficultés de Jean Gouffier au moment de payer sa redevance. Avignon et Arles se bornent à signaler des inondations du Rhône en février ; On ne possède pas de témoignage sur la France de l’Ouest, mais Bordeaux signale que la Garonne est gelée, de même Tours avec la Loire. Il semble que la vague de froid atteint un peu plus tard la façade occidentale de l’Europe : le 19 décembre à Rouen. Au XVe siècle, l’hiver 1407/1408 a été le plus rigoureux du Moyen Age qui a subit 15 hivers vigoureux. En Angleterre, en Allemagne et en France, cet hiver fut un des plus rudes. Enfin à la Chandeleur après dix semaines de gelée, le dégel se produisit subitement ; la fonte des neiges, et la débâcle des rivières, produisirent presque partout des inondations désastreuses. En janvier 1408, inondations dans le bassin de l’Eure et le 5 septembre, une terrible tempête de grêle touche le Nord de la France.

1409. En septembre-octobre, inondations dans la vallée du Rhône.

1411-1412. Le 25 janvier, terrible tempête sur la région parisienne. Sécheresse en automne. Aucune pluie à Arles depuis août 1411 jusqu’en été 1412. Procession pour la pluie à Montpellier le 14 août 1412.

1414-1417. Eté 1414 très sec en France. En 1415, en février, la Loire déborde, Nantes est inondée et iInondations à Lyon. En mars inondations dans le bassin de l’Eure. Le 07 août 1417 tempête d’une rare violence dans le Jura

La France connaît une succession d’étés très chauds entre les années 1417 et 1439.

1418. Inondations dans le bassin de l’Eure.

1419-1420. hiver rude en France avec beaucoup de neige. Les loups pénétraient jusque dans les faubourgs de la capitale, qui se trouvait alors aux mains des Anglais. En 1420, après un hiver doux, grande sécheresse au printemps, surtout dans le sud-ouest.  La récolte de céréales est ruinée.  Eté excessivement chaud en France

1421. En décembre inondations dans le bassin de l’Eure. Du 4 au 13 Décembre, inondation à Metz. l’eau pénètre dans la ville basse par-dessus les murs de la ville. La Loire déborde, Tours est inondée.

1422-1423. Froids excessifs dans le Nord de la France. La Seine, à Paris, dont les eaux étaient hautes, se prit cependant tout entière. Moins de trois jours suffirent pour décider ces phénomènes, tant le froid s’accrut brusquement. Les gelées, d’ailleurs, se déclarèrent le 12 janvier, et l’on avait encore de la glace à la Notre-Dame de mars. « Il faisait si froid que personne ne pouvait travailler, mais seulement sauter, courir, jouer à la pelote ou autres jeux pour s’échauffer. Les coqs et gelines avaient les crêtes gelées jusqu’à la tête ». Le vin, le verjus et le vinaigre gelèrent dans les caves. Ces fortes gelées accompagnées de neiges durèrent jusqu’au 25 mars. En moins de trois jours, le vinaigre, le ver jus gelèrent dans les caves ; la gelée dura une vingtaine de jours. En 1422, chaleur et sécheresse en France et en 1423, pluies continuelles en France durant l’été, de telle sorte que les fruits n’arrivent pas à maturité.

1424-1426. En janvier 1424 la Loire déborde, Tours est inondée. Eté chaud. Arles et Tarascon sont inondées.  Inondations dans le bassin de l’Eure. En 1426 en avril-mai, grande sécheresse avant la période des moissons. Les pâturages sont desséchés. Sécheresse pendant 5 mois à Marseille. En juin inondations dans le bassin de l’Eure.  La Loire déborde, Tours est inondée.

1427. Tremblement de terre en Catalogne. La série des méga-séismes commence le 23 février et ensuite les 2,13,14,15,17,19,21,22 mars. Tremblement de terre qui se fait sentir depuis Montpellier jusqu’en Hollande. La ville de Nantes est en partie détruite. 13 villages engloutis dans la contrée de Dol (35). Un hiver très doux s’ensuit tel que le 6 décembre, les végétaux sont en fleur. Crue de la Seine. L’île de la Cité et l’île Saint Louis sont sous eau. Dans la ville l’eau atteint le premier étage des habitations.

1428-1429. Le 02 février 1428, Prats de Mollo est détruite par un tremblement de terre. En France, le printemps est pluvieux et l’été est froid. La Loire déborde Nantes est inondée. En février 1429, la Loire déborde Orléans est inondée.  Sécheresse au printemps sur la Provence.

1432-1433. Cet hiver aurait été très froid et la Seine aurait gelée

1433. Des gelées se déclarèrent le 3 décembre, persistèrent d’abord pendant trois mois moins neuf jours. Elles se renouvelèrent ensuite jusqu’à la fin du mois de mars et continuèrent jusqu’au 17 avril. Grande crue du Rhône qui ravage la région de Arles et décime le bétail.

1434-1435. Hiver très long, appelé en Angleterre  » la grande gelée  » car il s’y prolongea du 24 novembre au 10 février : « Dans le Nord, il neigea près de 40 jours consécutifs, la nuit comme le jour ». De nombreux lacs et fleuves furent gelés. Les plus lourdes voitures traversèrent la Seine à Paris et la Moselle à Metz. « L’eau qui écoulait des linges mouillés placés devant le feu pour sécher gelait en tombant. » En janvier 1434 inondations dans le bassin de l’Eure.  Été très chaud . Fonte accélérée des glaciers. La douceur persiste jusqu’à Noël.  Le 7 octobre 1434, une terrible tempête souffle pendant 7 heures sur la région parisienne. Il y a de nombreux dégâts aux bâtiments et aux forêts. Rien qu’à Vincennes, plus de 300 arbres sont abattus.

1436-1438. En été 1436, le sud de la France est affectée par une forte chaleur humide.1438, grosse sécheresse du 25 juillet à fin septembre. Hausse brutale du prix du blé en France.  De jeunes enfants sont dévorés par les chiens.

1440-1442. De 1440 à 1442 : Étés très chauds en France – vendanges précoces. En avril 1442 inondations dans le bassin de l’Eure.  Chaleur intense d’avril à juin dans la région de Metz.  Eté très chaud.

1442-1443. C’est surtout dans le Midi que cet hiver fut remarquable. « Les rivières du pays de Gascogne, du Languedoc et du Quercy gelèrent si fort que nul ne pouvait y aller ni à pied ni à cheval par suite des neiges qui étaient chutes sur la terre. »  Les chroniques de l’époque  relatent qu’en cette année 1442  » la reine de France, Marie d’Anjou, épouse du roi Charles VII, étant en la ville de Carcassonne, y fut assiégée par les neiges hautes de plus de 6 pieds par les rues et fallut qu’elle s’y tint l’espace de trois mois, jusqu’à ce que M. le Dauphin, son fils, vint la quérir et la conduisit à Montauban où était le roi son père. » De son côté, en effet, Charles VII avait été contraint à passer l’hiver à Montauban, depuis Noël 1442 jusqu’à la fin de février 1443, sans pouvoir, en raison des rigueurs de la saison, sortir de la ville.

1443-1448. La chaleur et la sécheresse persistent sur le Sud de la France. Les moines de Montmajour sont appelés en procession contre la sécheresse. L’hiver qui suit est caractérisé par une grande sécheresse. En 1444, nombreuses processions en Provence pour avoir de la pluie. L’été fut très sec et très chaud. Les prés et les jardins sont brûlés. La sécheresse se poursuit en 1445 dans le Sud de la France. 1446, l’été connaît une chaleur désastreuse en Provence et en 1447, l’été très chaud et sécheresse en France. En 1448, grande sécheresse dans le Jura.  Le Rhône et la Seine sont à leur niveau le plus bas.

1449-1450. L’hiver fut très froid, très humide et fort neigeux. Il s’annonça dès le mois d’octobre ; les oliviers périrent. Crue de la Seine. Paris est inondée. Tempête d’une rare violence à Nantes. En 1450, tremblement de terre à Perpignan.

1454-1456. Grande tempête sur la Bretagne. En 1456 : Chutes de pluie abondantes dans le Sud de la France.

1457-1459. Du 20 novembre jusqu’à la fin de février l’hiver se montra très rigoureux. De nombreuses rivières furent prises par les glaces et une armée de 40 000 hommes put camper sur le Danube congelé. La saison se termina, dans la région parisienne, par une abondance exceptionnelle de chutes de neige. 1458 : Chaleur et grande sécheresse sur la France. Quasi aucune pluie de mai à octobre. Vendanges très précoces. En 1459, chaleur et sécheresse en Provence. Procession pour la pluie à Arles.

1460-1462. L’hiver gela le Rhône. Inondations dans le bassin de l’Eure. 1462 : Processions pour la pluie partout en Provence. L’hiver semble avoir été sec partout.

1466. Chaleur excessive en France et sécheresse en Bretagne.

1468. Il fallut rompre avec la hache, le vin qu’on distribuait aux troupes de la Sandre. Les vins du duc de Bourgogne gelèrent dans les tonneaux. On les distribuait par morceaux aux gentilshommes. Beaucoup de personnes moururent de froid, d’autres eurent les extrémités gelées. Sécheresse en Bretagne.

1469. En mars, pluies abondantes et orages dans le Nord de la France. Grenoble est inondée. Inondations dans la vallée du Rhône.

1471. A la Madelaine, les raisins sont mûrs entre le 22 et le 31 Juillet.  En novembre, inondations dans la vallée du Rhône. Deux arches du pont d’Avignon sont détruites.

1472-1473. Cet été il y a une sécheresse et une chaleur importante qui dura plusieurs mois et, au dire des historiens, s’étendit à presque toute la terre. L’été de 1473 fut caniculaire et généra une sécheresse  » sur presque toute la Terre  » (sic) : la chaleur se prolongea depuis le mois de juin jusqu’en décembre. En Lorraine, les raisins sont mûrs le 8 juillet. A Dijon, les vendanges ont lieu le 29 août. Dans la région de Metz, les cerises sont mûres dès le 1er mai.  » En ladicte année, depuis le mois de jung jusques au mois de septembre, fist si grant challeur, que les anciens ausquelx il souvenoit de soixante ans et plus, disoient qu’ilz ne avoient jamais veu faire si grant challeur. Et en furent les biens si avanciés, qu’il convint faire au mois de somaitras, qui est le mois de jung, la fenal ; la moysson au mois de jullet qui est le mois de fenal, et la vendange au mois d’aoust qui est le mois de moysson « .  La chaleur et la sécheresse sont si intenses que les cours d’eau sont à sec.

1475. La rigueur du froid tua les oliviers du Languedoc.

1476. L’hiver devint progressivement de plus en plus rude. La terre se couvrit de neige. Le froid fut si grand, la nuit de Noël, que plus de quatre cents hommes de l’année de Charles le Téméraire, sous Nancy, moururent ou eurent les pieds gelés. Le Rhin charriait. Le froid continuait encore au mois de janvier. La neige, qui tombait à gros flocons, obscurcissait le jour et empêchait de voir loin devant soi. En mars, inondations dans la vallée du Rhône.  En été,  » la chaleur fut si grande qu’on ne pouvait durer; certains prés ressemblaient à des terres labourables « .

1477-1479. En 1477, Tempête très violente sur la région parisienne. Tremblement de terre en Auvergne. Invasion de sauterelles à Avignon en août 1479, qui se poursuivra l’année suivante.

1480-1481. L’hiver ne commença que le lendemain de la Noël, fut très froid et très long, car il se prolongea pendant plus de 6 mois. La Seine, l’Oise, la Marne et l’Yonne et tous leurs affluents furent gelées, les charrettes les traversaient. En Bretagne, des gelées d’une exceptionnelle intensité se produisirent de Noël 1480 à la fin de février 1481. Les vignes périrent en grand nombre dans l’Est : dans certaines contrées, « on coupait le vin avec la hache et la cognée et on le vendait au poids ». Le froid continua après le dégel du 8 février jusque bien avant dans le mois de mai. Les souches des arbres périrent dans plusieurs endroits. Inondations dans le bassin de l’Eure.

1482-1487. A la Saint Pierre, on vend des raisins mûrs le 2 Juillet 1482 sur la place de Metz. En 1483 La région parisienne est touchée par une tempête violente. En janvier 1484 inondations dans le bassin de l’Eure.Sécheresse printanière et estivale prolongée en 1487  » Le Rhône est au plus bas qu’on le vit jamais « .

1490-1491. Dans l’Est, il fut appelé l’hiver des grandes neiges. L’hiver fut un des plus âpres dont on eût entendu parler. Il s’y joignit une si furieuse tempête, que les habitants de Marseille ne purent sortir de leurs maisons pendant deux mois. En février 1490 : inondations dans la vallée du Rhône.  Tremblement de terre en Auvergne. En Bourgogne, l’hiver est suivi par une vague de chaleur (1491).

1493-1494. Hiver très rude. Le Rhône gela de nouveau. En /12/1493 le port de Gènes a gelé à Noël. Chaleur et sécheresse en France également, sans pluie de mai à août (1493). Tremblement de terre dans le comté de Nice (1494).

1495. Hiver très doux en février 1495. Nombreuses tempêtes dans le Sud de la France.

1497. En janvier inondations dans la vallée du Rhône.  En septembre, tornade dans la vallée de la Moselle. Grands dégâts sur de nombreux bâtiments et églises.   » ung estorbillon de vent sy grant et sy impetueus environ les iiij heures aprez midy, […] et ne durait pas cestuy vent ung grant deuré et ne plut comme rien  » . Ce coup de vent toucha également les côtes de la Manche et de la Mer du Nord. Inondations dans le bassin de l’Eure.

1498. Chaleur extrême en juillet et en août en France . La sécheresse est telle qu’à Metz, la Moselle n’est plus qu’un ruisseau. Au 15 Mai, les vignes sont en fleurs. Des grappes sont même cueillies le 17 Juin en France. La sécheresse est extrême

1499-1504 : 5 années de sécheresse sur le Sud de la France.

Au XVIe siècle, il y aurait eu 23 hivers très durs

1500-1504. En 1500 : Eté chaud – inondations dans la vallée du Rhône. Des pluies presque continuelles, qui commencent à tomber en novembre 1500, et se prolongent jusqu’à la fin 1501, produisent une grande famine.  » Le resal de blé atteind la somme de 10 livres, et la queue de vin, d’ordinaire à douze sous onze deniers, se vend jusqu’à quatre livres cinq sols huit deniers « . 1502-1503 : Inondations dans le bassin de l’Eure. Années chaudes et vendanges précoces. La sécheresse persiste dans le Sud de la France. En 1504 : Année chaude et sèche. » l’un des plus chauds du demi-millénaire  »  » Ciel de cuivre et terre de feu  » dans l’Est et le Sud-Est. De toutes les montagnes voisines du Rhône, le bétail est obligé de descendre boire au fleuve. Processions blanches dans le Lyonnais où les cours d’eau sont à sec, ainsi appelées parce que les pèlerins qui y prenaient part étaient affublés d’un linceul blanc . Eté brûlant dans le Sud de la France. En Bourgogne, l’été fut extrêmement chaud et sec. Il y eut de nombreux incendies. Vendanges le 17 septembre. Année très chaude dans l’hémisphère nord.

1504-1505. Hiver très doux tout l’hiver : la rose fleurit en 01/1505

1506-1507. Le froid gela complètement le port de Marseille le 13/01/1507 , et fit périr un grand nombre d’hommes et d’animaux. Il tomba en outre dans cette ville, le jour des Rois, 974 millimètres (3 pieds) de neige. La masse des neiges de cet hiver protégea heureusement les arbres et les semences.

1507-1508. hiver rigoureux dans le Midi. Le jour de l’Épiphanie, il tomba à Marseille près d’un mètre de neige (3 pieds). Inondations en Ardèche (1508)

1509-1510. En 1509, séisme en Haute Provence, chaleur et sécheresse dans le Sud de la France et en juillet, le Rhône atteint un bas niveau exceptionnel. En 1510, tempête de grêle en France.  » Des nuages noirs envahirent le ciel, et il fit nuit en plein jour. Face à l’étonnement et à la terreur de tous, un violent orage et l’averse de grêle se déclencha. Il fit de nombreuses victimes parmi les animaux et les gens « .

1512-1514. Eté 1512, été froid, la région de Metz est particulièrement touchée. On compta dans le Nord et l’Est 12 semaines de fortes gelées. Le Rhin et le lac de Zurich furent pris en totalité et pendant 11 jours, on put les traverser facilement. En 1514, il n’y eu ni pluie ni rosée du 12 Février au 12 Mai.

1516-1517. Eté 1516 très chaud d’avril à octobre. Vendanges très précoces, chaleur énorme, rivières très basses, du  » jamais vu  » sécheresse, échaudage. Hiver rude, du 15 au 17/01/1517 – 3 pieds de neige dans les rue de Valence

1517-1518. Le 23/03/1518, 0.50 pieds de neige à Béziers. L’été 1518 est humide et pluvieux sur le Sud de la France. Le 10 août, ouragan et submersion des côtes sur l île de Ré.

1519-1521. La Bretagne essuya de si furieuses tempêtes que plusieurs clochers et plusieurs forêts furent renversées (1519). En 1520, chaleur et sécheresse en Provence, des processions pour la pluie sont organisées. 1521, Au printemps, Chaleur, sécheresse et grande mortalité en Provence.  » La même année connut la plus grande sécheresse qu’une vie d’homme ait jamais vue « . Invasion de sauterelles à Tarascon.

1522-1523. Hiver doux avant Noël. Mais des le 15/01/1523 l’hiver devient très rude : les oliviers maltraités. Sécheresse en France, en Provence,  » les pluies furent tellement rares pendant l’année qu’on n’avait jamais vu pareille aridité « (1523)

1523-1524. Hiver froid. Du 17 au 20/11/1523 il y a eu des gelées. En 1524, en France, grande sécheresse, chaleur torride du 25 mai au 24 juin. L’année du  » Grand desluge « . Au commencement de Janvier, les eaux passent par-dessus les murs de Metz. Dégâts immenses à Pont-à-Mousson, Saint-Nicolas, Varangéville, Thionville et Sierck. Les rivières furent si grandes   » qu’on ne les avoit jamais vues si hors des rives « (ou 1540 ?).

1525. Année chaude et sèche, sécheresse meurtrière, incendie de Troyes.

1526-1527. Hiver froid, le 23/03/1527 gelée dans le Midi de la France

1528. La gelée fit périr, à Paris, les blés et les légumes. Il fallut, au commencement de l’année, labourer et ensemencer de nouveau les terres.

1529 . L’année fut assez singulière ; l’hiver fut très doux, on vendait à Paris des amandes nouvelles au mois d’avril ; puis, brusquement, le temps changea ; le 4 avril, il gela si fort qu’on crut les fruits perdus ; on fit, en hâte, des processions, puis la gelée se tourna en pluie.

1530. Hiver chaud et doux en Provence. Grandes inondations à Paris, Rouen, en Jura. Printemps sec et doux. L’été est extraordinairement chaud en France. Automne sec et doux. Inondations à Paris (octobre). En novembre-décembre, inondations suite à un raz-de-marée Calais, Dunkerque sont ravagées.

1531. Grandes inondations. Pluies excessives et  » ambulatoires « . Récoltes désastreuses. En janvier, inondations en Ile-de-France. Sécheresse et famine dans la vallée du Rhône. Crue du Lot à St-Céré.  » On monte les chevaux au 1er étage des maisons pour pas qu’ils ne se noient  » .

1534-1535. Eté brûlant en France (1534). L’hiver fut rude dans le Massif Central. « Le Lot gela en janvier et on pouvait le traverser sans danger ». En France, pluies ininterrompues pendant 2 mois (1535).

1536-1538. En 1536 : La sécheresse sévit en Bretagne du printemps jusqu’en décembre. Eté brûlant et très sec, vendanges très précoces chaleur et sécheresse extrêmes, rivières à sec (Deux Sèvres). Nombreuses tempêtes. 24 navires sont détruits sur les côtes de la Provence, où règne une sécheresse telle que tous les cours d’eau, lacs et fontaines sont à sec. En 1537, chaleur et sécheresse en Provence accompagnée d’une invasion de sauterelles.  »  Le bétail périt, les fruits se pourrissent. Les bouchers abattent les bêtes aussi bien malades que saines  » . Le 22 août ouragan et submersion des côtes de l’ île de Ré. En 1538 : L’Europe occidentale et centrale a connu le plus doux hiver 1537-1538 dans la mémoire vivante. En 1538, les premiers merles aurait sifflé en Février. Eté chaud et sec, vendanges très précoces. Incendie de Troyes. Eté extrêmement chaud en France où règne la sécheresse.

1539 à 1544. Etés anormalement chauds et secs en Europe orientale. Invasion de sauterelles.

1539-1540. Le 23/03/1540 il a neigé à Montpellier et gelé (les raisins ont été perdus). En décembre 1539 et janvier 1540, il fait si chaud en Europe que les jardins sont couverts de fleurs. L’été 1540 a été très chaud. Il est appelée par de nombreux chroniqueurs, soit la “ chaude année ”, soit “ l’année de la soilié (sécheresse) ”. Année dite  » chaude année « , printemps très chaud et extrêmement sec. A la fin de mai, on mangea des cerises. Mois de juin très chaud tout du long. La moisson se fait le 15 Juin, et les vendanges en Août. Le 25 juin on était au milieu des moissons. Vin extrêmement chargé de sucre. Il s’agit de l’année la plus chaude dans les Alpes. En Bretagne, le beau temps et la chaleur durèrent depuis le mois de février jusqu’au 19 septembre. Dans cet intervalle, il ne plut que six fois. Année remarquable par son extrême abondance de toutes choses nécessaires à la vie. Sécheresse anormale en Provence : aucune pluie de mai à septembre. Les puits sont à sec. Rhin et Seine franchissables à pied sec. Anticyclone bloquant dominant toute l’Europe occidentale. Automne 1540 : septembre et octobre chauds et secs. La sécheresse dura 7 mois sur l’ensemble de l’ Europe. On a moissonné en juin aussi bien en Bretagne que dans la Somme et en Lorraine. On passait à pied toutes les rivières de l’Est, notamment le Doubs, et les moulins de la Garonne se sont arrêtés faute d’eau.

1541-1542. Eté 1541 extraordinairement chaud en France. Le 20/12/1542 : grosses chutes de neige : gels des vignes. Hiver rude dans le Midi de la France

1543-1544. « L’hiver fut si rigoureux en Bretagne que la plupart des plantes gelèrent jusqu’à la racine. » Dans le Nord du pays, le froid fut si vif en décembre et au début de janvier qu’il fallait couper le vin dans les muids à coup de hache et le vendre au poids.  » la froidure fut si extrême, dit l’historien Mezerai, qu’elle glaça le vin dans les muids ; il fallut le couper à coups de hache, et les pièces s’en vendaient à la livre « . La Seine gela. Importantes inondations dans le Vivarais et le Dauphiné, telles que de mémoire d’homme on n’avait jamais connu. (1543)

1544-1545. Un été chaud dans le midi. « Pendant 7 mois il n’a pas plus dans le Vendômois (Pays de l’ancienne province de l’Orléanais, dont le centre est la vallée du Loir) » En 1544 :  » La ville de Rennes essuya aussi, cette année-là, un tremblement de terre si violent que les meubles s’entrechoquaient dans les maisons ; mais ni le mois ni le jour de cet événement n’ont été marqués « . En novembre, crue du Rhône. Avignon, Arles et Tarascon sont dévastées. En 1545, été très chaud et sec en France, vendanges précoces tandis que la chaleur persiste en automne.

1546-1548. Sécheresse persistante en France, les moissons sont compromises. En 1547, en Provence, la sécheresse était si grande que  » le peuple allait de ville en ville en procession « .1548, Année très pluvieuse avec de nombreuses inondations en France et le froid régna dans toute l’Europe.

1550-1551. Eté chaud et sec en Provence (1550).  Printemps et été chauds et secs en Provence (1551), en certains endroits, la sécheresse empêche les moulins de fonctionner.

1552-1553. L’hiver fut dur dans le Nord et l’Est. Lors du siège de Metz par Charles Quint, on fut obligé de couper les jambes à de nombreux soldats transis par le froid. En juin (1552), chaleur et sécheresse dans le Nord de la France. Au printemps 1553, invasion de sauterelles en Provence, qui font  » de grands maux « . Eté très chaud et grande sécheresse.

1554-1556. En mai 1554, invasion de sauterelles à Arles. En mai et juin 1555, invasion de sauterelles sur la Camargue qui détruisent une grande partie des blés.En 1556 l’été a eu une grande sécheresse et une forte chaleur à peu près générales. Dans le Berry, on a commencé à moissonner les blés dès la fin du mois de mai. Dans le Vendômois, “la terre ne fut point trempée de Pâques jusqu’à la Toussaint. Elle brûlait les pieds de ceux qui marchaient pieds nus.”

1556-1557. Grande sécheresse en France. Il ne pleut pas du 26 mars 1556 jusqu’au 10 août. Printemps très chaud. Brusque coup de chaleur. Blés échaudés. Eté brûlant. Vendanges extrêmement précoces. Incendies de forêt en Normandie. Partout, les cours d’eau s’assèchent. Séisme dans le Comté de Nice :150 morts. Le 4/12/1556 le Rhône a gelé près d’Arles ; hiver très vigoureux. En avril et mai 1557, il y eut une telle sécheresse en Provence qu’il n’y eut aucune pluie pendant onze semaines. Inondations dans le Languedoc en septembre. Les gens croyaient vivre leurs derniers jours. Le 9/09/1557 il tombait une si grande pluie à Nîmes, mêlée de grêle que la ville fut presque inondée. L impétuosité des eaux qui venaient à grands flots du chemin de Sauve et des collines qui sont au nord-ouest de Nîmes démolit les murailles de la ville en divers endroits. Le moulin situé dans les fossé à l’entrée de la Magdeleine fut abattu ainsi que la tour attenante à cette porte et le pont sur lequel on passe le fossé pour y entrer. Les eaux montaient jusqu’à six pieds par-dessus le rez-de-chaussée dans la cour du collège (ancien collège des jésuites, dans la Grand Rue, les bâtiments actuels sont de 1680).

1558-1559. Le 18 juin 1558, une violente tempête souffle sur Calais pendant 5 jours. 1559, après un hiver particulièrement doux, le printemps est très chaud dès le mois de mars. Eté très chaud et très sec, vendanges très précoces en France. En Provence, il ne plut point pendant sept mois entiers.

1560. En Provence, l’été fut d’une chaleur excessive, suivi de pluies abondantes. Séisme à Perpignan.

1561-1562. L’hiver est cité, dans les histoires de la Ligue, comme un des plus rudes. En avril 1562 chute d’énormes blocs de glace sur le Beaujolais

1563-1565. En 1563 importante sécheresse en Provence. Le Rhône et la Durance se passent sans bateau. La terre ne peut être cultivée. Les puits et fontaines sont taries. 1564, séisme dans le Comté de Nice : 500 morts et raz de marée dans la région de la Côte d’ Azur. A Paris, les grands froids durèrent de la fin de décembre 1564 jusqu’au 20 mars 1565. Sur la Somme gelée, « on établit des loges où il se vendait des vivres comme en plein marché ». En Provence, un procès est engagé contre les sauterelles pour qu’elles soient chassées du territoire (1565). En Provence, les oliviers périrent en grand nombre et, à Arles, le Rhône gela 3 fois dans toute sa largeur. Partout la neige tomba en abondance, en particulier dans l’Aude où les chutes se prolongèrent pendant plus de 8 jours et dans la Vendée où par places son épaisseur atteignit 6 pieds. En février 1565 il est tombé une si grande quantité de neige en Anjou et il faisait si froid, que les rivières ont été glacées. Les historiens signalent un hiver très rude qui amena une grande cherté des vins. Pierre de l’Estoile, le bon chroniqueur, a consigné dans son journal les vers suivants :

L’an mil cinq cent soixante-quatre,
La veille de la Saint-Thomas,
Le grand hiver vint nous combattre,
Tuant les vieux noyers à tas.
Cent ans a qu’on ne vit tels cas.
Il dura trois mois sans lâcher,
Un mois outre la Saint-Mathias.
Qui fit beaucoup de gens fâcher.

1566-1568. Aucune pluie sur Avignon pendant 6 mois (1566). En 1567, En mai, juin et juillet pluies continuelles sur la région parisienne, l’ automne est extrêmement sec en France, violent orage et ouragan sur Paris. Hiver doux

1568-1569. Hiver très rude, en décembre le Rhône et toutes les rivières de France furent prises par les glaces. Le froid reprit ensuite en février, le 23/03/1569 avec un Mistral et en mars et avril. En Vendée, les rigueurs de cet hiver s’y firent sentir « de Noël 1568 à la St Vincent 1569 ». Devant Bordeaux « la mer gela et la glace y était de la hauteur d’un homme ». En Provence, de nombreux figuiers et oliviers furent tués par ces gelées. Le 19 décembre, les rigueurs de l’hiver obligèrent le duc d’Anjou à abandonner le siège de Loudun. Le 11 décembre 1568, les charrettes traversent le Rhône. La débâcle de ce fleuve n’a lieu que le 21. Nombreuses inondations en France en 1569

1570. Hiver rude en janvier 1570. Le nord de la France connut une chaleur étouffante pendant tout l’été. Crue subite du Rhône en décembre

1570-1571. L’hiver fut si rude de la fin de novembre 1570 à la fin de février 1571 que, pendant ces trois mois, les rivières restèrent  suffisamment gelées pour supporter tous les charrois : le 10 mars, la Meuse et le Rhin étaient encore pris. Le Rhône gèle de la fin de novembre 1570 à la fin de février 1571. Un grand nombre d’arbres fruitiers furent détruits par ces froids, même dans le Languedoc et la neige tomba en abondance. Il succédait à une année nébuleuse, chaude et très humide. Sécheresse continuelle sur la Provence. Eté chaud et pluvieux. En août 1571, grandes inondations sur la France.

1571-1572. Hiver rude les oliviers gèlent

1572-1573. Hiver très rude, de novembre à début janvier le Rhône gèle et la neige tomba en abondance. La Garonne a été tellement glacé devant Bordeaux aux fête de Noël, qu’on ne pouvait plus naviguer et traverser la rivière. Le lac d’Annecy est complètement gelé (ce qui n’a été observé qu’a deux autres reprises en 1830 et en 1880).

1573. Un froid excessif, et  » tel qu’on n’en avait jamais vu « , éclata au commencement du mois de novembre et continua avec le même excès jusqu’au mois de mars 1574. En Bretagne, les arbres se couvrirent de fleurs en janvier et abritèrent en février les nids des oiseaux. A Pâques, les blés étaient prêts pour la moisson.

1575. En 1575 il y a eu une grande sécheresse dans le bassin de la Saône. Dans le Vendômois, il n’a plu de la Saint-Jean jusqu’à la Toussaint et il fit toujours chaud. L’hiver fut un des plus rigoureux.

1578-1579. En France, grande sécheresse de mai à août après un court épisode de pluie du 24 au 27 avril. Sécheresse  » affreuse  » sur la Provence. Prières pour implorer la pluie. Séisme dans le centre et le sud-ouest de la France (1579).

1580. Le froid fut si rude qu’il gela entièrement le Rhône. Les mulets, les voitures, les charrettes, tout le traversait à Tarascon comme sur une grande route. Le colonel Alfonse y put même passer à deux ou trois reprises des canons. Le maréchal de Montmorency le franchit ensuite avec sa compagnie de gendarmes. Il y a eu beaucoup de neige fin décembre 1580 dans le Midi de la France . Le 6 avril, séisme dans le Pas de Calais. Plusieurs victimes. Plus de 30 vaisseaux sont coulés sur la Manche. Eté caniculaire sur le sud de la France, entrecoupé d’inondations et de tempêtes.

1581. Le 26 mars, tempête sur Paris et en Beauce, de nombreux arbres sont abattus. Nouvel été caniculaire en Provence.

1583. Hiver froid, du 3 au 13/02/1583 beaucoup de neige dans le Midi de la France. Printemps et été chaud et très sec en France. La sécheresse est épouvantable sur le Dauphiné, le Languedoc et la Provence.

1583-1584. Hiver rude les oliviers gela. Le Havre a gelé. Le 12 novembre 1584 à 7 h. du soir, violent tremblement de terre au Mont-Saint-Michel.

1585. L’hiver est très chaud en Provence. On voit des fleurs en janvier.

1586-1587. Hiver rude avec beaucoup de neige, les oliviers gèlent. 16/11/1587 : Inondation suite à une crue du Furan (Loire) , tous les ponts sont emmenés par les flots. Eté très chaud sur la Provence (1587).

1588. Le 24 janvier, brouillard particulièrement dense sur Paris et sa région. Il était si sombre et épais que deux personnes marchant ensemble dans les rues ne pouvaient se voir l’une l’autre. Un grand nombre d’oiseaux furent retrouvés morts après qu’ils eurent heurté des obstacles.

1589-1590. Hiver très vigoureux, le Rhône a gelé. Du 27/12/1589 jusqu’au 08/01/1590 comme la Garonne a gelé, aucun bateau n’a navigué. Le 11 décembre 1589, ouragan et submersion des côtes de l’île de Ré qui se renouvelle le 24 février 1591.

1594-1595. Hiver rigoureux du début décembre jusqu’à la mi-janvier. Le froid reprit le 13 avril avec une intensité aussi grande qu’en décembre, ce qui occasionna à Paris beaucoup de morts subites, principalement chez les femmes et les petits enfants : à cette même date, de nombreuses hirondelles tombèrent mortes de froid. Toutes les rivières de l’Europe occidentale et centrale, de même que les lagunes de Venise,  furent prises fortement. La mer gèle sur les côtes de Marseille.

1596-1597. Le 29/12/1596 : la Seine en crue a emporté le Pont aux Meuniers de Paris et fait 500 victimes et beaucoup de dégâts. Le 09/03/1597 il tomba 50 cm de neige dans le Midi de la France

1598-1599. En France , l’été est très chaud et sec, avec une grande abondance d’insectes (1598). En 1599 Paris a connu une inondation importante. Cette année les pluies furent si incessantes et si fortes que, les rivières et les ruisseaux ayant débordé, on ne pouvait s’approcher de la ville de Toulouse.

1599-1600. En 1599, le printemps est particulièrement froid et sec. Ensuite, été chaud et sec, vendanges précoces en France, suivi d’un automne extrêmement chaud et sec. En Provence, grande sécheresse de juin à septembre, suivie de pluies torrentielles. Du 11/1599 à 03/1600 l’hiver a été rude et les oliviers sont morts

Au XVIIe siècle, parmi les 24 hivers rigoureux celui de 1659/1660 fût peut être le plus rude.

 

1600. Le froid débuta à la fin de novembre 1599 et se prolongea jusqu’à la fm de mai suivant. Sa rigueur fut telle, qu’il tua une multitude de bestiaux et presque tous les arbres fruitiers.

1601. Juin fut particulièrement chaud, et la chaleur excessive persista en juillet et août. Les fruits étaient brûlés par le soleil avant de parvenir à maturité. Le 07 août, séisme en Alsace. En Bretagne, Le 9 (ou 19 ?) décembre 1601, Bertrand Jouhan (recteur de Plestin-les-Grèves) note que vers 10 heures du soir, il s’est produit un grand tremblement de terre ; Cette secousse sismique fut ressentie dans toute la Bretagne comme l’atteste une autre note inscrite sur la page de garde d’un registre de Saint-Melaine de Morlaix par Messire Goulven Le Goff, vicaire perpétuel de la paroisse :  » Le dix neuffiesme jour de décembre l’an mil six centz ung, environ unze heures en nuict se trova ung tramblement de terre si epoventable et estoit si terrible que les chandelliers, bacins sonoient, les chambres trembloient et fut un grand épouventement au peuple. Dieu nous donne sa grâce d’éviter toutz les perils et le paradis en fin « . L’hiver tua presque tous les oliviers

1602-1603. Importantes inondations dans le nord de la France (1602). Le mois de février 1603 a été rude, le Rhône gela, les charrettes traversent le fleuve sur la glace (1603) –  » En 1603, au mois de janvier et février, la Garonne fut glacée et plusieurs vaisseaux qui n’avaient pas pris assez de précautions furent enfoncez. « 

1605. Grande sécheresse en Provence. D’octobre 1604 à mai, il n’y eut qu’une seule averse de pluie.

1607-1608. La neige s’installe le 30 novembre 1607 sur la Brie et le Gâtinais pour ne fondre que le 25 février 1608! Les troupeaux dont une partie est décimée par le froid demeurent bloqués dans les étables et les bergeries. Le 25 avril 1608, l’hiver fait une nouvelle offensive détruisant les vignes, les seigles et les avoines. Appelé longtemps le grand hiver, car de la mi décembre 1607 jusqu’à la mi mars 1608 les rigueurs d’un froid intense se firent sentir sur toute l’Europe septentrionale et occidentale. Le Rhin fut pris depuis son embouchure jusqu’en amont de Cologne. Les fleuves auraient été pris par la glace. Certains diront par ailleurs que des feux furent allumés sur les glaces de la Tamise, à Londres. Dans le Sud de la France, le Rhône est gelé. « Devant Anvers, l’Escaut gela si fort que l’on y bâtit dessus plusieurs tentes et pavillons où s’y vendaient toutes sortes de victuailles : les habitants d’Anvers y menaient banqueter leur femme et leurs enfants. » Le 10 janvier, le vin gela dans le calice à l’église Saint-André-des-Arts de Paris, et , écrit l’Estoile, « il fallut chercher un réchaud pour le fondre ». Le pain qu’on servit au roi Henri IV, le 23 janvier, était complètement gelé ; il ne voulut pas qu’on le changeât. Le 20 janvier, cinq hommes qui portaient des provisions aux Halles furent trouvés mors au coin de la rue Tirechappe. Un contemporain nous raconte que  »  le dimanche 6 janvier, feste des Roys, un jeune homme nommé Bertrand, ayant été invité par un sien ami de Suresne d’y faire les Roys, traversant la rivière de Seine, glacée depuis le 23 du mois dernier, et portant deux bouteilles de vin en ses mains, enfonça dans la glace jusque sous les aisselles, d’où il ne put se tirer assez tost. Ainsi estant saisi par le froid, il est mort la moitié de son corps dans l’eau et l’autre en l’air  » . En Champagne, « le vin gelait sur les tables, quelles que proches du feu qu’elles fussent ». Dans l’Est, de nombreux voyageurs périrent dans les neiges. Il tua toutes les vignes. Crue de la Loire (1608). En l’an 1608, « il fut le plus grand hiver que jamais homme vit, il fit un verglas, en une nuit, qui dura 7 semaines. Les bestes furent 5 semaines sans panaiger et sans aler dehors…, et néanmoins il fut une bonne année et le blé valest depuis la mi caresme jusqu’à la Saint Jean, trante souls, et en depuis 20 souls. En l’année d’après, il ne fist point d’hiver. (R.P. Rochementru) –  » En l’an 1608, les premiers jours de janvier et 8 jours devant, le froid commença qui dura plus de 8 semaines sans dégeler. S’il dégelait un jour, il regelait la nuit suivante. Il fit du verglas la vigile des Rois, et de la neige le jour des Rois, qui dura en quelques endroits avant que d’être fondue 7 semaines. L’on passait avec bœufs, chevaux et charettes par sur la rivière de Loire. Le vin glaçait es tonneaux.  » . Au nord d’Orléans, les puits gèlent, les pots au feu et les vins aux caves. Le 22/12/1608 : en Beauce, la neige a recouvert le sol et aurait tenu jusqu’aux derniers jours de mars 1609. A ces intempéries, s’ajouta une épidemie de peste. Sur la Tamise gelée, dès que l’épaisseur de la glace le permettait, on organisait sur et autour de la rivière de nombreuses activités: patinage, courses, spectacles de marionnettes, échoppes. Ces événements furent progressivement fédérés en une véritable foire, la Frost Fair (foire sur glace), dont la première édition officielle remonte à 1608.Petits et grands s’aventuraient sur un immense lac de glace qui s’étendait de Southwark à la City. A partir de janvier, la population commençait même à camper sur la Tamise. On y tenait des matchs de foot et de bowling et des marchands de toutes sortes y faisaient commerce. La température, constamment bien en-dessous de zéro, autorisait même l’usage de braseros pour se réchauffer.

Au premier plan personnages engagés dans un jeu de palet, traîneau tiré par un cheval, promeneurs, patineurs. Au second plan, à gauche, la tour de Nesle et à droite, la Grande Galerie du Louvre et la tour de Bois.

1609. Hiver d’une douceur excessive. Sécheresse excessive en Provence. Les sauterelles étaient si abondantes  » qu’elles cachaient le soleil « .

1611-1612. Invasion de sauterelles en Provence (1611). L’été 1612 : “L’été fut si chaud, écrit un chroniqueur de la Saintonge, que la peau de mes bras et de ma poitrine a été toute brulée…  » Les marais de Camargue sont asséchés. En Provence, les puits sont à sec et les sauterelles prolifèrent, les herbages sont rongés jusqu’à la racine. Le 6 septembre, en Alsace, un village est détruit par les incendies de forêt qui se déclenchent un peu partout.

1613-1614. En 1613 : Hiver doux, les roses fleurissent en janvier. Des averses de grêle causent beaucoup de dommages à Rouen. Année chaude. En juillet, nombreux orages et tempêtes qui détruisent les récoltes. En Provence, l’invasion de sauterelles s’intensifie encore. Séisme dans les Alpes Maritimes. – Les sauterelles font de grands ravages à Arles (1614), de même en 1617.

1615-1616. en cet hiver, le roi Louis XIII revenait de Bordeaux où son mariage avait été célébré et se rendait à Paris avec sa nouvelle épouse. L’intensité du froid fut telle que, dans le régiment des Gardes composé de 3 000 hommes formant l’escorte royale, plus de 1 000 périrent au cours du voyage : aussi la Cour dut-elle s’arrêter à Tours, car, dit le Mercure Français, « le froid fit mourir tant de valets et serviteurs des princes et seigneurs qu’ils furent contraints, étant à Tours, de faire maison neuve ». Des historiens rapportent qu’en certains lieux de la Sarthe, l’épaisseur de la couche de neige atteignait la hauteur d’un homme. A Paris, la Seine fut gelée du 1er au 30 janvier, et, lors de la débâcle, un côté du Pont Saint-Michel se trouva renversé. Des historiens rapportent qu’en certains lieux de la Sarthe, l’épaisseur de la couche de neige atteignait la hauteur d’un homme. En Provence, l’invasion de sauterelles atteint son paroxysme.  » En cette année 1615, les sauterelles de l’année dernière ayant abondamment pullulé par tous les endroits de campagne de la ville et principalement dans la Camargue donnèrent encore une grande apréhension d’une désolation générale des fruits « . Le 25/07/1616 : le Furan a débordé, tous les moulins sont emportés entre Saint Etienne et La Fouillouse.

1618-1619. Le 22 février, lorsque Marie de Médicis s’échappa du château de Blois, la Loire charriait encore de gros glaçons et commençait à se prendre sous le pont, en face du château. En 1619 hiver d’une douceur excessive ; tremblement de terre dans toute la Bretagne ; chaleur excessive en Provence.

1620-1621. Hiver très long, avec gelées particulièrement rudes de la fin de janvier à la fin de février. En ce dernier mois, la mer fut par les glaces à Dunkerque. Le port de Calais fut gelé, de même que l’Escaut. Les froids furent également très vifs en Provence, et les glaces des lagunes de l’Adriatique emprisonnèrent la flotte vénitienne. La mer Adriatique se prit du mois de décembre au mois de janvier.

1622. En France, chaleur en janvier, arbres en fleur en février.  » On n’alluma pas les cheminées une seule fois « . Dans l’été 1622,  » les plus vieux habitants de Carpentras déclaraient qu’ils ne se souvenaient pas d’une sécheresse aussi prolongée, elle durait depuis six mois « .

1623-1624. Cet hiver a été vigoureux :  » Saint Macaire. Sera pour mémoire que le 29/12/1623 la Garonne se prit de glaces, et hommes, femmes et chevaux chargés passaient et repassaient, et dura jusques au 3/01/1624, et en février dura huit jours. « 

1625-1626. En Provence, sécheresse depuis avril jusqu’en novembre (1625). Sécheresse en Périgord (1626)

1627-1628. Le 25/11/1628 : Le débordement du Furan a entraîné la destruction de plusieurs ponts, la Loire a causé de gros dégâts dans la plaine du Forez.

1628-1629. Cette année il neigea beaucoup en France « Grandes neiges « 

1630-1631. Hiver très froid « Grande froidure ». Le 24 décembre 1631,  » En ceste saison la Mozelle estoit sy débordée qu’il falloit, grande brigée (bruit), prendre la royne et aussi son bagage a Longeville, et en chemin, l’eau estoit toute au large  » (arrivée de la Reine à Metz).

1632. Eté très chaud et grande sécheresse en France. La sécheresse de 1632 dura depuis le 12 juillet jusqu’au 15 septembre.

1634-1635.  » Cest année (1634) fut aussy debordée la rivière de Muzelle (Moselle), le jour de la Madellaine, dont oultre le Pont au Loup (bâti en avant du Pont-des-Morts en 1445 et détruit en 1750) on ny sceut passé, deux deniers il fallait payer au bastelier. Trois jours et trois nuits il tomba sy grand pluye, que tous, grands et petits, se trouvoient bien esmenée. Cest oraige ny fit bien que tout grand arrieraige, tant en vignes comme en bledz et aussi en herbaige « . Du 13 au 21/02/1635 il y a eu une inondation à Amiens.  » Les prairies au allant tour de la ville furent inondées jusqu’à 90 cm d’eau « . Sécheresse en Périgord (1635).

1636-1637. Fortes chaleurs estivales (1636). Les témoins racontent  » un effroyable harassement de chaleur pendant plusieurs semaines  » à Paris. On compte 500.000 morts. Eté brûlant et grande sécheresse en Alsace. En 1637, La chaleur et la sécheresse perdurent en Alsace ; la famine y prend de telles proportions que les actes de cannibalisme se multiplient et  » qu’on dépèce les cadavres humains et ceux des petits enfants que les mères ne parviennent plus à nourrir « .

1638-1639. Sévère sécheresse en Provence (1638), le Rhône peut être traversé à pied. L’hiver ne causa pas moins de dommages que celui de 1600. Le port de Marseille gela autour des galères. Cette année l’été fut certainement très chaud en France « En la dite année 1639, le temps était si fort et si chaud que les raisins se brûlèrent par les vignes. »

1640-1641. Dans le Massif Central, cet hiver « le plus terrible qui ait été de la souvenance des vivants » se prolongea du début d’octobre jusqu’au mois de mai. Le 6 juillet 1640 (à 10 h et 11 h, du soir) : Violent tremblement de terre au Mont-Saint-Michel, en Bretagne et en Normandie. Le 19 avril 1641 il y eut une grande gelée qui fit un grand dommage aux vins. (Rel. Vér. p.456). Canicule et grande sécheresse en Périgord (1641).

1642-1643.  » Pour lors (au commencement de l’an 1642) fit une longue pluie qu’on ne put y semer le millet, car il dura longtemps qu’il pleuvait toujours sans en passer un seul jour. (Rel. Vér. p.457). En février 1643, il y eut un grand débordement des rivières qui emporta tous les ponts de Bayonne et fit grand domage « . (Rel. Vér. p.457)

1644. A l’avril 1644 il fit forte grêle qui emporta une partie du vin en Doazit (Landes). (Rel. Vér. p.458). Le 29 de juillet 1644, fit grandement grêle pour tout Doazit qui emporta casi tout le vin en Doazit et en quelques autres lieux. (Rel. Vér. P. 459). En France, Après la Saint Jean :  » Il vint une telle véhémente chaleur qu’on ne pouvoit durer ès champs ny en vignes, et plusieurs gens moururent au milieu des champs et aultres lieux de ceste chaleur (…) Enfin il faisoit si extrêmenent chaud que l’ont ne sceut ouwrer que le matin et à vespres, sy ce nestoit les pauvres gens qui leur estoit force  » . A Montbéliard, la chaleur était telle que les poissons mouraient dans les rivières. Séisme dans les Alpes Maritimes.

Vers 1645, début du  » minimum de Maunder  » et apparition de grands froids, surtout hivernaux.

1645-1646. Le 29 janvier 1645, ouragan et submersion des côtes région de Charente Maritime.  » Le vent repoussa les eaux du Rhône pendant une heure de telle façon que le lit du fleuve fut asséché « . Cette année 1646, l’été fut certainement très chaud en France. « Cette année 1646 fit de grandes chaleurs jusqu’à sécher les fontaines ». Nombreuses tempêtes.  » En ceste année y fut peu de cerises, encore furent elles la moitié gastées de la chaleur qu’il y faisoit. On a commença la moisson quinze jours après la saint Jean, il se fist une telle chaleur et sy véhémente qu’il y avoit plus de vingt ant qu’il n’avoit faict. Fut neuf sepmaines enthières, sçans pleuvoir qu’une petite bruine qui survint une seule fois, tellement que plusieurs moururnt de ceste chaleur au moisonner et en la vigne, tesmoin un pauvre jeune homme, nommé de Molin, qui estoit soldatz, qui mourut à Tury ès champs et une filles de Lessy qui mourut en ouvré de la vigne nommé Briate Bouvier et bien d’aultres di costé du Sablon  » .

1647-1648. Le 21/02/1647 il y a eu une tempête de forte intensité : « Le 21 de février 1647, il fit un grand et si gros vent, qu’il rompit et déracina grande quantité et grand nombre d’arbres et maisons et fit tomber grande quantité de chênes par tout le pays, et même à Luguespin plus de vingt mille chênes et hays (hêtres), et le pin de Saint-Cricq se rompit qui était le plus grand de la France; plusieurs églises tombèrent par terre et même le clocher du Mus tomba. Les ponts de Bayonne se rompirent; plusieurs personnes et bateaux se noyèrent sur les grandes rivières, tellement que l’on ne saurait dire ni croire le grand dommage qu’il fit, et personne n’en avait jamais vu un si grand et fit aussi de grands dommages et bareys aux églises et maisons et bétail. Plusieurs personnes moururent et l’église du Bizoc tomba aussi. » Le même épisode que ci dessus, relaté dans les registres paroissiaux d’Orist : Le 21 février 1647 environ les 5 et 6 heures de l’après-midi s’éleva un tourbillon de vent si véhément que par sa grande impétuosité il emportait les tuiles et chevrons des maisons comme des feuilles, fit des ruines mémorables aux églises, même à la grande église de d’Acqs et décima un tel nombre de grands chênes et autres arbres qu’il serait totalement impossible de les appressier. Ce que j’ai voulu écrire en ce livre pour servir de mémoire aux temps à venir et comme une chose inouïe et jamais plus arrivée depuis le Déluge. (Bull. du Centre Généalogique des Landes, no2, p.40). La première semaine de septembre 1647 il fit grand chaud qui brûla grande partie des raisins par les bygnes. (Rel. Vér. p.460). Le samedi 16 novembre 1647, environ une heure de nuit la terre trembla   » (Chronique des abbés Gallerne, Saint-Guen).

1648-1650. Le dernier jour de mars 1648 au soir, grand tremblement de terre. En janvier 1649, inondations en France. Pluies continuelles et crue de la Seine à Paris. En février 1649 la Seine déborda de 7,66 mètres et en janvier 1651 la Seine déborda de 7,83 mètres. Le 26 juin 1649, il fit un grand et gros chaud, tellement qu’il y mourut plusieurs personnes et bétail (en travaillant). (Rel. Vér. p.461). 1650 , inondations en Bretagne.

1651-1652. Le 5 janvier 1651, une grande inondation noie les plaines d’Alsace. La crue de la Seine cause de grands dommages à Paris. Pluies continuelles en octobre et novembre. Inondations généralisées en France. Le 17 août 1651, le Gave d’Orthez devint fort grand et si haut qu’il passait par dessus le pont d’Orthez et rompit les murailles du dessus ledit pont et emporta plusieurs personnes et maisons et meubles et fruits, tellement que jamais homme vivant ne l’avait pas jamais vu si grand, ni qui eut fait un si grand dommage: il emporta moulins, terres, arbres, tellement qu’il fit un incroyable dommage. Un homme de Ste-Suzanne nommé Grassion du Capdan, m’a dit et assuré qu’il était à Orthez pour lors, et qu’il voyait que le Gave emportait 14 barriques de vin l’une après l’autre. (Rel. Vér. p.463). En juin 1652, le temps était fort humide et pluvieux, qu’à peine fit-on le millet. Le 11 juillet 1652, il fit grêle à Saint-Cricq et la pluie dura vingt-deux jours sans faire un beau jour. (Rel. Vér. p.465). En 1652, Année de la  » grande sécheresse  » en Alsace, jusqu’au mois d’août qui connaît d’énormes crues.

1653-1654. Le 15 dudit juillet, le Gabe d’Hourthez est devenu fort grand, il est passé par dessus le pont d’Orthez et a fait de grands dommages au pont d’Orthez et aux maisons de la rue des Augustins; il y avait aygue plus haut que la hauteur d’un homme, et on boyait passer les bros chargés de gerbes de froment capbat le Gabe. Il a rompu le bout du pont d’Orthez; il est allé aussi haut comme il avait fait en l’an 1651, et à ce coup a fait plus grand dommage; il est monté jusqu’au pourtal de Baure, cette fois-ci, tellement qu’il a fait fort grand dommage au froment qui estait au long du Gave, il demeura l’espace de vingt heures que aucun ne pouvait passer par dessus le pont d’Orthez. (Rel. Vér. p.487, 488). Le 3 mai 1654, il fit grêle à Doazit et à Saint-Cricq et à plusieurs autres endroits qui fit fort grand dommage. (Rel. Vér. p.494). Le temps était pour lors fort chaud; la pluie tardait fort pour les fruits et fesait de grandes chaleurs, en telle sorte que le grand chaud estouffa un pauvre homme demeurant à Pebos, près de Brocas (40). Ce fut le 19 aoust 1654. (Rel. Vér. p.499). Chaleur et sécheresse exceptionnelle en Périgord et sur tout le sud de la France en 1654.

1655-1656. En 1655, sécheresse sur le Sud de la France et persiste en 1656 sur le Sud de la France, en Provence, la chaleur fut si extraordinaire que  » la plupart des bleds ne sortirent point « ..Hiver très rigoureux en France à partir du 25 novembre 1655, elle devint excessive du 8 au 10 décembre, et elle continua, après deux courts dégels, jusqu’au mois de mars. Chutes de neige abondantes. La Seine gela à Paris du 8 au 16 décembre 1655. Estant au commencement de décembre 1655, il a fait une grande tourrade l’espace de huit jours. (Rel. Vér. p.506)

1657-1658. En 1657, séisme en Touraine. Nombreux orages en France, qui causent de nombreuses inondations. Le Rhône déborde en Camargue. En Provence, l’hiver 1657-58  » est un vrai printemps ».Les rigueurs de cet hiver se firent sentir dans toute l’Europe. A Paris, le mois de janvier et le début de février 1658 furent extrêmement froids et la Seine fut gelée du 1er au 21 février. Dans le Massif Central, « il y eu si grand froids que de mémoire d’homme on ne vit tant de glace dans le Lot ». Cet au cours de cet hiver que Charles X, roi de Suède, fit traverser le Petit Belt sur la glace par toute son armée, y compris le cavalerie, l’artillerie, les caissons… Il s’accompagna de grandes neiges et fit périr les oliviers. Le 27/02/1658 Paris connu la crue la plus importante, la Seine déborda de 8,81 mètres (plus qu’en 1910) soit 2.500m3/s. Le Pont Marie a été emporté et 22 maisons se sont écroulées il y a eu 50 morts. L’eau envahir la moitié de la ville et noya les maisons des faubourg jusqu’au 1er étage. Du 2 au 04/03/1658 il y a une inondation à Amiens. Le 05/03/1658 à Abbeville, la rivière de la Somme a débordée avec tant d’impétuosité qu’elle a inondé les deux tiers de cette ville et emporté quelques-uns de ces ponts, avec une notable perte des biens de ses habitants, plusieurs desquels sont réduits à une extrême nécessité. Et estant au 20 may 1657, jour de la Pentecouste, il fit grêle en plusieurs endroits, et entr’autres lieux il en a fait au bourg de St-Cricq et a emporté casi tout le bin et aussi a fait grand domage au froment. Ces pauvres gens de St-Cricq sont fort affligés à cause de la perte de leurs fruits. (Rel. Vér. p.512). Et estant au 15 janvier de l’an 1658, il se commença un temps fort terrible, savoir pluie, bens, neige et de grandes tourrades si fortes que le bin glaçait dans le berre, et ce temps continua encore longtemps, car estant au 15 février dudit an 1658, il tomba grande quantité de neige, tellement que on disait que longtemps n’y avait pas eu autant de neige en une fois. Mais à moi me soubien comme estant homme en âge, que en l’an 1615, en semblable temps, au mois de février, qu’il y abait une grande neige, plus grande que n’est celle du présent, donc il fait à présent 43 ans, mais elle ne fit pas grand mal ni aux fruits ni aux arbres, grâces à Dieu; mais du depuis, en l’an 1629, le jour de Noel et environ ces jours dont il y a eu la Noël dernier passé 28 ans. C’est pour lors que je puis vous dire qu’il tomba de grandes neiges et fit de grandes et si fortes tourrades qu’il fit mourir grandes quantités de bignes et d’arbres casi par tout le pays. Les figuiers et lauriers moururent tous autant qu’il en parut sur la terre. Mais du depuis ledit an 1629 il n’y avait pas eu si grandes neiges ni si grandes tourrades qu’il fait à présent. (Rel. Vér. p.513, 514). Et estant au 9 novembre, il commença à tomber des neiges, l’hiber commença assez à bonne heure, car au mois de décembre 1658 il tomba grande quantité de neige à Bordeaux. (Rel. Vér. p.515).

1658-1659. Henry de Laborde écrit « Et etant au 9/11/1658, il commença à tomber des neiges, l’hiver commença assez à bonne heure, car au mois de décembre 1658 il tomba grande quantité de neige à Bordeaux. »

1659-1660. Il y eut deux séries de très fortes gelées, la première de Noël à la mi-janvier et la seconde en février. « Cette froidure surpassa, non seulement celle du grand hiver 1607-1608, mais aussi l’industrie et l’expérience des plus grands éventeurs, puisqu’elle purifia le butin et les maisons des pestiférés de la ville incomparablement mieux qu’ils ne l’avaient fait avec leurs feux et leurs parfums. » . Il y eut deux séries de très fortes gelées : de décembre 1959 à la mi-janvier 1660. « Il fait si froid que des arbres se fendent la première et la seconde en février.  » Cette froidure surpassa celle du grand hiver 1607-1608. Le Rhône fut gelé et la Seine resta gelée pendant plusieurs mois, à tel point qu’on pouvait la traverser dans les voitures les plus lourdes, haquets, chariots et coches…Le 11ème dudit décembre il commença une pluie continuelle qui dura quatre jours sans cesser; mais le 15 dudit décembre, et quelques jours tout de suite, tomba grande quantité de neige et fesait grand froid et grande tourrade, en telle sorte que depuis ledit 15 décembre jusques durant vingt-quatre jours, il y avait 24 tourrades l’une sur l’autre, et fort grandes et profondes, tellement que longtemps y a on n’avait point eu si grand froid, mais ladite neige dura sur la terre l’espace de 60 jours, et y mourut fort de bétail tant grand que menu, et tous les chevaux moururent. (…) et pour lors, fesait fort mal bouyager, tant à pied qu’à cheval. Ce fut au temps de cette grande froidure, que M. de Justes d’Espaunic, archiprestre de Doazit tomba malade et mourut, (…) à ce qu’on m’a dit, le 10 janvier de l’an 1660. Ceste et grande et longue neige causa fort le tardibement des trabails, et comme nous abons dit, il y mourut grande quantité du bétail tant du grand que du menu, surtout à Lannegrand en mourut fort, mais il ne pleut depuis le commencement de ladite neige jusqu’en mars. Mais le froid fit grand mal en quelques endroits, aux bignes basses, et le 5 mars 1660, il tomba à Doazit et en d’autres endroits grande quantité de grêle grosse comme de gros noix, mais il ne fit point de mal à cause que les fruits n’étaient point encore en apparence. (Rel. Vér. p.517, 518).  » Et estant au 21 juin 1660, il arriba à Doazit, et généralement par toute la Chalosse et embirons, un peu abant le soleil lebé, un grand tremblement de terre, tellement que tout le monde qui estaient dans les maisons avaient une grande peur, car toutes les maisons tremblaient; mais, grâces à Dieu, en ce pays, je n’ai pas entendu dire que personne eût aucun mal. J’étais ce jour-là à Serres et à Hagetmau où j’entendais partout crier le puble qui estait dans les maisons, disant qu’ils avaient eu grande peur que les maisons leur tombassent dessus. (…) On m’a assuré qu’à Bagnères a fait grand dommage, le tremblement de terre, et a duré audit Bagnères l’espace de huit jours au plus; il y est tombé audit Bagnères quantité de maisons et murailles, et y est mort grand nombre de personnes, et les habitants ont casi tous quitté la ville, de peur de mourir, et les capucins ont aussi quitté leur conban et ont dressé un autel dans leur jardin auprès de leur fontaine; les montagnes dudit lieu sautaient haut en bas, et se sont enfoncé, lesdites montagnes, de en bas de plus de dix piques à ce qu’on m’a dit, et les fontaines se sont changées en couleur de sang, et plusieurs autres ont perdu leurs sources, en telle fayçon que ceux de Bagnères ont couché plusieurs nuits par les bignes et campagnes.  » (Rel. Vér. p.522, 523).  » Et estant au 3 juillet 1660, il a grelé en plusieurs endroits savoir à Brassempouy, au Gaujeac, à Castelsarrazin à Bastennes et à Bouzacq, et en plusieurs autres paroisses aux environs, et y a tout à fait grand mal, mais à Doazit n’a pas fait grand mal noutable, grâces à Dieu.  » (Rel. Vér. p.523).  » Et le 24 aoust, jour de Saint Barthélémy (Bertholomé), il tomba grêle en plusieurs endroits, et entr’autres lieux, aux environs du bout du bourg de Doazit fit grand mal.  » (Rel. Vér. p.523).  » Et estant au 29 dudit noubembre 1660, il tomba grande quantité de neige et fesait grand froid, et le 7 de décembre dudit an 1660 il tomba aussi grande quantité de neige, mais ni l’une ni l’autre ne demeura pas guères sur la terre.  » (Rel. Vér. p.524). En 1660, sécheresse extraordinaire en Provence. Important séisme dans la région de Bagnères de Bigorre – 653 morts.

1662-1663. Hiver long avec gelées presque continues à Paris du 5 décembre au 8 mars. Il y eut une gelée soutenue, depuis le 5 décembre jusqu’au 8 mars. Le froid se modéra à trois reprises. La Seine gela au mois de décembre. Henry de Laborde écrit « Et étant au commencement de février 1663, il faisait grandement froid, et étant au 13 du fébrier, il tomba grande quantité de neige, tellement qu’il y en avait jusques à la hauteur d’une grosse coudée et encore plus. Il faisait grandissime froid. ce fut alors que M. de Banos mourut et s’enterra le jour de la plus grande neige qui était le jeudi 22 février 1663. Cette neige dura quinze jours, et enfin elle en sortit à cause qu’il fit une grosse pluie, et alors il y avait par les chemins si grande abondance d’eau et de neige tout en coup, qu’il n’y avait personne qui pouvait marcher ; car, le 24 février, jour de Saint-Mathias, moi-même et la plus part de nouste famille pensaient à aller à la messe au Mus. » « Et le 16 dudit avril 1662, il tomba grande quantité de grêle en plusieurs endroits, et surtout fit grand mal à Bergoey, à Labasquère, à Joanborde, et passe vers l’ou Plan à Gaucharret, à Meylis, et fit aussi grand mal.  » (Rel. Vér. p.527). En 1662, en Bretagne, l’hiver fut doux.  » On n’alluma pas les cheminée une seule fois  » et en février, les arbres furent en fleur (période suivie d’un froid rigoureux) mais aussi invasion de sauterelles sur le territoire d’Arles « . « Et estant au commencement de fébrier 1663, il faisait grandement froid, et estant au 13 du fébrier, il tomba grande quantité de neige, tellement qu’il y en abait jusques à la hauteur d’une grousse coudée et encore plus. Il faisait grandissime froid; ce fut alors que M. de Banos mourut et s’enterra le jour de la plus grande neige qui était le jeudi 22 dudit fébrier 1663. Cette neige dura quinze jours, et enfin elle en sourtit à cause qu’il fit une grosse pluie, et alors il y avait par les chemins si grande abondance d’eau et de neige tout en coup, qu’il n’y avait personne qui pouvait marcher; car, le 24 dudit fébrier, jour de Saint-Mathias, moi-même et la plus part de nouste famille pensaient à aller à la messe au Mus. Mais estant sur le gros chemin et au-delà de la maison de Coudicanne, nous ne peumes plus marcher à cause du maubais chemin, et fumes contraints de nous en retourner, et cette grande neige et pluie feut cause de grand débordement des ribières qui ont fait grands dommages aux terres des embirons et aux ponts, et même on m’a assuré qu’une galuppe de Came s’est noyée près de Bayonne et noya vingt personnes, et encore on m’a dit qu’il s’y est noyé plusieurs autres bateaux et quantité de personnes.  » (Rel. Vér. p.529, 530).  » Le 19 mai 1663, tomba grande quantité de grêle en plusieurs endroits, savoir à Labatut, Habas, Misson, Estibaux, Tilh et Arsague, Castel-Sarrazin, Amou et à Momuy, à Hagetmau et en haut à plusieurs autres endroits, et encore par delà l’Adou on m’a dit qu’il avait fait grand mal surtout au grain, et aussi en quelques endroits à Doazit, et même à noustre bigne de Laboyrie a fait un peu de mal, grâces à Dieu « . (Rel. Vér. p.530).  » Et advenant le 9 d’octobre 1663 en tout ce pays de Chalosse a fait un grand ban, en telle sorte qu’il a fait un grand dommage au millet en tout ce pays.  » (Rel. Vér. p.537)

1664-1665.  » Et le matin du 1er avril 1664 il y eut une grande nébade qui avait un pan de hauteur. (Rel. Vér. p.538). Le 4 fébrier 1665, il y a eu un tremblement de terre partout Chalosse durant un petit espace de temps, ce fut embiron le point du jour.  » (Rel. Vér. p.548).  » Sécheresse  » affreuse  » en Provence en 1665 « .

1666-1667.  » Je vous assure que pour lors (dernier d’octobre 1666) il fait un fort maubais temps de pluie, tempêtes et ribières estaient débourdées. (Rel. Vér. p.562). Je vous dis de plus que en ce temps en environ la Noël 1666, il a fait de grandes et fâcheuses tourrades durant environ dix-huit ou vingt jours; je vous assure que ce temps a fort incommodé les biux et les mal bestus.  » (Rel. Vér. p.564. En Bretagne, à la suite de l’arasement des talus, le sable de mer, poussé par une violente tempête, envahit à jamais, au cours d’une nuit, l’intérieur des terres et couvre d’une couche de 20 pieds, le sol des campagnes fertíles s’étendant de Saint-Pol-de-Léon à Brignogan. Sévère sécheresse en France. Eté excessivement chaud en Alsace.  » Le 18, le 19 et le 20 mars de l’an 1667, durant ces trois jours, je bous assure qu’il tomba une grande quantité de neige, de l’espaisseur d’un gros pam.  » (Rel. Vér. p.565).  » Mais au commencement dudit juillet 1667, il a grelé casi partout Doazit, non pas pour lors grand mal, grâces à Dieu. Mais dans peu de temps après a grelé par deux fois savoir: le 26 dudit juillet 1667, il a grelé en Doazit et Horsarrieu et en autres paroisses qui a fait grand mal en plusieurs endroits surtout à la Barrère et aux environs. Mais encore le plus grand mal est que le 12 aoust 1667 y tomba tant de grêle à Doazit, Saint-Cricq, Cerres et Horsarrieu, à Dumes, à Coudures et en Tursan qui en a empourté en plusieurs lieux casi toute la vendange, et en Doazit plus de la moitié; et en outre la grêle, le ban et la grande pluye ont fait plus grand mal que la grêle, et jamais homme bibant n’abait jamais bu tomber tant d’eau en si peu de temps, car les ruisseaux sont debenus si grands que personne n’abait jamais bu; à l’Arresenon et à la Guaougue, s’y est noyé grande quantité de bétail et même dans nouste aouga de Péboué s’y nouyèrent deux cabales qui estaient de Chose; cet orage a tiré des champs et bignes tant de terre, que les hommes bibants ne les répareront jamais. En un mout il est impoussible et incrouyable de dire le grand dommage fait en Chalosse; et même à noustre pré de Larrieu qui est près du Barrouilhet y avait à l’heure de ce mauvais temps environ de 20 quintals de foin tout sec et accluqué. Cet ourage et débourdement de ruisseaux en empourta tout ledit foin, et n’y laissa pas dans ledit pré ni peu ni fort.  » (Rel. Vér. p.566, 567). En 1667, chaleur et sécheresse en Alsace, où se déclenchent de grands incendies de forêts.

1668-1669. L’été 1669 a été très chaud « Et pour lors il fit de grandes chaleurs, car le juillet ne l’aoust ni jusqu’à la fin de septembre dudit 1669, il n’a guère plu, de sorte que le temps était si chaud et surtout audit aoust, que ce grand chaud causa grandes maladies partout le pays, et en y mourut grande quantité, et moi-même j’ai demeuré longtemps malade, grâces à Dieu. Je vous dis encore que ces grandes chaleurs brulèrent les raisins par les vignes, de sorte qu’il y avait grand dommage à cause du grand chaud »

1669-1670. Froid excessif en janvier et février. Pendant ces deux mois, l’Escaut fut entièrement pris. Parent, de l’académie des sciences, compare le froid de 1669 à 1670 à celui des hivers de 1608 et de 1709. Sa rigueur, aux mois de janvier et de février, tua une foule d’arbres.  » Et pour lors il fit de grandes chaleurs, car le juillet ne l’aoust ni jusqu’à la fin de septembre dudit 1669, il n’a guères plu, de sorte que le temps estait si chaud et surtout audit aoust, que ce grand chaud causa grandes maladies partout le pays, et en y mourut grande quantité, et moi-même j’ai demeuré longtemps malade, grâces à Dieu. Je vous dis encore que ces grandes chaleurs bruslèrent les raisins par les vignes, de sorte qu’il y avait grand dommage à cause du grand chaud; mais durant ces chaleurs, il fit quelques arrousets qui furent profitables pour le millet.  » (Rel. Vér. p.570). Henry de Laborde écrit « Je vous assure, en vérité, que au commencement de janvier 1670, il tomba si grande quantité de neige et fit si grande froidure et si grande tourrade que la plus grande partie des vignes se tourrèrent surtout aux lieux bas et du cousté de la pente du nord, comme au lamon de Nerbis, Mugron et Pouyalé et Montaut et au bas de Saint-Aubin, et même dans le Béarn ; et on dit généralement partout qu’il n’y avait jamais eu si grande froidure, et on m’a dit que tout le Tursan est gelé et ailleurs aussi, de sorte qu’en le pays ne se parle autre chose que du grand dommage que cette grande gelée a causé aux bignes et mêmes beaucoup de personnes en sont malades ; grande quantité de figuiers et lauriers sont morts. Cette grande froidure continua encore le mois de février et aussi tomba grande quantité de neige, de sorte que tout le monde criait et se plaignait de ceste grande et dommageable froidure, car il n’y avait jamais eu aucune grêle ni même aucune guerre qui eut tant fait tant de dommage que cette gelée a fait, et même à Doazit, il y a trente-neuf ans (1631) qu’il avait fait grande tourrade mais non pas comme à présent. (…) Tout cet hiver fut fort froid et beau sans guère pluies ; mais le monde voyant que les fruits des bignes étaient perdus, ils firent grande quantité de millouc ». 1670 verra une grande chaleur et sécheresse dans le Languedoc, et plus généralement sur tout le Sud de la France.

1674. Eté très chaud et grande sécheresse en France. Tornades en avril. La Camargue est submergée par une crue du Rhône. La Provence est ravagée par des tempêtes.

1676-1677. A Paris, la Seine resta gelée du 9 décembre au 13 janvier, soit 35 jours consécutifs. Pendant 3 semaines de ces deux mêmes mois, on traversait, en Belgique, la Meuse sur la glace. Un froid extrême régna du 2 décembre 1676 au 13 janvier 1677. La terre était couverte de neige, et la Seine resta gelée trente-cinq jours de suite.  » 7/01/1677 les froids furent si extraordinaires au commencement de cette année que la rivière de Garonne glaça.  » La chaleur et la sécheresse perdurent sur la Provence. Grandes chaleurs en octobre.

1678. Ouragan sur la ville de Blois. Parmi d’autres destructions, la cathédrale Saint Louis est détruite. Début juillet, pluies abondantes sur la région de Toulouse. La Garonne atteint des niveaux extraordinaires. Le 2 septembre : séisme sur la faille de la Durance.

1680. Le froid tue tous les oliviers.Très violente tempête sur la Provence, telle  » qu’aucun homme vivant n’en avoit veu de pareille « .

1681-1682. Eté très chaud. Les puits sont à sec. Sécheresse dans le Sud de la France. En 1682 séisme en Savoie et dans les Vosges. Le 07 décembre 1682, ouragan et submersion des côtes dans la région de l’île de Ré.

1683-1684. Des froids rigoureux se firent sentir, surtout au mois de janvier 1684. Le long des côtes de l’Angleterre, de Hollande et aussi dans le nord de la France, la mer fut gelée sur une étendue de plusieurs milles au point que, pendant plusieurs semaines, aucun bateau ne put sortir des ports ou y rentrer : sur la Tamise même, qui resta gelée du 23 décembre au 7 février, on installa une foire qui put subsister pendant une quinzaine. D’après les écrivains du temps, le tiers des campagnes voisines de Tours mourut de faim au cours de cet hiver. Dans le Midi, il tomba des quantités de neige extraordinaires. En 1683, la cathédrale Notre-Dame de Rouen est très endommagée par un ouragan et en Provence, la sécheresse dura 6 mois. Le 15 et 16/01/1684 : on a enregistré un minimum de -14,90°C à Paris. Le 03/02/1684 : Paris a grelotté avec -16,30°C à l’aube et même -10,90°°C au plus chaud de la journée! 04/02/1684 : le thermomètre a dégringolé à -16,80°C à Paris.  » A la maison appellée au Seignou. Vinsence de Labroquère aagée de soixante ans ou environ deceda le dix neuvieme decembre 1683 après avoir receu les Sts sacrements et feut enterrée le lendemain dans la chapelle au bourg n’ayant peu passer les eaux pour venir Aulès.  » (Registres paroissiaux de Doazit). L’année 1684 fut la première pour laquelle nous bénéficions de relevés par thermomètres. Eté très chaud et grande sécheresse. L’année 1684, classée par J.-D. Cassini au nombre des plus chaudes, dans un tableau des grandes chaleurs de Paris, qui comprend quatre-vingt-deux ans, a présenté, seulement sous ce climat, soixante-huit jours d’une température de 25°, entre midi et trois heures ; seize jours d’une température de 31°, et trois jours d’une température de 35°. Ainsi le thermomètre s’éleva trois fois, de midi à trois heures, le 10 juillet, le 4 et le 8 août, à 35° au moins.

1686-1687. Le 25 mai, tempête de grêle violente sur Lille, causant de grands dégâts aux bâtiments et à la végétation. L’été est très chaud en France, dont 5 jours avec des températures de plus de 35°, 8 jours de plus de 31° et 46 jours plus de 25°. Eté 1687 chaud en France avec 43 jours de chaleur

1688-1689. 53 jours de chaleur durant l’été en France en 1688.Le 13/01/1689 : le thermomètre a plongé à -14,90°C à Paris! 35 jours de chaleur à Paris durant l’été 1689. L’année fut la plus sèche des 30 années qui suivent.

1690. En mars, la Seine déborda de 7,55 mètres. L’été en France est caractérisé par de nombreux jours très chauds avec un pic de température le 31 juillet. En Bourgogne, l’été est très venteux.

1692. En février, le Rhône est si bas  » qu’homme vivant n’avoit veu la rivière si bas « . Suivi en août de violents débordements. Eté froid et très pluvieux dans le Nord de la France. Le 6/08/1692 : Après trois jours de pluie torrentielle, le Furan a débordé et a atteint le 5ème degré de la croix du pré de Foire (place du Peuple).

1692 à 1695.  » Depuis mille six cens quatre vingts douse, les saisons furent pendant trois ans si renversées que la terre devint esterille et le peu de fruits quelle donnoit, estoint si peu alimentés qu’on ne pouvoint se rasasier, il y perit de fain et de misere une infinité de peuble, on ne pouvoint sortir de sa maison sans trouver des cadavres par les chemins, les maisons un peu apparentes estoint investies des gens qui combatoint avec la mort, mangeant des fruits d’herbes, et des plantes, que les couchons rejetent, ce qui exitoit la plus tendre compassion.  » (Généalogie de Laborde de Péboué, p.29)

1694-1695. Eté très chaud et grande sécheresse en France en 1694.Hiver très long, d’octobre 1694 à mars 1695, avec de fortes gelées (minimum à Paris -15°). La Hire compte le froid de 1694 à 1695 parmi les plus intenses. Le 03/08/1694 : La rupture d’un barrage sur le Furan génère une crue importante, qui emmène les maisons riveraines. La ville est inondée, de gros dégâts sont causés par ce sinistre.

1696. Le 16/01/1696 : un air printanier sur la capitale avec 17,90°C maximum à Paris, record de chaleur absolu pour un mois de janvier jusqu’à nos jours. En Provence, les moulins chôment au vu de la sécheresse qui assèche les cours d’eau.

1696-1697. Cet hiver fut si froid que la Garonne fut chargée de glace. En juillet 1697, chaleur excessive sur le Nord de la France.

1699. Début d’une vague de chaleur sur la France en juin. Juillet connut une chaleur intolérable. La chaleur perdura jusqu’en octobre.

Au XVIIIe siècle, 16 hivers très froids dont celui de 1708/1709 qui aurait été si froid qu’on n’en avait jamais observé en France d’après des témoignages.A Paris, le froid atteignit -19°9 en 1716, -15°4 en 1729, -18°2 en 1742, -14°9 en 1747, -15° en 1754, -13°8 en 1758, -16°2 en 1767. La Seine se prit en totalité pendant la plupart de ces hivers.

 

1700-1701. Eté chaud en France avec des pics de température les 9 et 12 septembre 1700. Le 2 février 1701, un ouragan balaye Paris. Le dôme de l’église Saint Louis s’effondre sur les assistants. Les dommages sont considérables   » sur tout le royaume « . Eté très chaud et grande sécheresse. A Paris, le thermomètre marqua 40° à trois heures et demie le 17 août 1701. En Provence, de nombreux puits sont à sec. Séisme à Nantes.

1702. En avril – Vignes gelées entre Seine et Loire, dans le sud-est et le nord de la France. En France, l’été exceptionnellement chaud fut caractérisé par 47 jours au-dessus de 25°c. En Provence, processions et prières pour la pluie.

1703. Le 26/11/1703 : une tempête a touché les îles Britanniques et le Nord de la France faisant de nombreuses victimes, dont 1 500 marins noyés du fait de la destruction de leurs navires. En février, chaleur sur le nord de la France. L’été est généralement humide, sauf juillet qui est sec. Le 26 novembre, un ouragan s’abat sur l’ouest de la Bretagne. Tempêtes en Alsace. Les 7 et 8 décembre, violente tempête sur le nord de la France.

1703-1704. Avril et Mai – Vignes gelées entre Seine et Loire et dans l’Est de la France. L’été est rude.

1705. L’été fut si chaud que les thermomètres de l’époque furent brisés par la dilatation du liquide “le 06/08/1705, les thermomètres de Cassini et de la Hire sont brisés par la dilatation du liquide. ” Dans le Midi, “ chaleur intolérable” : à Montpellier, le 30/07/1705, “ la chaleur égalait celle qui sort du four d’une verrerie et on faisait cuire des œufs au soleil ”.Chaleur exceptionnelle sur le Sud de la France, telle que  » de mémoire on n’en connu de pareille « . Lyon est particulièrement affectée par la sécheresse  » L’air était embrasé comme celui qui sort d’un four  » . Le 29 décembre, violente tempête sur la France.

1706. En janvier il y a une neige abondante dans l’est de la France. Séisme en Touraine.

1707. Cet été dans le Centre de la France, il n’y a pas eu de pluie du 25/03/1707 au 01/11/1707, sauf un orage le 24/07/1707. Les chaleurs excessives provoquent de nombreuses morts par flux de sang. Les chaleurs sont si fortes dans l’Ouest, “au temps des fauchages de foin, que non seulement des personnes en meurent, mais même des bêtes.” Le 19/07/1707, “le coche de Paris à Orléans, c’est-à-dire ceux qui étaient dans le coche, qui partirent ce matin-là d’Etampes, comptèrent 14 chevaux morts de chaleur sur le pavé jusqu’à Orléans.”. Le 22/09/1707 : A Nîmes la pluie a commencé à tomber pendant duré dix à douze jours et occasionné un véritable déluge. Les vignes ont été emporté ,les figuiers et les oliviers arraché, toute la campagne a été inondé. Toutes les caves ont été remplies d’eau et la plupart des couverts n’ont pas résisté. On a trouvé, dans la plaine, quantité de perdrix, lièvres et surtout lapins morts. Du côté des rivières, des métairies, maisons de campagne, ont été emportées. Beaucoup de personnes, à ce que l’on rapporte, ont été noyées. On estime à plus de cinquante mille livres les dommages qui ont été faits au terroir de Nîmes. « Au commencement de septembre suivant, il fit en cette ville, une pluie si extraordinaire que les murailles de quantité de champs et de vignes furent renversées, ainsi que les arbres, les vignes et les oliviers » (Extrait de Menard tome VI page 426). Le quatorse juin, mille sept cens sept derniere feste de la pentecoste, vers les trois heures du soir, il gresla dans tout ce païs, et la gresle estoit si grosse, et si abondante, avec un si furieux vent et orage, que la moissont fust ensevelye si profondement sous la terre quil ne paressoit pas le moindre vestige, tout sembloit un gerest, les tuilles furent toutes brisées, les vignes, et taillis pelez et masacrés, les arbres arrachés et coupés sur le milieu, et les plus gros furent transportés par l’orage, et le grand vent, si loing qu’on ne sçait ou. Ce fust la, lorigine des processions, que les parroisses voisines font chaque année à Mailis, pour y reclamer la protection de la sainte vierge, pour estre préservés d’un pareil fléau « . (Généalogie de Laborde de Péboué, p. 15). Juillet caniculaire entre Seine et Loire.

1708-1709. A partir de 1690, une moindre activité du soleil entraîne, selon les experts (qui se fondent sur les dates des moissons et des vendanges), un refroidissement d’environ 2 °C en Europe de l’Ouest. Un autre phénomène favorise la grande catastrophe hivernale de 1709 (faire lien) : l’éruption quasi simultanée de quatre volcans quelques mois plus tôt : le Vésuve (Italie), le Santorin (Grèce), le Fujiyama (Japon) et le piton de la Fournaise (île de la Réunion). Les poussières expulsées ont affaibli l’irradiance du soleil. En 1708, des tempêtes et de violentes averses désolent la Provence et un séisme dans les Alpes de Haute Provence. Cet hiver fut extrêmement froid. Le 04/01/1709 : 8°C à Paris ce qui est correct mais dès le lundi 07/01/1709, lit-on dans une chronique de l’époque, commença une gelée qui fut ce jour-là la plus rude et la plus difficile à souffrir. Le 13/01/1709 : -23°C à Paris. Du 10 au 21/01/1709, la température sous abri se maintient à Paris aux environs de -20°C, avec des minimums absolus de -23,10°C les 13 et 14/01/1709 et Le grand froid gagne Marseille avec -17,50°C le 14/01/1709 ! Le froid de 1709 éclata le 6 janvier et se prolongea jusqu’au 24. La gelée recommença au mois de février et dans les premiers jours de mars. Il gelait encore le 13 mars. « Le lundi 7 janvier 1709, lit-on dans une chronique de l’époque, commença une gelée qui fut ce jour-là la plus rude et la plus difficile à souffrir : elle dura jusqu’au 3 ou 4 février. Pendant ce temps là, il vint de la neige d’environ un demi-pied de haut : cette neige était fort fine et se fondait difficilement. Quelques jours après qu’elle fût tombée, il fit un vent fort froid d’entre bise et galerne (c’est-à-dire d’entre N et NW) qui la ramassa sur les lieux bas, ils découvrirent les blés qui gelèrent presque tous ». Les céréales manquèrent, en effet, dans la plus grande partie de la France, et il n’y eu guère qu’en Normandie, dans le Perche et sur les côtes de Bretagne qu’on pût juste récolter la quantité de grain nécessaire pour assurer les semences ; aussi dans la région parisienne le prix du pain atteignit-il, en juin 1709, 35 sous les neuf livres au lieu de 7 sous, prix ordinaire. De nombreux arbres furent gelés jusqu’à l’aubier, et la vigne disparut de plusieurs régions de la France. Jean Pierre de Laborde sieur de Péboué (…) moureut l’année mille sept cens neuf de mort précipitée, et presque soudaine, qu’on a attribuée à la glace extraordinaire, qui souvrit la mesme année le jour des roys, sur le soir avec des neges, si abondantes pendant trois semaines, qu’on creut perir de froid, meme bien des pauvres gens moururent, les maisons se seroint affecées, si on n’avoit eu soin de les decharger de la nege, ceux qui se trouvèrent depourveus de bois a bruler furent obligés de brusler, les planches, poutres et soliveaux; on passoint les rivieres a cheval, et mesme les charretes sur la glace, on faisoint sur garone a agen, ou je le vis par moymême y estudiant en théologie. Le vin estoit si glacé dans les barriques, qu’on ne pouvoit en tirer sans des fers chauts, on coupoit le pain avec la hache de le tenir auprès du feu, cestoit brusler la superface, sans deglasser le centre, lespece de toute sorte de gibier perit presque toute; on vit dans cette occasion dans ce païs des oiseaux qu’on n’avoit jamais veu .(…) ce païs en fust encore affligé bien cruellement en mille sept cens douse; le second juin, mille sept cens quatorse à la pointe du jour. et encore le jour de l’assention, mille sept cens dix neuf, vers les trois heures du soir, et cette gresle nous vint du costé de Lescar, ce qu’on navoit jamais veu. et la veille de Saint Pierre, mille sept cens vingt huit, et la veille de St Jacques, mille sept cens trente un, et le vingt six aoust mille sept cens trente deux, il gresla aussy, que la main de dieu sapensentit sur ce païs; car nos ancestres ne connoissent presque pas ce fléau. (Généalogie de Laborde de Péboué, p. 15)

Toutes nos rivières, excepté peut-être la Seine à Paris et le Rhône devant Viviers, furent entièrement gelées. Les grands étangs du Languedoc et de la Provence gelèrent aussi. La congélation de l’étang de Thau, très profond, très orageux, et en communication avec la mer par un canal très large, fut si complète et si solide, qu’elle ouvrit une route inconnue de Balaruc et de Bouzigues à Sète sur la glace. Enfin la mer même se gela au loin à Sète, à Marseille et dans la Manche. Les gelées et les neiges de 1709 ruinèrent à peu près la plupart de nos récoltes. Tous les oliviers périrent de Perpignan à Nice.

Après trois jours de gelée, les puits, les caves et la Seine fumèrent. Le Rhône fut gelé jusqu’à la hauteur de 12 pieds ; la mer même se gela près de Sète et de Marseille ; mais la Seine continua à être libre ; la Loire déborda et rompit ses levées. Les personnes qui moururent de froid ou eurent les membres gelés furent innombrables ; on nota aussi un rhume épidémique très spécial, avec lassitude et abondance d’urine.

La misère fut extrême ; on ne mangea durant des mois que du pain bis ou même du pain d’avoine. Mme de Maintenon donna l’exemple. Louis XIV et les grands seigneurs firent porter à la Monnaie leur vaisselle d’or et d’argent. À Paris, l’Opéra et les spectacles durent cesser, le Parlement ne siégea plus. Plusieurs espèces d’oiseaux et d’insectes disparurent, dit-on, complètement, à la suite de ce froid extraordinaire. La vigne mourut aussi en maints endroits ; les blés furent en grande partie perdus. En province, la misère fut extrême ; les curés inscrivent sur leurs registres les effets du froid ; leurs notes, quoique sèches, sont émouvantes. À Chartres, le pain, qui se vendait sept à huit sous en temps normal, monta à trente-cinq sous les neuf livres.Les restrictions alimentaires furent effroyables ; on mangea des charognes, des limaces, des herbes, des chardons crus, etc. Les gens mouraient comme des mouches, des bandits masqués, profitant de la situation, se livraient à des attaques à main armée.

L’hiver de 1709 fit ressentir ses effet sur une grande partie de l’Europe. L’Ebre, la Garonne, et la Meuse gelés, mais la Seine resta libre ; au début d’avril, la Baltique était encore couverte de glaces. Aux dires de Réaumur et de Lavoisier, on n’avait jamais encore observé en France de froids aussi rigoureux que ceux de 1709. Cependant, si nous en croyons les observations des savants, cet hiver fut moins rigoureux que celui de 1879.  Avril a au contraire était chaud avec une pointe à 27°C !

1710. Cet hiver a été très froid au poins que presque tous les arbres ont gelés. La récolte fut absolument nul. Le 10/01/1710 : le thermomètre est descend à -12,10°C à Paris. En mai, pluies abondantes dans le centre de la France. En novembre, inondations entre Seine et Loire.

1711. En mars 1711 la Seine déborda de 7,62 mètres. En janvier, terrible inondation à Lyon. Grandes averses et tempêtes sur Marseille. Séisme dans le Poitou. Le 09 novembre dans la région de l’île de Ré, ouragan et submersion des côtes. Inondations généralisées en France.

1712. En juin, inondations entre Seine et Loire et dans le sud-ouest de la France. Eté très chaud et grande sécheresse en France. Les cours d’eau sont asséchés et les récoltes sont détruites. Grandes inondations dans le bassin pyrénéen.

1712-1713-1714-1715 : Ouragans fréquents sur l île de Ré.

1712-1713. Avril – Glacial entre Seine et Loire et dans le nord de la France ; les vignes gelées dans le Nord. Grêle en 1712 et 1714. En Juin – Vignes gelées dans le centre de la France mais été chaud

1715-1716. Hiver froid et très neigeux du 20 décembre au 31 janvier. A Paris, -20° le 22 janvier. En Savoie la neige avait 20 pieds d’épaisseur : il en était de même en Alsace. En Poitou, l’encre gelait dans les plumes, même dans les pièces chauffées. En Provence, les oliviers périrent. A Paris, le thermomètre s’abaissa jusqu’à -15°C. Le mois d’avril fut marqué par de fortes chutes de neige. En 1716 il y a eu une inondation catastrophique dans la Somme. Le 10/08/1716: à Poitiers, une grande sécheresse qui continue depuis environ six mois a brûlé généralement toutes les légumes, les foins et pascages, en sorte qu’il ne s’est recueilli aucuns foins dans les prés hauts, qu’il ne s’en est recueili que très peu dans les prés bas et qu’il n’y a point en de seconde herbe. (côte C652). A Mora. Le 15 janvier 1715 est né et baptisé le lendemain dans la maison de Mora accause d’une grande abondance de nege et le dernier du dit janvier les cérémonies faites a l’église d’Aulès, Bernard Diris fils legitime de Pierre Diris et de Jeanne Lamaignère. (Registres paroissiaux de Doazit)

1717. Un été chaud et sec en France. Il y a une inondation à Amiens. Eté très chaud et sec en Provence.

1718. Mars – Sec dans le nord de la France. Avril – Vignes gelées entre Seine et Loire, dans le sud-ouest et l’ouest de la France. Mai et juin ont été sec et chaud partout en France (sauf dans le Sud). Juillet et août – Sécheresse et chaleur en septembre entre la Seine et le Loire, dans l’est, l’ouest et le nord de la France. Une des années les plus sèches et les plus chaudes qu’on a vues en France. Chaleurs sèches, violentes, longues et soutenues. De nombreux puits sont taris. Dans l’Est, “ la terre desséchée est comme de la cendre et les grains brûlent sur pied. ” Dans le Centre, les chaleurs excessives ont provoquées de nombreuses morts “ par flux de sang. ”. Grêle . Année exceptionnellement chaude en Alsace. Invasion de sauterelles en Languedoc et en Provence. Un hiver très doux succéda à ces chaleurs.

1719. L’été est si chaud que la terre desséchée est comme de la cendre, les grains brûlent sur pied, le vent dessèche tout. La plupart des arbres se couvrirent de fleurs dès le mois de février et de mars 1719. Les fortes chaleurs reparurent avec le mois de juin. Plus intenses que celles de l’année précédente, elles durèrent aussi beaucoup plus longtemps. A Paris, le thermomètre de Lahire indiqua une température de 37° ; en outre, la table de Cassini attribue à cet été quarante-deux jours d’une température de 31° ; enfin, les chaleurs ont persévéré trois mois et demi, depuis le mois de juin jusqu’à la moitié du mois de septembre. L’extrême abaissement des eaux de la Seine au pont de la Tournelle, durant cette année si sèche, donna le zéro des mesures pour les hauteurs variables de ce fleuve. En Lorraine, l’été est si chaud que les grains brûlent sur pied, le vent dessèche tout. En Normandie, la sécheresse règne et on note des invasions de sauterelles. Le père Feuillée, cité par Maraldi, écrivait en même temps de Marseille que des chaleurs insolites y avaient fait refleurir les arbres au mois d’octobre, et qu’ils s’étaient plus tard chargés de nouveaux fruits. Les froids survenus au mois de décembre empêchèrent ces fruits de grossir comme à l’ordinaire, mais ils ne les empêchèrent pas d’aboutir à une parfaite maturité. Le père Feuillée ajoute qu’il a cueilli, le 18 décembre, des cerises et des pommes complètement mûres. La sécheresse se poursuit aussi dans l’Ouest et le Nord de la France. Ces deux années de canicule extraordinaire provoquèrent 700.000 morts rien qu’en France, dont un nombre considérable d’enfants. La chaleur et la sécheresse perdurent en Europe Orientale.

1721-1723. En 1721, inondations en Alsace, dans le Haut Rhin à cause de pluies répétées. Été caniculaire. Selon Charroiux : l’année a été remarquable par une sècheresse extraordinaire, presque générale en Europe, depuis la mi-mars jusques au mois de novembre. Selon Linazay : Il y a eu cette année une sécheresse qui a duré neuf mois sans tomber d’eau et seulement quelques rosées qui ont conserver les foins. Tous les puits ont taris partout en la réserve de peu en chaque lieu. En 1722 : En Provence, l’hiver est si chaud  » qu’en février, il y eut des fleurs  » et en Alsace, menaces d’effondrement de collines ou de pans de montagnes suite aux pluies continuelles. En 1723 : Hiver doux et été caniculaire en Alsace. En Bretagne, cette douceur persista jusqu’en 1730. Grande sécheresse à Paris avec à peine un tiers de pluie d’une année normale. Chaleur extrême en Provence.

1724. Le 06/01/1724 : la 4ème des plus importantes des crues de la Seine avec 7,32 m. Un été chaud et sec en France. En janvier, crues importantes en Alsace, suivies d’un nouvel été chaud et sec. Chaleur et sécheresse de juin à septembre en France.

1725. Eté caniculaire. Le 13 janvier 1725 : tremblement de terre survenu dans la région guérandaise (44). En France, été très sombre et froid avec des pluies permanentes. Mauvaises récoltes.

1726. Eté très chaud et grande sécheresse. L’été de 1726 débuta vers la fin du mois de mai, continua ensuite durant les mois de juin, de juillet et d’août. Cassini y a compté à Paris soixante-deux jours d’une température de 25°, et dix jours d’une température de 31°, sa plus grande chaleur, observée le 27 et le 28 août. Les fruits mûrirent un mois plus tôt qu’à l’ordinaire. Le maximum de la chaleur fut beaucoup plus précoce en Provence. A Toulon et à Aix, il eut lieu le 13 et 14 juillet. C’est en 1726 que Delande vit à Brest son baromètre parfaitement immobile depuis le 2 février jusqu’au 1er septembre.

1727. Le froid fut excessif sans être long à Montpellier et à Marseille. Il y tua beaucoup d’orangers. En septembre 1727 il y a eu une inondation importante à Carcassonne. Eté très chaud et grande sécheresse. Le thermomètre commença à monter le 7 février. Le 10 mai suivant, il marquait déjà, au lever du soleil, 18°, et à deux heures le soir près de 27°. Les chaleurs se poursuivirent en augmentant pendant les mois de juillet et d’août. Le 7 de ce dernier mois, à trois heures de l’après-midi, elles atteignirent le maximum de 35° ; depuis, la température ne cessa d’être élevée le reste du mois d’août et dans le cours du mois de septembre. A Paris, il y eut 59 jours de chaleur.

1728-1729. Hiver long et rude, en particulier du 24 décembre 1728 au 22 janvier 1729 et du début mars à la mi-avril. En Poitou, l’encre gelait dans les plumes, même dans les pièces chauffées. En Provence, les oliviers périrent. A Paris, le thermomètre s’abaissa jusqu’à -15°. Le 19/01/1729 : le thermomètre a plongé à -15,30°C à Paris. Le mois d’avril fut marqué par de fortes chutes de neige. Grêle. Eté caniculaire en 1728, l’été est chaud et sec, avec 48 jours de chaleur à Paris. Le 3 août 1728, séisme à Colmar avec d’importants dégâts.

1730-1731. Sécheresse de février à octobre en Provence. Cette année a été si sec de manière que des ruisseaux sont resté sans couler près de quinze mois dans certain endroit. Grêle. Jean Poysegueur marguillier de l’église de St Jean Daules (Landes) et Notre Dame du présant bourg (…) a dit quil auroit afermé les fruits déssimaux tant de leglise de St Jean Daules que ceux Darrimbles en faveur de Jean Plantier marchant (…) a ces conditions quil y seroit aux cas fortuits et comme il est arrivé que le 24e juillet dernier il tomba une sy grande cantité de guerelle dans tous les paÿs circonvoisins en telle sorte que presque tous les fruits qui étoit sur le pied ont été emportés ce qui a obligé ledit Plantier de faire un acte audit Pouysegur par lequel il luy dénonce le dégât de la grelle et le somme de luy faire un rabas au dire dexpert conformement au contract daferme ou de reprendre la dite afferme. (Livre de comptes de la fabrique de l’église d’Aules ; comptes-rendus du 16 septembre 1731, p. 6, et du 2 août 1733, p.9). En 1731, forte chaleur et grande sécheresse qui dura plus de 240 jours. La Seine n’est plus navigable.

1734. Début juillet, importantes pluies dans le Nord de la France, crues de la Marne, la Meuse et la Moselle. Une série de petits séismes sur l’Alsace. Fin décembre, violente tempête sur Paris.

1735-1736. le 8 janvier 1735, une violente tempête souffle sur la France. Naufrages de plusieurs navires. Les averses qui accompagnent cette tempête causent de nombreuses inondations avec de grandes pertes de bétail, tandis que les gens doivent se réfugier sur les étages et les toits des maisons. Le 19 janvier 1735, forte tempête sur le nord de la France. L’hiver 1735-1736 est remarquablement doux, des pluies importantes causent d’importantes inondations. Chaleur en France de mai à septembre 1736. Canicule en juillet à Paris. le 31, on note 37°. Plusieurs tempêtes en octobre en France.

1737-1738. L’été 1737 est excessivement sec et chaud sur la France. En 1738, nouvel été chaud et sec en France ; les pluies extraordinaires tombées sur Nîmes pendant plusieurs jours de suite ont provoqué des inondations d’une grande partie du terroir de la ville. Le 05/08/1738 : il fait particulièrement chaud à Paris avec 36,90°C!

1739-1740. Le 4 janvier 1739, violente tempête ressentie en France. D’importantes inondations en sont la conséquence. Le 14 janvier, ouragan sur la Normandie le 14, et l’est de la France le 16. Les dégâts sont immenses. « Le nom d’année du grand hiver est devenu propre à 1709, écrivait Réaumur dans les Mémoires de l’Académie des Sciences ; celui de l’année du long hiver est dû à aussi bon titre à 1740. » En France la saison froide dura du mois d’octobre 1739 jusqu’à mars 1740. Cette même année mille sept cens trente neuf, (…) la famine commançoit a estre dans le pais; la recolte fust si retardée, a cause des pluies continuelles, qu’il fit pendant le printemps et esté, les saisons estoint entierement renversées. l’année avant, dans le mois de novembre, il parut, vers les huit heures des phenomes, pendant cinq ou six soirs, on pouvoint y voir a lire, les plus anciens m’assurerent quils navoint jamais veu, si clairs, si grands, ni qui durassent tant de tems que ces phenomes qui furent veus dans toute leurope, ce que je remarqué dans les gazettes de Frence et d’Holande; mais on n’expliqua jamais, ce que cela nous predisoit. (Généalogie de Laborde de Péboué, p.36). A Paris on compta pendant ce temps 75 jours de gelées dont 22 consécutifs. Les gelées de 1740 furent moins rigoureuses que celles de 1709, mais la neige tomba en beaucoup plus grande abondance en janvier et février. Grâce à cette dernière circonstance, les blés se trouvèrent protégés et au début de juin ils présentaient une magnifique apparence. Malheureusement la récolte fut compromise par les froids pluvieux de l’été 1740, qui présenta une température si basse qu’on put écrire que dans la région parisienne « il avait gelé en 1740 pendant tous les mois de l’année ».

Le froid de 1740 fut à la fois très intense et très opiniâtre. Il affecta principalement les régions du Nord. Sa persistance remarquable a valu à cette année le nom d’année du long hiver. A Paris, le thermomètre tomba chaque jour au-dessous de zéro pendant les mois de janvier, de février et les neuf premiers jours du mois de mars. Il s’éleva fort peu le reste de ce mois et durant le mois d’avril. Il ne monta réellement à sa hauteur normale que le 23 mai. Sa température s’abaissa de nouveau beaucoup au-dessous de son degré ordinaire après le mois de juin. On eut même une gelée blanche dans la campagne le matin du 3 août. Le mois d’octobre eut deux gelées et de la glace. Ce froid précoce continua dans le mois de novembre. Enfin, des pluies extraordinaires couronnèrent par des inondations désastreuses, la constitution déplorable de cette année.

Le froid de 1740 se composa de gelées et de dégels alternatifs. Les gelées de Paris durèrent deux mois et demi. Un vent violent du nord, qui souffla surtout les 23 et 24 février, en accrut subitement l’âpreté. Le maximum du froid arriva le 25 février, et il égala -15°6. La Seine fut gelée dans toute sa largeur. Montpellier ne ressentit nullement le rigoureux hiver de cette année. La Provence ne partagea pas ce privilège, tous ses oliviers périrent par un froid de -17°5. Au centre de la France, l’hiver de 1740 tint juste le milieu entre son excès dans le Nord et sa douceur générale dans le Midi. A Bordeaux, le froid du mois de janvier ne marqua qu’une seule fois -2°5. Le mois de février, beaucoup plus rude, n’indiqua pas néanmoins au delà de -8°. Mais le thermomètre resta presque constamment au-dessous de zéro. Le froid s’éleva davantage à Lyon, du côté de l’Est. Là, il marqua -7°5 en janvier, et -11°2 le 19 février. –

1740 : Eté particulièrement froid en France. Les 16 et 17 Octobre tous les cours d’eau montent à une hauteur extraordinaire. A Mirecourt, les eaux montent à plus de 10 pieds dans la rue Basse, à Neufchâteau, jusqu’aux chambres du 1er étage. Le 21 décembre la moitié de la ville de Verdun est submergée. A Metz, la Moselle monte jusqu’à 15 ou 16 pieds dans la partie basse de la rue du Champé. Le 25 décembre, inondation à Paris.

1740-1741. L’hiver a été très froid avec plus de deux mois de suite de fortes gelées. La Seine a gelée avec 16 pouces d’épaisseur. Il y a eut en avril et mai un grand nombre de fortes gelées. L’Été fut caniculaire. Après ces longues gelées, il y a eu près de cinq mois sans de pluie (126 jours à Cuers) les chaleurs furent fort violentes, mais sans orages tel que l’herbe des champs fut aussi sec que le foin. Cette même année, mille sept cens quarante, les gelées commancèrent vers la demie septembre, et continuèrent, jusques au six de may mille sept cens quaranteun, on ne put vendanger que sur la fin doctobre les vins verts et les meurs et doux que dans le mois de novembre il faloit avoir de l’eau chaude pour fouler les raisins, tant il faisoit froid, il negea pendant les vendanges quasi continuellement, avec des grandes gelées; le vin fust très vert, et fort mauvais; on le vendit pourtant assez bien, il ny eut que fort peu de vin; le milloc se gatta et pourrit dans les greniers, a cause qu’on le ramassa avec les neges, dumoins une grande partie. depuis la fin du mois de janvier mille sept cens quarante un, jusques au mois de septembre de la même année, nous numes pas des pluies, qu’un seul orage, au commencement de may, il grela dune si grande force, quon perdit tous les fruits, Döazit ne les perdit point, par la greslé, mais la secheresse fist quil ny eut pas que fort peu de milloc, les plus anciens n’avoit jamais veu, ni ouy dire, quil y eut une si grande secheresse. (Généalogie de Laborde de Péboué, p.38). 1741 : sécheresse en Provence et le Rhône est presque à sec. Eté caniculaire en France. En octobre 1741, crues importantes en Lorraine.

1741-1742. Dès le 27 décembre 1741, la Seine était prise par la glace. Janvier 1742 fut très rigoureux en France, du 2 au 25, les gelées furent ininterrompues. Été caniculaire comme en 1741. Le 02/07/1742 : Paris a était sous une canicule : 36,20°C. Le 9 novembre, marée exceptionnelle à St Malo

1743. Été caniculaire. Le 16/05/1743 : Le Furan a emporté l’écluse du moulin Pierrefort.

1744-1745. En octobre 1744, les pluies constantes causent d’importantes inondations causant de grandes pertes dans le bétail. En octobre 1745 le Vistre (Gard) est en crue. Pluies intenses sur le sud de la France, provoquant d’importantes inondations.

1746. Marguerite de Laborde, décédée le 20 octobre 1746: Son mal vint dans le mois de mars quelle fut avec une de ses soeurs a Lamasquère de St-Cricq il nega tres fort elles voullurent absolument se retirer a pied et eurent la nege jusques a my jambe elle avoit ses regles qui lui passerent dès quelle fut arrivée quelque temps apres elle se santit incommodée… (Généalogie de Laborde de Péboué, p.40). Eté très chaud dans le Languedoc. En juin, nombreuses tempêtes sur le centre de la France. L’été est globalement très chaud. Plusieurs tempêtes de grêle sur l’Alsace, causant de grands dommages parmi les bâtiments et le bétail.

1745-1479. Le froid de l’hiver atteignit -10° au mois de janvier dans la région des oliviers. Beaucoup de ces arbres périrent. Le 23/06/1748 il a fait très chaud : 36,90°C à Paris ! Et de même le 23/07/1749 : le thermomètre plafonne à 36,90°C à Paris!

1750. Le 16 janvier,  » De mémoire d’homme, on n’a vu le niveau du Rhône si bas ni depuis autant de temps « . Le 17 mars, la Meuse déborde. Le 14 mai séismes dans la région de Bordeaux et ressenti jusque Lourdes. Le 15 août, inondations dans le Dauphiné. Sécheresse considérable en Provence.  » le bétail est incapable de se relever des pertes subies depuis plusieurs années par le dérangement des saisons « . Le Rhône est si bas qu’on peut le traverser à cheval et à pied.

1751. En janvier, crue de la Seine à Paris. Le 7 mars, importante tempête sur Nantes, on compte 66 naufrages et la mort de 800 marins. Du 14 au 15 mars, une violente tempête ravagea la Bretagne. La saison est généralement pluvieuse et humide. Eté caniculaire sur le Poitou. La sécheresse est intense sur le sud de la France. La sécheresse persiste en 1751 dans le sud de la France. Le Rhône et la Durance se traversent à gué. L’été 1751 : dans le Sud-Ouest, “après un printemps dérangé et pluvieux, il vint une sécheresse extraordinaire, avec de grandes chaleurs qui firent périr la récolte. Les herbages manquèrent. Ce fut une année des plus critiques et des plus disetteuses. ”

1753-1754. Le 04 avril, ouragan et submersion des côtes région de l’île de Ré. Le nord de la France est affecté par une vague de chaleur et sécheresse de mai à début août, interrompue temporairement par de légères pluies, mais la sécheresse reprend ensuite jusque novembre. Dans le sud de la France règne un des étés les plus chaud du 18e siècle. L’année 1753 fut également caractérisée par un nombre inhabituel de grands incendies causés par la chaleur et la sécheresse à travers toute l’Europe. L’année 1754 est très sèche en France, principalement à la fin de l’hiver et au printemps, la Seine est pratiquement au niveau atteint en 1719.

1755. L’hiver de produisit un froid excessif dans le centre et dans le Midi. Ce froid fut beaucoup moins intense dans le Nord. Le Rhône gela à Arles et à Avignon au point de permettre aux charrettes de le traverser. Ce fleuve cessa de même d’être navigable à Lyon dans la première quinzaine de janvier. Des thermomètres exposés à l’ombre et à l’air marquèrent dans cette dernière ville le 17 janvier, -20° et -21°1. A Arles, un autre thermomètre serait descendu dans un cabinet situé au midi, si l’on en croyait des rapports suspects, au degré énorme de -27°5. Les observations exécutées à Montpellier méritent plus de confiance. Le froid se déclara ici tout d’un coup le 5 janvier, par un vent de nord-ouest assez violent. Il dura jusqu’au 7 février presque sans interruption : sur 33 jours, on en compte 25 d’une très forte gelée. Les quinze derniers jours donnèrent tant de neiges qu’elles s’élevèrent dans les rues à la hauteur de 438 et 649 millimètres (un pied et demi à deux pieds). Les jours les plus froids furent le 7, le 28 janvier, le ter et le 5 février à -8°7. La rigueur de cet hiver se propagea à Nîmes et a Toulouse. A Nîmes, le froid atteignit -11°2 le 7 janvier. Des neiges tombèrent à plusieurs reprises durant ce mois. Les gelées se prolongèrent jusqu’au 8 février. Le dégel commença ce jour-là, au milieu de petites pluies. Le froid, à Toulouse, marqua -11°9. Marseille, si près d’Arles, n’éprouva que -5°1 le 7 janvier. Sauf cette exception, le Languedoc et la Provence, tout couverts de frimas, avaient encore les premiers jours de février, au témoignage de La Condamine, l’aspect du sommet des Cordillères du Pérou. En janvier, inondations en Alsace. Des tempêtes et un séisme désolent la Provence. Eté très chaud dans la région de Toulouse. Le Rhône atteint un niveau  » jamais vu « , toute la région de Arles est sous eau. Le 23/01/1755 : la 5ème des pires crues de la Seine avec 7,12 m mesuré à l’échelle d’Austerlitz

1756. La Seine gèle entièrement et la glace s’étend jusqu’à 8 km en mer. Le 31/01/1756, un chroniqueur note que  » plus de 2000 personnes patinent sur la seine « , et que « les montres et les pendules s’arrêtent sous l’effet du froid ». L’année est caractérisée par de nombreuses inondations. Grande tempête en Alsace. Le 18 février, séisme ressenti à Paris. Le printemps et l’été sont froids en France. Le 16 juin,  » quantité extraordinaire de grêle d’une grosseur prodigieuse  » sur le Poitou. Nombreuses inondations en novembre.

1757. En février, nombreuses inondations en France, les crues sont si violentes qu’en Artois, hommes femmes et enfants sont emportés par les flots. Le 3 mars, tempête sur Brest. Le 1 avril, ouragan sur la France. En été en France, sécheresse extrême qui crevasse profondément la terre, fait tomber les feuilles des arbres comme en automne, dessèche les raisins et ruine la vendange. Sécheresse sévère sur le Nord de la France. Été caniculaire, le 14/07/1757 : Paris étouffait sous les 37,70°C :l’été 1757 a été le plus chaud après celui de 2003

1758. Le 19/01/1758 : 60 cm de neige ont recouvert la Beauce. Le climat est humide, froid et variable sur le Sud de la France. Le 8 octobre, ouragan sur la Manche.

1759. Pas de gel ni de neige en hiver en France. Dans le sud de la France,  » l’hiver fut un printemps continuel « . Le 10 mars, une violente tempête sur la Cornouaille cause  » d’incroyables dommages aux navires et aux bâtiments « . De très violents orages sont observés durant l’été. Eté très chaud en France. Séisme dans le Bordelais. 5 mois de sécheresse en Alsace Moselle.

1760 – Forte crue. En été, nombreuses averses de grêle sur la France. Eté caniculaire sur le Poitou. Le 18/07/1760 : Paris était sous la canicule avec 37,70°C ! Séisme à Calais

1761. Le 31 mars, plusieurs séismes sont ressentis à Bayonne, Bordeaux. Le 8 avril, ouragan sur le sud de la France. Eté chaud en France.

1762. En mai, inondations en France. Inondation catastrophique aux environs de Tarascon. Juillet et automne très beau et très chaud en France. Chaleur excessive dans le sud de la France et sécheresse  » extraordinaire « . Le vingt quatre juin dernier, le dit Laloubère (Jean, de Garipau) en la ditte qualité de fabriqueur auroit publiquement affermé les fruits et revenus de la ditte église dans le dixmaire Daules en faveur de Pierre Laloubère sous le cautionnement solidaire de Etienne Beyris Méron, avec garantie des cas fortuits, et le cas de garantie preveu etant arrivé par une grele survenue sur les fruits affermes le treze aoust dernier le dit Laloubère fermier en auroit fait la denontiation par acte au dit fabriqueur dans les neuf jours et iceluy sommé de reprendre lafferme ou faire un rabais au dire dexpert… » (Livre de comptes de la fabrique, séance du 21/?/1762).  » Jean Lalanne Laysit, ayant presque predeu tous ses fruits par le fléau de la grelle quy tomba le mois daoust dernier il se trouve dans un état indigeant et hors détat de pouvoir subcister ny faire subcister sa famille, et sans ressource pour y obvier.  » (Livre de comptes de la fabrique d’Aulès (Landes), séance du 6/2/1763)

1763. En janvier à Paris la moyenne de la température a été de -2,40°C et donc la Seine a été gelée. Généralement sur toute l’Europe, année remarquable par les inondations et les hautes eaux,  » telles que les plus anciens n’en avait jamais vues « . Nouvelle abondance de chutes de grêle, en France. Le 1er février, ouragan et submersion des côtes dans la région des sables d’Olone. En août, températures très élevées sur la France. Sécheresse excessive sur le sud de la France. 16 octobre – Séisme à Prats de Mollo. « vers les 3 heures du matin, il se produisit un tremblement de terre au Canigou  » Il y eut de tels écroulements de rochers que les vallées en furent obstruées ; en sorte que les fortes pluies qui suivirent le même jour provoquèrent une terrible inondation, pendant que soufflait un vent impétueux d’Orient. Des maisons furent détruites, des passerelles emportées, ainsi que du bétail. Douze personnes furent noyées.  » . Les 16 et 17 octobre, grandes inondations dans le Roussillon, faisant des dizaines de morts.

1764. En février 1764 la Seine déborda de 7,33 mètre. Le 22/06/1764 : une chaleur exceptionnelle a frappé la France : 37,50°C à Paris! L’année 1764 est à nouveau caractérisée par de nombreuses tempêtes de grêle dévastatrices en France. En été, vague de chaleur sur la France. Le 15 novembre, crue de la Seine à Paris.

1765. Le 26/08/1765 : une importante canicule se produit à Paris avec 40°C, valeur également relevée (mais non datée) au cours de l’été 1920. Il faudra ensuite attendre 1947 pour atteindre une telle valeur.

1766. Le froid a procédé fort inégalement. Sa violence dans le Nord le place au rang des plus rudes. Il a été moins vif en général dans les provinces du centre et du Midi, on l’a très peu senti dans quelques-unes, et il a même été nul sur d’autres points. A Paris, il commença le 9 janvier. Depuis, jusqu’au 2 février, c’est-à-dire durant 24 jours de suite, le thermomètre resta constamment au-dessous du terme de la glace. Il gelait à toute heure de la nuit et du jour. La Seine gela à Paris par un froid de -12°5. Le dégel s’annonça le 2 février, mais il ne fut bien décidé que le 3 au matin. La Seine charria le 19 janvier. Elle ne se prit que dans la nuit du 24 au 25, le froid ayant marqué, le 20 et le 21, -13 à -14°. La congélation du fleuve n’en occupa toute la largeur qu’en deçà du pont de la Tournelle et au-delà du Pont-Royal. Le milieu de son courant se maintint libre entre le Pont-Neuf et le Pont-Royal, particularité encore inexpliquée, qu’on avait déjà remarquée pendant l’hiver de 1709. Un ciel couvert mêlé de brouillards et des vents de nord-est accompagnèrent ces gelées. Elles firent périr beaucoup de monde, sur les grandes routes, à la campagne et jusque dans les rues. Fort modérées les six premiers jours, leur intensité redoubla brusquement le 15 janvier au matin, s’amortit un peu le 16 et le 17, s’exaspéra de nouveau le 17 au soir, fléchit encore et s’éleva à plusieurs reprises jusqu’au 27 de ce mois. Enfin le 27, un nouvel accroissement la porta subitement de -11° à -16°et de là, le 29 au matin, au maximum de cette année, soit -20°4. Ce froid excessif n’a varié tout au plus que de 5 à 6°, du 29 janvier au lei février. Le dégel a été très prompt. Le soir de ce dernier jour, le thermomètre remonta rapidement de -17°6 à -6°, et le 2 février, jour du dégel, de -6° à + 4°, environ. A Lyon, le froid de 1766 surpassa celui de 1709. Les gelées durèrent 17 jours. Elles éclatèrent le 16 janvier et du 16 au 27, le thermomètre se fixa entre -7°5 et -8°7. Son abaissement marcha depuis si rapidement, que le 31, il atteignit -18°, et le lei février -21° à -22°. Il y eut trente-deux jours de gelée à Viviers, et trente-sept à Montpellier. Le froid de Viviers atteignit -11°2 et -10° à Montpellier. Une sécheresse constante régna ici pendant le cours de ces gelées. Le Rhône charria énormément, il se prit presque entièrement au-dessous de la ville. Quant à la Saône, sa congélation était complète, excepté entre les deux ponts. Le 21 juillet, ouragan sur Verdun où 12 morts sont décomptés. Inondations en Alsace Moselle. Des températures exceptionnelles sont constatées par endroit en France. Par contre, le sud de la France connait en automne des tempêtes et de grandes averses de pluie. Grandes inondations dans le Roussillon.

1767. Le 7 avril , tremblement de terre à Nantes à une heure du matin. Le 8 avril, grande tempête en Provence. Nouvelles averses de grêle destructrices en Europe. Hiver très froid. » On passait à Langon sur la Garonne les bœufs, charrettes. Le courrier y passait ses voitures. Le vin se glassa dans les barriques.  » Après un froid rigoureux, la chaleur ne revient qu’en mai; elle est extrême jusqu’en septembre. On relève +39°C les 25 Juin, 20 Juillet, 9, 10, 14 Août. Certainement l’un des étés les plus chaud du siècle en France, car Mai et Septembre furent également chauds. Le niveau de la Seine est au plus bas à Paris. Inondations en Juin, Octobre et Novembre.

1768. Un froid rigoureux sévit encore . A Paris, le thermomètre descendit à -18°2, à Viviers -12°5 et à Montpellier -10°. Le froid de cet hiver, accompagné de neiges, commença au mois de décembre, son maximum arriva les premiers jours de janvier. Grande douceur en février. De juin à octobre, nombreuses averses de grêle en Europe, avec des grêlons aussi gros que des œufs. Cette année et suivantes,  » quantité prodigieuse de sauterelles  » dans le sud de la France.

1769. Séisme dans le Vaucluse. L’été est frais en France.

1770-1771. Le 22 juin en Bretagne : Secousses dans la région de Dol. Le marais est subitement envahi par les eaux. L’été est froid en France. Inondations catastrophiques sur le flanc nord des Pyrénées, de l’ Ariège,  cataloguées comme une des pires inondations de l’histoire. Inondations en Seine et Marne. En 1771, en été grandes chaleurs et absence de vent en Provence.

1772. Hiver neigeux. Du 13 au 17/01/1772, la neige tomba en telle abondance que les champs en furent couverts sous une épaisseur de trois à six pieds. Le 24/06/1772 : Paris a souffert sous une chaleur accablante de 36,80°C. » Il y eut de fréquentes inondations pendant l’hiver, les maladies putrides continuèrent leurs ravages « . Douceur remarquable fin février en France. Grandes inondations en Ariège. Séisme dans le Poitou. En France de grandes chaleurs débutent en juin jusque septembre. Sécheresse sur plusieurs régions. L’été est torride sur la Provence, avec une absence de vent, mais entrecoupé d’averses violentes. Le 25 décembre, séisme à Prats de Mollo.  » … à 5 heures du matin, la terre trembla. Des maisons furent lézardées et sérieusement endommagées. Ce tremblement fit tarir les sources « .

1773. En mars, tempête sur la France. En mai, violentes chutes de grêle en Lorraine. Canicule en août. A Paris on relève 39,4° en août. Le 18 août en Bretagne, un orage terrible, accompagné de tonnerre et suivi, selon Habasque, d’un tremblement de terre provoque la rupture de la chaussée de l’étang du Minihy près de Châtelaudren. Le Leff déborde. A Saint-Brieuc, le même orage emporte un pont de pierres élevé en 1756 par le duc d’Aiguillon. Sécheresse et chaleur excessive dans le sud de la France. Séisme dans le Dauphiné. Le mois de décembre est particulièrement doux en Alsace Moselle. Le 14/08/1773 : il a fait chaud à Paris avec 39,40°C à l’ombre!!

1774. Nouvelles averses de grêle qui ravagent des régions t françaises. Chaleurs insupportables dans le sud de la France. Le 28 septembre, violente tempête en Méditerranée.

1775. Très rude dans le Nord, cette saison ne présenta par contre aucune anomalie remarquable dans le Centre et le Midi. D’après la description d’un contemporain, « l’embouchure de la Seine sur une largeur de plus de 8000 mètres, se montra, dès le 29 janvier 1776 et les jours suivants, toute couverte de glaces, ainsi que cette partie de la mer comprise entre la baie de Caen et et le Cap de la Hève, en sorte que du Havre, la mer paraissait couverte de glace jusqu’à l’horizon ; cette glace était rompue par le flux et le reflux, ce qui donnait à notre mer l’apparence de la Baltique ». Les fortes gelées commencèrent en France dans la nuit du 8 au 9 janvier et durèrent jusqu’au début de février. A Paris, la Seine fut entièrement gelée du 25 janvier au 6 février. Le minimum absolu de température atteignit -17.2° le 29 janvier à Paris et -22.5° à Nancy le 1er février, mais la couche de neige, qui dépassait 4 pouces d’épaisseur, permit à de nombreux végétaux de résister à ces gelées exceptionnelles. Louis XVI fit, à Versailles, supprimer la parade et les sentinelles ; il fit ouvrir les cuisines royales aux pauvres gens. Le vin gela dans les caves ; dans les maisons chauffées, les pendules s’arrêtèrent ; des cloches se cassèrent en sonnant. Le gibier, effrayé, cherchait à se sauver et à trouver un abri ; on vit des perdrix au château de Tuileries, en plein Paris, et un lièvre sur les chantiers de la Comédie-Française ! La fin de l’hiver fut remarquable par des ouragans et des inondations, événements très rares en cette saison. Ouragan en Lorraine. Succession d’averses de grêle en Europe pendant toute l’année de l’Angleterre à l’Espagne. Un mois de juin particulièrement chaud est suivi par un été chaud et sec sur l’Europe. Marseille manque d’eau. En juillet, violentes chutes de grêle en Alsace Moselle. Le 25 août, ouragan sur Montpellier. Les 26 et 28 décembre, tempêtes sur Nîmes. Le 30 décembre séisme à Caen.

1776-1777. Le 25 mars 1776, averses de grêle et inondations en Lorraine. Le 25 avril, inondations sur le nord-est de la France. L’été est chaud sur le centre de la France. Été caniculaire. Marnay :  » Il y eu la présente année une sécheresse si grande que depuis de longues années on n’en avait pas vu une pareille. La chaleur a été excessive. Il y a eu malgré ceci du bled et du vin en assez bonne quantité. Peu de fruit « . Le 28 novembre tremblement de terre sur les côtes du Pas de Calais.  » Un tremblement de terre épouvantable secoua la région. On vit une colline se soulever et s’affaisser. Des vignes et des jardins disparurent et firent place à un gouffre immense  » ; secousse ressentie jusqu’ à Perpignan. En 1777, chaleurs intenses en juillet et août sur la France, mais la région d’Orléans connaît un froid particulier et le 3 juillet, ouragan sur le Poitou.

1778. 21 et 22 janvier violente tempête sur Paris. Le 24 juin, ouragan sur la Normandie. Le même jour tempête sur Toulouse. Eté très chaud et grande sécheresse sur toute l’Europe, des chaleurs fortes, longues et constantes. Sous leur influence, plusieurs arbres fruitiers fleurirent une seconde fois . Mourgue et Lamanon ont signalé les mêmes chaleurs, l’un à Montpellier et l’autre à Salon. Ces chaleurs insolites régnèrent principalement dans les mois de juillet et d’août ; elles furent sèches et sans nuages : ce grand été se fit d’ailleurs remarquer par la fréquence des inondations, des orages, des ouragans et des tremblements de terre, notamment sur l’Alsace, la Franche Comté, la Champagne, le Béarn. En août, les arbres sont dans un  » pauvre état « . En septembre, le niveau de la Seine est particulièrement bas. Durant la nuit du 25 au 26 Octobre, une  » innondation prodigieuse fit un dégât énorme dans toute la Lorraine « . Été très chaud dans la France du Nord. Le 05/07/1778 : une canicule à Paris : 36,20°C !

1779. Des neiges et un froid extraordinaires régnèrent les trois premiers mois dans les régions du Midi et du centre seulement. Viviers, dans le Midi, essuya alors 21 jours de gelée et un froid de -8°2 le 16 janvier. Dans le Nord, au contraire, l’hiver de cette année resta extrêmement doux. Canicule en été et en automne qui provoque 200.000 morts en France. Sécheresse très sévère.  » Le 30 Juillet il tomba à Nancy un grêle dont les moindres grains étoient de la grosseur d’une noix, et beaucoup de celle d’un oeuf. Le même jour, une trombe s’éleva près de la Moselle sous la forme d’une haute tour noire, du sommet de laquelle sortoit un feu sombre; elle passa la rivière à Bayon, emporta les toitures d’un village à deux lieues de là, déracina de gros arbres sur sa route, et disparut après avoir desséché une grosse mare  » . Invasion de sauterelles dans le Languedoc.

1780. Printemps et été chaud en France et sur une partie de l’Europe. De mai à septembre, fortes chaleurs sur l’Alsace Moselle, entrecoupées de violentes averses qui provoquent des inondations. Le 15 septembre violente tempête sur les côtes françaises.

1781-1782. Le 3 mars 1781, un ouragan et des inondations causent de grands dommages en France. Le 19 juin 1781, tempête de grêle sur le Poitou. Printemps et été très chaud en France. La sécheresse sévère affecte particulièrement le nord de la France. En janvier 1782, la France connaît un temps  » aussi doux qu’au printemps « , mais certaines régions connaissent des pluies incessantes. En France, l’été connaît des périodes très chaudes entrecoupées d’averses de pluie. Le sud de la France connaît une sécheresse sans interruption de juin à octobre. Plusieurs moissonneurs périrent de la chaleur. 16/07/1782 : on a enregistré 38,70°C à l’ombre à Paris !

Les années 1783 – 1785 connaissent différents désastres et anomalies, à noter le passage d’une comète ou météorite qui se désintègre dans l’atmosphère, et l’éruption d’un volcan en Islande.

1783. L’hiver 1782-83 est qualifié de chaud en Bretagne. En janvier, poursuite de la chaleur et tout est fleuri. C’est surtout dans le Nord de la France que cet hiver fit sentir ses rigueurs depuis le début de novembre jusqu’en avril, et la neige y tomba avec une telle abondance entre le 26 décembre et le 17 février que la circulation fut fréquemment interrompue.  Le 29 décembre, le thermomètre de l’Observatoire de Paris indiqua, vers sept heures du matin, -11°2 et à six heures du soir, -13°. Le 30 décembre 1783, le minimum thermométrique à Paris s’abaissa jusqu’à -19.1° et dans la capitale on enregistra 69 jours de gelée consécutifs. D’abondantes neiges jonchèrent le sol. Les gelées durèrent, suivant le P. Cotte, soixante-neuf jours consécutifs. La terre fut gelée jusqu’à 65 cm de profondeur. On éleva une statue de neige au roi Louis XVI, protecteur des pauvres gens ! Le 2 août tempête à Orléans. Le 3 août tempêtes sur toute la France. Le 7 août, séisme sur les Cornouailles. Séisme à Prats de Mollo qui cause beaucoup de dommages. Le 11/07/1783 : canicule avec 36,30°C à Paris.

1784. Le 17 et 18 janvier, une tempête violente ravage le littoral saintongeais (Charentes). Le 4 mars crue de la Seine. Tous les pays d’Europe sont touchés par des inondations. Des tempêtes de grêle touchent la France le 18 juillet. L’été est caractérisé par une sécheresse sévère en France. En février 1784 inondation du Rhin

1785. Tempêtes de grêle destructrices en France le 1 juillet. Bretagne : Grande sécheresse dans le Trégor. Le 5 août, tempêtes en France. Le 6 septembre, un raz-de-marée dévaste la région de La Rochelle. Les 3 et 4 décembre,  » la plus violente tempête dans la mémoire des plus anciens  » touche les côtes de France. Pour l’année 1785, le curé écrit : « l’hiver de 1785 sera longtemps mémorable par la grande abondance de ses neiges. La campagne en fut couverte durant six mois, à peu près, c’est à dire depuis le mois de décembre 1784 jusque vers la fin d’avril 1785. Comme il en était beaucoup tombé durant l’hiver 1784, on n’eut jamais imaginé que le suivant en donnerait encore en plus grande quantité. On fut trompé. Il en tomba à deux ou trois reprises jusqu’à 13 ou 14 pouces… Il s’en fit partout en rase campagne, comme dans nos montagnes, des amas considérables, ces amas furent surtout occasionnés par une bise violente qui s’éleva le dimanche de la Passion 13/03/1785. A la suite d’une grande chute de neige, les chemins se trouvèrent obstrués partout dans la plaine comme dans les montagnes… Ces neiges du mois de mars ne furent pas les dernières, les chutes du mois d’avril ne furent guère moins abondantes. On m’en croira si l’on veut, mais je certifie que le 14/04/1785, étant à Chalon sur Saône, j’ai vu de mes yeux, sur la place du Châtelet, un tas de neige de la hauteur au moins de 14 pouces. » Lors de l’été 1785 il y a eu une grande sécheresse dans toute la France. Dans la Sarthe, “les bestiaux se donnent ; à peine peut-on se défaire des chevaux, car on les refuse à qui les offre pour rien. On ne parle que de chiens enragés ; il en tué une quantité prodigieuse.” Il en est de même dans le Limousin, où, par suite du manque de foin, les paysans abandonnent tous leurs animaux. Dans l’Ain, la disette de fourrage oblige à nourrir les ânes avec des sarments coupés dans les vignes.

1786-1787 : Le 3 janvier 1786, violente tempête sur la Provence ; été très chaud sur le nord de la France. En août 1786, violente tempête sur l’Alsace Moselle. En 1787, le 4 août, tempête de grêle en Normandie et Décembre est exceptionnellement doux sur l’Alsace Moselle.

1788. En février, submersion des côtes de Vendée et Charentes suite à de très violentes tempêtes. En mai et juin, fortes chaleurs sur l’Alsace Moselle, et en juillet, afflux d’air torride. En juin 1788, le bas de Guingamp (Bretagne) est noyé sous près d’un mètre d’eau à la suite des pluies torrentielles. En d’autres régions, la chaleur est intense et les blés sont échaudés. Le 12 juillet : orages terribles sur la France. Cultures ruinées par la grêle. Le 13 juillet, ouragan sur le centre et le nord de la France, nombreuses destructions, immenses dommages à Paris dus à la grêle. . Eté caniculaire sur le Poitou. la France a connu un printemps et un été terriblement secs, qui ont
compromis les récoltes. Les 10 premiers jour de juillet, la température été comprise entre 17 et 20°C minimum et elle est montée jusqu’à 28°C l’après-midi à Paris. Le 12/07/1788 : une chaude journée avec 33°C à Paris et 33,50°C maximale à Montmorency.

1788-1789. L’Europe entière subit les rigueurs de ce remarquable hiver, principalement de la fin de novembre 1788 à la mi-janvier 1789. A Paris, où la Seine resta gelée du 26 novembre au 20 janvier, on compta cinquante six jours de gelée consécutifs avec un minimum absolu de -21.8° le 31 décembre 1788. Le 29/12/1788 : le thermomètre est descendu jusqu’à -25°C à Chérisy, près de Dreux en Eure-et-Loir, 15 cm de neige ont recouvert la région pendant six semaines. 31/12/1788 : le thermomètre est descendu à -21°5 à Paris, (minimum absolu), on a mesuré 65 cm de neige dans la capitale et la Seine été gelée sur 60 cm d’épaisseur. Les bords des bassins marseillais ont été pris par les glaces. Le 04/01/1789 : Paris est figée par -15°C. Le Rhône fut pris à Lyon, la Garonne à Toulouse, de même que le Rhin et le lac Léman. La masse des glaces intercepta les communications entre Calais et Douvres et les navires se trouvèrent bloqués dans les ports de la Manche et couvrit la Manche à deux lieues au large, obstrua les ports de ces parages et emprisonna les navires. On traversait à pied et à cheval le port d’Ostende. A Marseille, les bords du bassin étaient couverts de glace. Par le poids du verglas les arbres ont été très endommagé. Au moment du dégel, les blés apparurent très verts et très propres, car la neige qui avait été très abondante (64 cm dans les rues de Paris) les avait protégés et les mauvaises herbes s’étaient trouvées en grande partie détruites. Le minimum à Marseille est descendu jusqu’à -17°C. Le froid, mêlé de neige, se montra tout d’un coup vers la fin de novembre 1788. Il régna depuis, sauf quelques courtes interruptions, jusqu’au mois d’avril 1789. On traversait le Rhône et les autres rivières à pied, à cheval, en voiture et, dans quelques endroits, avec les charrettes les plus chargées. Les oliviers, les vignes et les arbres fruitiers souffrirent beaucoup ou périrent. Au moment du dégel, les blés apparurent très verts et très propres, car la neige qui avait été très abondante les avait protégés et les mauvaises herbes s’étaient trouvées en grande partie détruites.

« L’hiver de 1788 a été très doux, il n’a tombé de la neige qu’une seule fois, en petite quantité et qui n’a pas séjournée ; il a fait seulement un temps mal plaisant jusqu’aux environs de pentecoste ; quelques légères pluyes et le beau tems ont remis la récolte qui a été cependant très médiocre en grain ; l’humidité convenable et la grande bize leur ayant porté domage dans un tems. La sécheresse a été de longue durée, faisant craindre pour les légumes qui ont manqué ; il y a plus de vin qu’on espérait ; aussi a-t-il été très bon marché, à 7 ou 8l. l’ânée. On craignait de ne pouvoir semer, lorsqu’il est survenu de la pluye avant la Saint-Michel ; les premières semences sont de belle apparence ; après les grandes pluyes ont retardé les semailles et causé quelques dégâts. On a eu ensuite une belle automne ; il pleuvait du temps des vendanges qui ont été précoces. La bize a commencé à se faire sentir aux environ de la Saint-Martin, quelques gelées par intervalle ; le 24 novembre bize froide et gelée toujours en augmentant, avec de la neige qui a beaucoup de consières. Le 14 un peu de pluye qui a gelé pendant la nuit, qui a causé aux arbres un mal inconcevable par la quantité de givre qui y était attaché, qui a couché et rompu beaucoup de branches et même des arbres entiers. Il avait tellement verglacé qu’il était impossible de se tenir. Le froid encore plus rude qu’auparavant a augmenté en un tel point qu’il a surpassé celui de 1709 de deux degrés. De tems en tems de neige avec des bizes des plus rudes. On a passé par le Rhône pendant plus de quinze jours même avec des charettes ; le plus grand froid sur la fin du mois, la veille du jour de l’an, la veille des Rois. (…) » (Registres paroissiaux de Les Haies)

« Dans le mois de décembre 1788, le thermomètre est descendu à 17 degrés et demi au dessous de la glace, le froid s’est soutenu dans ce degré de rigueur pendant tout le mois. » (Registres paroissiaux d’Albigny)

« La fin de l’année 1788 a étée remarquable par un froid continuel et très rigoureux, depuis le 10e novembre ; la Saône et le Rhône ont été gelés ; les arbres dans la montagne ont été très endommagé par du verglas dont la pesanteur a cassé des branches qui avoient plus de six pouces de diamètre. Le thermomètre est descendu le 31 décembre à 16 degrés 1/3 au dessous de la glace, étant exposé au nord dans la maison de La Chaux de cette paroisse. Le blé vaut 7 francs ; il est défendu de sortir du bois, du charbon et de la farine de la ville de Lyon parce que les deux rivières qui l’aprovisionnent n’ont pu fournir ni dans l’automne par défault d’eau ni dans l’hyver par rapports aux glaces. Les moulins d’eau ne peuvent moudre, de sorte que les pauvres ouvriers de Lyon auxquels le travail manque encore sont dans la dernière misère. Ce jourd’hui 7 janvier 1789 le thermomètre est encore à 12 degrés au dessous de la glace. De mémoire d’homme on ne se rappelle d’avoir eu un hyver aussi constamment rigoureux. C’est peut-être parce que l’hyver précédent a été des plus doux et des plus courts. » (Registres paroissiaux de Lentilly)

« Nota qu’en 1714 il est écrit sur pierre à Saint-Rambert qu’on passa à pied sec de Saint-Rambert à l’Isle-Barbe et que le jour de Saint-André, 30 novembre 1788, nous avons passé dudit Saint-Rambert à ladite isle à pied sec ; nous écrivons du 8 décembre, les eaux sont si rare qu’on défend de sortir les farines de Lyon, que la Saône gelée empêche le foin, les bleds et bois etc. ne peuvent alimenter la ville ; toutes provisions de première nécessité sont portées à un très haut prix. Les bleds valent en campagne 7 l. le bichet et les vins 10 à 12 l. l’ânée à la foire des rois dudit an 1789. Le froid a été très grand pendant tout le mois de décembre ; grand verglas, personne n’a pu travailler les terres ni les carrières. La farine se vend 8 l. le bichet, bien que le pain ne se vende que 2 s. 3 d. la livre. (…) » (Registres paroissiaux de Saint-Cyr-au-Mont-d’Or)

« Nous avons eu cette année 1788 la grêle le 13 juillet qui jointe à un petit animal que l’on peut appeler petit anneton, parce qu’il en a la forme et qui a rongé nos vignes, nous a emporté un bon tiers de la récolte du vin. Cette même année il a fait un froid des plus longs puisqu’il a duré depuis le milieu de novembre jusqu’au 1e janvier 1789. Il a été aussi des plus rigoureux : la Sonne et le Rhône ont été passés sur la glace qui a été sur la Sonne de quatorze pouces d’apaisseur. Le dégèle du Rhône arrivé le 14 janvier 1789, a causé les ravages les plus affreux. Tous les moulins, bateaux ou artifices qui étoient sur le dit Rhône ont été ou emportés ou calés à fond, ou considérablement endommagés, ainsi que le pont appelé Morand, qui éprouve quelques échèques dans ses éperons. Le dégel sur la Sonne arrivé le 17 janvier a causé les mêmes ravages ; le pont appelé de Serin a été emporté et le pont dit de Saint-Vincent a seulement éprouvé quelques dommage. » (Registres paroissiaux de Pouilly-le-Monial)

« L’hiver a commencé très rude depuis les environs de la Saint-Martin. Les 23-24-25 décembre de cette année 1788 ont été remarquables par le froid rigoureux qu’on a éprouvé, puisque le thermomètre est descendu de trois degrés et de trois-quarts de plus qu’en 1709. Tous les moulins ont été arrêtés par les glaces et on a souffert de l’hiver le plus rigoureux et le plus terrible. Le froid fut maintenu jusqu’au 1er janvier suivant, presque toujours dans le même degré et a été tel qu’on a mesuré des glaces sur la rivière de Bèbre dont quelques unes avaient 35 pouces d’épaisseur. Les habitants de cette paroisse ont cruellement souffert, surtout les pauvres qui manquaient cruellement de bois et ne pouvaient aller en chercher craignant de mourir de froid dans les neiges. » (Registres paroissiaux de Saint-Clément-la-Montagne)

« L’hyver le plus rigoureux que l’on ait vu, mémoires d’hommes, qui avoit commencé en 1788 et qui n’a fini qu’en janvier de cette année, a gelé une partie assez considérable des vignes de la France, à laquelle s’est de plus joint beaucoup de grêle, ce qui a rendu la récolte en vin des plus médiocre car celle du bled a été passable. (…) »(Registres paroissiaux de Pouilly-le-Monial)

« L’hivers a été des plus rigoureux qu’on ait jamais vu, il a commencé à se faire sentir le 15 novembre, la rigueur du froid a surpassé la rigueur des hivers 1709, 1765 et 1766 qui furent extrêmement froids ; beaucoup d’arbres fendus, la moitié des châtaigniers a péri et presque tous les marroniers, les vignes ont été grandement endommagés en plusieurs endroits. Si les blés n’avoient pas été couverts de neige, ils auroit été en grand danger. Il a soufflé un vent de bize des plus véhéments et des plus froids qui a tellement introduit le froid dans les bâtiments qu’il a gelé partout, même dans les caves ; les burettes gèlent à l’église pendant la messe, on a vu aussi le vin geler dans les calices ; on a vu tomber des pluyes de glaces. Plusieurs oiseaux ont péris, on a trouvé des gelés, d’autres ayant les pattes gelées ; les rivières sont toutes gelées ; le rhône qu’on avoit jamais vu gelé l’est d’un bout à l’autre, on passe sur la glace et on le traverse ; tous les moulins sont arrêtés et la farine manque de tout côté. Si monsieur Rey, lieutenant de police de Lyon, n’avoit pas eu la sage précaution de faire venir de la farine de Chalon, de faire à grand frais casser la glace des moulins et de faire conduire par charettes du charbon de pierre de Rive-de-Gier à Lyon, la moitié des citoyens de ladite ville serait périe de faim et de froids ; les habitants de la campagne étoient à la dernière misère, si le dégèle n’étoit pas arrivé au tems où il est venu, faute de farine. Les glaces ont fait beaucoup de mal dans leur débâcle, des ponts emportés, des bateaux, des moulins, des bains, des plates, ets. On évalue à plusieurs millions le mal fait en France par les glaces. Cette année à jamais mémorable, soit par son hivers, soit par la cherté des choses, le froment vaut et a valu toute l’année 9 l., le seigle 7 l., le vin 20l. l’ânée, le beurre 10 sols, le fromage 8 s., soit enfin par la Révolution (…) »(Registres paroissiaux de Saint-Sorlin)

« L’hivers a été si long et le froid si vif, qu’aucun homme ne se rapeloit d’avoir vu un tel hivers ; le froid commença le 24 novembre 1788, fut si excessif le 31 décembre 1788, 5 et 7 janvier 1789 qu’il surpassa les hivers de 1709, de 1728, 1740 et 1766 ; le dégel arriva subitement le 13 et 14 janvier 1789 ; les rivières débordèrent et plusieurs personnes furent noyées ; on avoit traversé le Rhône sur la glace, ce qui n’étoit pas arrivé depuis 1697. » (Registres paroissiaux de Brussieu)

« Nous avons eu cette année l’hyver le plus froid et le plus rigoureux qu’on aye vu de mémoire d’hommes, même les plus âgés au point que les thermomèttres sont descendus cinq degrés au-dessous du froid de 1709. Il a commencé le 25 novembre de cette année 1788 par des gelées si violentes que la Saône, le Rhône, la Loire toutes les rivières navigables ont été arretées et toutes les communications jusqu’au 25 janvier ; les bords de la mer même glacés. La sécheresse commencée au mois d’octobre et qui a accompagné le froid a été cause aussi que l’on ne pouvoit moudre et que le pain a manqué, même ché les boulangers, pendant une quinzaine de jours, ce qui a occasionné beaucoup de misères, comme le défaut de bois dans les villes surtout et dans les campagnes, tout le monde ayant été surpris par cet hiver précoce et vigoureux. Beaucoup de personnes sont péries par le froid. La débâcle des glaces qui avoient jusqu’à 18 pouces et 20 d’épaisseurs, ont entraînés des ponts sur les rivières de la Saône et de la Loire, des villages entiers submergés. » (Registres paroissiaux de Chiroubles)

« L’hyver a été très rigoureux. Le froid a commencé le 20 novembre 1788 et a tous les jours augmenté jusqu’au 13 janvier, à l’exception du jour de Noël que l’on crut être arrivé au dégel, et de deux autres jours où il tomba de la neige. Le vent du nord qui domina pendant tout le temps à la suite des brouillards qui avoient tenu pendant 15 jours au moins et qui avoient occasionné une épidémie connue sous le nom de Brienne, ne permettoit presque aucune communication d’une paroisse à une autre. Les chemins remplis de glace étoient impraticables et causèrent beaucoup d’accidents. La farine devint si rare même dans les villes, que le dimanche 4 janvier, M. le lieutenant général de Villefranche et M. le procureur du Roi firent perquisition dans les maisons de Saint-George et firent enlever, au profit de leur ville, 14 sacs de farine qu’ils payèrent et qui n’étoient pas absolument nécessaires aux propriétaires. M. Rey, lieutenant général de police de Lyon, fit des prodiges en procurant du pain à cette ville et 800 bennes de charbon de terre qui arrivaient tous les jours. Le Rhône et la Saône gelèrent dans le courant de décembre et les glaces ne partirent que le 17 janvier depuis midy et demi jusqu’à 4 heures, ce qui fut répété au départ des glaces de Mâcon le 18, 19 et 20. Le pont de Sereins fut entièrement emporté, ainsi que tous les moulins qui étoient sur le Rhône, à l’exception de deux et plusieurs plattes, malgré toutes les précautions. On n’a pas idée du ravage que le dégel occasionna et cet hiver a surpassé celui de 1709. Il y eu beaucoup de malades et de morts. » (Registres paroissiaux de Charentay)

« Froid horrible pendant tout le mois de décembre, les premiers jours de janvier les glaces de la Saône ont entraîné un pont à Lyon et celles de la Loire ont endommagé tous les moulins jusqu’à Roanne. » (Registres paroissiaux de Sainte-Colombe-sur-Gand)

« Il n’y a rien dans cette année de remarquable si ce n’est un froid excessif ; il est peu d’endroit dans cette paroisse où la gelée n’ait pénétré ; aux approches des fêtes de Noël, les puits ont glacé au point qu’on était obligé de casser la glace avec des perches. » (Registres paroissiaux de Chevrières)

 « La terre étoit gelée de 28 pouces au cimetière » (Registres paroissiaux de Saint-André-d’Apchon, inhumation du 8/01/1789)

« En 1789, l’hiver fut un prodige de surprise à tous les hommes qui purent se défendre ses redoutables et morteles influences tant il fut rigoureux. Beaucoup en sont péris. Les flux de sang, les maladies épidémiques et contagieuses devinrent général tant dans les plaines que sur les montagnes et encore plus dans les villes. » (Registres paroissiaux de Saint-Priest-la-Prugne)

« Il faut observer qu’en 1789 le froid a été plus vigoureux qu’en 1709 que les blés gelèrent. Le froid a commencé le 18 novembre 1788 et a toujours continué de plus en plus jusques au 14 janvier suivant. La nuit la plus froide est celle du 9 au 10 janvier, on a passé la Loire sur la glace depuis le 30 décembre jusques au 14 janvier que le froid diminua. Les glaces partirent de la Loire la nuit du 14 au 15 et firent un dégât affreux. Elles avaient 16 à 17 pouces d’épaisseur ; il s’en arrêta au moulin Sugny environ 12 pieds d’hauteur, sur la largeur des paquiers, il s’en fit autant près du domaine de l’Isle de sorte que le chemin du port Colomb à Feurs fut clos par la glace pendant plus de 8 jours. Ce départ de glace emporta les ponts et planches qui estaient sur les rivières, surtout celles sur Lignon, depuis Boën jusqu’à la Celle. » (Registres paroissiaux de Cléppé)

« Les grêles de juillet 1788 ayant anéanti les récoltes, l’hiver de 1789 fut doublement dur par la rigueur du froid et le manque de grains. Le peuple, au moment des élections, était ému par le ressentiment des souffrances que lui causait la disette. Il l’attribuait à des accaparements dont il désignait les auteurs qui appartenaient, selon lui, à la classe privilégié. » (Archives départementales de la Loire, C35)

Le peu de fruits récoltés l’année dernière, perdeus par les pluies abondentes de l’été dont ils feurent innondés, et la cherté excessive dans leur prix met une bonne partie des habitants hors d’état de se pourvoir des grains necessaires pour leur subsistence et celle de leur famille ; en sorte qu’ils sont dans la plus grande souffrance, et réduits a vendre comme ils l’ont déjà fait non seulement leurs meubles mais encore une partie de leurs biens pour se procurer les besoins des premières necessités et comme l’on est encore eloigné de la récolte prochaine et que partie des habitants n’ont plus de ressource pour acheter des graines, dans une aussi triste conjoncture,….. (…) Plusieurs habitants au present lieu sont dans la dernière misère et hors d’état par eux-meme d’acheter du grain pour faire vivre leurs familles, et plusieurs d’entre eux desertent leurs maisons et abandonnent la culture de leurs biens pour s’en aller à la journée. (Livre de comptes de la fabrique d’Aulès ; délibération du 24 mai 1789)

Vivonne, paroisse St-Georges : « Le grand hiver qui a gelé une grande quantité de noyers a commencé le 5/11/1788 et a fini le 13/01/1789 par une abondance de neige. Le plus grand froid partout fut le 31/12/1788. Le 17/01/1789 un verglas dont les arbres furent tellement chargés que les branches penchèrent vers la terre. »

1790. Inondations catastrophiques durant le printemps à Nîmes. L’été et l’automne 1790 sont tellement secs dans la moitié nord de la France qu’en de nombreuses régions les vignes ne donnent presque rien. Aussi le vin est-il d’une “cherté horrible, sans doute par une attention de la Providence qui a, par cette privation, arrêté et empêché une partie des excès et des atrocités auxquels se seraient portées les têtes déjà exaltées par un patriotisme mal entendu, si à cette effervescence de l’esprit de parti se fût jointe la frénésie bachique.”. L’hiver 1790 est remarquablement doux en France et été caniculaire sur le Poitou

1791-1792. Le 24 janvier 1791, une violente tempête ravage les côtes charentaises. L’été 1791 est particulièrement chaud en France. En 1792, Le 8 juillet, inondations dans le Poitou ; le sud de la France connaît des pluies continuelles, des brouillards pestilentiels, et des tempêtes dans  » une grande agitation de l’atmosphère « .

1793. En France, un printemps froid et pluvieux est soudainement suivi par un été très chaud et grande sécheresse. Été caniculaire et très sec. Les grandes chaleurs commencèrent à Paris le 1er juillet ; Pendant tout le mois, le thermomètre se balança, de 30 à 40°c au milieu du jour, et 25° à 26° la nuit. Ces grandes chaleurs ont été très sèches, quoique entrecoupées de violents orages, de tempêtes et d’averses de grêle dévastatrices les 1 et 2 mai, 8,9,10,13,17 juillet. Les objets exposés au soleil s’échauffaient à un tel degré qu’ils étaient brûlants au toucher. Des hommes et des animaux moururent asphyxiés, les légumes et les fruits furent grillés ou dévorés par les chenilles. Le vent du nord vint apporter le 7 juillet une chaleur si extraordinaire, qu’il paraissait s’exhaler d’un brasier enflammé ou de la bouche d’un four à chaux. Jusqu’à la mi-septembre, le niveau de la Seine atteignit son plus bas depuis 1719. Le 17 août, terrible tempête en France. Tremblement de terre à Nantes. L’année se termina aussi par un froid très rigoureux. Le 11/07/1793 : le thermomètre monte jusqu’à 40°C à Valence dans la Drôme! Le 08/08/1793 : ce jour-là il a fait jusqu’à 38,40°C à Paris !16/08/1793 : il a été relevé 38,10°C à Chartres!

1794-1795. Printemps et début de l’été 1794 très chauds, entrecoupés de grosses pluies, ouragans, grêles. Deux périodes de gelée intense : la première de la mi-décembre à la fin de janvier et la seconde de la mi-février à la fin de mars 1795. A Paris, il y eut quarante-deux jours de gelée consécutifs et la Seine fut gelée du 25 décembre au 28 janvier : le 23 janvier le thermomètre descendit à -23.5°. Le froid et la neige tuèrent aussi les oliviers. A Montpellier, il gela continuellement du 15 au 26 janvier. Le maximum du froid observé le 17 indiqua -9°. C’est au cours de cet hiver 1795 que la cavalerie de Pichegru s’empara de la flotte hollandaise bloquée par les glaces dans le Zuydersée. » Le Zuydersée était gelé, raconte Thiers ; nos escadrons traversèrent au galop ces plaines de glace, et l’on vit des hussards et des artilleurs à cheval sommer comme une place forte ces vaisseaux devenus immobiles et qui se rendirent à ces assaillants d’une espèce si nouvelle ».

1795-1798. On note une avancée des glaciers alpins. En 1796 : Hiver très doux en France jusque fin février. En 1797 : On rapporte plusieurs violentes tempêtes en France et un séisme dans le Roussillon. Le printemps et l’été 1798 sont très chauds et secs dans le sud de la France, en Poitou et en Bourgogne et le 7 novembre, une violente tempête ravage les côtes charentaises. Le 26/12/1798, à Paris il a été enregistré -17,60°C minimum. Et du 29/12/1798 au 19/01/1799 la Seine a été gelée

1799. L’hiver fit encore beaucoup souffrir les oliviers. Le froid, à Paris, arriva le 31 décembre à -13°1. Le 25 janvier en Bretagne : Josselin, 6 pluviôse, an VII, — 25 janvier 1799.  » Ce matin, à quatre heures moins un quart, on a éprouvé, à Josselin, une secousse violente de tremblement de terre qui a duré environ soixante-trois secondes, qui a été précédée d’an bruit souterrain semblable à celui du tonnerre et qui a paru venir du sud-sud-ouest et se prolonger à l’ouest-nord et nord-nord-est. Ce tremblement fut suivi d’une pluie très forte. Ce tremblement de terre parait avoir été général en France, suivant les documents publics « . Le 4 février, la Seine est en crue. Eté caniculaire sur le Poitou.

Au XIXe siècle, l’hiver 1879/1880 a été l’un des plus froids de ce siècle avec 75 jours de gelée respectivement parmi 25 hivers très froids. Le 31 décembre 1799, le thermomètre de l’Observatoire de Paris marque -13°1, le 16 janvier 1802-15°5, le 12 février 1803-15°4, et le 14 janvier 1823 -14°6.

 

1800. Le 18-08-1800 le thermomètre a plafonné à 35,50°C à Paris. Sécheresse en France depuis juin jusque août. Le 19 novembre, violente tempête sur le nord de la France.

1801. Pendant cet hiver d’une douceur exceptionnelle , le thermomètre s’est tenu longtemps entre 9°C et 11°C et a souvent atteint de 13°C à 16°C au milieu de la journée. Le 20-01-1801 on mangeait des artichauts de jardin, le 22-01-1801 les abricotiers étaient en fleurs et on cueillait des petits pois. Le 24-01-1801 et le 25-01-1801 on eut deux jours de gelée, mais le 28-01-1801, la température était de nouveau printanière et l’on vit voltiger des papillons. Minimum à Mons -7,50°C. Le 18-11-1801 les eaux de la rivière d’Aude s’élevèrent à une hauteur plus considérable qu’elles ne l’avaient fait depuis un siècle : le niveau de l’eau était monté à 5,90 m. se répand dans les bas quartiers de Carcassonne. Février très doux en Alsace Moselle. Importante crue du Rhin. En été, grande chaleur sur la France. Le 4 septembre, tornade en Loire-Atrlantique. D’octobre à décembre, inondations en Ile-de-France. En décembre, grandes inondations dues au Rhône. Décembre anormalement doux en Alsace.

1802. En janvier 1802 la Seine déborda de 7,45 mètre. 16-01-1802 : Paris a enregistré un minimum de -15,50°C.  07-08-1802 : le thermomètre affiche 36,40°C à Paris. En janvier 1802, le Midi essuya un froid de -10°3. Le 3 janvier, crue de la Seine à Paris. Crue du Rhin en Alsace- Moselle. Les 13 et 23 mai, tornades en Gironde et les Deux-Sèvres. Canicule estivale en France. En juillet, le Petit Rhône peut être traversé à pied. La sécheresse persistante depuis plusieurs années cause de grands dommages à la végétation. Le 26 octobre, crue du Rhône.

1803. L’été de 1803 il y a eu une chaleur excessive dans toute la France ; à Paris, on note 36,80°C le 31-07-1803. La Normandie ne reçut pas une goutte d’eau pendant 95 jours consécutifs. La Seine à Paris descendit plus bas qu’en 1719 de 27 centimètres. A Viviers, dans l’Ardèche, on recueillit 20 millimètres d’eau pendant les 3 mois de juin, juillet et août, alors que la moyenne de ce trimestre est de 180 millimètres. Été caniculaire dans la Vienne. Eté très chaud et grande sécheresse en Europe. Il pleut très peu du 4 juin au 1er octobre. La pluie augmenta vers le commencement d’octobre ; après quoi, la sécheresse reprit jusqu’au 9 novembre. Les puits et les fontaines tarirent. A Paris, le petit bras de la Seine resta presque à sec, et le niveau du fleuve indiqua, le 21 et le 27 novembre, 24 centimètres au-dessous de zéro. Dans quelques départements, l’eau manquait absolument ; on allait en chercher à trois ou quatre lieues, et il en coûtait trente sous pour abreuver un cheval.

1804-1807. Janvier 1804 très doux en Alsace. Les sauterelles  » en nombre prodigieux  » causent de grands dégâts dans la région de Marseille. Eté 1805 très chaud en Poitou. En 1805 dans le Midi, l’année a été très sèche surtout en été : 73 mm de pluie à Avignon, de juin à octobre. Les mois de juillet et d’août sont particulièrement secs, car à Viviers (Ardèche), on ne recueille pendant ces deux mois que 3 millimètres de pluie. Un été caniculaire dans la Vienne. En 1806, en janvier violente tempête sur le Nord de la France faisant de nombreux dégâts. En Provence, la sécheresse débute en mai. En juillet, le Rhône à un niveau très bas. Submersion des côtes de la baie du Mont-Saint-Michel suite à de violents tempêtes. En 1807, le 3 mars, inondations à Paris, la Seine déborda de 6,70 mètre  ; le 29 mai, tornades sur les Vosges et la Côte-d’Or et le 31 juillet tornade sur le Pas-de-Calais. En 1807, il y a une grande sécheresse printanière à Carcassonne.

1808. Le 2 février, tempête à Cherbourg. Le 8 février séisme à Montpellier. Chaleur et sécheresse débutent en mai en Alsace. Le 17 novembre, violente tempête et submersion des côtes charentaises. Le 15/07/1808 : il a fait terriblement chaud à Paris avec 36,20°C.

1809-1810. Dans la nuit du 10 au 11 avril il fît une grande gelée sur les vignes ; on ne fit dans ces environs qu’un sixième de vin. (Mémoires de J.-Bpte Barbe, p.4). Cet hiver a été exceptionnellement doux à Paris surtout le mois de février qui se classe au 4ème rang depuis 1757 ! Hiver très doux sur le nord de la France Le 29 mai, tornade sur Paris et la Saône-et-Loire. L’été est qualifié de froid et pluvieux sur le sud de la France, avec de nombreuses averses de grêle. En janvier 1810, grande sécheresse en France et le 19 septembre, tornade sur la Meuse. Le mois de janvier 1810 fut très sec avec pas une goutte de pluie et froid à Paris -1,50°C

1811. D’avril à juin, nombreuses tempêtes en France. Le 1er mai, tornade sur Paris et le Calvados. La France est très affectée par la canicule. Les chaleurs furent partout précoces, intenses et prolongées. Les moyennes mensuelles de la température de Paris dépassent, cette année, de plusieurs degrés, les mois de janvier et d’août exceptés, les moyennes mensuelles déduites de vingt-et-un ans. Cet excès de chaleur éclata dès le mois de février ; et se poursuivit en augmentant de mois en mois, pendant les mois de mars, d’avril et de mai, avant de marquer une pause. Cette chaleur sèche tarit de bonne heure un grand nombre de ruisseaux que personne n’avait jamais vus à sec. Dans le Midi, les vents du sud, vents chauds, humides et étouffants, se prolongèrent en Provence jusqu’à la fin de l’année. Au midi comme au nord, la chaleur et la sécheresse épuisèrent la plupart des sources, desséchèrent les torrents et les fleuves, précipitèrent la maturité des fruits, consumèrent les plantes fourragères, et favorisèrent, en général, les récoltes de vin. A Toulon et environs, on mange les cadavres d’animaux dans l’état où on les trouve. L’hiver maltraita beaucoup les oliviers. Sa rigueur fit périr, en outre jusqu’au sol, les orangers des jardins d’Hyères. Il sévit principalement durant le mois de janvier. Le ler de ce mois, le thermomètre s’abaissa à Avignon à -5°. Le 3, au lever du soleil, -8°7, et -9°3 à six heures du soir. Le dégel survint le jour d’après par un vent du sud-est très léger. Le froid se réveilla vers la fin du mois et atteignit encore, le 27, -7°5. Les régions du Nord en souffrirent moins que les contrées du Midi. Le 10 mai il gréla à 5 heures du soir dans le quartier du bourg et du Mus, les grelons étaient gros comme des œufs de poules. (Mémoires de J.-Bpte Barbe, p.4). Dans la région parisienne, l’été, et tout particulièrement le mois de septembre, est chaud et sec. Bon vin. Un été caniculaire dans la Vienne

1812. Le froid gêna considérablement Napoléon 1er au cours de sa campagne de Russie. En janvier, on traverse le Rhône à pied sec. Le 20 mars séisme en Provence. Le 28 mai, tornade meurtrière sur l’Artois et le Pas-de-Calais. L’été est froid sur le nord de la France et la Bourgogne, mais sécheresse sur le Languedoc et la Provence. Cet hiver fut hâtif, très rude et fort long, il y avait déjà eu quelques jours de gelée à la fin d’octobre 1812. Le froid a persisté jusqu’à là fin de décembre, Il a diminué pendant la première décade de janvier, mais a repris ensuite jusqu’à la fin. Après un mois de février très doux, mars a vu reprendre le froid jusqu’au 28/03/1813 ; le milieu du mois de mars a même été très froid. En avril, le temps a de nouveau été froid pendant, les premiers jours de la seconde quinzaine. Les années 1812 à 1818 voient se succéder des périodes de sécheresse catastrophique sur le bassin méditerranéen.

1813-1815. Plusieurs tempêtes sont observées sur la France. En juillet 1813, Marseille est infestée de sauterelles. La période de février à mai 1814 est exceptionnellement sèche en Alsace et sécheresse persistante sur la Provence. En 1815, nouveau printemps sec en Alsace ; sécheresse persistante en Provence et en Languedoc ; été très chaud sur la France ; la Provence est envahie par les sauterelles.

1816. L’année 1816 a été catastrophique dans une grande partie de la France et de l’Europe : un hiver long et pluvieux suivi d’un printemps froid auquel succède un été qui ne mérite pas son nom car il a été froid et pluvieux.

1817-1818. Hiver doux en France, une longue sécheresse hivernale et printanière handicape fortement les récoltes. Hiver doux en Alsace. En mars, inondations importantes en France. Le 20 mars, ouragan sur Paris. De nombreuses tempêtes (plusieurs dizaines) et chutes de grêle sont recensées sur toute l’Europe, dont l’énumération serait trop fastidieuse. Fonte accélérée des glaces au Groenland. En 1818, Le 1er mars, ouragan sur Marseille ; le 16 mai, une violente tempête de grêle ravage la Saône-et-Loire ; été caniculaire en Alsace. Été caniculaire dans la Vienne. La sécheresse et la chaleur dans la moitié nord de la France commencent vers le milieu de mai et continuent durant tout l’été.

1819. Périodes de froids intenses au début de décembre 1819, en janvier 1820, au début de février puis en mars il va y avoir une série de gelées dont certaines très fortes (-12°C à Conques). En 1819, la Camargue est  » dévastée  » par les sauterelles. Le 7 juillet, tempête en France.  » Terrifiante  » tempête de grêle dans la région de Montargis. Le 10 juillet violente tempête en Bretagne. Chaleur torride en été en Provence. En France, une chaleur et une sécheresse inhabituelle précèdent l’hiver. En octobre, l’assèchement du Rhône permet des découvertes archéologiques. Périodes de froids intenses au début de décembre, puis en janvier 1820 et au début de février 1820 et enfin pendant une partie du mois de mars. La Seine fut entièrement prise du 12 au 19 janvier. Le Rhin, la Saône, le Rhône, la Garonne furent congelés. Les vignes du Midi souffrirent beaucoup et les orangers de la région de Nice périrent.

1820. L’hiver de 1820 n’a été nulle part en France ni soutenu ni long. Une chaleur et une sécheresse insolites le précédèrent. Il commença par de petites gelées, suivies tout d’un coup, du 7 au 9 janvier, d’un froid violent. Le maximum eut lieu presque partout du 11 au 12. Il produisit à Paris -14°3, à Toulouse -13°8, à Viviers -12°, à Alais (Alès) -12°2, à Montpellier -11°2, à Joyeuse -15°, à Bordeaux – 8°8. Preuve qu’il fut plus intense, à proportion, au midi qu’au nord. Mais c’est en Provence principalement qu’il déploya sa rigueur. Le thermomètre y descendit à -15°6, et à Marseille en particulier, il marqua jusqu’à -17°5. Ces rudes gelées ne durèrent guère que huit ou dix jours. Le vrai dégel s’est opéré généralement le 18 janvier. Le froid de cet hiver a tué tous nos orangers et compromis plus ou moins les vignes et surtout les oliviers. 11/01/1820 : la température est descendue à -14,03°C à Paris. La Seine fut entièrement prise du 12 au 19/01/1820. Le Rhin, la Saône, le Rhône et la Garonne furent congelés. Les arbres fruitiers (oliviers, figuiers, abricotiers) sont atteints, les légumes presque tous détruits. Les vignes du midi souffrirent beaucoup et les orangers de la région de Nice périrent. Le 7 juillet 1820, violente tempête en France. Une inondation catastrophique dans la Somme, Crue à Melun. Le 6/09/1820 Carcassonne fut inondé. Les chiffres donnés diffèrent sur la hauteur du flot de 6,60 m à 7,40 m

1821 Sécheresse dans le Sud de la France. En novembre, violente tempête en Cornouaille (29). En décembre, violentes tempêtes sur la France. Début d’hiver d’une douceur exceptionnelle sur la France mais le Midi eut encore un hiver très rigoureux. Cet hiver y fit périr une grande quantité d’oliviers.

1822. Hiver rigoureux dans le Nord de la France, surtout en janvier. La Seine fut prise deux fois, du 30 décembre au 8 janvier et du 15 au 29 janvier. Après un hiver  » extraordinairement clément « , chaleur et sécheresse sur la France . Les températures du printemps sont équivalentes à celles relevées en août. En Provence, les moyennes sont très supérieures à la moyenne générale. Eté très chaud en Alsace. Le 10/06/1822 : il a fait exceptionnellement chaud à Paris : 33,80°C. Été caniculaire dans la Vienne. Dans le Sud de la France il y a eu une sécheresse qui commença à la fin de l’automne 1821 et dura une grande partie du printemps de 1822. Par suite de la sécheresse, qui est d’ailleurs générale dans toute l’Europe occidentale, la Seine à Paris est plus basse de 15 centimètres qu’en 1719. Moissons très précoces en raison des fortes chaleurs dans la région parisienne. Le 6 juillet, tornade en Pas-de-Calais. Le 22 août tornade en Seine-et-Marne. Séisme en Bresse.

1823. Hiver rigoureux dans le nord de la France, surtout en janvier. La Seine fut prise 2 fois, du 30/12/1822 au 08/01/1823 et du 15 au 29/01/1823. Le 23/02/1823 inondation à Amiens. Le 26 août 1823, tornade en Eure-et-Loire, nombreux dégâts et 3 morts.

1824. Pluies abondantes sur le nord de la France en été. Nombreuses inondations en Alsace-Moselle suite aux pluies abondantes pendant plusieurs mois. Grandes chaleurs sur le sud, tempête le 8 juillet et chaleur excessive à partir du 11 juillet. Invasion de sauterelles en Provence. Violente tempête sur l’Alsace.  » En 1824, des chenilles en si gran quantité parurent sur certains arbres et qui en devorerent les feuilles, il y avait des chenes le mois de mai rassamblait au mois de décembre. Elles perirent dans l’été; elles reparurent et disparurent l’année suivante la même chose; elles firent peu de mal aux arbres fruitiers.  » (Mémoires de J.-Bpte Barbe, p.10)

1825-1827. Eté très chaud et grande sécheresse en France . Des gens meurent sur les champs. La phase critique de la sécheresse débute en novembre 1824 et se poursuit jusque octobre 1825. La sécheresse est à peu près complète à Paris au cours du mois de juillet de cette année. Elle est également tèrs marquée dans le Midi. Été caniculaire dans la Vienne. Le 19/07/1825 : 36°3 à Paris. En 1826, été caniculaire dans la Vienne. Par suite de la chaleur et de la sécheresse de l’été, et notamment de juillet, la Seine est plus basse à Paris de 10 centimètres qu’en 1719. Le 01/08/1826 : le thermomètre est monté jusqu’à 36,20°C à Paris! Les 3-4 août 1826, secousses ressenties à Saint-Malo et le 26 août, tornade dans l’ Aude. En 1827, pluies abondantes sur le sud de la France et inondations en Alsace en octobre. Le mois d’Octobre 1827 fut très pluvieux au sud de la France, les pluies torrentielles provoquèrent une crue extraordinaire de la Fontaine de Nîmes, le Vistre déborda. Le 9/10/1827 : un déluge de 792 mm à Joyeuse (Ardèche)

1828. Le 21 mars, tornade dans l’Eure. Le 23 mars, séisme dans le Nord de la France. Pluies abondantes et tempêtes sur le nord de la France. Chaleur et sécheresse sur le sud pendant le printemps et l’été . Le 17 juin, tornade dans le Doubs. L’hiver 1828-1829 fut doux à Carcassonne

1829-1830. Pluies abondantes et tempêtes en France en 1829. Cet hiver et celui de 1879-1880 ont été les deux plus rigoureux du XIXe siècle. L’hiver de 1829 à 1830 a débuté les premiers jours d’octobre. Le froid s’est amendé et exaspéré alternativement à trois reprises, puis dès la mi-novembre dans toute l’Europe et se prolongea jusqu’à la fin de février, marqué, même dans le Languedoc et la Provence, par d’abondantes chutes de neige. Ce n’est qu’au mois d’avril qu’il a cessé de geler. De nombreux voituriers disparurent dans cette neige dont l’épaisseur en Normandie dépassait 2 mètres. Cette neige préserva les récoltes dans tous les endroits où elle resta sur le sol, mais partout où elle fut balayée par le vent, les céréales furent gelées. « En 1829 en Normandie se solde par deux mètres de neige au sol, je ne connais pas les valeurs des minimas mais nul doute que pour maintenir une telle couche au sol dans une région aussi océanique, elles devait être très basses ». Les oliviers, châtaigniers, mûriers et vignes périrent en grand nombre. La totalité des fleuves et rivières de la France fut entièrement prise : c’est ce qui se produisit en particulier pour la Seine du 28 décembre au 26 janvier et du 5 au 10 février. On les a parcourues de pied ferme aux mois de décembre et de février, notamment la Seine, le Rhin et le Rhône. Dans le port de Bordeaux, les navires eurent beaucoup à souffrir des glaces et on put patiner sur l’Adour à Bayonne. Des factionnaires moururent à leur poste ; on pilla les bois. Le Rhône et la Saône se prirent deux fois, en totalité. Des cygnes et des butors firent leur apparition en France, des arbres furent cassés en deux par la gelée. Ce froid, accompagné de neiges, fut aussi rude que prolongé. Des hommes et des animaux moururent de froid, soit dans les campagnes, soit dans les cités. Les travaux champêtres restèrent suspendus trois mois entiers. Les oliviers et les vignes ne purent résister à la violence des gelées. Les arbres fruitiers périrent par centaines, les châtaigniers et les chênes même, subirent le sort des vignes et des arbres fruitiers. Au cours de cet hiver on enregistra des minima de -10° à Marseille (28 décembre et 2 février), – 15° à Toulouse (29 décembre), – 17° à Paris (17 janvier), et – 28° à Mulhouse (3 février). Le 27 février, on relève 18° à Paris. En France, le début de l’année et l’été sont caractérisés par une alternance inhabituelle de froid et de douceur. Le 25 juin, tornade en Seine-Maritime. Tempêtes et pluies sur l’Irlande. Le 11 juillet, violente tempête en France. Août connaît ensuite une succession de tempêtes. Crue de la Seine en Seine-et-Marne.

Le froid a succédé aux pluies vers les premiers jours de novembre (1829), et il a continué la plus grande partie de l’autonne, qui dans d’autres années n’en faisait pas plus dans l’hyver, mais ce froid n’était qu’un présage de celle cy, car le lundi 21 décembre il fit une grande gelée, et le 22 beaucoup de neige qui continua presque continuellement jusqu’au 26, cependant il y avait de moments qu’elle fondait un peu, après, le froid devint si piquant pendant cinq jours, que les anciens ne se rappellent pas d’un si violent; peu à peu il diminua pendant dix jours, sans que la neige fondit du tout que le dix janvier (1830) à 10 heures du matin jusqu’à quatre heures du soir, alors le froid reprit sa première force; le onze, il fut presque impossible de sortir des maisons à cause du degel de la veille, les chemins n’était qu’une glacière non interrompue; la nuit suivante il tomba encore beaucoup de neige, alors les glacières furent de nouveau couvertes, et on pouvait marcher; le dix sept, la neige recommança à fondre avec un peu pluie, et comme les premières glacières furent découvertes l’eau y coulait par dessus, la nuit suivante cette eau ce glaça de telle manière que chaque famille ce trouva assiégée dans sa propre maison, et ce siège ne fut levé que par un peu de degel sur le soir, la neige continua de fondre, qui finit presque toute le 22 au bout d’un mois; mais les glacières des viviers et reservoirs resterent encore dix jours à finir de fondre, quoique la température fut tout à fait changée; le deux février la neige recommença a tomber et avec plus grande abondance que la première fois, ce qui fit craindre que le mois de février serait aussi mauvais que le mois de janvier, ces craintes furent dissipées par la sortie de la neige le six par un brouillard si épais qui rassemblait beaucoup a de la fumée. Cet hyver sera mémorable par plusieurs circonstances, une partie des chênes ce fendirent et avec un bruit épouvantable; les figuiers périrent totalement, un partie conserva la souche seulement, le laurier commun périt aussi, ainsi que beaucoup d’autres arbres et plantes qui furent plus ou moins endommagées; des personnes ce gelerent; des bestiaux périrent de froid et de misère, et surtout des brebis; certains oiseaux ce gelèrent, particulièrement les merles qui disparent presque tous d’autres ce laissent prendre à la main, ceux qui restait ordinairement dans ce pays pendant l’hyver passèrent du côté du midy, on en a vu passer un grand nombre des premiers jours du froid, tant ce gibier sauvages était commun, qui ce vendait presque pour rien, mais qui furent forcés de passer du côté du midy parce que les rivières étaient prises par la glace, on a donc vu audela de canards et oies, des aigles, du côté de la Provence, des sygnes dans toute la France et même en Espagne; cet oiseau aquatique et emphibie, est plus blanc que la neige, il est de la forme d’un oie soit du bec soit des pieds, mais beaucoup plus gros. Les glaces causèrent de grands ravages dans les ponts et usines. (Mémoires de J.-Bpte Barbe, p.12)

1830-1831. L’hiver a commencé le 16 décembre par un vent très fort de nord, accompagné de neige qui la fit percer les toitures des maisons, de manière que la neige avait passé dans les greniers et avec autant d’ordre, comme s’il n’y avait eu de couverture. Le 24, encore beaucoup de neige et avec des vents si piquants qu’on ne pouvait pas rester dehors pendant les fêtes de Noël. En général cet hiver a été plus pluvieux que froid. (Mémoires de J.-Bpte Barbe, p.13). Douceur remarquable avec 18° le 9 février 1831 à Paris. En général cet hiver a été plus pluvieux que froid

1832-1833. Janvier et février 1832 doux en France. Un hiver doux et pluvieux, de novembre 1832 à avril 1833 on note des pluies presque continuelles. A partir de mars, nombreuses tempêtes jusqu’en automne. L’été est sec en France, la Seine est à son minimum en septembre. L’invasion de sauterelles s’intensifie en Provence. Douceur  » anormale  » en novembre et décembre en Alsace. En 1833, grand abaissement du niveau de la Fontaine-de-Vaucluse ; le 14 août, tempête sur Strasbourg.

1834. Ce printemps a été très sec, il n’a pas plu pendant trois mois en Doazit d’après la Mémoires de J-B. Barbe. Eté chaud en France accompagné d’une sécheresse sévère. Après 7 mois de sécheresse, une pluie abondante tombe sur la Provence. Le deux août à quatre heures de l’après-midy une pluye des plus abondantes a commencé et continué jusqu’au lendemain à neuf heures du matin, de sorte que les eaux de Lagouaugue montèrent au Plassot, d’environ trois pieds, plus qu’on n’avait pas encore vu: tous les ponts sur ce ruisseau furent enlevés, ainsi que le couvert du lavoir, et enleva aussi les deux tiers des ponts du département, qu’on juge du reste mais sans faire du tout d’orage. (Mémoires de J.-Bpte Barbe, p.25). Les 26 et 27/08/1834 : La crue du Furan et de la Loire ont détruit trois ponts de chemin de fer, interrompant le service pendant plusieurs jours.

1835. Le 6 février, violente tempête sur la Méditerranée et le centre de la France. Été caniculaire dans la Vienne. L’été est tellement chaud et sec que, dans le Centre, les mares et les puits sont à sec. En août, chaleur et sécheresse sur la France. Séisme dans les Alpes de Haute Provence. Le 13 septembre, tornade sur la Vienne. Le 2 octobre, tornade en Maine-et-Loire. L’hyver a été des plus rigoureux sous tous les rapports, ce qui est de plus mémorable a l’égard des saisons, c’est une innondation générale les premiers du mois de mai, dans toute la France, et les pluies continuelles de l’Automne, et une gelée générale du 17 au 18 avril, que la plupart des hommes n’oublieront qu’à leur mort. (Mémoires de J.-Bpte Barbe, p.25). Hiver très froid : « L’hiver a été des plus rigoureux sous tous les rapports,…, et une gelée générale du 17 au 18 avril, que la plupart des hommes n’oublieront qu’à leur mort. L’hiver, très rigoureux sous tous les rapports, excepté environ vingt jours vers la fin février, car les premiers jours de mars il faisait un vent très insupportable avec de la neige qui a duré plusieurs jours. (Mémoires de J.-Bpte Barbe, p.25) ».

1836. L’hiver, très rigoureux sous tous les rapports, excepté environ vingt jours vers la fin de février, car les premiers jours de mars il faisait un vent très insuportable avec de la neige qui a duré plusieurs jours. (Mémoires de J.-Bpte Barbe, p.26)

1er mai (1836) le tonnere est tombé sur le clocher de l’église de Montaut à trois heures de l’après midy pendant le cathéchisme; il a ouvert le coq de la girouette, a parcouru l’horloge sans y faire aucun dégât, puis il a percé la voûte au bas de l’église, il a ébranlé les environs du trou; Seulement une pierre s’est détachée, et une partie d’une autre, puis il a enlevé le ciment d’entre les pierres du fond baptismaux sans les deplasser puis il a enlevé le tableau de St Jn Bte qu’il a brisé sur un pillier, puis il en a endommagé une parti d’un autre puis il a enlevé un carreau et passé sous terre trois pieds, et en a enlevé une autre a sortie, puis il est sorti de l’église par trois trous d’une égale distance, chose miraculeuse, l’église étant remplie de monde et personne n’a péri, 45 ont étés blessés plus ou moins, les deux pierres tombées de la voute en ont blessé deux, les autres l’ont été par l’action du feu avec des particularités extraordinaires, un garçon a eu tous ces habits brulés, une fille l’un de ses bras enlevé, un autre garçon a été emporté cinq mettres hors de l’église, et tout le monde était presque emphixtié, et couché par terre, et quelques instans après tout ça était en cris et en pleur. Quelle confusion ! (Mémoires de J.-Bpte Barbe, p.26, 27). En 1837, Le commencement du printems a été un froid continuel, gelées, neige, et des vents très piquants, de manière qu’on n’a pas pû fréquenter les églises la semaine sainte. Le 23 septembre une grand pluye a enlevé tous les ponts de la Gouaugue. (Mémoires de J.-Bpte Barbe, p.27)

Violentes tempêtes hivernales sur la Manche et la Méditerranée. Le 30 janvier, tornade en Côtes-d’Armor. En mars, crue de la Seine en Seine-et-Marne. Le 8 mai, inondations à Paris. Inondations en Alsace à la mi-mai. L’été est très chaud dans le sud de la France. En août, sécheresse sur la France. Le 11 août, tornade en Haute-Garonne. Le 29 novembre,  » terrible ouragan  » sur les côtes de France .

1837. Le 24/03/1837: la neige tombe sans discontinuer à La Neuville-Chant-d’Oisel (sur Le Havre) pendant 24 heures. Du 5 au 06/04/1837 dans la nuit, à Neuville-Chant-d’Oisel il est tombé 34 cm de neige, puis dans la nuit du 8 au 09/04/1837 il a beaucoup gelé. Le 01/05/1837, il restait encore de la neige dans les chemins creux. Il gèle comme en plein hiver et de fortes gelées se font encore sentir dans la première quinzaine de mai. Le 14/08/1837 : Une crue du Furan transforme Saint-Etienne, en une ville lacustre. 20 personnes perdent la vie

1838. Hiver très doux jusqu’au 8 janvier et qui devient rigoureux en France mais seulement à partir de la mi-janvier. La Seine fut prise du 18/01/1838 au 8/02/1838, et le Rhône fut gelé à Avignon. 20/01/1838 : le thermomètre est descendu jusqu’à -19°C à Paris et -14°C à Orange (- 19° à Paris et – 14° à Orange le 20 janvier). La Seine fut prise du 18 janvier au 8 février, et le Rhône fut gelé à Avignon. S’il est vrai, comme Mr Puvis l’assure, que le thermomètre s’abaissa, dans le département de l’Ain, jusqu’à -25°. Son excessive intensité tua tous les mûriers de ce département. D’autres, où sa rigueur fut moindre, perdirent pourtant beaucoup de jeunes vignes. Le 24 février violente tempête et submersion des côtes charentaises. Fortes crues du Rhin. Le 15 juin, tornade dans l’Aisne. Le 17 juin tornade en Loire-Atlantique. En Provence, année de grande sécheresse.  » Hiver très doux au commencement jusqu’au 8 janvier, qui depuis cet déclaré mauvais sous tous les rapports, forte gelées, beaucoup de neige, de grandes pluyes, et une grêle dont mémoire d’homme n’a jamais vu dans cette saison, le 4 mars jour de dimanche a 4 heures du soir, les grelons étaient gros comme de petits oeufs plus ou moins.  » (Mémoires de J.-Bpte Barbe, p.27).  » La grele qui survint (1838) et qui enleva toutes les récoltes nous força à suspendre tous les travaux jusqu’en 1841.  » (Travaux à l’église du bourg ; Registre paroissial, Notices, histoire, usages, faits divers ; p. 9).  » Le printemps a commencé par des jours très agréables, et une petite pluie y a succédé, puis, froid, grêle et neige, le 21 avril en quantité.  » (Mémoires de J.-Bpte Barbe, p.28)

1839. Le 18 juin, tornade en Seine-et-Oise. Grande chaleur et sécheresse extrême sur le sud de la France  » la plus grande sécheresse dont on se souvienne « , par contre le Nord connaît de nombreuses pluies. Le 28 août, violente tempête sur Paris.  » La récolte donnait de grandes espérances sur tous les rapports jusqu’au 17 juin, époque à laquelle une grêle de plus affreuses a emporté toutes les récoltes; dans environ 30 communes, et 30 autres communes plus ou moins, toute la perception de Montait a tout a fait été emportée exepté la moitié de St-Aubin du côté de Malabat, une secheresse a succédé à la grêle qui en a doublé le mal, parce que la grele n’avait emporté que dans une partie des communes, et la secheresse par tout.  » (Mémoires de J.-Bpte Barbe, p.29). Le 9 et 10/12/1839, des pluies importantes s’abattirent sur Nîmes, provoquant une crue importante de la Fontaine de Nîmes

1840. Deux périodes de forte gelées : du début de décembre à la mi-janvier et du 1er au 15 février 1841. La Loire fut prise dès le 19 décembre. Le 15/12/1840 : -14°C à Paris. La Seine fut prise dès le 16/12/1840 à Paris et à Rouen, la Loire dès le 19/12/1840. Le 15 décembre 1840, jour du retour à Paris des cendres de Napoléon Ier, de nombreuses personnes furent victimes du froid. Le même jour, trois convois du chemin de fer de Mulhouse à Thaon durent s’arrêter, l’eau s’étant congelée dans les locomotives. En décembre la moyenne générale à Paris a été de seulement -2.70°C Le froid de 1840 à 1841 débuta à Paris le 27 novembre, accompagné pendant quelques jours d’un épais brouillard qui se dissipait vers midi, d’un vent de nord-est et d’un soleil brillant après la disparition du brouillard. Les gelées de -2 à — 3° seulement, cessèrent les deux ou trois premiers jours de décembre pour recommencer le 5. Elles augmentèrent alors avec quelques variations, au milieu d’un temps couvert, par un air très sec et un vent d’est violent, en sorte que le thermomètre s’abaissa à -4°, -7°, -9°6, -11°4, et jusqu’à -13°2 le 17. La Seine très haute à cette époque, gelée sur ses deux rives dès le 14, et charriant de gros glaçons, se prit entièrement le 17 au dessus du pont d’Austerlitz, au dessous du pont de Saint-Cloud, et à Paris même aux dernières arches du Pont-Royal, tandis que la terre, poudreuse comme au mois de juillet, était enlevée en tourbillons de poussière par un grand vent glacial. Une neige abondante tombée le 18 n’empêcha pas le thermomètre de descendre à -11°9. Le froid s’adoucit ensuite et s’exaspéra alternativement. Enfin, le dégel n’arriva que le 30, et ne fut complet que le 31, le vent soufflant du sud-ouest.Toutefois, les gelées ne s’interrompirent que pendant les trois premiers jours de 1841. Mais cette interruption suffit à fondre entièrement les neiges et à déterminer la débâcle de la Seine. Le retour du froid s’annonça dès le 4, sans que le vent cessât de souffler du sud et de l’ouest. Sa recrudescence fut moins longue et moins rude que la première explosion, car elle ne dura guère que cinq ou six jours, et le thermomètre ne marqua que deux fois -9° et -9°4, excepté le 8, où il s’abaissa de nouveau à -13°1.

La Seine recommença à charrier en abondance, principalement le 9 et le 10, jusqu’à ce que la chute d’une grande quantité de neige (à peu près un mètre et demi) aidée d’un vent de sud ouest, dans la nuit du 9 au 10, fit remonter brusquement le thermomètre de -9°4 à+5°3, et amena le 10 même un dégel général. Cette seconde rémission, plus prononcée et plus durable que la première, ne termina pas définitivement le règne de cet hiver. Il y eut d’abord d’autres petites gelées et de nouvelles neiges à la suite de huit à dix jours d’une température modérée ou plutôt chaude, puisque le thermomètre au minimum monta à +3°, +7°3 et +10°1. En outre, le froid ne redevint intense et la gelée opiniâtre, le vent étant remis au nord-est, que du 3 l janvier au 7 février. Dans cet intervalle, on vit de nouveau, à deux ou trois reprises quelques millimètres de neige. La Seine charria pour la troisième fois le 5 février et le thermomètre resta pendant les sept premiers jours de ce mois constamment au-dessous de zéro, s’abaissant graduellement de -5°6 à -9° entre le ter et le 4 février. Le dégel survint subitement le 9 sous l’influence d’un vent du sud-ouest accompagné d’une petite pluie. Toutes les contrées du Nord paraissent avoir souffert de la rigueur de cet hiver. On écrivait du Havre au mois de décembre que le froid y était très rude à la même époque qu’à Paris, et que le thermomètre s’y était abaissé le 15 à -8°2. A Épinal, dans les Vosges, le froid marqua, dit-on, le 17 décembre à six heures du matin -21°.

D’après le devis estimatif dressé par les sieurs Jean-Baptiste Capdeviole maitre maçon, et Bernard Lacouture maitre charpentier, domiciliés tous deux à Doazit, il résulte que les réparations à faire s’élèvent à la somme de quinze cents quarante six francs cinquante centimes. (Livre de comptes de la fabrique, délibération du 26 avril 1840)

De mai à novembre, nombreuses averses de pluie sur la France. Le 6 mai, tempête sur Paris. Manque absolu de pluie en Provence en juillet et août. Les bateaux à vapeur ne peuvent circuler sur le Rhône. le 07 novembre, une tornade ravage le nord-est de la Charente-Maritime et le sud des Deux-Sèvres. des villages sont ravagés. Inondation à Paris et sur l’ensemble de la France. En octobre, crue  » calamiteuse  » du Rhône.

1841. Le froid et les neiges remplirent les contrées du Midi et du centre. Les régions du Nord en souffrirent beaucoup moins. Ce froid rigoureux n’éclata guère que vers la Noël, il s’accompagna partout d’abondantes neiges. A Marseille, le thermomètre s’abaissa brusquement à -5° à la fm de décembre. Les gelées continuèrent ensuite, et se prolongèrent presque sans interruption pendant les quinze premiers jours de janvier. Elles marquèrent au maximum -6° et -8°. Le froid éclata brusquement aussi, après le solstice d’hiver, à Lunel et à Toulon, dans le reste du Languedoc et de la Provence, en s’accompagnant également de torrents de neige. Il s’exaspéra les jours suivants comme à Marseille, pour arriver vers la même époque à son apogée. Au centre de la France, le froid n’était pas moins intense, ni la neige moins considérable, car la Saône se prit à Lyon, ainsi que la Garonne à Bordeaux. Mais le principal trait de l’hiver de 1841, c’est la grande masse de neige, surtout dans le centre et dans le Midi. Paris en eut dès le 15 novembre, ensuite le 17 et le 19. Elle fut plus tardive dans les provinces du centre et du Midi, où il n’en parut guère qu’à la fin de l’année. En revanche, elle s’y montra bien plus abondante. Les routes et les passages en furent encombrés. Telle était sa quantité, que les courriers de Paris à Marseille s’égarèrent pendant quarante-huit heures, que ceux du département du Lot ne purent circuler et que les dépêches de Paris à Alby manquèrent trois tours de suite. On a estimé sa profondeur, dans quelques vallées du Dauphiné et du Roussillon, à plus de cinquante ou soixante centimètres. Des avalanches réitérées portèrent dans beaucoup d’endroits, par exemple dans le village de Servières, en Auvergne, et à Barège-les-Bains, la ruine et la désolation. Ces neiges s’amoncelèrent par des chutes successives pendant les trois premiers mois de l’année. Succession de tempêtes violentes et de tornades en France, les 23 et 30 avril, le 3 mai, du 25 au 30 mai, les 7 et 23 juin, les 4 et 18 juillet, les 8 et 11 août. L’été est généralement froid. En novembre, graves inondations dans la région de Macon. Dans la Somme il y a une inondation catastrophique en 1841

1842. Le 22 juin, un violent orage ravage la région de Macon. Tornade en Saône-et-Loire. Eté très chaud et grande sécheresse en France. la chaleur étant plus intense dans le nord que dans le Midi. A Paris, elle commença dès le 5 juin, et se prolongea sauf de rares intermittences jusqu’au mois de septembre. Il survint également de violentes tempêtes. Le 25 juillet et 24 août, tornades en Aude. Le 18/08/1842 : on observe à Paris une température de 37,20°C ; le total des pluies de cette année (402 mm) est un des plus faibles connus ; aussi le niveau de la Seine est-il plus bas de 18 centimètres qu’en 1719. Dans le Loiret, où aucune pluie appréciable ne tombe de la fin de mars au 15 septembre, les paysans déclarent n’avoir pas vu une semblable sécheresse depuis 1793.

1843. Le 23 mai 1843, tornade en Hautes- Pyrénées. Du 29/10/1843 jusqu’au 2/10/1843 la pluie n’a cessé de tomber sur Nîmes avec une continuité et une violence inouïes. De vrais torrents s’échappaient de toutes les rues, dans quelques quartiers bas de la ville, l’eau a pénétré dans les maisons, c’était un véritable déluge. Cette crue fut aussi extraordinaire que celle qui eut lieu en 1827.

1844. Hiver extraordinairement neigeux dans les Ardennes et le Jura : dans le Midi de la France, les routes étaient encombrées par la neige : il en était de même en Espagne et sur les montagnes du Maroc près de Tétouan. La Seine ne fut pas prise, mais la Saône, la Loire et le Rhin charrièrent des glaçons. Crue de la Loire en mars. Le 10 juillet, tornade sur le territoire de Belfort. Le 29 juillet, tornade dans le Nord de la France. Le 19 septembre tornade en Haute-Garonne .Le 22 octobre, tornade en Hérault .

1845. Hiver extraordinairement neigeux dans les Ardennes et le Jura. Dans le midi de la France, les routes étaient encombrées par la neige. La Seine ne fut pas prise, mais la Saône, la Loire et le Rhin charrièrent des glaçons. Le mois de décembre eu une moyenne de -1°C à Paris. Nombreuses averses de grêle en France. le 19 août, tornade sur la région de Haute-Normandie. Des gens furent projetés dans les airs. Des arbres et des bâtiments furent pulvérisés. Il y eut 79 morts. En octobre, tempête de grêle sur le sud de la France. En raison de la forte chaleur de l’été, un important échaudage des blés se produit dans le Centre. Par contre, les vins sont de très bonne qualité. Il y a eu un été caniculaire dans la Vienne

1846. Le 26 janvier, tornade en Eure-et-Loire. Températures printanières à partir du 22 février, avec plus de 18° le 28 à Paris. Le 13 avril, tornade dans le dept du Nord. Printemps et été très chauds. Canicule et sécheresse en France. 30% des récoltes sont détruites. Nombreux malaises et décès dûs à la chaleur. Le 17/10/1846 : Inondation de la Loire, se qui a causé beaucoup de morts, notamment à Feurs. De nombreuses maisons ont été détruites à Roanne et Balbigny. A Saint Just, le pont suspendu est emporté par les eaux, à Saint Rambert, tous les bateaux en construction sont détruits.Le 22 octobre, importantes inondations dans le centre et l’ouest de la France. Le 27 décembre, crue de la Seine à Paris.  » Le maïs allait aussi bien qu’on pouvait désirer jusqu’au 1er aout (1846), une grêle des plus fortes accompagnée d’orage a ravagé presque toute la perception de Montaut. Doazit, les 7/8 tout saccagé.  » (Mémoires de J.-Bpte Barbe, p.34). Hiver 1846-1847 très rigoureux.

1847-1848. En 1847, été caniculaire mais pluvieux en Alsace. Le 10 juin 1848, tornade dans l’Orne.

1849 : A Paris, la moyenne en Janvier 1849 a été de -1,40°C. Fortes chaleurs de mai à juillet sur l’Alsace et chaleur excessive sur le sud de la France. Le 10/07/1849 : Rochetaillé, Saint Etienne, et Valbenoite ont connu de gros dommages après une crue du Furan. Il a neigé en Haute-Normandie et les convois ferroviaires sont touchés.

Aux environs de 1850, fin du  » Petit Âge Glaciaire  » et début d’un réchauffement du climat, surtout perceptible en hiver.

1850-1851. La France subit également de nombreuses averses de grêle pendant l’année 1850 et le 23/10/1850, à Rouen la neige est tombé abondamment. En 1851, le 7 août tornade sur le Rhône et le 3 octobre tornade en Charente Maritime.Été 1851 caniculaire dans la Vienne

1852. En juillet, fortes chaleurs dans le nord de la France. Le 18 juillet une tornade sur Toulon cause plusieurs blessés. Le 17 septembre tornade sur le Doubs. Le 19 septembre, importantes inondations dans les bassins du Rhin et du Rhône. De grandes parties Est et Nord-Est de la France sont affectées par les inondations.

1853. Le 13 juillet tornade sur le Pas-de-Calais. Le 16 août tornade sur le Maine et Loire. Le printemps a commencé et fini par de pluies fort abondantes, les eaux sont sorties de leur lit, et inondé beaucoup de terrains prairies, froment et maïs aux environs des rivières ont beaucoup souffert et la secheresse a succédé aux pluies. (Mémoires de J.-Bpte Barbe, p.41). Durant l’ hiver 1853 il y eut un des mois de décembre les plus froids à Paris avec une moyenne de -1,80°C. La Seine gela.

1854. Séisme à Argelès. 25 juillet séisme dans l’Aisne. Sécheresse en Alsace et Moselle. Le 14 novembre : violente tempête en mer du Nord et sur la Manche. Ouragan du 18 décembre 1854 : Les dégâts sont considérables notamment au nord de la France .

1855. L’hiver 1854/1855 a été bien froid. Du 16 au 27/01/1855 un froid exceptionnel c’est abattu dans le Sud de la France. Le 17/01/1855 on a relevé un minimum de -10,20°C à Montpellier et du 18 au 19/01/1855 il y a eu 39 cm de neige au sol au jardin des plantes. Le 21/01/1855 le minimum est même descendu jusqu’à -18°C suivit de -13,20°C les deux jours suivant et le 27/01/1855. Le 31/01/1855 : le thermomètre a chuté jusqu’à -11,30°C à Paris. Mai et juin inondation importante à Lyon et débordement du Rhône et de la Somme. Début juin 1855 il pleut pendant un jour et demi, l’Aude et le Fresquel sont en crue (4 mètres au pont Vieux). Cette crue va détruire les arches du pont de Pomas qui était en voie d’achèvement. Le 10 juillet une tornade sur le Doubs fait un mort. Séisme en Haute Provence. Le 29/08/1855 : déluge de 135 mm en seulement 1h30 à Perpignan.  » Le 3 – 4 – et 5 juin, innondation extraordinaire de l’Adour et du Gabas. L’Adour a joué le plus grand role, parce qu’elle a fait refluer le Gabas, on ne croit pas de mémoire d’homme d’avoir vu une crue si forte, on croit savoir qu’il en arriva a peu près une pareille il y a 95 ans, (en 1760 ?), qu’on juge des pertes sensibles dans une pareille saizon, le petit pont de St-Sever a été emporté (celui du moulin) environ de 200 mettres de terrasse a Mugron, les barques naviguait sur le pont, partant du bas de la cote jusqu’à Sengresse.  » (Mémoires de J.-Bpte Barbe, p.45).  » Le 9 juillet (1855) une grêle d’une largeur d’environ d’un kylometre et demy, partant de Tilh, Castelsarrazin, Gaugeacq, St-Cricq, Doazit, Dume, Eyres etc.. en ligne droite a ravagé toutes les recoltes qui était sur pied, la grosseur des grelons était comme des oeufs de poule, a Doazit le centre de la grêle était de Michas, Haza, le haut du bourg et Pinton, froment, maïs et vin tout était totalement perdu.  » (Mémoires de J.-Bpte Barbe, p.45)

1856. En 1856 tout le sud de la France a connu des crues extraordinaires. La Loire et ses affluents débordent. Le Rhône inonde Lyon et Mâcon ; les récoltes sont noyés par la Garonne. Concernant celle-ci, 5 débordements successifs ont occupé presque tout le temps qui s’est écoulé entre le 15/01/1856 et le 17/06/1856, de sorte que nous n’avons eu pour ainsi dire qu’une longue crue de 6 mois.  » Le printemps s’est signalé par une suite presque continuelle de pluies, sur trois mois de printemps, a peine a-ton eu une vintaine de jours sans pluie, parmi ce laps de tems, il y a eu trois fortes inondations, au point qu’on a semé très difficilement le maïs, les riverains des provinces en deça de Paris, ont vu enlever leurs recoltes, ce perdre sous l’eau, ou, trainées par le torrent; (…) Ni l’histoire, ni la tradition, n’ont point fait connaitre à la postérité actuelle des inondations parreilles, ni des malheurs de tout genre.  » (Mémoires de J.-Bpte Barbe, p.46). Douceur précoce en France, le 8 février on relève 20° dans le Centre et les régions méridionales. Mai est extrêmement pluvieux. A la fin du mois, les niveaux des cours d’eau de l’est de la France atteignent des niveaux records. La partie basse de la ville de Lyon est submergée. Le 30 mai, suite à de nouvelles pluies diluviennes, une digue cède. Une vague gigantesque submerge la rive gauche de la ville, engloutissant en pleine nuit les secteurs des Broteaux et de la Guillotière, comptant à cette époque environ 40 000 habitants. Début d’une période de chaleur en Alsace Moselle qui durera jusqu’en 1875.

1857. Séisme dans le Nord de la France. Eté remarquablement chaud et sec. A Paris, baisse du niveau de la Seine à des niveaux records. Juillet est remarquable par son excessive chaleur en Provence. Chaleur et sécheresse pendant 5 mois sur l’Alsace et Moselle. Le 1 septembre tornade sur la Moselle. Sécheresse en France. Été caniculaire dans la Vienne. Le 04/08/1857 : la canicule s’abat sur Paris avec 36,20°C à l’ombre ! Le 10/09/1857 : forte crue de l’Ardèche

1858. Nouvel été très chaud et grande sécheresse en France. Été caniculaire dans la Vienne. Le 03/06/1858 : le thermomètre est monté jusqu’à 35,30°C à Paris ! La campagne de Blois est ravagée par les sauterelles.  Le niveau du Rhône est très bas et permet des découvertes archéologiques. Début de la fonte des glaciers alpins. Le 21 octobre tornade dans le Gard. Le 17 décembre Séisme en Haute Provence.

1859.  » L’été a commencé par des chaleurs très fortes, et peu a peu thropicalles, le thermometre est allé a 36 degrés a l’ombre, a l’interieur des maisons à 30 degrés. Cet au 15 juillet que je parle.  » (Mémoires de J.-Bpte Barbe, p.50).  » L’hiver à la Noël (1859) avait tous les caractères d’être très rude, et en effet, il l’a été, et on peut dire qu’il n’y pas eu guere de samblable, car le froid a été si vif, depuis les premiers jours de février (1860) jusqu’au 15 mars, que les habriquotiers qui ordinairement flurissent vers le mi février, n’ont commencé que vers la fin de mars.  » (Mémoires de J.-Bpte Barbe, p.50). Le 6 juin 1859 tornade en Mayenne. En France la température moyenne du mois de juillet 1859 est la plus élevée du 19eme siècle. En revanche, les maximales du mois n’atteignent pas des niveaux exceptionnels. Le 03/06/1859 la trombe qui, s’est abattue sur la ville de Nîmes et son territoire, a versé une masse d’eau plus considérable qu’aucune de celles dont les observations météorologique fassent mention, On ne l’évalue pas à moins de 36 cm dans l’espace de près de quatre heures. I1 n’est pas étonnant dès lors, que les maisons de ce quartier aient été envahies jusqu’à une hauteur de 1 à 1,50 mètres et que les rues aient présenté l’aspect de torrents impétueux..Le 12 septembre 1859 tornade dans le département de la Manche. Été caniculaire dans la Vienne. Les 2-3/11/1859 : une crue énorme de l’Isère submerge toute la ville de Grenoble. Le 20/12/1859 : il faisait froid dans la capitale avec -16,20°C

1860. Le 27 février 1860: ouragan en Corse et dans le sud de la France, un train est renversé. Les glaciers alpins amorcent un retrait de plus en plus rapide. Le 26/10/1860 : déluge de 160 mm en 1 h à Clermont l’Hérault (Hérault)

1861.  » Le 19 juillet, notre contrée a accepté une pluie d’orages dans la nuit, qui, n’a pas duré moins de six heures (…) Le 25 septembre que j’écris ce lignes, nous n’avons plus vu de pluie (…) Enfin, le 1er novembre une pluie abondante est arrivée, et, au bout de cent jours, c’est à dire, depuis le 19 juillet, comme j’ai deja dit après une pluie d’orage, et on peut dire sans exagération, qu’il a resté sans pleuvoir pendant huit mois, depuis le 1er mars jusqu’au premier novembre toutes les nombreuses pluies qu’il a fait dans cet intervale de huit mois, à peine toutes ensemble, faisait une pluie ordinaire, de manière que le maïs a été semé et muri sans pluie.  » (Mémoires de J.-Bpte Barbe, p.52). Le 21 juin tornade dans le département du Nord. Année très sèche en Alsace et Moselle. Après un mois de septembre extrêmement pluvieux, en octobre tous les cours d’eau du bassin de la Seine et de la Loire sortent de leur lit, causant d’immenses dégâts. Ces inondations qui surviennent très précocement, au tout début de l’automne, touchent notamment les villes de Tours et de Jargeau. Le 11 octobre tornade dans l’Hérault.

1862-1864. Eté chaud et sec en France en 1862. Un hiver particulièrement froids et longs. Été caniculaire dans la Vienne En 1863, séisme en Haute Provence ; le 18 juin tornades en Val de Loire et dans la Vienne ; la chaleur persiste en France. Le 9/10/1863 la trombe d’eau qui s’est abattue sur Nîmes a inondé principalement le faubourg nord-est, où se sont, reproduits les mêmes accidents qu’en 1859 les caves et rez-de-chaussée envahis, rues transformées en torrents et profondément ravinées, des murs, des clôture démolis par l’eau qui arrivait des collines rocheuses. Dans les rues du faubourg l’eau atteint une hauteur de 0,90 m.En 1864, été caniculaire en France ; sécheresse en Provence en juillet et août et le 31 octobre brusque inondation à Arles.

1865. Lors de l’ hiver 1864-1865 il a neigé au moins 10 à 20 cm environ à Carcassonne, l’importance de la neige a interrompu les communications. Le 9 mai, importante tempête de grêle sur le nord de la France ; le 31 mai une tornade en Corrèze fait plusieurs blessés et le 23 août tornade dans l’Oise. Le 10/07/1865 : en douze minutes un ouragan de grêlons dont certains pesaient 100 g. , brise les tuiles, les vitres, et détruits beaucoup d’arbres. Les eaux du Merdary et du Furet transforment la grande rue en torrent. Le 01/10/1865 : 185 mm en 2 h à Villeneuvette (Hérault)

1866. Dans la nuit du 10 au 11 janvier 1866, il y a eu une des pires tempête que la France ait connue. Des bateaux de plusieurs tonnes ont été renversés sur la Manche ainsi qu’au port de Marseille). Il s’agit de la plus violente tempête depuis l’année 1808. Une grande partie de la France est touchée car des bateaux sont également très éprouvés du côté de Marseille. En janvier, la circulation des trains s’est arrêtée sur la ligne du Havre vu la quantité de neige tombée. En Normandie, en hiver des congères de 3 m de haut se sont formés. Plusieurs communes de Bolbec se retrouvent complètement isolées. Des entrepôts du Havre voient leurs toitures s’effondrer sous le poids de la neige tombée pendant trois jours. Hiver extrêmement doux en Alsace-Moselle. Le 30 avril tornade en Haute Marne. Le 19 mai séisme à Nice. Fin septembre : crues de la Seine et de la Loire. Septembre 1866 : une gigantesque crue de la Loire, historique (la 3ème en 20 ans ! après celles de 1846 et 1856… Séisme en Haute Provence.

1867. Le 25 janvier séisme dans le Nord de la France. Le 25 septembre ouragan sur la Provence. Le 2 octobre Nîmes est envahie par les sauterelles. Au début mai il y a une de forte chaleur, la température a atteint 28°C. mais le thermomètre a chuté brutalement. Le 23/05/1867 : il a neigé abondamment et il a gelé.

1868.  » 20 janvier 1868, nous sommes encore en hiver, les froids ce sont bien faits sentir, le thermomêttre a baissé a neuf degrés au dessous de zéro, on dit que cet hyver peut être comparé a l’année 1830. Je dis moi que non, et il s’en faut bien de beaucoup, mais cependant, cet hyver peut passer pour un des plus rudes, vers les premiers jours de janvier, froid et neyges marchait ensemble, et vers le quinze du dit mois on ne pouvait pas braver la chaleur. Qu’elle bisarerie de tems !  » (Mémoires de J.-Bpte Barbe, p.59). Cet hiver a été vigoureux et la Seine a gelée.
En octobre des inondations font suite à un été et à un début d’automne pluvieux et orageux, notamment dans le centre et le sud-ouest. La Loire, l’Allier et la Garonne débordent très largement. D’importantes inondations sont également observées dans le Gard. Au pont de Grignac, l’eau s’élève de 13 mètres en quelques minutes. Le 20/05/1868 : un déluge de 313 mm en 2 h à Molity-les-Bains (Pyrénées Orientales). Le 23/06/1868 : déluge de 110 mm en une demis-heure à Villeneuvette (Hérault). Le 12/09/1868 inondation à Nîmes

1869. Grande sécheresse dans le midi de la France. Aucune pluie de juillet à novembre. Le 30/10/1869 : 20 cm de neige sont venus recouvrir la région parisienne!

1870. Hiver froid en France. En janvier 1870 il a neigé au moins 10 à 20 cm environ à Carcassonne et bloque les trains en gare. Là-dessus le gel se met de la partie. A Paris on a enregistré jusqu’à -25°C. A Collioure, c’est de 0,94 mètre a 1 mètre de neige qu’il est tombé en 48 heures avec des congères de 3 mètres. A Paris le mois de décembre a été le plus froid avec une moyenne de -1,80°C. La Seine a même gelée. A Marseille la température est descendu jusqu’à -16°C en décembre 1870.  » Le 22 juillet 1870, la pluie a continué jusqu’à la fin du mois, et alors, et seulement alors, le tems a passé au beau nuit et jour, les nuits était très douces et les jours très chaux, et peu à peu les chaleurs sont devenues insuportables, car le 19 du mois jour de la fête de St Vincent de Paul, il fit un jour si chaud que sache n’en avais vu un pareil tout l’an. Le monde s’ent est senti, le thermometre est monté et par tout à 35 degrés. Les journaux en sont pleins de la chaleur de cette journée et de personnes en sont mortes, et de bêtes aussi.  » (Mémoires de J.-Bpte Barbe, p.63, 64). Le froid décima les troupes mal habillées et mal armées de la Loire et du Mans. C’est dans le Midi que cet hiver fit sentir ses effets lés plus intenses. Alors que dans la région parisienne le thermomètre ne s’abaissait guère au-dessous de – 12°, on notait – 16° à Montpellier, – 17° à Bordeaux et – 23° à Périgueux. Canicule en juillet, c’est dans le Centre et le midi que l’on observe les températures les plus élevées avec 38° à Toulouse, 39° à Lyon, 40° dans les Landes et 41° à Poitiers. Depuis longtemps,  » les fontaines, les puits et les mares sont à peu près taris  » (L’Echo de la Dordogne). De mémoire d’homme, l’Isle n’a jamais été aussi basse à Périgueux. A la mi-août, la situation est devenue terrible.  » Partout, écrit le procureur général, les fourrages manquent et le prix du foin a plus que doublé « . Séisme dans les Pyrénées orientales.

1871. Le 05/01/1871 : on a enregistré -11,90°C à Paris. A Marseille la température est descendu jusqu’à -11°C en décembre 1871. Le 09/12/1871 : un froid extrême a touché la France avec -21,30°C à Paris! Durant les mois de janvier et février 1871, les minima quotidiens de Paris restèrent continuellement supérieurs à ceux de Montpellier et, dans le jardin botanique de cette dernière ville, de nombreux arbres ne purent résister à ces gelées. Invasion de sauterelles sur la Camargue. Le 21 septembre tornade sur l’Etang de Berre. Le 3 octobre tornade sur la Loire.

1872. En juin importantes inondations en Alsace. L’été voit de nombreuses tempêtes à travers toute l’Europe. Fin décembre, nombreuses tempêtes dans le nord de la France. Nombreux naufrages en Atlantique. Tempête également dans le Sud-Ouest. Crue de la Seine et inondations à Paris. Le 01/08/1872 : il y a eu une crue du importante de l’Aude et du Carcassès. ce qui est vraiment exceptionnel à cette époque de l’année. « L’eau atteint une hauteur de 6,50 m au dessus de l’étiage (d’après Pardé ; Rousseau donne 5,50 m). »

1873.  » Peut-être l’année la plus chaude des 200 dernières années  » en Europe. Printemps chaud et été caniculaire en France avec une moyenne de 23°C à Paris. 12/05/1873 : pas plus de 10,6°C à Paris.  Eté très chaud : 8 et 9//08/1873 : de 37 à 38°C dans la capitale et le 12/08/1873 : 35°C . Le 17 mai tornade sur l’Ariège. Le 9 juin : très violent orage sur Paris, le vent et la pluie créent des scènes de panique. Mêmes évènements sur Nîmes et sa région. Nombreuses chutes de grêle en France. Séisme dans la Drôme. Le 09/08/1873 : inondation à Nîmes. Les baraques de la foire furent renversées, brisées et disjointes. L’eau avait entièrement envahi le rez-de-chaussée et atteignait à cette heure le niveau de 1,30 m. Tous les rez-de-chaussée et les caves des maisons du quartier du chemin d’Uzès. depuis le pont du chemin de fer jusqu’à la place des casernes d’Infanterie. Partout l’inondation a fait des ravages et ce sont des ménages pauvres.

1874. Vague de chaleur et sécheresse en France en été. A Paris le thermomètre affiche une valeur maximale de 38°. Le 21 et 23/04/1874 : 27°C à Paris. 26/4/1874 : 28°C à Paris. Le 07/05/1874 : -0,10°C à Paris. Le 02/07/1874 : une canicule avec 37°C à Paris. 08/07/1874 : la France est devenu une fournaise avec 38,40°C à Paris ! 09/07/1874 : 38°C à Paris Le 1/09/1874 : 34°C à Paris. 02/09/1874 : canicule avec 35°C à Paris. Importante sécheresse sur la moitié nord. Eté sec sur plusieurs mois et caniculaire dans la Vienne. Le 30 septembre tornade sur le Maine et Loire. Le 19 octobre tornade sur la Marne. Le 29 octobre tornade sur l’Eure-et-Loir. Le 25-26/11/1874 : on a enregistré minimum -6°C à Paris.

1875. Le 01/01/1875 : le thermomètre descend jusqu’à -13,2°C à Paris et le 17/01/1875 : un minimum de 8°C à Paris . En mai la sécheresse persiste en Provence. Le 9 juin un raz de marée dévaste la région de La Rochelle. A la mi-juin 1875, de fortes chutes de neige se produisent sur tout le massif pyrénéen. Il s’en suit un important redoux accompagné de pluies torrentielles pendant 3 jours consécutifs, qui causent des inondations considérables dans tout le bassin aquitain. La ville de Toulouse est particulièrement touchée et la Garonne atteint la cote de 11m70. Le quartier St Cyprien est englouti sous plusieurs mètres d’eau. Le pont St Pierre puis le pont St Michel s’écroulent. Dans sa furie, le fleuve détruit de nombreuses maisons. C’est un énorme désastre et la vallée de la Garonne restera longtemps meurtrie par cette inondation. Il y aurait eu au moins 3000 morts. Le 23/06/1875 : il y a eu une inondation importante à Toulouse, 1400 maisons détruites et 200 victimes. L’eau de la Garonne est montée de 8,32m se fût la pire inondation de la Garonne. Le village de Valentine, près de Saint-Gaudens, est sous l’eau. Le Salat, a défoncé le chemin de fer de Saint Girons. Toute la plaine de Muret est inondée. À Cazères, on ne circule dans la ville basse qu’en bateaux, et le sauvetage s’opère par les fenêtres des maisons. À Carbone, l’eau s’élève à 4,40m au-dessus de l’étiage et à Foix, l’Ariège monte à 2,70 m au-dessus de son niveau d’étiage. Le 07 juillet, très violent orage sur Lisieux, et torrents de boue dans la ville. Le 7 septembre une tornade sur le Loiret fait 2 morts et plusieurs blessés. En septembre, inondations catastrophiques dans le Gard qui causent de grandes destructions et 80 morts. Le 01/08/1875 : 9°C à Paris ; le 05/08/1875 : pas plus de 16,5°C à Paris ; le 17/08/1875 : 35,80°C à Paris et le 30/11/1875 : pas plus de -2°C à Paris

1876. A Carcassonne de janvier à mars il a fait froid, il plu et aussi il a neigé, 28 cm le 08/01/1876 puis 11 cm le 19/03/1876. Le 25/03/1876 : inondations dans le bassin de la Seine de Montereau à Rouen. Grande douceur en France du 18 au 28 février. Mars est très pluvieux. Pratiquement tous les cours d’eau sont en crue, notamment dans les bassins de la Seine, de la Loire et du Rhône. Paris et Rouen sont très touchées. Le 12 mars, un véritable ouragan s’abat sur le nord de la France, causant des dégâts très importants. En avril 1876 : 8 cm de neige à Paris. L’été et l’automne sont très chauds. Un été chaud. Le 21/06/1876 : à Paris il a fait jusqu’à 34,60°C ! Mi juin la plus grave inondation qu’il y a eu dans le sud-ouest. Narbonne subit 4 inondations très importantes. Dès le 5/07/1876 il a fait très chaud, 34°C à Carcassonne. On note 39,30°C le 27/07/1876, 40,20°C le 28/07/1876. Cela persistera jusqu’au début août et la sécheresse s’installe. 13/08/1876 : canicule avec 36,20°C à Paris! il n’y a pas eu de pluie sérieuse pendant 53 jours (juillet 0,80 mm) du 26/06/1876 au 18/08/1876. Le 25/08/1876 : 7°C à Paris. Le 18 août tempête sur Paris. Le 7 septembre tornade dans le Loiret. L’automne 1876 a été très doux. Le 10-11/11/1876 : -6°C à Paris ; le 13-15/11/1876 : 18°C à Paris et le 14/11/1876 : 20°C à Paris (moyenne du jour = 14,1°C). Un hivers doux, avec peu de températures négatives : 8 à Carcassonne (avec une moyenne de 24 températures négative de 1875-1900). Les 1-3/12/1876 : 15 à 17°C dans la capitale

1877. Le 08/01/1877 : 15,50°C à Paris ; le 14/02/1877 : 19°C à Perpignan . Violente tempête submergeant les côtes de l’île de Noirmoutier. Le 7-8/07/1877 : 8°C à Paris ; le 09/08/1877 : 6°C à Paris ; le 6/09/1877 : 5°C à Paris (6°C la veille) et le 14/10/1877 : 24,20°C à Paris

1878. En janvier la Camargue est  » dans un état pitoyable  » suite à la sécheresse persistante. Le 24 mai tornade en Alsace. En mars inondations en Indre-et-Loire. Le 15 mai : Trombe d’une extrême violence dans la Vienne causant des dégâts considérables. Le Rhin déborde en Alsace et cause d’importantes inondations. Le 4 juin tornade dans la Loire. Le 04/07/1878 : 9°C à Paris. Les inondations du 8 octobre 1878 dans l’Ardèche et le Gard : Il tombe plus de 300 mm de pluie en seulement 24h. Ces inondations provoquent de très importants dégâts.

1879. C’est l’hiver le plus froid qu’on ait encore observé en France. Les mois qui le précédèrent furent déjà caractérisés par des températures moyennes inférieures à la normale de 2 et 3°. Dès le 3 décembre, le thermomètre marquait à Paris – 14° et le 10 du même mois il s’abaissait à – 25° 6 ; le 17, il indiquait encore – 21° 6, et le 27, -17° 7. On notait au même moment – 28° à Orléans, – 30° aux environs de Nancy et – 33° à Langres, tandis que le Midi ne ressentait nullement les atteintes du froid. Dès les premiers jours de décembre, toutes les rivières du Nord et du Centre de la France étaient couvertes de glaces épaisses et, le jour de Noël, 1879 une retraite aux flambeaux put être organisée à Paris sur la Seine où l’épaisseur de la glace dépassait 30 centimètres. Des perdreaux furent retrouvés ensevelis dans un linceul de glace. Dans des salles à manger chauffées, l’eau se gelait dans les carafes durant le repas. Il y eu jusqu’à 40 centimètres d’épaisseur de glace sur la Seine. Il est à noter que cet hiver se termina par un mois de mars remarquable par sa température très élevée, celle-ci ayant dépassé la normale de près de 4°. L’épaisseur de la couche de neige tombée en décembre 1879 atteignit de 30 à 40 centimètres dans l’ensemble du bassin de la Seine. Aussi son action préservatrice s’exerça-t-elle avec beaucoup d’efficacité sur les récoltes en terre et, au printemps, les blés avaient un aspect superbe. Il n’en fut pas de même pour la vigne et les arbres fruitiers ou forestiers, dont un grand nombre se trouvèrent gelés au niveau de la neige. Le 11 juin tornade en Moselle. A la mi-juillet, très violents orages et ouragans sur plusieurs régions françaises. Le 20 août violente tempête de grêle à Riom (63), hachant la végétation et tuant des oiseaux. Le 23 octobre tornade dans l’Aube.Hivers froid : le 20/02/1879 : tempête sur la région de Brive-la-Gaillarde.
L’hiver 1879-1880 à eu respectivement 75 jours de gelée. La température moyenne de l’hiver à Strasbourg a été de -4,10°C, à Lyon, à Paris -8°C et elle a été de -1,6°C et à Clermont-Ferrand -0,70°C. Le lac d’Annecy a été complètement gelé (ce qui n’a été observé qu’a deux autres reprises en 1830 et en 1880). Il est tombé 32 cm de neige à Paris en tout.
Le 03/12/1879 : -14°C à Paris ; le 08/12/1879 : -30°C à Nancy ; le 09/12/1879 : -26°C à Gien (Loiret), -33°C à Langres ; le 10/12/1879 : -23,90°C minimum et -6,70°C maximum à Paris, -28°C à Orléans, -25,60°C à St Maur (avec 55 cm de neige au sol), -27,80°C à Melun et -30°C à Nancy et -35°C à Saint-Dié ; le 17/12/1879 : -21,6°C à Paris. A partir du 21/12/1879 : 30 cm de glace sur la Seine. Le 27/12/1879 : -17,70°C à Paris. Le 28/12/1879 : une violente tempête a eu lieu en arrachant des tuiles et des toits entiers. Le 03/01/1880 : débâcle de la Seine à cause du redoux faisant suite au froid exceptionnel de décembre 1879 ; le pont des Invalides s’écroule sous la pression des glaces et des arches. En décembre 1879 et en janvier 1880, à Carcassonne, il a gelé presque tous les jours, on ne compte pas moins de 54 gelées, parfois assez fortes (- 9°C le 16/12/1879, – 8,5°C le 22/01/1880).le 11/ 04/1879 : -3,50°C à Paris ce qui est parmi les records pour le mois d’avril. Le 05/07/1879 : seulement 8,20°C minimum Paris. 21/07/1879 : pas plus de 16°C à Paris ; le 16/11/1879 : -5°C à Paris. Le 27/11/1879 : un minimum de -6,80°C et même un maximum de 2,90°C à Paris ; le 09/12/1879 : on a enregistré -23,90°C à Paris ; ce mois a été extraordinairement froid (-8°C de moyenne en Ile-de-France) : 32 cm de neige à Paris en tout. Le 10/12/1879 : à Strasbourg le thermomètre est descendu à -25,20°C il n’est pas beaucoup remonté avec -10°C maximum.

1880. Le 03/01/1880 : débâcle de la Seine à cause du redoux faisant suite au froid exceptionnel de décembre 1879 ; le pont des Invalides s’écroule sous la pression des glaces et des arches. Un hiver doux avec peu de températures négatives : 9 températures négatives à Carcassonne (avec une moyenne de 24 températures négative de 1875-1900). A Paris la moyenne décembre 1880 a été de 7°C. Mars 1880 est au contraire extrêmement doux : 10/03/1880 : 21°C à Paris ; 11/03/1880 : 22,5°C à Paris ; 12/03/1880 : 20,5°C à Paris. Le 26/04/1880 : une canicule avec 32°C à Paris.

1881. A Paris la moyenne en Janvier a été de -1,30°C. Le 6/02/1881 : anticyclone extrêmement puissant à Paris avec 1050 hPa ! Le 11/04/1881 : 24,20°C à Orléans ; le 10/06/1881 : 3,10°C à Paris. Eté caniculaire dans la Vienne. 15/07/1881 : il a fait très chaud à Paris avec 36,50°C. 19/07/1881 : 37,20°C à Paris. Le 28 mai : Deux secousses dans les environs de Guingamp. Vague de chaleur en juillet, pendant plus de deux semaines, les températures atteignent des niveaux exceptionnels : 38°5 à Paris, 39° à Nantes, 40°5 à Toulouse et Perpignan, 41° à Montpellier. Le 6 septembre tornade dans le Morbihan. L’hiver froid a commencé fin novembre par une tempête qui apporta tellement de une neige que la couche atteignit sur la voie ferrée, entre Rouen et Le Havre, une hauteur variant entre 0,60 mètres et près de 2 mètres. Le28/08/1881 : seulement 6,30°C à Paris et le 25/11/1881 : 15,90°C à Paris.

1882. Le 22 avril violente tempête et submersion des côtes de la région de La Rochelle. Le 29 avril tornade dans le Pas-de-Calais. Le 30 mai tornade en Ardennes. Sécheresse persistante en Provence. En septembre, inondations en France. Du 27 au 29 octobre tempêtes et inondations : Des ponts et des voies ferrées sont emportées notamment dans le sud de la France. Les dégâts sont très importants sur la Côte d’Azur. La Durance enregistre sa crue la plus forte du 19ème siècle. Gros dégâts également sur le littoral aquitain. Début décembre inondations en Normandie, le Nord, la Saône et le Doubs. Un mois de décembre 1882, doux en France avec des records pour Paris-Montsouris. Le 27/12/1882 : 14,50°C à Paris (avec un min de 10,70°C).

1883. Le 1/01/1883 : 16°C à Paris. En janvier : 22 cm de neige à Paris. Le 16/07/1883 : 8°C à Paris. Le 20/07/1883 : déluge de 80 mm en une demis heure à Bordeaux. Le 12 et 17/08/1883 : 8°C à Paris et le 28/07/1883 : pas plus de 17°C à Paris. Le 1er septembre, une violente tempête cause de nombreux naufrages sur la Manche et le 30 décembre séisme dans le Nord de la France.

1884 : Été caniculaire dans la Vienne. Juillet et août sont très chauds sur absolument toute la France ; la chaleur est constante mais n’atteint pas de niveaux records ; fin de la sécheresse en Provence qui a commencé en 1880 et séisme dans le Dauphiné.

1885-1886 : En France, février 1885 particulièrement doux jusqu’à 20° les 24 et 25 et le 28 octobre tornade dans l’Orne. En 1886, le 10 août tempête sur le nord-est de la France et le 27 décembre voit une des plus violentes tempêtes qu’ait connue la Manche. Les 27/04/1886 : 26,50°C à Paris

1887. 23 février Séisme en Ligurie ressenti dans les Alpes-Maritimes, les Alpes-de-Haute-Provence et jusqu’en Languedoc oriental suivi d’un raz-de-marée faisant 683 morts. Raz de marée dans la région de la Côte d’Azur. Le 13 août une tornade dans l’Aude fait 8 morts et 15 blessés. Le 16 août ouragan sur Bordeaux et le sud-ouest de la France. Le 30 octobre sévère tempête sur la Manche et la France.

1888-1889 : En 1888, sécheresse et sauterelles en Provence et sur le Var. Et en octobre, importantes inondations en France. En 1889 : Le 13 juillet tornade dans le Jura et le 11 août tornade dans le Calvados. Août et septembre sécheresse  » absolue  » sur la Provence. Les 28/08/1889 : 8,60°C à Paris et 26/09/1889 : 1,8°C à Paris

1890. Pendant l’hiver 1879-1880, le thermomètre à minima était descendu 22 fois à Paris au-dessous de – 10° et avait atteint sous abri -25°.6 . Le 20 janvier tornade en Charente Maritime. Le 22 janvier violente tempête et submersion des côtes charentaises. Les 23 et 24 janvier tempête sur Paris jusqu’en Autriche. De très nombreux orages souvent destructeurs traversent la France entre le 16 et le 18 août. Certains d’entre eux génèrent des tornades qui ravagent notamment les villes de Dreux (Eure et Loire) et St Claude (Jura) où elles provoquent des dégâts considérables. Les 20, 21 et 22 septembre épisode cévenole dans le Gard et l’Ardèche où l’on dénombre plusieurs dizaines de victimes (50 morts à Vallon). Du 19 au 23/09/1890 : il est tombé 969 mm d’eau à Montpezat (Ardèche). 20-21/09/1890 : 828 mm à Valleraugue (Gard). Les 19/01/1890 : 14°C à Paris ; 23/01/1890 : 15°C à Paris ; 03/03/1890 : -9,10°C à Paris ; 09/03/1890 : -9°C à Paris ; -9°C à Bordeaux/Floirac et le 30/08/1890 : 7°C à Paris. Le 29/10/1890 : la température est tombée à -3,10°C à Paris. Cet hiver fut vigoureux et en avance : de débutant novembre 1890 à janvier 1891. Le 28/11/1890 : -14°C à Paris (et seulement maximum -5°C les 28 et 29/11/1890).
La Seine et les fontaines de Paris se gelèrent. On pouvait même traverser la Seine à pied. Le 30/12/1890 : il a fait si froid en France que le thermomètre ne dépasse pas -6°C à Paris. A Saint-Genis-Laval il y a eu une moyenne hivernale de -1,37°C voir une moyenne de -3,20°C en janvier. La température moyenne de l’hiver à Strasbourg a été de -3°C, à Besançon, elle a été de -1,8°C et à Paris -0,5°C. A Carcassonne le froid commence aux alentours de la Noël 1890. Après un court répit début janvier la neige apparaît et pendant une quinzaine de jours les gelées deviennent de plus en plus fortes, le sol ne dégèle pas, le Canal et les bords de l’Aude sont pris par les glaces. Au Païcherou le cours de la rivière est entièrement gelé. A Rousseau ont note – 11,3°C. A Nantes il y a eu 27 jours de forte gelée (température minimum inférieur à -5°C) et le 26 jours sans dégel (température maximum inférieur à 0°C).

1891. Durant l’hiver 1890-1891, on n’a compté qu’une dizaine de jours à température inférieure à – 10° et le minimum absolu n’a pas dépassé – 15°. Et cependant au cours de cette dernière saison la plupart des ensemencements de blés d’automne et toutes les avoines furent perdus. Ce fait est dû, d’abord à une absence presque complète de neige sur le sol, et ensuite au passage subit, à la fin de novembre, d’une température élevée à une température très basse à Paris, le minimum du 24 novembre était encore de + 10° 5 et celui du 28 n’était plus que de – 15° 0. Les températures continuèrent à rester basses à Paris en décembre 1890 (- 13° 1 le 15) et en janvier 1891 (- 13° 5 le 20) : en ce dernier mois, la Seine fut entièrement prise du 11 au’24. Les gels et dégels successifs de février et mars achevèrent la destruction des céréales, mais les arbres souffrirent peu. Il est à noter que les vers blancs résistèrent très bien à ces gelées rigoureuses : on en trouva dans le sol glacé à 10 centimètres de profondeur, qui reprirent toute leur vitalité après le dégel. Ces froids intenses affectèrent toute la Franc . Dans le Nord, la couche gelée atteignait, sous un sol nu, 85 à 90 centimètres de profondeur. A Nantes, plusieurs personnes purent, dès le 15 décembre, traverser la Loire sur la glace. Dans le Midi, on nota, les 18 et 19 janvier 1891, des minima sous abri de – 8° 5 à Perpignan, – 17° 5 à Digne, – 35° 0 au Pic du Midi : dans la région de Montpellier, de nombreuses vignes eurent leurs souches fendues par les gelées. Fin février est très doux en France. Le 25/09/1891 : il y a eu une inondation qui s’avère la plus forte et la plus meurtrière des trois derniers siècles à Carcassonne. Le niveau de l’eau s’est élevé à près de 8 m. A partir du 22 octobre, inondations désastreuses en France. Ces inondations sont qualifiées de  » monstrueuses  » dans le sud-ouest de la France. Les 10 et 11 novembre, tempêtes les côtes française. Du 7 au 13 décembre, violentes tempêtes sur une partie de l’Europe dont la France. .03/08/1891 : pas plus de 17°C à Paris. 06/08/1891 : 9°C à Paris

1892. Année sèche en Alsace. Le 29 mars ouragan dans les Vosges. En août les températures dépassent 40° à l’ombre dans le sud-ouest et le Centre de la France. Séisme dans le Nord de la France. Le 6 octobre tornade en Côte d’Or. Le 24 décembre raz-de-marée dans la région de Royan. Le 06/10/1892 : inondation à Nîmes. 4 et 05/04/1892 : 26°C Paris

1893. Hiver froid en France. Le mois de janvier 1893 a présenté jusqu’au 25 une période de gelées intenses qui avait d’ailleurs débuté dès la fin de décembre 1892. Les minima ont atteint des valeurs de – 10° à Montpellier et Toulouse, – 11° à Nantes, – 12° à Agen et Le Mans, – 14° à Montauban et Saint-Lô, – 17° à Tulle et Paris, – 18° à Blois et Auxerre, – 19° à Bourges et Melun, – 21° à Somme sous et Besançon, – 22° à Nancy, – 23° à Moulins, – 24° à Wassy, Troyes, Mirecourt et Châteauroux, -25° à Lyon et Vesoul, -26° à Chaumont et Limoges, – 27° au Puy, -31° à Auberive (Haute-Marne, près des sources de l’Aube) où la terre était gelée jusqu’à 90 centimètres de profondeur.
Des chutes de neige importantes se sont produites entre le 1er et le 25 janvier, donnant une couche de 23 centimètres à Avallon, 25 centimètres à Langres, 30 centimètres à Châtillon-sur-Seine et 60 centimètres au Haut-Folin (à 900 mètres d’altitude, point le plus élevé du Morvan).
Toutes les rivières de l’Est ont été gelées. La Seine, après avoir charrié du 30 décembre au 8 janvier, et à nouveau à partir du 13 janvier, a été prise le 18 dans toute la traversée de Paris : la débâcle est survenue le 23. Certaines rivières de l’Ouest ont été également gelées, la Maine par exemple. Deuxième quinzaine de février printanière en France, avec des pics de 20°. A Carcassonne on voit 11 jours de gel en janvier dont 9 inférieurs à – 5°C et fait une victime à Villalbe. Du 18 au 23/02/1893 la Seine a été gelée. Printemps chaud : 25/04/1893 : 26°C à Paris. La moyenne des température de mars et avril a été de 11,35°C (record) à Paris. L’été aussi a été assez chaud en France. Août en France est de nouveau très chaud mais également très sec. La vague de chaleur exceptionnelle concerne toutes les régions. Invasion de sauterelles sur les Bouches du Rhône. Le 21 septembre une zone d’orages particulièrement violents traverse le nord de la France ainsi que les régions méditerranéennes. Des tornades sont observées, notamment à Maisons-Laffite (nord-ouest de Paris) et Sèe (Hérault) où les ravages sont inestimables.

1894. On nota à Paris, au cours de cette saison, 17 jours à température inférieure à – 10° avec un minimum absolu de – 15° 4 le 7 février. Les froids rigoureux débutèrent à la fin de janvier avec des minima de – 13° à Paris, – 19° à Charleville, – 23° à Nancy; ils se prolongèrent pendant tout le mois de février où, à Paris, des gelées furent observées chaque jour. Dans la région parisienne, la température s’abaissa du 2 au 9 février aux environs de-13 à -14° : aussi le 10 février la Seine était prise et la terre gelée jusqu’à 65 centimètres de profondeur dans les potagers de la banlieue. Après décembre 1879, février 1895 est le mois dont la température moyenne (- 4° 5) a été la plus faible à Paris, cette valeur étant inférieure de plus de 8° à la normale. C’est d’ailleurs à toute la moitié Nord de la France que s’étendirent les grands froids de février 1895. Aux environs du 10, on enregistrait -15° à Nantes, -18° à Sainte-Honorine-du-Fay (Calvados), – 23° à Sainte-Menehould; près d’Orléans, la Loire resta gelée pendant toute la seconde quinzaine de ce mois. A signaler à titre documentaire le minimum de – 43° noté durant cet hiver au sommet du Mont Blanc. Le 20 janvier séisme dans le Dauphiné. De mars à mai sécheresse en Provence. Le 6 juin tornade dans le Calvados. Le 1er juillet tornade dans le département de la Manche. Fin octobre : inondations dans le nord. Du 20 au 25 octobre tempête sur la Manche. Le 31 octobre inondations en France . Le 12 novembre après les inondations de la fin du mois d’octobre, un véritable ouragan balaye la moitié nord de la France. Les rafales de vent dépassent les 150 km/h en Bretagne et sur les côtes de la Manche. Du 07-10/04/1894 : de 23,50°C à 25°C à Paris. 22/04/1893 : 27°C à Paris

1895. Hiver froid en France. Jusqu’en Janvier 1895 l’hiver a été doux. Mais au début du mois de janvier 1895, la température a chuté brusquement et la neige se mit à tomber. Au début de février, le froid redoubla. Du 10 au 24/02/1895 la Seine a été gelée. A Saint-Genis-Laval on a relevé une moyenne de -1,16°C pour l’hiver. La température moyenne de l’hiver à Strasbourg a été de -3,30°C, à Besançon et à Lyon elle a été de -2°C. cet hiver dur a été long puisqu’il se prolongera jusqu’au début mars. Le 10 février raz-de-marée dans la région de La Rochelle. Le 24 mars tempête en Angleterre. Pendant l’été de 1895, on compte à Bordeaux 31 jours et 35 jours à Marseille au cours desquels le maximum dépasse 30°C. La sécheresse est absolue du 14/08/1895 au 01/10/1895 (49 jours) à Paris et du 08/08/1895 au 29/09/1895 (53 jours) à Toulouse. Le mois de septembre est chaud et sec : le 03/09/1895 et le 07/09/1895 à Paris, on a enregistré 35,50°C et pendant ce mois il ne tombe tout que 0,10 mm d’eau. Pendant ce mois la moyenne des maximales a été de 29,10°C à Châteauroux! Le mois de septembre est le plus chaud et le plus sec de l’histoire des relevés météorologiques. La sécheresse est absolue sur toute la France sauf dans le sud-ouest. Entre le 2 et le 9 septembre, la température atteint 37° à Auxerre, 36° à Rennes et Limoges, 35°5 à Paris (record absolu), 35° à Orléans et 31° à Brest. Aucune goutte de pluie n’est observée à Paris du 14 août au 1er octobre. A Toulouse, la période sans pluie s’étend du 8 août au 29 septembre. Séismes à Lorient, le 7 décembre, trois secousses (vaisselle brisée, glaces et cadres tombés, etc.). Le 6, à Dragueville (Manche), bruit  » comme le roulement d’une charrette lancée au galop « , murs et planchers secoués. Au Mont-Saint-Michel secousses légères, mais au donjon du Mont trépidations  » effrayantes « . Secousses légères à Granville, Avranches, Pontorson, Dol, Saint-Malo. A Cuguen, vaisselle violemment agitée, vitres brisées.  » Tout l’Ouest fut secoué  » (De Parville).

1896. Le 24/03/1896 il faisait chaud pour la saison avec 23°C à Paris. Le 17/08/1896 : le thermomètre culmine à 36°C à Paris! Le 6 juin tornade dans le Morbihan. Le 14 juin deux secousses sismiques à Saint-Brieuc et environs. La sécheresse devient désastreuse dans les Bouches du Rhône. Le 26 juillet une vague d’orages de grêle extrêmement violents traverse une grande partie de la France et notamment Paris. Dans la capitale, de nombreuses vitres sont brisées, de gros arbres sont déracinés. Le 02 septembre, séisme en Artois et en Flandre française. Le 10 septembre tornade sur Paris. Ce gigantesque tourbillon d’une centaine de mètres de diamètre prend naissance sous un orage près de la place St Sulpice (6eme arrondissement). Il traverse ensuite la capitale dans le sens sud-nord. Les dégâts sont très impressionnants, on dénombre 5 morts et plusieurs centaines de blessés. Certaines personnes périront noyées dans la Seine. Un véritable cyclone balaye la France deux semaines plus tard. Il s’agira de la plus violente tempête pour un mois de septembre depuis 140 ans. Violentes tempêtes les 25 septembre et 04 décembre. Lors de cette dernière, l’ile de Sein est entièrement submergée.  » de mémoire d’homme, on n’a connu de tempête aussi terrible « . Le 20 octobre importantes inondations en France. Le 6 décembre tempête sur Bordeaux, Dieppe et la région méditerranéenne. Le 04/12/1896 : une tempête importante a eu lieu en Bretagne (île de Sein inondée) et une pression atmosphérique de 953 hPa a été enregistrée à Brest !

1897. La période de sécheresse fut de 55 jours ( du 21/01/1897 au 16/03/1897 ) soit la la plus longue à Paris . Le 28/03/1897 : 23°C à Paris. 17/05/1897 : à Paris la température est descendu jusqu’à 1,80°C (record pour un minimum du mois de mai) De janvier à Mars, sécheresse sur le centre de la France. Le 5 juin un très violent orage éclate sur Voiron et le Massif de la Chartreuse. Il s’en suit un torrent de boue destructeur qui emporte tout sur son passage. Le centre industriel de Voiron est ruiné et on dénombre plusieurs victimes. Le 18 juin moins d’un an après la tornade qui traverse Paris, une autre tornade ravage le nord-ouest de la région parisienne. On comptera une dizaine de morts. Le 24 décembre une forte secousse sismique, allant de l’est à l’ouest, a été ressentie à Treffendel (35). Le 29 décembre sévère tempête sur la Manche.

1898. Le 19 janvier tremblement de terre à la Roche-Bernard (sur la Vilaine). En août chaleur exceptionnelle et sécheresse en France : La température atteint 41° à Angoulême, 39° à Bordeaux et Limoges, 38° à Moulin et Angers. En 1898 il y a eu 40 jours avec de fortes chaleurs à l’Observatoire de Bordeaux/Floirac dont 16 au mois de septembre. Les mois de juillet et d’août ont été marqués par une sévère sécheresse (12,7 L/m² pour juillet et août dont 2,4 en juillet). 15/08/1898 : 34,60°C à Paris

1899 . Hiver doux en France, à Saint-Genis-Laval avec une moyenne hivernale de 6,27°C. Le mois de février connaît des températures extrêmement douces. L’été est particulièrement chaud au sud de la Loire. Le 29 septembre tempête sur la Manche. Été caniculaire dans la Vienne. Novembre est particulièrement chaud.

Au XXe siècle, sur les 23 hivers très froids celui de 1962/1963 et 1955/1956 ont été très rudes.

 

1900. Eté chaud et caniculaire dans la Vienne. 29/9/1900 : grave inondation

1901. Le 25-29/03/1901 : véritable vague de froid, il fait jusqu’à -13°C à Belfort. 20 cm de neige s’abattent sur Paris le 27 mars ! Le 17/10/1901 : la pluie qui n’avait cessé de tomber sur Nîmes a occasionné une forte crue de la Fontaine. Décembre 1901 un Hiver avec beaucoup de neige records de neige en France. Le 24/12/1901 : l’ouest et le nord de la France ont eu a faire à une très forte tempête et la pression est descendu à 973 hPa à Paris avec des les dégâts importants.

1904. Eté chaud : 17/07/1904 : on a relevé 37,10°C à Paris. 18/07/1904 : la France est sous la canicule et il a fait le plus souvent plus de 35°C. 22/07/1904 : 40°C dans la plus part des régions en France. Le 30/08/1904 à Nîmes le cadereau (ruisseau à sec servant à canaliser l’eau) de la route d’Uzès a débordé l’eau a complètement envahi les rues situées de ce coté de la ville. la couche d’eau atteignait et dépassait en certain endroits 80 cm. les caves ont été envahies par les eaux. Le 07/12/1904 : Une très forte tempête accompagnée de pluies diluviennes a traversé la moitié du nord de la France. Il est tombe en un jour l’équivalent d’un mois de précipitations à Paris.

1905-1906. Le 17/04/1905 : 29°C à Paris. Le 24-25/03/1906 : Une vague de froid a eu lieu sur la Côte d’Azur, avec -5°C à Nice. Ce qui a causé d’important dégâts. Du 6/07/1906 au 10/10/1906 soit 97 jours il y a eu la plus longue sécheresse à Marseille.

1907. Le 13/09/1907 une pluie diluvienne tombe à Carcassonne. « En ville l’Aude monte à 3,80 m au dessus de l’étiage et des maisons riveraines sont envahies par l’eau » . Le 17/10/1907 : une Crue de la Loire a provoqué l’effondrement du pont d’Andrézieux (42). A Bordeaux, décembre 1907 a été très doux. Pas un seul jour de gel. Des températures maximales descendent rarement en dessous de 10°C. Mois très pluvieux, fortes pluies le 13/12/1907 (25 L/m²).

1909. Le 04/03/1909 : des températures bien basse ont été relevé un peu partout en France. -11°C à Clermont-Ferrand, -10°C à Besançon, -7°C à Dunkerque. Et 15 cm de neige tombe à Paris. Le 19 et le 24/04/1909 : 26°C à Paris. Le 22 décembre 1909 : 14.9°C à Paris (un minimum de 11.1°C le lendemain). Le 04/12/1909 : 60 cm de neige sont tombés à Villard-de-Lans. Le 22/12/1909 il a fait 14,90°C, un des records du siècle et même un minimum de 11,10°C le lendemain. Fin décembre 1909 : de nombreuses crues ont eu lieu dans le nord de la France.

1910. Du 20 au 28/01/1910 la 3ème des plus importantes inondations à Paris et la plus connue avec 8,62 m soit 2400 m3/s. Les 1 et 02/04/1910 : il y a eu les plus tardives chutes de neige dans le sud et sud-ouest de la France avec 10 à 15 cm de neige à Toulouse. Des pluies printanières qui ont causées une crue de l’Aude (3,75 m) et surtout du Fresquel qui débordera dans sa basse vallée et emportera le tablier du pont de la Chaux. Le 1/04/1910 : 10 à 15 cm de neige à Toulouse.

1911. Début avril toute la France a connu des températures fraîches. 06/04/1911 : pas plus de 0°C à Paris avec une fine couche de neige. L’été 1911 a été très chaud et sec : c’est la seule année de toute la série d’observations de Paris dans laquelle le maximum de température a dépassé 35°C en chacun des mois de juillet (35.7°C), août (36.5°C) et septembre (35.8°C). Au total, on compte pendant cet été 32 journées à Paris et 53 journées à Marseille où le maximum a dépassé 30°C. Le thermomètre a atteint 39,40°C à Châteauroux, 39,50°C à Limoges, 39,80°C à Nîmes et Montpellier, 40,10°C à Aix-en-Provence. Une des chaleurs les plus longues en France (35°C de moyenne pendant 3 mois). Les malaises se multiplient. A l’Observatoire de Bordeaux/Floirac il y a eu 56 jours à plus de 30°C dont 21 jours en juillet, et 21 en août. Les températures ont souvent dépassé les 30°C du début juillet à la mi-septembre. Une vague de chaleur très exceptionnelle s’était produite au début du mois de septembre avec 7 jours à plus de 35°C (37,60°C le 08/09/1911). Le 05/09/1911 : c’était encore l’été avec 37°C dans le centre de la France. Le 21/12/1911 : Une tempête importante a touché toute l’Europe de l’ouest surtout la ville d’Angers. Il y eu plusieur blessées, beaucoup de poteaux télégraphiques, des arbres cassés,…  Cet hiver est parmi les plus doux et il semble détenir un solide record.

1912-1913. Le 15/08/1912 : à Paris le maximum a été bien bas avec 16,70°C tout comme le minimum avec 9°C . L’hiver de 1912 est exceptionnellement doux, pas une seule gelée en janvier à Carcassonne et une température moyenne élevée pour ce mois 10,6°C. L’hiver 1913 vigoureux  en France :1 m de neige à Carcassonne. Heureusement il a été relativement court avec 17 jours de gel en janvier dont 6 sans dégel. Le 28/12/1913 : Une violente tempête a balayé la moitié sud et de fortes chutes de neige ont paralysé les régions du nord La neige a tenu une semaine Paris.

1914. Le 15/01/1914 : un épais manteau neigeux a recouvert Marseille. le 20/01/1914 : des minimum de – 13,80°C ont été enregistré. A Paris en janvier la moyenne a été de -0,30°C. Mais les températures de Décembre 1913 et Février 1914 ont été de 3,30°C et de 6,20°C.

1915. Le 25/06/1915 à Nîmes la trombe d’eau est tombée principalement sur la région nord de la ville. Le volume d’eau ou la violence de la chute a envahi les grandes artères accédant à la ville et cela avec une rapidité si grande que ceux qui ont été surpris par les eaux ont eu de la peine à éviter d’être entraînés. Aux Trois Ponts, les ravages de l’eau ont été très violents on pouvait voir des murs entiers renversés d’un seul bloc. A partir de cet endroit la masse d’eau a produit des dégâts le long du lit du cadereau où la plus-part des murs ont été démolis et sur la route d’Uzès qui a été ravinée et décharnée sur une grande longueur. En face de la caserne d’Artillerie l’eau s’élevait à 1 m aux rez-de-chaussée…. Au cadereau d’Alès, la trombe d’eau a atteint le niveau du pont traversant l’avenue de la plate forme (rue F. Roosevelt) et bien que le pont ait une hauteur de quatre mètres a débordé sur la route descendant cette avenue puis le quai de la Fontaine.

1916. Hiver doux. Début mars 1916 : 16 cm de neige à Paris et 7 cm à Nantes sont tombé. La température chute jusqu’à -9°C à Belfort, -14°C à Pontarlier et -22°C à Mouthe (Doubs).

1917. Hiver froid en France. Les derniers jours de janvier et la première quinzaine de février 1917 furent très froids et très dur pour les soldats (dans le nord-est du pays en particulier). Le 02/02/1917 : malgré l’action des brise-glaces, la Seine fut prise. Le 04/02/1917 : -13,40°C à Paris. Les minima du début de février s’abaissant à – 5° à Narbonne, – 11° à Nantes, – 15° à Paris, – 16° à Besançon, – 20° à Grenoble. Du 27 janvier au 20 février, la Seine et la Marne charrièrent des glaçons.Le 07/03/1917 : d’importante chutes de neige à Paris. La neige tient au sol jusqu’au 11 mars ; 19/05/1917 : déluge au Mont Aigoual avec 370 mm d’eau ; 2/08/1917 : pas plus de 15,40°C à Paris ; 28/10/1917 : un minimum de 10°C à Paris ; 19-20/12/1917 : de graves intempéries ont eu lieu dans les Pyrénées orientales. A Amélie-les-Bains Il est tombé 255 mm de pluie ainsi que 1,15 m de neige en 24 h à Maury.

1918. Le 6/01/1918 : le thermomètre est descendu jusqu’à -14°C à Paris ; 10/07/1918 : seulement 8°C minimum à Paris, ce qui bas pour l’été ; 22/08/1918 : avec 36°C à Paris, canicule ; 02/09/1918 : 4°C minimum à Paris ; 13/12/1918 : 16,60°C maximum et un minimum de 12,30°C à Paris ce qui est doux.

1919. Les 20-21/03/1919 : il s’est mis à bien neiger sur les trois quarts de la France. Le 08/07/1919 : pas plus de 15,40°C à Paris. 15/07/1919 : maximum 14,60°C à Paris. Le10/09/1919 : le thermomètre est monté jusqu’à 31°C à Paris. L’hiver 1919/1920 a été en avance en Europe. Le 02/11/1919 : pas plus de 0,70°C à Paris. Le 13/11/1919 : le thermomètre n’est pas monté au dessus de 1,80°C à Paris. 14/11/1919 : une tempête de neige a déversé 20 cm de neige à Paris, avec une moyenne de -1°C et un maximum de -0.7°C). L’hiver a été doux : Décembre 1919 : d’importantes inondations ont eu leu dans le Nord de la France et en Lorraine causant d’importants dégâts (des voies ferrées sont anéanties…). Le 29/12/1919 : un minimum qui n’est pas descendu au dessous de 11,30°C à Paris.

1920. Le 08/03/1920 : le centre et l’est de la France ont subit une tempête de neige avec 30 cm au Puy-en-Velay et 14 cm à Besançon. Janvier et février 1920 ont été très doux (+2°C d’excédent au Bourget). Les 11/01/1920 : 14°C maximum à Paris ; 4-5/03/1920 : 19,50°C à Paris ; 25/07/1920 : 8°C minimum à Paris ; 27/07/1920 : 7°C seulement à Paris ; 28/07/1920 : 8°C au levé du jour à Paris ; 30/07/1920 : le matin, 9°C à Paris ; 19/08/1920 : pas plus de 17°C à Paris. Septembre 1920 : pluies torrentielles sur les Alpes frontalières, fortes crues. Le 16/10/1920 : 233 mm sont tombé en 7 heures dans la région de Montpellier. 17/10/1920 : à Nîmes toutes les rues et places étaient transformées en rivières et dans les voies descendante des hauts quartiers c’étaient de vrais torrents qui creusaient la chaussée. Certains quartiers ont été complètement inondés. La voie ferrée a été coupée en trois endroits par les eaux de Nîmes et Bernis. La Fontaine est en crue constante atteignant presque la voûte des ponts des quais. Le 29/12/1920 : 16°C maximum à Paris.

1921. Année sèche. Les déficits sont de l’ordre de 50 % en toutes régions ! Exemples : 278 mm d’eau seulement sont tombés à Paris (moyenne annuelle = 630 mm) soit la quantité normale de pluie qu’on recueille à la limite septentrionale du Sahara algérien. 200 mm à Nancy (moyenne annuelle = 728 mm). Janvier 1921 : un mois remarquablement doux (+3,50°C d’excédent au Bourget). Printemps et été chaud et sec. Sécheresse dramatique : Les mois de juin et juillet n’ont reçu en tout à eux deux à Paris que 5 mm de pluie . Le 27/05/1921 : un déluge à Lyon en pleine sécheresse avec 74 mm d’eau en 24 h. Les 11-12/07/1921 : il a fait très chaud à Paris avec 35,1°C. 13/07/1921 : on atteint les 40°C dans le Sud-Ouest… 28/07/1921 : on a enregistré une température de 38,40°C à Paris ce qui n’avait été enregistrée que 2 fois le 08/07/1793 et le 19/07/1881 puis et à Vesoul (Haute-Saône) on a enregistré 41,60°C (sécheresse dans la moitié Nord de la France). Le 28/08/1921 : 36,50°C à Metz. Le 17/09/1921 : inondations très violentes en Corrèze. Mois d’octobre chaud en France. Les 02-05-07/10/1921 : 28,20°C à Paris ; 06/10/1921 : 28,40°C à Paris ; 08/10/1921 : 27°C à Paris et 26,10°C à Marignane. Le 04/11/1921 : un minimum de 13,50°C à Paris. Les 10-11-12/11/1921 : pas plus de 3°C à Paris ; 12/11/1921 : -5,40°C à Paris ; 30/11/1921 : -6,40°C minimum à Paris.

1922. Un mois de mai chaud et sec en France. 32°C à Paris (record). 11/05/1922 : 34°C à Ouessant (Bretagne) (valeur officieuse) ; 21/05/1922: 32°C à Paris ; 23/05/1922 : 34°C à Abbeville et 33°C à Nancy ; 24/05/1922 : 35°C à Paris ; 36°C à Nancy et 34°C à Poitiers ; 25/05/1922 : 34°C à Montélimar ; 01/07/1922 : 7°C à Paris ; 17-20/07/1922 : minimum compris entre 9 et 10°C à Paris ; 18/08/1922 : 9,60°C à Paris. Le 13/09/1922 : le record de chaleur absolu officiel à l’échelon mondial est établi avec 57,70°C sous abri à El Aziza (Libye).

1923. Février 1923 a été très doux avec +2,50°C d’excédent au Bourget. Mi-mars dans l’Ouest de la France la Loire a débordé ce qui a causé plus de 3 semaines d’inondation à Angers. Les 04 – 05/05/1923 : 29°C à Paris. Eté chaud en France : 13/07/1923 : 34°C à Paris. 08/08/1923 : le record de chaleur absolu en France est établi à Toulouse avec 44°C à l’ombre.Le 09/08/1923 : 41,60°C à Nîmes. 31/08/1923 : seulement 7°C à Paris. Le 04/09/1923 : 6,50°C à Paris ; le 11/10/1923 : un minimum de 15,50°C a été enregistré à Paris. Le 23/11/1923 : -10°C au Mans. Le 25/11/1923 : le thermomètre n’est pas monté au-dessus de -0,20°C à Paris. Décembre 1923 : suite a de forte chute de pluie la Seine monte très rapidement et des inondations ont eu lieu comme en 1910.

1924. Le 06/01/1924 : la 2ème plus fortes inondations à Paris : 7,32 mètre au pont de la Tournelle. Le 18/01/1924 : on a relevé 23,30°C à Toulouse. Le 23/02/1924 : neige sur les sols de Nice. Le 22/05/1924 : des dégâts énormes à Argentan ont été causé par des grêlons (jusqu’à 260 g pièce). Le 21/06/1924 : au Sud de Paris, Arcueil est inondée par un orage d’une violence inouïe. Eté frais : 8/08/1924 : un coup de froid à Bordeaux avec seulement 1°C. Le 19/08/1924 : 9°C à Paris. 21/08/1924 : 6°C à Montélimar 22/08/1924 : maximum 15°C à Montélimar. Du 23 au 24/09/1924 : lors de la nuit il est tombé 288 mm d’eau en 14 h à Orange. Le 01/11/1924 : le thermomètre ne descend pas au dessous de 15,20°C à Paris. Le 02/11/1924 : 26°C à Montélimar, 23°C à Lyon. 26/11/1924 : maximum 16,60°C à Paris.

1925. Janvier et février 1925 ont été doux. Le 03/01/1925 : un minimum de 10°C à Paris. Le 03/03/1925 : une terrible tempête, des digues sont emportées au Tréport et entre Vildé et Hirel ; raz-de-marée à Marseille. Le 03/03/1925 : d’abondantes chutes de neige s’abattent à Perpignan. La circulation est paralysée. Le 10/03/1925 : -12°C à Saint Etienne et 25 cm de neige à Calais. Le 27/03/1925 : de nombreuses tempêtes et parfois de la neige. Le 18/11/1925 : il y a eu une moyenne de 15,10°C dans la capitale puis le 22/11/1925 : un refroidissement spectaculaire avec pas plus de -0,90°C à Paris. Le 29/11/1925 : une tempête de neige sur toute la France ; flocons à Nice. 30/11/1925 : minimum -9,40°C à Lyon et -7°C à Montélimar. Hiver doux. C’est le 6ème hiver le plus doux à Lyon depuis 1921. Le 03/12/1925 : un réchauffement spectaculaire avec 27°C à Pau. Le 05/12/25 : un minimum de -13,80°C et un maximum de -7,20°C a été enregistré à Strasbourg. Fin décembre 1925 : plusieurs tempêtes importantes ont eu lieu Le 20/12/1925 une comparable à un ouragan a créé des dégâts importants, des personnes sont projetées à terre, des habitations ont été détruites) et à Paris, la pression a chuté de 20 hPa en 7 heures. 23/12/1925 : 25°C à Paris et une série de tempêtes suivit d’inondations provoquent des dégâts importants partout. 22/12/1925 : il a été relevé 26,90°C à Toulouse. 28/12/1925 : il a fait très chaud dans le Sud avec 27°C à Perpignan. Le 30/12/1925 : un maximum de 15,50°C à Paris et un minimum de 10.70°C.

1926. Le mois Février 1926 a été remarquablement doux (+4,50°C d’excédent au Bourget). 05/02/1926 : 25°C à Pau (souvent 20°C en France) et 17°C à Paris. 15/05/1926 : pas plus de 8°C à Montélimar. 17/05/1926 : une tempête et une vague de froid c’est abattue sur la France : la Foire de Paris est endommagée. Il est tombé jusqu’à 30 cm de neige à Saint-Flour, en Auvergne et jusqu’à 50 cm dans ses environs ! La température ne dépasse que seulement 0°C. 03/06/1926 : un minimum de 3°C à Montélimar. 09/06/1926 : une tornade a dévasté Mantes et Montmagny, au Nord-Ouest de Paris. 31/07/1926 : pas plus de 17°C à Paris. 01/08/1926 : maximum de 17°C à Paris. 21/10/1926 :des records de froid ont été enregistré au Nord de la France (0 à 5°C l’après-midi). 23/10/1926 : des flocons de neige sont signalés près de la mer du Nord et sur le Bassin Parisien. En Novembre 1926 il est tombé 600 mm à Nice, soit environ 70 % de la moyenne annuelle ! Le 3/11/1926 : 19,60°C à Paris.

1927. Eté chaud en France : 08/07/1927 : 74 mm d’eau sont tombé à Lyon. Du 1er juin au 31 août : il tombé 370 mm au Bourget, soit un été très pluvieux (total annuel = 771 mm).

1928. Janvier et février 1928 ont été très doux (+2 et +3°C d’excédent au Bourget). Le 10/03/1928 : 25 cm de neige sont tombé à Calais et on a enregistré -12°C à Saint Etienne. 22/03/1928 : il y a eu une série de violentes tempêtes ; des digues détruites à Roscoff. 31/03/1928 : des dégâts considérables ont eu lieu à Béziers, à cause du vent. 10/03/1928 : 25 cm de neige sont tombé à Calais et -12°C à St Etienne. 10/05/1928 : 3 cm de neige à Belfort. Eté chaud (sur toute l’Europe).
07/1928 : 35°C à Paris. 15/07/1928 : il y a eu une véritable fournaise sur toute l’Europe ; on s’est même baigné dans la Seine. Les 24/09/1928 : 1°C à Poitiers, 0°C à Lyon, -2°C à Bordeaux et Dijon, -3°C à Clermont-Ferrand. 25/09/1928 : 0°C à Montélimar. Le 17/11/1928 : des inondations dans l’Isère. 23/11/1928 : un ouragan en France ; des centaines de cheminées se sont écroulées à Paris.

1929. Les froids commencèrent dès les derniers jours de décembre. 1928 et se prolongèrent d’une manière continue, mais relativement modérée, pendant tout le mois de janvier qui compta trente et un jours de gelées à Strasbourg, vingt-sept jours à Paris, vingt-cinq jours à Orléans, vingt-quatre jours à Argentan et Tours. A partir du 9 février les gelées devinrent très intense sur toute l’Europe et se prolongèrent jusqu’au 20, accompagnées de fortes chutes de neige qui, dans le Nord-est, l’Est et le Centre, couvrirent en général le sol du 10 au 22 février : aussi les blés de ces régions, bien protégés par ce manteau de neige, donnèrent-ils en 1929 une excellente récolte.
Des minima inférieurs à – 20° furent observés à Romilly-sur-Seine, Strasbourg, Besançon, Dijon, Bourges, Châteauroux, Clermont-Ferrand, Lyon et le Puy. Les minima s’abaissèrent entre -15 et – 20° à Nancy, Metz, Valenciennes, Abbeville, Beauvais, Le Mans, Rennes, Tours, Poitiers. Les 12/02/1929 : -19,70°C à Metz ; 13/02/1929 : -14,10°C à Paris ; 14/02/1929 : -22,50°C à Lyon, -19°C à Rennes et même -29°C à Clermont ferrand (70 cm de glace sur le Rhin), -30°C en Limagne. Du 18 au 31/03/1929 : une vague de grande douceur arrive en France (jusqu’à 25°C en Normandie), 22/03/1929 : 22°C à Paris. 23/07/1929 : le thermomètre est monté jusqu’à 40°C à Montélimar ; 31/08/1929 : une canicule avec 35°C à Paris ; les 3-4/09/1929 : il a fait chaud avec 34°C à Paris.
06/09/1929 : poursuite de la canicule commencée le 26 août avec 38°C à Angoulême. Graves inondations à Paris : 7,32 m. Le 06/12/1929 : un ouragan est arrivé près de la Manche ; le vent a détruit des maisons. Parmi les rivières françaises entièrement prises par les glaces, on peut citer la Somme à Amiens, la Meuse, l’Aisne à Rethel, l’Aube à Bar, la Marne dans son cours supérieur, la Seine et l’Yonne en amont de Mottereau, la Loire et le canal à Roanne.

1930. Janvier 1930 a été un mois très doux : 17/01/1930 : un maximum de 24°C a été enregistré à Pau ; 26/01/1930 : 14°C maximum à Paris. Le 04/03/1930 : des terribles inondations ont eu lieu dans le Midi-Pyrénées. A Montauban 3000 maisons détruites et 200 victimes Cette inondation de la Garonne, est la plus forte du 20ème siècle, comme elle a atteint 7,92 m à l’étage du bourg. Les 28-30/08/1930 : 32°C à 34°C à Paris ; cette canicule est survenu après 2 mois de fraîcheur. Le 05/10/1930 : une violente tempête sur l’Ouest a eu lieu (50 morts). Le 21/10/1930 : 18°C à Paris (avec un minimum de 12,80°C). 12/12/1930 : 1ère gelée de l’automne à Montélimar ( ce qui est tard)

1931. 07/03/1931 : de nombreuses coupures d’électricité ont eu lieu entre Paris et Belfort à cause de la glace. Le 11/03/1931 : -21°C à Clermont-Ferrand. En mars 1931, 40 cm de neige sont tombé en 5 jours à Strasbourg. Le 10/09/1931 : il y a eu une inondation à Nîmes. Certains carrefours en lacs et les rues des hauts quartiers en torrents impétueux. On signale de nombreuses rues et routes ravinées des caves et des magasins en contre-bas inondée Dans la plaines. Le Vistre a débordé Quant à la Fontaine elle coule majestueusement. à pleins bords atteignant la clef de voûte des arches.

1932. Été caniculaire (41°C en juillet à Grasse).

1933. Le 23/04/1933 : la sécheresse et les gelées ont détruit une partie des cultures maraîchères. Eté chaud en France en août. Décembre 1933 Hivers froid en France, les fleuves gèlent à Rouent avec – 26°C et 3 semaines de neige consécutives. En Normandie la température relevée dans certain lieu a oscillé entre – 1°C et -8,60°C du 1 au 20/12/1933. 17/12/1933 : la Seine commence à charrier des glaçons.

1934. Printemps et été chaud et sec en France. Le 15/04/1934 : 29,50°C à Paris. Le 17/07/1934 : une vague de chaleur c’est abattue sur Paris avec 34°C.

1935. Hivers doux  en France. Le 12/01/1935 : une tempête de neige c’est abattue sur Paris. Le 25/02/1935 : une tempête  au Sud et Sud-Ouest de la France, des vents ont souffles jusqu’à 200 km/h détruisant des maisons voir un pont de plusieurs centaine de tonnes. Cette année il y a eu aussi beaucoup d’inondations. 19/04/1931 : il a neigé presque partout en France. Le 18/05/1935 beaucoup de neige et neige et gelées en France : 3 à 4 cm à Paris, 20 cm en Normandie

1936.  1935-1936 est le 3ème hiver le plus doux à Lyon depuis 1921. Cette été fut très pluvieux en France

1937. Le 09/03/1937 : une tempête de neige s’est abattu à la station balnéaire de Malo-les-Bains, sur le littoral de la mer du Nord. Le 16/03/1937 : une tempête s’est abattue sur la France faisant tomber des cheminées, des arbres. Il y a beaucoup de blessés. Le 28/10/1937 : d’importantes inondations ont touché le Midi-Pyrénées.

1938. Bien que cet hiver ait eu une température moyenne très supérieure à la normale, il y a lieu de le mentionner ici à cause de la période du 18 au 28 décembre 1938 qui fut marquée par des gelées d’une exceptionnelle intensité. Les régions de la France les plus rudement touchées se trouvèrent dans l’Est et l’Ouest, ainsi que dans les parties septentrionales du Sud-est et du Sud-ouest (en particulier la zone Bordeaux-Angoulême-Rochefort-sur-mer). La principale caractéristique des gelées de 1938 a consisté dans la soudaineté de leur arrivée. A la date du 18 ou 19 décembre s’est produit le passage brusque d’un régime exceptionnellement doux avec température moyenne dépassant la normale de 4 à 5° – et qui durait depuis les premiers jours de novembre – à un régime glacial pendant lequel cette température est restée inférieure de 8 à 10° à la normale; c’est ainsi qu’à Lyon le minimum de température était de + 10° le 12 décembre, + 2° le 17, – 25° le 22, – 21° le 27, -10 le 29. Durant cette décade, les minima se sont abaissés au-dessous de – 20° à Romilly-sur-Seine, Strasbourg, Poitiers et Lyon. Ils ont été compris entre – 15 et -20° à Dijon, Nancy, Metz, Valenciennes, Reims, Tours, Rochefort-sur-mer, Angoulême, le Puy, Montélimar.
Dans l’ensemble, ces gelées sont, au point de vue de leur intensité, comparables à celles de la précédente période, mais ce qui les distingue au point de vue de leurs effets culturaux, c’est que les froids rigoureux de 1929 sont survenus progressivement, permettant ainsi aux plantes de  » s’acclimater  » à ces conditions météorologiques rares dans notre pays, tandis qu’en décembre 1938 les végétaux ont été saisis brutalement par ce coup de froid survenu inopinément au milieu d’une période chaude. Hivers froid (les fleuves gèlent). Neige de mi-décembre à début Janvier dans toute la France : à Nice du 19/12/1938 au 27/12/1938 il a fait maximum 1°C et minimum -18°C. le 20/12/1938 : un froid et de la neige on englobé dans toute la France ; on a enregistré un minimum de -24°C à Lyon, à Paris un minimum de -13°C et un maximum de -10,50°C ! 08/03/1938 : 20°C à Paris. Le 21/04/1938 : -6°C à Strasbourg. Le 08/09/1938 : à Nîmes en un clin d’œil les rues furent transformées en ruisseaux et les artères des hauts quartiers en torrents rendant la circulation impraticable à certains carrefours. Des caves furent inondées et de nombreux chemins ravinés. Le Vistre déborde dans la plaine.

1939. C’est à partir du 30 décembre 1938 que les grands froids ont commencé brusquement dans l’Est : le 29 décembre, les minima de température à Dijon et à Nancy étaient respectivement de – 2° 2 et – 6° 8, et le lendemain ils s’abaissaient à – 20° 4 et – 20° 3. Dans les autres régions françaises, les fortes gelées débutèrent le 10 janvier et se prolongèrent jusqu’au 27 pour reprendre ensuite du 10 au 19 février. Des chutes importantes et généralisées de verglas précédant le dégel affectèrent du 26 au 29 janvier les parties de notre territoire situées au Nord d’une ligne brisée passant approximativement par le Havre, Rennes, Tours, Bourges, Saint-Etienne, Dijon et Mulhouse; de nouvelles chutes de verglas moins1 importantes se produisirent du 16 au 19 février.
De nombreuses chutes de neige furent observées, d’abord entre le 26 et le 30 décembre, puis à diverses reprises durant la seconde quinzaine de janvier, et enfin du 12 au 18 février. Dans les régions où cette neige resta sur le sol, en particulier du 16 au 27 janvier, les blés souffrirent peu : dans les autres régions, les blés et avoines, atteints par les rigueurs du froid, puis cisaillés sous l’effet du verglas, durent être remplacés par des céréales de printemps. Au cours de cet hiver, les minima s’abaissèrent au-dessous de – 20° à Nancy, Metz, Valenciennes, Saint-Quentin, Reims, Romilly-sur-Seine, Clermont-Ferrand, Saint-Etienne : Es restèrent compris entre – 15° et’- 20° à Abbeville, Beauvais, Paris, Orléans, Chartres, Caen, Rennes, Bourges, Limoges, Le Puy, Lyon. On compta, en janvier 1940, 31 jours de gelées à Nancy, 30 à Abbeville, 29 à Beauvais et 28 à Saint-Quentin, Reims et Rouen. A Nancy, il gela chaque jour du 13 décembre 1939 au 4 février 1940, avec des minima de temperature.de – 21° 3 en décembre 1939 et-20° 8 en janvier 1940. A Paris, la température moyenne de janvier 1940, – 2°5, le classe au troisième rang des mois les plus froids observés… depuis 1881, n’ayant été dépassé que par février 1895 (température moyenne : – 4°5) et par décembre 1890 (température . Moyenne : -3°3). Printemps chaud, 11/04/1939 :  29°C à Toulouse, et 27°C à Paris. 11/07/1939 : il a fait chaud à Belle-Ile avec 34°C. Le 27/10/1939 : 27 cm de neige à Besançon et le 27/11/1939 : 7 cm à Besançon. Un hiver très froid en France du 01/1939 à 02/1940. Les rivière était gelées, et il a beaucoup neigé en janvier. Le 23/12/39 il a fait – 23.40°C  Strasbourg (Nord est), le 21/01/40 : -23,80°C à Reims (Nord-est)

1940. C’est le Midi de la France qui a été affecté principalement par la période dés fortes gelées qui s’est étendue du 24 décembre 1940 jusqu’aux premiers jours de janvier 1941. Alors que les minima de température ne s’abaissaient qu’à – 8° 1 à Paris et – 9° 0 à Saint-Quentin, ils atteignaient – 10° 7 à Toulouse, -11° 1 à Bergerac, – 12° 8 à Marseille et -19° 4 à Lyon (Bron). A Marseille, le sol restait couvert de neige pendant 6 jours consécutifs (24 au 29 décembre), et les 3 et 4 janvier d’abondantes formations de verglas y étaient observées. Les 2 et 3 février, une chute exceptionnelle de neige affectait le nord-ouest de la France, y donnant une couche qui atteignait une épaisseur de 25 cm à Paris, 15 cm à Sainte-Honorine-du-Fay (Calvados), 13 cm à Chartres. Le 17/10/1940 : Un record de pluie national dans les Pyrénées Oriental avec de graves inondations. (il est tombé 840 mm d’eau en 24 h à la Llau). Un barrage a été rompu et la gare d’Amélie a été emportée ainsi que les locomotives et les rails. 100 morts ont été comptés.

1941-1943. Après un début d’hiver à peu près normal, des gelées sérieuses ont commencé le 28 décembre 1940 et se sont poursuivies presque sans arrêt jusqu’au 4 mars, à part un léger réchauffement du 27 au 30 janvier. Des chutes de neige très fréquentes ont été observées pendant le mois de janvier. Janvier 1941 hiver froid et beaucoup de neige à Paris. En Normandie des ruptures de ponts de bateaux ont été constaté. La Seine a gelée. A Lyon la moyenne de l’hiver a été de -0,7°C, à Toulouse elle a été de 3,2°C et à A Marseille elle a été seulement de 4,6°C. En Janvier 1941 il est tombé 42cm de neige en 3 jours à Strasbourg soit le maximum après 1958. La température moyenne de janvier a été inférieure à la normale de 3° à 5°, sauf en Bretagne et dans le Roussillon où le déficit n’a été que de 2° ; celle de février a été en général inférieure de 5° à 6°. A Paris, les valeurs des températures moyennes de janvier et février 1942, respectivement – 1° 1 et – 1° 9, classent ces deux mois parmi les plus froids de la série d’observations. Les minima de janvier, notés le 12 et le 13 dans le sud-ouest, et le 22 et le 23 dans les autres régions, ont atteint – 7° 1 à Marseille, – 10° 0 à Toulouse, -10° 6 à Montélimar, -11° 5 à Pau, – 14° 3 à Paris, – 15° 2 à Lille, – 18° 0 à Chartres, – 18° 4 à Bourges, – 19° 6 à Besançon, – 20° 7 à Lyon, – 22° 0 à Clermont-Ferrand, – 23° 2 à Ramon champ-(Vosges). En février, les minima ont été un peu moins bas, sauf à Marseille (- 8° 0) et à Toulouse (- 10° 4). A Paris, les gelées ont été ininterrompues du 30 janvier au 3 mars. Cette période de 33 jours successifs de gelées place a ce point de vue cet hiver au second rang, une période de 35 jours ayant été déjà observée du-13 janvier au 16 février 1917. Par son nombre de 28 jours de gelées, février 1942 est comparable à février 1895. Un verglas remarquable est tombé du 22 au 24 février. Le nombre de 14 jours de neige à Paris en janvier est le plus fort, qui ait jamais été noté en ce mois. -Cinq hivers seulement ont, de 1873, à 1942, présenté à Paris-Saint-Maur une température moyenne inférieure à +1° : 1879-1880 avec – 1° 5,1890-1891 avec – 0° 5, 1894-1895 avec – 0° 3, 1941-1942 avec + 0° 4 et 1928-1929 avec + 0° 8. L’hiver 1941-1942 est donc à Paris le plus froid depuis celui de 1894-1895 Jusqu’à 1942).

1944. C’est uniquement le mois de janvier, qui a été rigoureux; à une période douce jusqu’au 23 décembre 1944, a succédé une période très froide et très neigeuse jusqu’en fin janvier 1945; ensuite février a été très chaud. Dans la moitié nord du pays le déficit de la température moyenne de janvier 1945 par rapport à la normale a été compris entre 3 à 4° sur le littoral et 5 à 6° dans l’Est. Dans le Sud-ouest et le littoral méditerranéen il a été voisin de 3° (2° sur la Côte d’Azur). Le minimum absolu de la température s’est abaissé entre – 15° et – 20° dans l’Est et le Massif Central. Le nombre de jours de gelée sous abri a varié de 25 à 31 en de nombreuses régions de l’intérieur. Le nombre de jours de chutes de neige a été de 10 à 15 dans la moitié nord (un peu moins au bord de la mer), 5 à 8 dans le Sud-est, 3 à Nice. Cette neige a duré au sol pendant 25 à 31 jours dans la moitié nord et pendant 5 à 10 jours dans la moitié sud. L’épaisseur maximale a atteint dans la moitié nord : 25 à 45 cm dans l’Est, 15 à 25 cm ailleurs; dans la moitié sud elle a été de 5 à 10 cm (souvent quelques centimètres seulement). A Nantes, la température moyenne (1° 2) a Jeté égale à celle de janvier 1940, mais nettement plus élevée que celles de février 1895 (- 2° 2) et de décembre 1890 (- 1° 7). A Besançon, la température moyenne (- 4° 4) a dépassé à peine celles de février 1895 (- 4° 8) et de janvier 1940 (-4° 7). La moyenne des températures maximales (- 1° 6) n’avait jamais été aussi basse depuis 1885. A Paris-Saint-Maur, la température moyenne (- 1° 9) classe janvier 1945 au deuxième rang (après janvier 1940 : – 2° 5) des mois de janvier les plus froids depuis 1873. Le maximum absolu 5° 9, n’avait jamais été aussi bas. On a enregistré 17 jours de chute de neige (normale : 3 à 4); le maximum antérieur était de 14 jours en janvier 1942. Le sol est resté couvert de neige du 4 au 31 sans interruption. Du 5-8/12/1944 : crue de grande ampleur en Corrèze

1945. Hiver froid avec une moyenne de -1,90°C à Paris en Janvier 1945. Lors de l’année 1945 de février à décembre inclus, tous ces mois ont présenté, dans la moitié Nord de la France, des températures moyennes généralement très supérieures à la normale ; certains de ces mois, notamment ceux de février à juin, se sont même classés, dans la région parisienne, au deuxième ou au troisième rang des mois les plus chauds de leur série. Le  01/05/1945 : 8 cm de neige à Paris et -3°C à Poitiers, -2 °C à Nantes et Besançon, -1°C à Rennes mais le 10/05/1945 : 30°C à Dijon, 31°C à Clermont-Ferrand et 32°C à Vichy, 30°C à Paris, le 16/05/1945 : 34°C à Lyon. Grave inondation à Paris (6,85 m). Eté chaud .

1946. Cet hiver fut très froid, le déficit de la température moyenne (par rapport à la normale 1921-1950) étant de 2° 5 à 3° 5 dans la moitié nord et de 1° 5 à 2° 5 dans la moitié sud. Les trois mois : décembre, janvier et février furent marqués par de grands froids et une température moyenne très basse. Les 02-03/03/1946 : 30 à 50 cm de neige en Ile-de-France (40 cm à Paris) ; 50 cm à St Maur (94), 55 cm sur le plateau de St Quentin-en-Yvelines. Les gens skient sur les collines autour de Paris. Le manque de main d’œuvre et d’organisation face à ces intempéries rend le déblaiement très difficile et transforme la capitale en un immense bourbier. La neige tient 5 jours au sol. Jamais vu depuis 1709. Le 02/04/1946, il a neigé sur toute la France, pendant 5 jours d’affiler et sans interruption. Il est tombé sur Paris 40 cm en 24h, soir un record. Et dans une grande partie de la France, entre 50 et 70 cm de neiges en plaine. Les fortes gelées commencèrent brusquement le 15 décembre 1946 et ne s’arrêtèrent que vers le 10 mars 1947. Mais les périodes de froid furent entrecoupées de temps plus doux. La première vague de grand froid dura du 15 au 24 décembre 1946 et fut pratiquement exempte de neige; le minimum de la température descendit entre -13° et – 18° dans les régions de l’intérieur de la moitié nord. En janvier 1947, les gelées reprirent du 4 au 7 dans l’Est (minimum absolu : -13° à – 18°) et du 21 janvier au 2 février dans tout le pays; le froid fut encore plus intense qu’en décembre : – 23° à Romilly-sur-Seine, – 19° à Reims, – 17° à Auxerre, Limoges, Toulouse… -10° 5 à Marseille-Marignane. Dans le Nord, la neige tomba mais seulement après l’arrivée des fortes gelées vers le 28; par contre dans l’Ouest et le Midi les chutes débutèrent dès le 24; on nota 15 cm à Paris et Brest-Guipavas, 17 cm à Montpellier (aérodrome), 18 cm à Poitiers et Nîmes, 26 cm à Cherbourg, 38 cm à Marignane et.43 cm à Perpignan. En février, les gelées furent encore plus fréquentes : 28 jours à Metz et Strasbourg, 26 à Lille, 25 à Besançon, etc. La période la plus rigoureuse (16 février jusqu’au début de mars) fut marquée, dans certaines stations, par des températures encore plus basses qu’en décembre et janvier : – 19° 5 à Vichy, – 17° à Saint-Étienne, – 15° à Clermont-Ferrand, -13° à Dunkerque. Au nord de la Loire, la température moyenne de février fut très souvent inférieure à celles des deux mois précédents; ce fait est plus accentué dans les régions littorales; à Dunkerque, Lille, La Hève, Caen, Cherbourg, Brest l’écart (négatif) de février avec janvier dépasse 2°; à Paris-Saint-Maur les températures moyennes de décembre, janvier et février furent respectivement : 1° 2, 0° 6, et 0° 2. Les 25 et 26 février on enregistra des chutes importantes de neige dans l’Est et le Sud-est : 13 cm à Dijon, 14 cm à Lyon, 16 cm à Montélimar, 22 cm à Besançon, 33 cm à Saint-Etienne, 47 cm à Grenoble. L’arrivée soudaine des grands froids en décembre sans chute de neige et les alternances de gel et dégel en janvier provoquèrent la destruction de la presque totalité des avoines et d’une grande partie des blés d’hiver. A Paris-Saint-Maur, la température moyenne de cet hiver (0° 7) le classe aussitôt après celui de 1941-1942 (0°4).

1947. Hiver froid. Le 16/01/1947 : -11,40°C au petit jour à Nantes. Le 27/01/1947 il est tombé 20 cm de neige à Paris. Le 24/04/1947 : 30°C à Marseille, 25/04/1947 : 32°C à Mont-de-Marsan. Le 02/05/1947 : maximum 8°C à Rennes seulement. Le 13/05/1947 : la température minimum de descend pas au dessous de Nuit 16,60°C à Toulouse. Le 31/05/1947 : il fait jusqu’à 33°C au Bourget. Le 26/06/1947 : la France a été frappée par une chaleur étouffante : 38°C à Paris et à Bordeaux. 27/06/1947 : il fait très chaud : 37°C à Lyon… ! 28/06/1947 : canicule en Beauce : 35°C à Chartres. Eté le plus chaud du siècle en France avec un mois de juillet très chaud : jusqu’à 40°C à Paris. Le 26/07/1947 : c’était insoutenable à Mont-de-Marsan avec 41°C ; 27/07/1947 : 40,10°C à Chartres et 42°C à Bergerac. Le 28/07/1947 : un record de température a été enregistré avec 40,40°C. Le 01/08/1947 : la France a de nouveau été une fournaise avec 39°C à Poitiers, 40°C à Toulouse, 41°C à Agen, 42,50°C à Mont-de-Marsan. Le 02/08/1947 : la canicule continue avec 39,70°C à Lyon et à Clermont-Ferrand. 03/08/1947 : cet été a été accablant de chaleur : 39°C à Marseille, 40°C à Montélimar. Le 19/09/1947 : le thermomètre a culminé à 34°C à Nancy. Le 08/10/1947 : au Pays Basque il y a eu le déluge du siècle comme il est tombé jusqu’à 645 mm de pluie en seulement 24 heures à Hendaye. Le 29/10/1947 : il a fait froid avec -4°C au minimum à Cognac. Le 25/11/1947 : le thermomètre a plongé jusqu’à -9,70°C à Chartres. Le 28/12/1947 : 72 mm de pluie est tombé à Nancy. Ceci plus la fonte de la neige a entrainé à La Moselle sa crue du siècle. Le quart des rues de Nancy ont été submergé par le débordement de la Meurthe et du canal. Le 30/12/1947, le débit est estimé de la Moselle à Pont-à-Mousson et à Metz était énorme : 2250 m3/s. Il a fait 15°C à Metz.

1948. Le 13/01/1948 : le thermomètre culmine à 20° à Marseille. Le 19/02/1948 : 38 cm de neige a Perpignan. Le 20/02/1948 il a fait : -9°C à Paris, -11°C à Rennes et -17°C à Montélimar, le 21/03/1948 : 21°C à Nevers. Le 18/06/1948 : une importante crue de l’Arbonne se produit à Bourg-Saint-Maurice et emporte un pont sur 200 mètres. Le 01/07/1948 : seulement 13°C à Orléans . 03/07/1948 : à Clermont-Ferrand il a fait minimum 4°C. 04/07/1948 : seulement 8°C au minimum à Marseille. 10/07/1948 : au Nord de la Loire seulement minimum 6°C à Nantes, 4,90°C à Poitiers. Il ne fait pas plus de 12°C la journée à Nancy. 05/08/1948 : des pluies diluviennes et une tempête s’est abattues sur le Languedoc. 24/09/1948 : le thermomètre a plongé jusqu’à -1°C à Nancy. 02/10/1948 : 5 cm de neige à Phalsbourg (57). 30/10/1948 : le thermomètre est descendu jusqu’à -4°C à Chartres. Le 29/12/1948 : le thermomètre a culminé jusqu’à 18,40°C à Bordeaux.

1949. Le 06/01/1949 : il a était relevé 20°C maximum à Antibes. Le 04/03/1949 il a seulement que -20°C à Luxueil, -12°C à Belfort et -4°C à Bastia (avec 25 cm de neige) et le 07/03/1949 -10°C à Marseille, -16°C à Clermont-Ferrand. A partir de fin avril printemps chaud en France
04/04/1949 : 29°C à Ambérieu (Ain). 10/04/1949 : -4°C à Lyon, -2°C à Marseille. 13/04/1949 : 30°C à Toulouse, 3 jours après le coup de froid du 10/04/1949…. 14/04/1949 : 30°C à Agen (record de température), 15/04/1949 : 31°C à Bordeaux, 16/4/1949 : 31°C à Clermont-Ferrand, 30°C à Lyon et 29°C à Abbeville, 17/04/1949 : 30°C à Strasbourg, 19/04/1949 : 30°C au Luc (Var), 31 °C à Perpignan, 24/04/1949 : 28,50°C à Marseille. 01/05/1949 : maximum 9°C à Perpignan (contre 31°C à l’ombre dans cette ville 11 jours plus tôt .), 11/05/1949 : -6°C à Luxueil (avec maximum 0°C).
02/06/1949 : à Saint-Girons il a fait 2,50°C au petit matin. Eté chaud en France avec un mois de juillet très chaud. 12/07/1949 : la France sous la canicule avec 35,20°C à Brest, 40,30°C à Nantes et même 42°C à Bergerac . 13/07/1949 : 38°C à Belfort. 03/08/1949 : 36°C à Bastia… 08/08/1949 : toujours aussi caniculaire avec 37,30°C à Mâcon. 13/08/1949 : le thermomètre plonge à 0° à Luxeuil… 17/08/1949 : il a fait très chaud à Sète avec 36,20°C. 05/09/1949 : des records avec 33°C à Dunkerque, 35,80°C à Lyon. 06/09/1949 : le thermomètre atteint 34°C à Belfort. 07/09/1949 : canicule avec 36°C au Luc. 28/09/1950 : à Bordeaux le minimum a été de 2°C. Le25/10/1949 : le thermomètre a atteint les 29°C à Biarritz mais une tempête frappée le Finistère. 29/10/1949 : Toulouse s’est réveillé par -3°C. 30/10/1949 : au Mont-de-Marsan il a fait minimum -6°C . 31/10/1949 : un froid hivernal a frappé la France avec -7°C minimum à Reims. Le 17/12/1949 : à Metz le vent a soufflé jusqu’à 180 km/h.

1950. Le 26/04/1950 il a neigé dans toute la France, 6 cm en Corse. 01/05/1950 : 26,50 °C à Paris, 05/05/1950 : -1,60°C à Trappes. 10/06/1950 : on a relevé 37°C à Ajaccio. Le 29/06/1950 : au Mont-de-Marsan on a relevé 40°C à l’ombre. 30/06/1950 : une vague de chaleur exceptionnelle avec 35°C à Besançon, 38°C à Saint-Etienne. 23/07/1950 : à Antibes un maximum de 36°C a été enregistré. Mois de juin et de Juillet chaud en France. A Beauce la moyenne des températures a été de 18.50°C. 19/08/1951 : le thermomètre n’a pas dépassé pas 15°C l’après-midi à Toulouse. 28/10/1950 : le thermomètre est descendu jusqu’à -4,50°C à Orléans. 29/10/1950 : à Angers s’est a -3°C que la température est descendu. 31/10/1950 : seulement -4,50°C à Lyon et -8°C à Strasbourg. 06/12/1950 : 15 cm de neige sont tombé à Pau et Tarbes. 17/12/1950 : on a relevé un minimum de -18°C à Bourg-Saint-Maurice. 28/12/1950 : 13 cm de neige sont tombé à Salon-de-Provence. 31/12/1950 : -7°C au minimum à l’Ile d’Yeu.

1951. 20/01/1951 : sur la Côte d’Azur, 21,70°C à Saint-Raphaël. 04/03/1951 : 7 cm de neige à Carcassonne. 09/03/1951 : des pluies verglaçantes ont eu lieu au Havre et à Rouen. 08/05/1951 : maximum 8°C à Poitiers. 21/06/1951 : des pluies torrentielles sont tombées dans le Nord et l’Aube : 49 mm de pluie à Lille et de nombreuses communes sont sinistrées. 30/06/1951 : un coup de froid en France : 1,40°C à Mont-de-Marsan . 01/07/1951 : 4°C minimum au Touquet, c’est peu pour la saison. 25/10/1951 : le thermomètre n’a pas dépassé 6°C à Toulouse. 27/10/1951 : le thermomètre est descendu bien bas avec -8°C à Nancy . 11/1951 inondation en Isère.

1952. Hiver doux en France. 06/02/1952 : inondation de la Garonne qui atteint 6,75 mètre à l’étiage du bourg. 28/03/1952 : maximum seulement 4°C à Paris et de la neige c’est abattue sur la région Nord. La neige atteint l’Orléanais le 1er avril, la température chutant de 15°C. Avril/1952 : -6,70°C à Nevers, -7,80°C à Quentin, -1.20°C à La Rochelle. 14/04/1952 : 26°C à Paris, 30/04/1952 : 25°C au Touquet. Juin et Juillet chaud (39.5°C à Lyon). 23/06/1952 : une canicule a atteint la Côte d’Azur : 34,70°C à Saint-Raphaël. 30/06/1952 : une canicule sur toute la France : 37°C à Nantes, 38°C à Agen et La Rochelle, 39°C à Mont-de-Marsan . 01/07/1952 : il fait très très chaud avec 35°C à Dinard, 37°C à Caen, Alençon et Deauville, 38°C à Reims, Melun, Paris, Chartres et Tours, 39°C au Mans et à Nevers, 40°C à Lyon et Auxerre et 41° à Vichy . 02/07/1952 : 36°C à Nancy, 37°C au Puy ainsi qu’à Strasbourg et la Suisse a connu sont record de la température la plus élevée avec 39°C à Bâle. 05/07/1952 : le Sud-Est est sous des fortes chaleurs avec 35°C à Antibes, 36°C à Bastia et 38°C à Chambéry. 07/07/1952 : la canicule persiste dans le Sud : 36°C à Millau, 37°C à Marseille et 39°C à Nîmes. 30/07/1952 : le thermomètre chute à 11°C à Marseille. 14/08/1952 : canicule sur le Roussillon avec 38°C à Perpignan. 19/09/1952 : à Nancy, le thermomètre ne monte qu’à 10°C maximum et on ne relève que 2,80°C à Nantes au petit jour . 21/09/1952 : le froid continue sa progression avec minimum 4,40°C à Marseille, et -0,50°C au Mans. 27/09/1952 : un ancien cyclone tropical a provoqué une violente tempête en France. des vents de 180 km/h ont été enregistrés à Tours . 30/09/1952 : une tempête a frappé Paris avec des vents de 135km/h. 16/11/1952 : le thermomètre a plongé à -5,40°C à Orange. 20/11/1952 : le minimum est descendu jusqu -8°C à Lyon et le maximum n’a pas dépassé les 7°C à Nice. Beaucoup de neige en Novembre 1952 : 11 cm à Paris. Du 12 au 13/12/1952 : une tempête a frappé les régions du Centre et du Nord-Est de la France, des vents de 185 km/h furent enregistrés à Tours, de 120 km/h à Nevers.

1953. De février et mars sécheresse à Paris. Le 25/03/1953 : 23°C à Abbeville. 31/03/1953 : 25°C à St Raphaël (Var). 11/05/1953 : -2°C à Strasbourg, -7°C dans le Forez, les gelées anéantissent les vignobles du Beaujolais. 21/05/1953 : 32°C à Angers, 33°C à Perpignan et 34°C au Luc-en-Provence . Le 25/05/1953 : chaleur généralisée : 29,60°C à Lorient, 30,10°C à Lille, 30,60°C à Saint-Etienne, 32°C à Nantes, 32,50°C à Paris (record)… Le 26/05/1953 : 31°C à Marseille, 32,50°C à Lancy, 33,40°C à Montélimar. 03/06/1953 : une gelée tardive à Embrun : -0,80°C. 13/07/1953 : Orange se réveille avec 9°C minimum. 02/09/1953 : le thermomètre à culminé à 33,20°C à Strasbourg. 23/09/1953 : une violente tempête a traversé la moitié Nord de la France. Il y a eu des inondation dans le littoral normand. 04/12/1953 : les températures ont été bien élevé avec 18,20°C à Angers, 21,60°C à Agen…

1954. Le 25/01/1954 : -4,60°C à Bastia. 28/01/1954 : -20°C à Beauvais et -15°C à Abbeville. 02/02/1954 : -25,40°C à Luxueil (Haute-Saône). 05/02/1954 : 85 cm de neige à Perpignan (tombés en 48 heures). 06/02/1954 : -16°C à Rouen. 05/02/1954 : Perpignan fut noyée par 85 cm de neige et des toits se sont effondrés des trains bloqués… .. Ces derniers tombèrent du ciel en 48 heures… Lors de cette vague de froid, la Meuse gela complètement, et la banquise fit son apparition à Dunkerque.  « Une femme vient de mourir, gelée, cette nuit, sur le trottoir du boulevard Sébastopol, serrant sur elle le papier par lequel, avant-hier, on l’avait expulsée. » C’est par cette phrase que l’abbé Pierre débute son appel en faveur des « sans-logis », le 1er février 1954. S’il n’égale pas les épisodes particulièrement extrêmes de 1956, 1963 et 1985, « l’hiver 54» est rendu célèbre par cette initiative et l’élan de solidarité qui s’en est suivi. D’autres événements, à l’inverse, sont tombés dans l’oubli : ces patineurs défiant l’interdiction de glisser sur le lac d’Enghien ou cette banquise de plus de 30 cm d’épaisseur formée au large de Dunkerque. Ou encore, à Nancy, ce chien qui, hurlant à la mort pendant une demi-journée, alerta sur le danger que courait un petit voisin, Henri. Ce nourrisson de 18 mois était enfermé chez lui près du corps de sa mère, terrassée par une congestion. Du 25/01/54 au 15/02/1954, une vague de froid sévère toucha la France durant 3 semaines, régions méridionales avec -5°C à Bastia le 25/01/1954. Un mois de mars sec avec 0 mm à Paris et 236 heures de soleil à Brest . Un été frais. 06/07/1954 : le Sud-Est sous la fraîcheur avec 7,50°C à Montélimar, 9°C à Ajaccio . 08/07/1954 : des records tombent avec minimum 3°C seulement à Alençon et Nevers, 5°C à Bordeaux, 8°C à Toulouse et 8,80°C à Cannes. 09/07/1954 : sur la Côte d’Azur il a fait froid avec minimum 8,60°C à Saint-Raphaël. 19/08/1954 : Bordeaux a eu froid avec 15°C au maximum. 30/09/1954 : petit matin très frisquet avec 1°C à Besançon et 0,50°C à Auxerre. 18/11/1954 : il a été relevé un minimum de -5,40°C à Marseille

1955. Hiver très humide et souvent neigeux en France. En fait, décembre 1955 et janvier 1956 ayant été doux (excédents de la température moyenne sur la normale 1921-1950 respectivement de 2° à 3° et de 1° à 2°), c’est uniquement février 1956 qui a été d’une rigueur exceptionnelle. Le froid a pris encore plus brusquement et plus intensément qu’en décembre 1946, puisque la chute du thermomètre a été de 20° à 25° entre le 30 janvier et les 1er, 2 ou 3 février. Le déficit de la température moyenne de février 1956 (par rapport à la normale 1921-1950) a été de : 4° à 5° sur la Côte d’Azur et le littoral de la Corse, à la pointe du Cotentin et dans certaines îles bretonnes (Ouessant : – 4° 4, Nice : -4° 9). 6° â 8° en Provence et sur le restant du littoral méditerranéen, sur les côtes de la Manche et de l’Atlantique, en Bretagne et en Normandie. 8° à 9° dans de nombreuses régions sub-littorales et dans la région parisienne. 9° à 10° dans les Alpes du nord, le sud et l’ouest du Massif Central, le Centre et le Nord. 10° à 12° dans le Nord-est, l’Est et la plus grande partie du Massif Central (-11° 7 à Nancy, – 11° 5 à Strasbourg et -11= 8 à Mulhouse). Le 12/01/1955 : une douceur inhabituelle avec 17,70°C à Lyon, 23,60°C à Bastia. 15/01/1955 : Toulouse et Carcassonne ont enregistré un maximum de 21°C. 21/01/1955 il y eu une très importante inondations à Paris (elle monte à 7,12 m) et atteignit presque la cote de 1910. 16/01/1955 : une forte tempête a touché la moitié Nord avec 144 km/h à Reims et 162 km/h à Chartres. Mars 1955 : 3 premières semaines glaciales. C’est l’un des mois de mars les plus froids. En mars 1955 il aurrait neigé comme en 1964 en France. 07/03/1955 : 8 cm de neige à Nîmes, 2 cm à Nice. 21/03/1955 : gelées quasi-généralisées (gel à Paris), -10°C à Nancy. Puis le 25/03/1955 avec 25,70°C à Paris on a eu un record absolu de chaleur pour un mois de mars. 25/04/1955 : -5°C à Nancy, mais le 29/04/1955 : 29°C à Paris.21/05/1955 : des flocons voltigent en Normandie et le thermomètre descend jusqu’a -2,40°C à Metz. Eté froid en France, le 10/06/1955 : il a fait que 0,30°C à Alençon au minimum. 18/07/1955 : une canicule c’est abattue avec 37°C à Saint-Raphaël. 20/07/1955 : de violent orages éclatent sur l’Ile-de-France, déversant 147 mm de pluie à Ermont, dans le Val d’Oise. Dans le même département, un torrent de boue a traversée Saint-Prix. Le 18/10/1955 : le thermomètre plonge à -1,80°C le matin à Lorient. 29/10/1955 : encore plus froid à Alençon avec -5,40°C. Le06/11/1955 : on a relevé 23,50°C à Châteauroux. 20/11/1955 : il n’a dégelé de la journée à Toulouse avec maximum 0°C. 26/11/1955 : il a été relève -10,60°C à Saint-Etienne. 28/11/1955 : à Rennes le thermomètre a plongé jusqu’à -7,50°C. 17/12/1955 : le maximum a culminé à 24°C à Bastia.

1956. C’est la vague de froid la plus intense et la plus longue que l’on ait connue depuis 1945 : 27 jours de météo glaciale avec les températures les plus faibles jamais enregistrées. Une vague de froid exceptionnelle à tous points de vue, de par sa durée, près d’un mois et son intensité, puisque certains des records qu’elle a fait tomber sont toujours d’actualité. Enfin son étendue, toutes les contrées du territoire français et européen ayant été plus ou moins affectées.

Fin janvier 1956, un puissant anticyclone règne sur le Groenland. Autre « marqueur » des évènements froids dans nos contrées, l’activité dépressionnaire est faible sur l’Atlantique ouest. Elle est par contre vigoureuse sur l’Europe du nord et la Scandinavie. Ainsi, pendant plusieurs jours, l’anticyclone et cette dépression scandinave vont favoriser un apport important d’air arctique dans l’Atlantique nord, chamboulant du même coup les centres d’action. En parallèle à cette puissante advection glaciale, un déplacement de masse d’air en dépression se creuse en Méditerranée… La neige s’abat sur le bassin de la « grande bleue ».

Février 1956 : le mois de tous les records. Le 1er février, l’air froid présent sur l’Europe centrale envahit la France.

Une bise tempétueuse souffle sur le lac Léman, recouvrant ses rives d’une gangue de glace.

En l’espace de deux jours, du 31 janvier au 2 février, la France perd 15 degrés et on trouve autant de centimètres de neige à Nice. Le 10, le thermomètre affiche -32,9°C au Pic du Midi. De nombreux records absolus de froid datent de cette période, avec parfois moins de -20°C en Languedoc-Roussillon. L’étranger n’est pas en reste avec des valeurs négatives relevées à Tunis. A Bordeaux, on s’accommode de 70 cm de neige en faisant du ski sur le Cours de l’Intendance.

En région parisienne et dans les grandes villes, on fait face à une pénurie de légumes et à une montée des prix. Et à l’est du pays, on observe avec une certaine inquiétude l’arrivée des loups, chassés des forêts belges et allemandes par la persistance des grands froids. Les cours d’eau, le littoral Atlantique, l’étang de Berre sont gelés. Anéantissement d’une bonne partie des orangers, citronniers. Un match de hockey sur glace est organisé sur le lac du Bois de Boulogne, et des parties de belote sur le canal du Midi. La gare de Strasbourg est paralysée. A Bordeaux, où l’armée est appelée en renfort pour dégager jusqu’à 80 cm de neige dans les rues. Jacques Chaban-Delmas, alors maire de Bordeaux et coincé hors les murs, organise le ravitaillement à distance.

Dans l’arrière-pays provençal, on entend la plainte des oliviers qui agonisent : « En novembre et en décembre, il avait fait très doux. On était en manches de chemise dans les champs. Et puis c’est arrivé d’un coup, le 2 février. Le matin même, je me rappelle, on était encore bras nus. Mais dans l’après-midi, le froid est arrivé brusquement. La température a chuté très vite .Durant la nuit, il a fait jusqu’à – 20°. Le plus surprenant, c’est que nous entendions les oliviers qui éclataient dehors. Ils étaient gorgés de sève à cause de l’hiver très doux qu’on avait eu jusque là. C’était extraordinaire. On était dans la maison, et les oliviers mourraient dehors, dans de grands craquements, comme ça, dans la nuit. Dans les jours qui ont suivi, il a fallu tous les couper. La plupart avaient plusieurs centaines d’années… ». Un million de ces congénères périssent et 5 millions doivent être rabattus. Il faudra 20 ans pour retrouver une récolte digne de ce nom. Et beaucoup d’oléiculteurs traumatisés remplaceront leurs oliviers disparus par la vigne.

Anéantissement d’une bonne partie des orangers, citronniers, et de 800.000 oliviers de la basse vallée du Rhône. Les parcs ostréicoles souffrent, tout comme les vignobles : l’Alsacien enregistre jusqu’à 50% de pertes. Sans compter la fragilisation des ponts, sous la pression des torrents au moment du brusque dégel…

Destruction de la quasi-totalité des primeurs du Midi et d’une partie des légumes d’hiver du centre de la France, accompagnée d’une flambée des prix : « Déjà aux Halles, les choux-fleurs, les endives (cependant non gelées), les poireaux ont augmenté de plus 100% ».

De mémoire d’homme, on a rarement vu ça, les oliviers gèlent dans les régions méditerranéennes, le Rhône se met à transporter de gros morceaux de glaces, on y patine même dessus au paroxysme de l’épisode.

Les Etats-Unis proposent leur aide. A la fin du mois, les stocks de charbon sont à sec, renfloués par 140.000 tonnes envoyées par les Américains. Dans l’hebdomadaire « France Observateur », on peut lire le 23 février 1956 :

 » Si la vie industrielle ou la distribution du gaz et de l’électricité ont subi des perturbations qui entraînent plusieurs dizaines de milliards de perte pour l’économie, c’est la production agricole qui est la grande victime. »

Près de 1 000 personnes perdent la vie à travers l’Europe. Le 21 février, on dénombre 737 morts liés au froid et aux chutes de neige en Europe, dont 181 en France.

Cette vague de froid ne se termina que le 28 Février. Ainsi, Février 1956 est devenu le mois le plus froid du 20ème siècle. A titre d’exemple, la température moyenne observée à Paris fut de -4.2°C, ce qui correspond à la normale d’un mois de Février en Scandinavie.

Février 1956 sera l’hiver le plus froid du siècle

  en Europe –15°C à –20°C et neige dans toutes la France : 80 cm en Méditerranée pendant plus de 3 semaines. Toutes les rivières gelées voir début d’une banquise en Méditerranée. Le 03/02/1956 : le froid a battu son plein avec -8,40°C à Belle-Ile, -9,50°C à Brest, -11°C à Biarritz et -16,50°C à Caen. Printemps froid en France : 12/03/1956 : 4 cm de neige à Nice, 6 cm au Cap Ferrat, 13 cm au Bec-de-l’Aigle (près de Cassis), 16/03/1956 : -6°C à Calais. 01/05/1956 : maximum 7°C à Strasbourg. 08/06/1956 : il neige en montagne dès 800 m d’altitude . 10/06/1956 : il a fait maxi 5,40°C à Montpellier et 13°C à Nantes. Un début d’été froid en France avec de la neige à 1500 m. 28/07/1956 : une violente tempête provoque des dégâts dans le Nord-Ouest de la France. 05/08/1956 : le thermomètre est descendu jusqu’à 4°C à Trappes. 07/08/1956 : fraîcheur matinale à Nantes avec 5,60°C. 08/08/1956 : frisquet à l’île de Batz : 8°6… mais caniculaire au Luc-en-Provence : 40°C. 14/08/1956 : la Bretagne s’est gelé avec 4,10°C au petit jour à Lorient. 15/08/1956 : un été bien froid avec 3,20°C au petit matin au Mans. 21/08/1956 : le thermomètre a atteint 36°C à Nice. 31/10/1956 : le froid a atteint Marseille avec -1°C au minimum. 11/09/1956 : 35°C à Saint-Raphaël. 24/11/1956 : -10°C de minimum à Limoges. 25/11/1956 : -11°C à Beauvais.

1957. Cet hiver il y a pas eu une goutte ou un flocon (ou presque) en basse Normandie, +19°C le 1er Février (+29°C à Biarritz). A Paris le 02/02/1957 il a fait +19°C. Un printemps et un été frais, avec neiges et gelés importantes en France. en mai. 06/05/1957 : -3,50°C à Troyes, -2°C au Bourget giboulées de neige en plaine dans le Nord. 07/05/1957 : une nuit parmi les plus froides, -5°C à Nevers, – 4°C au Mans, -2°C à Poitiers, 1°C à Montpellier et 3°C à Cannes et 5°C à Nice. 12/06/1957 : 1°C minimum à Alençon. 29/06/1957 : grosse chaleur à Caen avec 33,70°C. Le 30/06/1957 : 33,40°C à Dunkerque, se qui est rare d’avoir de forte chaleur au Nord de la France. Le 05/07/1957 : Paris était sous la canicule donc Le bassin parisien s’assèche : l’Ile-de-France a été rationnée en eau . 06/07/1957 : la canicule sur les Alpes : 35°C à Bourg-Saint-Maurice. 03/08/1957 : 34°C à Lourdes. 12/09/1957 : il fait très chaud à Bastia avec 33°C

1958. Le 14/02/1958 : +18°C à Langres, 15/2/1958 : +20°C à Paris, +22°C à Lyon (contre -21°C deux ans plus tôt jour pour jour), +25°C à Biarritz, 16/2/1958 : +22°C à Agen. 03/03/1958 : l’eau de la Seine transforma les rues en torrents. Du 7 au 12/03/1958 il est tombé beaucoup de neige dans toute la France : 25 cm au Sud Ouest et en Méditerranée, et des températures très basse  : -14°C en Bretagne et -2°C en Corse et le 10/03/1958, pas plus de 1°C à Brest : hiver tardive. Strasbourg a connu l’une de ses plus importantes chutes de neige du 20ème siècle avec le 07/02/1958 : 46 cm et un minimum de -1,20°C et maximum de 4,10°C. Il est tombé à Nancy : 28 cm de neige, à Reims 11 cm, à Lille 5cm, 10 cm de neige à Orly. Inondation du Gardon au Gard. 10/04/1958 : pas plus de 6°C à Paris, 12/04/1958 : -1°C à Sete, 13/04/1958 : -1°C à Biarritz, -3°C à Toulouse, -6°C à Pau. Le 13/05/1958 : 4 cm de neige à Saint-Etienne (Loire). 26/06/1958 : le Sud de la France a été touché par une tempête importante. 16/07/1958 : le Vieux Port de Marseille a été inondé suite à un déluge. 30/09/1958 : 89 mm de pluie tombe sur Lyon et 140 mm en deux heures à Alès. Des inondations frappent le Gard. 30/10/1955 : on a relevé -5,40°C à Limoges et -8,90°C à Nevers minimum. 26/11/1958 : A Antibes il a fait jusqu’à 24,60°C. Le 29/11/1958 : une énorme tempête de neige a paralysé le Massif-Central.

1959. Du 13 au 15/01/1959 il c’est mis a neigé suivit le 17, par gelé. il y a eu 8 à 10 mm de glace au dessus de l’eau dans la rue des prés de Noisy le Grand, la côte est de 38,85 mètres au dessus du niveau de la mer le 05/01/1959. Les eaux provoquent des dégâts considérables. Les barrages de Seine sont déclarés d’utilité publique. Le 03/02/1959 : 21 cm de neige sont tombé à Toulouse. 13/04/1959 : 25°C à Paris. Eté chaud surtout en juillet. 05/07/1959 : c’est la canicule avec maximum 35,70°C à Paris. 06/07/1959 : le thermomètre grimpe jusqu’à 37°C à Montpellier. 09/07/1959 : il a fait bien chaud au Nord de la France avec 36°C à Lille, 37°C à Beauvais . 20/07/1959 : le thermomètre a culminé jusqu’à 36°C à Sète. 12/09/1959 : chaleur inhabituelle au Touquet avec 31°C. 01/10/1959 : toujours la chaleur avec 26,90°C à Abbeville. 02/10/1959 : chaleur tardive, on a relevé 26,10°C à Saint-Quentin (Aisne). 03/10/1959 : toujours l’été avec 26,30°C à Alençon. 04/10/1959 : 25,30°C ce qui est bien haut pour la saison à Brest . 06/10/1959 : des inondations on eu lieu en Bretagne. 02/12/1959 : inondation importante à Fréjus lorsque le barrage de Malpasset, dans le Var, cède après des pluies torrentielles. Une vague haute de 40 mètres a rasé tout sur son passage jusqu’à la mer et a causé d’énormes dégâts, 500 personnes sont mortes, 50 fermes sont soufflées….

1960. Le 08/01/1960 : le littoral normand a grelotté avec -14,30°C à Deauville. Le 13/01/1960 : il est tombé 40 cm de neige à Tours et sa région. 14/01/1960 : le thermomètre a plongé à -23°C à Chambéry. 28/02/1960 : il a fait chaud en France pour fin Février. on a enregistré 21°C à Paris, 26°C à Vichy, 28°C à Nîmes et 28,90°C à Biarritz . 28/02/1960 : à Rouen le température est montée jusqu’à 22°C, à Paris et Nantes, 21°C à Strasbourg, 19°C à Lille et même 29°C à Biarritz puis 26°C à Clermont Ferrand. Puis le 29/02/1960 : 20°C à Nancy et même 31,20°C à Saint Girons (Ariège)(record), 30.5°C à Lannemezan(31), 29.0°C à Aston (09), 29.2°C à Tarbes-Ossun (65) . 17/04/1960 : 169 km/h à Montélimar. 29/04/1960 : 5 cm de neige à Belfort et 4 cm à Luxueil, et le 30/04/1960 il y a eu des gelées dévastatrices en Alsace. 01/05/1960 : 0°C à Marseille, -1°C à Toulouse et -2°C à Agen, 02/05/1960 : 0°C à Pau, 3°C à Ajaccio, 03/05/1960 : -4°C à Nancy. 01/07/1960 : 3,60°C minimum à Rouen . 21/09/1960 : 2,50°C à Niort. En septembre 1960 il y a beaucoup d’inondations au Nord Ouest de la France. 04/10/1960 : 140 mm de pluie tombent sur Tulle en une nuit. Tout l’Ouest du Massif-Central est dévasté par des inondations historiques. 14/10/1960 : après plusieurs mois très pluvieux, les cours d’eau sont sortie de leur lit dans le centre de la France. 28/10/1960 : 58 mm de pluie sont tombé sur Poitiers. Quelques inondations ont frappé le Nord-Ouest.

1961. Mi-mars chaud en France :,16/03/1961 : 22°C à 25°C l’ombre. 06/04/1961 : 24°C à Paris. 07/04/1961 : 30°C à Ajaccio. 08/04/1961 : 30°C à Montélimar. 30/06/1961 : 37,20°C à Niort. 07/07/1961 : fraîcheur en Alsace avec 4,90°C à Strasbourg. 12/07/1961 : une tempête « hors saison » frappe la côte atlantique et le Nord de la France avec un vent de 115km/h à Saint-Quentin (Aisne) et de 90km/h à Biarritz. 29/08/1961 : canicule tardive avec 34°C à Cherbourg, 34,90°C à Dinard, 36,10°C à Châteaudun, 36,70°C à Angers… Mais Colmar débute la journée fraîchement avec seulement 3°C . Le mois de septembre aurait été le mois le plus chaud de cette année. Ex. à Lyon la moyenne de juin a été de 18,70°C, de juillet 19,70°C, d’août 19,10°C, et de septembre 21,10°C. 02/09/1961 : l’été ne lâche pas prise avec 33,50°C à Caen. L’eau potable manque dans de nombreuses régions. 18/10/1961 : des inondations ont frappé le Nord de la France alors que de la neige est tombée dès 600 mètres d’altitude. 12/11/1961 : la Côte d’Azur a été frappée par des inondations. Le littoral est saccagé par les vagues. Hiver froid en France (pendant plusieurs semaines). 04/12/1961 : 23.90°C à Dax, 23.3°C au Luc (Var), 16.60°C à Paris, un minimum de 14°C à St Etienne. Le 05/12/1961 : 16.40°C à Strasbourg, le 10/12/1961 : 18°C à Toulouse, le 11/12/1961 : 19.60°C à Toulouse, 16.40°C à Beauvais, et le thermomètre n’est pas descendu au-dessous de 14°C à Paris. Le 12/12/1961 : 25.1°C à Perpignan, 18.4°C à St Etienne, le 13/12/1961 : 21.9°C à Toulon à Montélimar il a été enregistré un maximum de 17°C. Le 17/12/1961 : -11°C à Strasbourg, le 18/12/1961 : -7°C à Tours, le 19/12/1961 : -13°C à St Etienne, le 20/12/1961 : -7°C à Marignane. et le 21/12/1961 : -7°C à Toulouse.

1962. Le mois de mars aurait été le mois le plus froid de cette année et un des plus froids du siècle. 14/03/1962 : -5°C à Rennes et 7 cm de neige au Luc (Var). 05/04/1962 une tempête violente à la Manche : vague de 12 m et des rafales de vent de 165 km/h à Nevers. 02/04/1962 : 25°C à Hyères et le 15/04/1962 : max 6°C à Paris. 02/05/1962 : 0°C à Dieppe, 29/05/1962 : -1°C à Caen . Le 26/05/1962 : il fait toujours aussi froid sur la moitié Nord 10°C maximum . Eté sec et frais en France . Le 01/06/1962 : à trois semaines de l’été, c’est presque hiver… 0,40°C à Reims à l’aube. L’après-midi, le thermomètre ne dépasse pas 7°C à Besançon, 9°C à Lyon et Clermont-Ferrand, 13°C à Montélimar et Toulouse. 02/06/1962 : 4°C à Toulouse et Brest, 2° à Orléans et Rennes, 0° à Lille et un petit maximum de 17° à Ajaccio . 03/06/1962 : il gèle toujours avec -0,60°C à Saint-Etienne dans la Loire. 01/07/1962 : Nancy s’est réveillé avec 2°C au thermomètre 07/07/1962 : minimum seulement 4,70°C à Caen et 6,10°C à Lyon. 14/08/1962 : 36°C à Belfort. 02/09/1962 : canicule a été tardive à Biarritz avec 37°C . 03/09/1962 : 34°C à Metz. 07/09/1962 : 34°C à Nice. 10/09/1962 : le thermomètre affiche encore 35°C à Agen. 16/09/1961 : l’été joue les prolongations. On a enregistré à Bourges au maximum 35,10°C. 19/09/1962 : il a fait frais à Limoges avec -1,20°C. 21/09/1962 : 0,20°C à Saint-Dizier. 22/09/1962 : 1°C à Agen. 24/09/1962 : le record d’amplitude thermique journalière en France est établi à Minzac, en Dordogne avec 30,90°C. 27/09/1962 : le thermomètre est difficilement monté à 16°C à Marseille. 21/11/1962 : l’hiver débute pour durer quatre mois et la neige recouvre déjà Paris. Hiver parmi les plus froid. 05/12/1962 : le thermomètre a plongé à -12°C à Clermont-Ferrand. 13/12/1962 : 20 cm de neige ont paralysé Marseille. 24/12/1962 : Carpentras s’est réveillé avec -10,30°C au thermomètre. 25/12/1962 : Noël a été blanc à Paris. Les températures minimales sont descendu à -8,70°C à Lorient et même -13°C à Bordeaux. 16/12/1962 : entre les 2 vagues de froid, un ouragan d’Ouest est venue sur une majeure partie de l’Europe et a entraîné des dégâts importants. Des rafales de 155 km/h à Nice, 185 km/h au sommet de la Tour Eiffel ont été enregistré. 27/12/1962 : le froid avec -10,20°C à Nantes et -12,40°C à Montpellier le matin. 28/12/1962 : le froid était toujours là avec minimum -6,70°C à Saint-Raphaël, -11°C à Pau, -12°C à Toulouse, -14,40°C à Orange et -17,30°C à Strasbourg.

1963. De /12/62 au 23/01/1963 (-26,90°C à l’est et -12°C à Toulouse. hiver parmi les plus long de (novembre à mars) sur toute l’Europe. Il a fait -20,90°C à Lus-la-Croix haute (26), -19°C au Puy, -17,70°C à Mulhouse , -18,90°C à Luxeuil, -2,40°C à Nice, -14,30°C à Salon, -20°C à Mulhouse, -21,20°C à Mâcon, -21,80°C à Clermont, -21,9°C à Chambéry, -22,90°C à St-Etienne, -23°C à Lyon, -23,10°C à Luxeuil, -26°C à Vichy, -26,90°C à Ambérieu et -33,60°C à Mouthe. Le 16/01/1963 : 25 cm de neige sont tombé en Aix-en-Provence. Le 20/01/1963 : le froid a atteint les côtes avec -10°C à Cherbourg et Belle-Ile, -11°C à Brest et -14°C à Dinard et Rennes. Du 1 au 03/02/1963, de fortes chutes de neige, accompagnées d’une vague de froid intense, se sont abattu sur les Pyrénées orientales, l’Hérault, le Var et toute la Corse. Il est tombé : 35 cm à Montpellier, 23 cm à Carcassonne, 20 cm à Sète et à Perpignan, 10 cm à Nîmes puis en Corse on relève : 25 cm à Calvi, 17 cm à Bastia, et 6 cm à Ajaccio. Le 23/02/1963 : -17°C à Bretigny-sur-Orge (Essonne), -15°C à Orléans et le 24/02/1963 -15°C à Chartres. 4-5/04/1963 : -4°C à Luxueil et pas plus de 5°C Nantes. 03/03/1963 : -14°C à Strasbourg. 25/03/1963 : -7°C à Nevers. 11/03/1963 : une tempête c’est abattu avec des vents de 150 KM/H  à Paris et 200 km/h à l’Ouest. 14/08/1963 : il n’a pas fait chaud dans le Loir-et-Cher avec 6°C au petit matin à Romorantin. 17/08/1963 : il n’a pas fait plus de 16,60°C à Paris et 13°C à Brest… 18/08/1963 : le thermomètre est descendu jusqu’à 7,40°C à Montélimar. 5 et 6/11/1963 : un véritable déluge s’est abattu sur Nîmes. Le boulevard Sergent Triaire était transformé en un véritable fleuve, les caves étaient inondées… On enregistre 1,50 m d’eau au carrefour route d’Alès route de Sauve 1 m au bas du chemin de la Cigale. 15/11/1963 : le thermomètre a atteint 26°C par un effet de foehn à Saint-Girons. 16/11/1963 : on a relevé 28°C à Bastia. 12/1963 15 cm de neige à Marseille, température mini. -20°C, en France, -8°C à Paris. 17/12/1963 : avec -12,30°C, il a fait bien froid à Saint-Girons. 22/12/1963 : il a été enregistré -18,60°C au petit jour à Saint-Etienne. 24/12/1963 : à Paris on a enregistré -8,50°C, -7,20°C sur l’Ile de Bréhat, -16°C à Lyon avec des pluies verglaçantes.

1964. Le 13/01/1964 : -6,30°C à Paris. Du 03 au 07/03/1964 il a fait maximum 0°C à Nantes et 1°C à Rennes ; il a neigé dans les 3/4 de la France : 25 cm de neige à Perpignan avec le lendemain un maximum de 2°C seulement. 08/03/1964 : un maximum de 2°C à Perpignan, où la couche de neige atteint 13 cm d’épaisseur. 26 cm à Sète, 25 cm au Cap Béar, 16 cm à Montpellier, 10 cm à Orange. Neige aussi dans le Poitou. 09/03/1964 : -11.3°C à Limoges. 16/07/1964 : il a fait jusqu’à 35°C à Nîmes. 17/07/1964 : il a fait 39°C Montélimar sous une canicule. 18/07/1964 : 37°C à Metz et Besançon, 38°C à Dijon et Mâcon. 16/09/1964 : le thermomètre est monté jusqu’à 35,80°C à Tarbes. Le vent a atteint 104 km/h à Lyon et 130km/h à Montélimar. 26/10/1964 : le froid est arrivé à Luxeuil avec -6°C au petit jour. 11/11/1963 : il est tombé 198 mm de pluie sur Uzès, dans le Gard. A Cherbourg des inondations ont eu lieu. Une tempête a frappé de nombreuses régions et provoqué de gros dégâts sur les Charentes. 27-29/12/1964 : le 27 le Nord-Ouest et la Haute-Provence est touché par une tempête de neige : 19 cm à St Auban. Puis le 29/12/05 un froid s’abat sur les Pays de la Loire et les villes proches avec -13°C à Angers et Rennes, -16°C à Orléans, -18°C à Tours et -21°C au Mans.

1965. 06/01/1965 : le mistral a soufflé jusqu’à 166 km/h à Montélimar. 3/03/1965 : -10°C à Châteauroux, -8.9°C au Touquet, -7.4°C à Caen et Lorient, -7°C à Nantes 04/03/1965 : -17°C à Strasbourg, -15.9°C à Nancy, -11.2°C à Dijon. 29/03/1965 : 25°C à Cognac et à La Rochelle. 01/06/1965 : encore du froid avec 4,40°C à Carpentras. Le 28/06/1965 : il a fait très chaud en Provence, avec : 38 °C au Luc. 05/07/1965 : à Boulogne-sur-Mer 8°C minimum et 4°C à Orléans. 06/07/1965 : seulement 2,90°C le matin à Bourg-Saint-Maurice. 18/07/1965 : 6°C seulement à Brest . 25/07/1965 : chaleur torride en Corse avec 41,80°C à Ocana. 30/07/1965 : on a enregistré un maximum de eulement 17°C à Paris. 07/08/1965 : le thermomètre ne dépasse pas 15°C à Orléans. 02/09/1965 : un froid exceptionnel frappe la France, faisant craindre un changement climatique. On n’a relevé que 15°C au maximum à Perpignan.. 30/09/1965 : de graves inondations ont touché la région de Dijon où il est tombé 100 mm de pluie. 27/11/1965 : le vent a atteint les 130 km/h à Strasbourg. 29/11/1965 : une tempête au Nord de la Loire a eu lieu avec des rafales de vent de 133 km/h à Brest et 144 km/h à Orléans. 30/11/1965 : sur Bourg-Saint-Maurice il est tombé 76 cm de neige en une journée. Un froid régna (plusieurs semaines) en France dès le 10/11/1965. Les températures ont chuté jusqu’à -6°C en France avec 5 cm de neige à Poitiers. 19/12/1965 : la température est montée jusqu’à 18,30°C à Strasbourg.

1966. 07/01/1966 : des pluies records se sont abattues sur l’île de La Réunion. Il est tombé 1825 mm en 24 heures à Foc-Foc. 08/01/1966 : une vague de froid a envahit la France : -14,10°C à Tours. Du 10 au 11/01/1966 il y a eu une tempête de neige à Paris. Il est tombé 20 cm de neige en moins de 12 h. 16/01/1966 : Luxeuil a enregistré un minimum de -26°C. 17/01/1966 : cette brève mais violente vague de froid et de neige a touché à sa fin en France avec un minimum de -13,60°C à Paris, -17°C à Bourges et -20°C à Auxerre. 19/01/1966 : encore un temps glaciale avec -13°C à Dunkerque, -16°C à Orly. 14/04/1966 : -2°C et neige à Boulogne sur mer avec des congères de 50 cm … : printemps froid en France. 29/04/1966 : 27°C à Antibes, 30/04/1966 : 25°C à Nice. 02/05/1966 : 27°C à Paris. 07/05/1966 : du vent à 126 km/h à Perpignan. 18/07/1966 : maximums de seulement 12°C à Besançon, 14°C à Strasbourg et 15°C à Montélimar. 19/07/1966 : le centre de la France sous une grande fraîcheur avec 14°C à Nevers et 13,10°C à Bourges au maximum . 26/08/1966 : seulement 4,70°C minimum à Agen et 1,10°C à Saint-Etienne et Troyes. 08/09/1966 : le thermomètre a atteint des sommets avec 35,30°C à Toulouse. 09/09/1966 : 36,20°C à Montélimar. 30/09/1966 : de graves inondations ont eu lieu à Saint-Raphaël où treize voitures ont été emportées par les flots. 03/10/1966 : on a relevé 26°C à Pau et Biarritz. 04/10/1966 : le thermomètre a atteint 26,80°C à Metz et un orage a déversé 101 mm d’eau à Gourdon . 05/10/1966 : encore de la chaleur avec 28,40°C à Lyon. 03/11/1966 : 1966 : des chutes de neige exceptionnellement importantes ont eu lieu dans le bassin parisien, le Centre, le Poitou Charentes et le Limousin où la couche a atteint environs 10 cm. 04/11/1966 : à Tours le thermomètre est descendu jusqu’à -6,50°C. 6/11/1966 : un vent de 334 km/h a été atteint au Mont Aigoual ce qui est le record de la vitesse du vent enregistré en France. 05/12/1966 : 2 m de givre se sont accumulé en 48 heures au Mont-Aigoual .

1967. 09/01/1967 : le thermomètre a chuté à -11,20°C à Montpellier. 01/04/1967 : -3°C au Luc (Var). 24/04/1967 : un vent de 144 km/h a soufflé à Marseille. 02/05/1967 : une fine couche de neige recouvre fugitivement Le Touquet. 03/05/1967 : il a fait -2°C à Lille et -1°C à Lorient et le 4/5/1967 : -2°C à Mâcon. 25/05/1967 : une violente tempête a soufflé sur la moitié Nord de la France. On a enregistré des vents de plus de 150 km/h à Metz . Des milliers d’arbres ont été abattus. Le 28/05/1967 : il fait très chaud à Ajaccio : 32,80°C. 02/06/1967 : la Côte d’Azur a connu la fraîcheur avec 6°C à Saint-Raphaël. 19/07/1967 : 38°C à Toulouse . 04/08/1967 : la température maximum ne dépasse pas les 16°C à Biarritz.. 05/08/1967 : une fraîcheur inhabituelle avec minimum 5,20°C à Cazaux, 5,10°C à Angers. 06/08/1967 : le thermomètre est descendu à 4,50°C à Châteauroux. 21/09/1967 : l’ancien cyclone tropical Chloé qui a été dévié de sa route a déversé 48 mm de pluie à Metz. 10/10/1967 : le thermomètre est monté à 31°C à Carcassonne. 16/10/1967 : chaleur tardive avec 29,40°C à Ajaccio et au Luc avec 30,10°C. 07/12/1967 : beaucoup de neige en France. 10/12/1967 : le thermomètre a dégringolé à -17°C à Châteauroux. 11/12/1967 : le thermomètre a plongé jusqu’à -13,60°C à Limoges. Le 25/12/1967 : 30 cm de neige verglacée au Pas de Calais.

1968. Le 16/01/1968 : douceur printanière au Luc avec 21,30°C. Le printemps a été chaud avec au maximum 30°C en France : 08/03/1968 : 6 cm de neige à Carcassonne. 28/03/1968 : 22°C à Caen, et on se baigne près de la Méditerranée, le 29/3/1968 : 24°C à Dieppe. 04/04/1968 : -4°C à Dijon, 09/04/1968 : -5°C à Lille, 20/04/1968 : 29°C à Paris et 30 °C à Strabourg, 21/04/1968 : 29°C à Belfort, 22/04/1968 : 29°C à St Dizier (une vague de chaleur précèdent un mois de mai 1968 autrement plus chaud…). 30/06/1968 : le quart Sud-Ouest est touché par une canicule : 37°C à Pau, 39°C à Biarritz et Carcassonne, 40°C à Cazaux . 03/07/1968 : à Saint-Nazaire on a relevé seulement 6,50°C minimum . 04/07/1968 : 5,80°C à Dieppe. 10/07/1969 : 6,80°C à Orly et 12° à Nice au petit matin . 17/07/1968 : à Grenoble il a fait maximum que 14°C. 18/08/1968 : le thermomètre a chuté à 3,60°C au petit matin à Châteaudun. 20/08/1968 : minimum 7,70°C à Saint-Raphaël. 30/10/1968 : le thermomètre est monté à 21,80°C à Caen. 31/10/1968 : grande douceur pour le mois avec 22°C à Strasbourg. 17/11/1968 : il a neigé sur pratiquement toute la France. 18/11/1968 : il est tombé 12 cm de neige à Marignane et à Marseille. Hiver froid en France. Le Mi novembre 1968, 5 cm de neige à Paris. 29/12/1968 : le froid a atteint la Côte d’Azur avec -5,60°C à Cannes. 30/12/1968 : 30 cm de neige ont recouvert Cambrai et il a fait jusqu’à -17,30°C à Grenoble.

1969. 01/01/1969 : au Luc-en-Provence on a enregistré -12°C . 21/01/1969 : en Bretagne des température printanière avec 16,50°C à Brest, 18°C à Nantes. 04/04/1969 : déluge dans les Pyrénées Orientales avec 113 mm à Perpignan et 212 mm à Sournia. Il y a eu une crue qui a essentiellement affecté la Marne et la Seine. En amont de Paris les débit ont tout de même atteint 1650 m3/s dans la capitale. Printemps chaud  en France : 08/04/1969 23.60°C à Paris (record), avec quelque encore des températures minimums froides : le 19/4/1969 -1°C à Villacoublay (près de Paris), 12/05/1969 29°C, 13/05/1969 29,40°C à Dunkerque les gens commençaient à se baigner, mais une fin de moi de mai frais ( 14°C maximum à Paris) et pluvieux. 05/06/1969 : 2,60°C à Tours, des flocons voltigent dans la Creuse et il grêle dans le Var . Eté sec en France. 06/07/1969 : tempête au Nord Ouest  de la France avec des rafales de 160 km/h et 30 morts. 14/08/1969 : de violents orages ont éclatés en Ile-de-France, des centaines d’habitations sont inondées. 27/08/1969 : le thermomètre n’a pas dépassé pas 12°C à Aurillac. 23/09/1969 : mini-cyclone en Méditerranée. Inondations en France. 08/10/1969 : même si c’est pas courant en été, on a relevé 26,40°C sur l’Ile de Bréhat. 25/11/1969 : le froid et la neige a paralysé une grande partie de la France. 30/11/1969 : le minimum est descendu à -8,40°C à Villacoublay. 07/12/1969 : un minimum bien bas avec -10,50°C à Rouen. 08/12/1969 : l’Ile-de-France a été frappé par de fortes chutes de neige au Centre, au Nord et à la Picardie.

1970. Hiver le plus enneigé, et parmi les plus tardive : du 2 au 11/03/1970 il y a eu 10 jours de neige consécutifs en Ile-de-France (au sens de Météo-France : un jour est dit de neige même s’il n y a que quelques flocons). La couche de neige au sol atteindra entre 15 cm et 25 cm à Paris au maximum, avec -7°C. Le 04/03/1970 : 45 cm de neige à Pontarlier, 18 cm à Beauvais, 15 cm à Paris. Le 07/03/1970 : -16°C à Grenoble, le 09/03/1970 : -9°C à Lille. Le 04/04/1970 : -5°C à Mont-de-Marsan, le 05/04/1970 : -7,50°C à Bourg-St Maurice et -3°C à Montélimar. Du 6 au 10/04/1970 : 3 m de neige sur les sols du col de Porte (Grande Chartreuse, alt 1350 m). Après un début de mois très froid et fortement neigeux le 17/4/1970 il a fait 26°C à Aurillac. 01/05/1970 : 3°C à Bastia . 18/07/1970 : il a fait fraît avec minimum 4,80°C à Grenoble, 4°C à Besançon . 07/09/1970 : le thermomètre a culminé à 36,30°C à Pau. 10/09/1970 : 34° à Grenoble.  Septembre 1970 beaucoup de neige 25 cm à Paris comme 1958. 03/11/1970 : la température est monté jusqu’à 27,30°C à Perpignan. 30/11/1970 : 30 cm de neige sont tombée sur Aurillac. Du 24/12/1970 au 05/01/1971 un hiver parmi les plus froids en France : -27,10°C au centre, -26,90°C à l’est, -40°C au Jura. 27/12/1970 : pendant 3 jours des cumuls de neige ont atteint 60 cm en vallée du Rhône (en plaine) et 20 cm dans le Vaucluse qui ont paralysé le trafic routier, dans le Finistère on a enregistré -7,20°C à Lanvéoc. A Nime 20 cm de neige sont tombée et ont tenu jusqu’au 13/01/1971 (record). 28/12/1970 : à Brest le thermomètre est descendu jusqu’à -10,10°C ce qui est rare. 30/12/1970 : 60 cm de neige sont tombé à Montélimar ce qui a coincé 10 000 automobilistes en basse vallée du Rhône. 31/12/1970 : un minimum de -20°C à Reims, -21°C à Troyes a été enregistré.

1971. Le 02/01/1971 : la France est frappé par un temps glacial avec -23°C en l’Alsace à Strasbourg. 03/01/1971 : à Grenoble on a en enregistré un minimum de -27°C. 04/01/1971 : Saint-Etienne est frigorifiée par -26°C. 05/01/1971 : des températures minimums glaciales ont été enregistrées avec -14,40°C à Montélimar, -23°C à Clermont-Ferrand et -27°C à Vichy . 06/01/1971 : le thermomètre a dégringolé jusqu’à -25,20°C à Romilly, dans l’Aube. 19/02/1971 : -16.50°C à St Girons (Ariège). Hiver tardive : du 01 au 10/03/1971 25 cm de neige au Nord et beaucoup sur toute la cote méditerranéenne. 05/03/1971 : -18°C à Luxueil, -15°C à Aurillac, -11°C à Reims ; le 06/03/1971 : -14°C à Besançon, -10°C à Bordeaux, -6°C à Ajaccio, -5°C à Nice. Le 07/03/1971 : -8°C à Toulouse, -10,50°C à Lyon, -11°C à Orléans, -10°C à Cannes avec 22 cm de neige au sol . Le 08/03/1971 : -9°C à Dieppe. 21/03/1971 : 80 cm de neige à St Christophe-en-Oisans en 24 h . (Isère). 07/04/1971 : -3°C à Montélimar (record). 13/05/1971 : de fortes pluies ont provoqué des torrents de boue en Sein et Marne. Ce qui a paralysé le métro de Paris. 15/06/1971 : seulement un maximum de 10°C à Lille et de 13°C à Rennes . 15/07/1971 : il a fait très chaud au Luc avec 35,80°C. 18/08/1971 : un orage de grêle a déversé jusqu’à 50 cm de grêlons au sol de Mont-de-Marsan. Une rafale sous orage a atteint 104 km/h à Nevers. 28/08/1979 : 5°C le matin à Strasbourg. 17/09/1971 : pas très chaud pour mi-septembre avec 1°C au Bourget, 0,70°C à Evreux, 0,30°C à Belfort et -1,20°C à Nancy. 02/10/1971 : chaleur tardive avec 28,60°C à Saint-Etienne. 03/10/1971 : à Nîmes on a enregistré un maximum de 28,70°C. 05/10/1971 : de fortes gelées frappent le Nord-est de la France. 10/10/1971 : à Aurillac seulement 9°C maximum. 29/10/1971 : on a frôlé la forte gelée à Châteaudun avec -4,60°C. 20/11/1971 : Il a fait froid en Bretagne avec -5°C à Lorient. 26/11/1971 : il a neigé 20 à 50 cm de neige à la Côte d’Or et au Limousin. 27/11/1971 : on a enregistré -10,90°C au minimum à Grenoble. 21/12/1971 : 19°C à Marignane. 31/12/1971 : 15 cm de neige à Carcassonne.

1972. Printemps chaud en France. 13/03/1972 : il a fait chaud pour la saison. Jusqu’à 20°C à Paris que les personnes n’hésitaient pas à se baigner dans la Seine. 27/05/1972 : forte chaleur à Nice avec 31,30°C. 01/07/1972 : Des températures bien froides ont été relevées pour la saison : 11°C à Perpignan, 5,20°C à Dijon, 2,90°C à Saint-Etienne. 02/07/1972 : il ne fait pas plus de 14°C l’après-midi à Alençon. 08/06/1972 : il a fait minimum 5,80°C à Montauban. 11/07/1972 : fraîcheur à Rennes avec minimum 5,50°C. 12/07/1972 : la fraîcheur atteint Biarritz avec 9,20°C au minimum. 19/07/1972 : des pluies et des orages ont provoqués des inondations en Ile-de-France. Le métro est inondé. 14/08/1972 : de violents orages ont éclaté sur l’Eure-et-Loir, donnant jusqu’à 80 mm de pluie en quelques heures. Des inondations se sont produites. 20/08/1972 : le thermomètre est descendu à 6,80°C à Dax alors que la tramontane atteint 122 km/h à Perpignan . 11/09/1972 : minimum 1°C à Lorient et 0,90°C à Tours. 14/09/1972 : il ne fait pas plus de 15°C au plus chaud de la journée à Nice. 19/09/1972 : il a fait froid avec maximum 11°C à Orléans. 25/09/1972 : -0,60°C à Strasbourg et jusqu’à -3°C à Luxeuil . . 27/09/1972 : le froid semble s’installer avec 8°C à Nice, 2°C à Toulouse, 1,30°C à Tarbes et -2°C à Vichy. 28/09/1972 : -1,20°C à Grenoble . 29/09/1972 : il a été relève -1,10°C minimum à Metz.

1973.  Le 02/04/1973 : il y a eu une tempête au Nord de la France avec des rafales de vents de 130 km/h à Paris et aussi sur le Nord-Pas-de-Calais. 04/04/1973 : -5°C à Chartres, -7°C à Nevers, 10/04/1973 : max 1°C à Grenoble et Besançon, 11/04/1973 : -3°C à Nantes. 05/05/1973 : 32°C à Ajaccio en pleine nuit . 13/05/1973 seulement 9°C à Bordeaux. 1973. Le 25/05/1973 : le thermomètre monte jusqu’à 32,40°C à Carcassonne. Le 26/05/1973 : canicule à Cazaux avec 35,10°C. 29/07/1973 : c’était l’été, malgrès cela une gelée exceptionnellement tardive s’était produit à Tarbes avec -1,60°C. 07/09/1973 : la canicule s’attarde avec 32,80°C à Tours. Le bassin rennais manque d’eau. 15/09/1973 : des inondations ont eu lieu à Marseille. Un orage accompagné de grêlons gros comme des oranges c’est abattu dans le Gers. 22/09/1973 : il n’a pas fait plus de 10°C à Saint-Quentin. 02/10/1973 : dans le Sud on a relevé 30°C maximum à Ajaccio (et 26°C à 6 heures du matin..) et 161 mm de pluie se sont abattu sur Marseille. 13/10/1973 : des inondations catastrophiques ont eu lieu à la Côte d’Azur. Saint-Raphaël a été traversé par des torrents de boue. 191 mm de pluie sont tombée sur Nice. 16/10/1973 : il a fait chaud à Bastia avec 28,10°C. 30/11/1973 : on a enregistré -10,80°C à Strasbourg et -11,20°C à Embrun. hiver a été bien doux. 03/12/1973 : -22.6°C à Luxueil, -19°C à Nancy, -2.7°C à Nice. 04/12/1973 : le thermomètre a chuté avec seulement : -2,70°C à Nice, -19°C à Nancy, -22,60°C à Luxeuil,-1.8°C à Bastia… 18/12/1973 : 6 cm de neige sont tombé sur Marseille. 20/12/1973 : 17°C à Lyon. 23-24/12/1973 : il est tombé 307 mm à St André de Valborgne (dans les Cévennes) et dans les Alpes maritimes plus de 100 mm.

1974. Le 12/01/1974 : le thermomètre est monté jusqu’à 15,60°C à Alençon. 01/03/1974 : 10 à 12 cm de neige de Roissy à Beauvais. Le 3 et 04/03/1974 : de fortes chutes de neige en moyenne Vallée du Rhône : 20 cm à Privas (Ardèche), 30 cm à Montélimar et 50 cm à Marsanne (Drome). 18/04/1974 : sur le littoral varois il y a eu 6 tornades . Le Lavandou, Port-Cros, Le Levant et Bormes-les-Mimosas sont ravagés . 19/04/1974 : -5°C à Grenoble. 08/05/1974 : -0,50°C à Bordeaux. 15/08/1974 : le thermomètre culmine à 37,30°C à Biarritz. 16/08/1974 : un pic de chaleur frappe la France avec 37°C à Mulhouse et Strasbourg, 38°C à Tarbes, Gourdon et Nevers, 39°C à Bourges, Auxerre et Saint-Etienne et 40°C à Clermont-Ferrand. 28/08/1974 : 5°C minimum à Rouen et 2,20°C à Alençon. 24/09/1974 : à Nevers le thermomètre n’a pas dépassé 11°C. 29/09/1974 : on a relevé maximum 10°C à Lille et 14°C à Biarritz. 30/09/1974 : il a fait que 3,10°C à Orange et -0,40°C à Embrun minimum. 03/10/1974 : seulement 0,90°C le matin à Cannes. 23/10/1974 : il fait froid le matin pour la saison avec -0,70°C à Montpellier et -2,90°C à Millau. 28/11/1974 : le vent a atteint les 180 km/h au Cap Corse. L’hiver 1974-1975 aurait été l’hiver le plus chaud du siècle : c’est l’hiver le plus chaud à Lyon depuis 1921. 26/12/1974 : à Paris il a fait 13,80°C.

1975. Le 15/01/1975 : il a fait doux avec 15,70°C à Chateaudun, 17,10°C à Angers, 18°C à Poitiers… 16/01/1975 : à Grenoble 19,10°C maximum . Le printemps aurait été catastrophique (froid instable, neige à Pâques et même bien après) jusqu’à fin avril. 19/03/1975 : un maximum de 0°C à Limoges. 20/03/1975 : tempête de neige à Paris avec 20 cm de neige, 18 cm à Creil, 12 cm à Roissy et 7 cm à Beauvais. Du 01 au 10/04/1975 beaucoup de neige dans toute la France pendant une semaine. 07/04/1975 : -4°C à Evreux, 10 cm de neige à Lille, 18 cm de neige à Grenoble-St Geoirs, 2 cm à La Rochelle, et même quelques flocons à Nice . 14/4/1975 : -1°C à Nîmes. 02/06/1975 : seulement 4°C à Bordeaux, 1°C à Clermont-Ferrand.. 03/06/1975 : il gèle dans le Nord, et 3,6°C seulement à Montélimar. 01/07/1975 : seulement 3°C à Saint-Quentin et 5,80°C à Bourges. 02/07/1975 : il a fait froid à Châteauroux avec 5,80°C au minimum. 05/07/1975 : Aurillac ne voit pas le thermomètre dépasser 11°C. 15/07/1975 : le thermomètre a atteint 35°C à Marseille. juillet/1975 : pendant plusieurs jours consécutive il a fait très chaud à Chicago plus de 35°C et plus de 500 victimes à cause d’une vague de chaleur d’une semaine. 01/08/1975 : il A fait très chaud avec 34°C en Bretagne, 39°C dans les Landes . 08/08/1975 : 34,60°C à Dunkerque. 03/08/1975 : l’été a été chaud de la Côte d’Azur à Saint-Malo : 35,70°C à Lorient, 37°C à Toulon. 04/08/1975 : la canicule est généralisée avec 34°C à Dieppe et Boulogne-sur-Mer, 38°C à Bordeaux et Poitiers. Un orage éclate à Limoges où une rafale de vent atteint 101 km/h. 08/08/1975 : Dunkerque enregistre 35°C à l’ombre. 17/09/1975 : Ajaccio a établit le record du 40°C le plus tardive en France. 12/10/1975 : il a été enregistré minimum -3,90°C à Gourdon et 7° maximum à Biarritz. Des giboulées de neige se produisent sur le Centre. 13/10/1975 : la température n’a pas dépassé 1°C à Aurillac et 5,30°C à Dreux. De décembre 1975 a août 1976 on a connu une sécheresse importante en France. Hiver doux en France. Décembre 1975 : il est tombé seulement 9 mm à Paris.
Printemps chaud avec quelque jours de coups de froid en avril avant des températures élevées.

1976. Le 23/04/1976 : giboulée de neige à Paris en pleine sécheresse. Le 24/04/1976 on a même enregistré un maximum de 4°C à Troyes, le 26/04/1976 : maximum 0°C à Le Puy, ce qui est bien bas pour la saison. Le 30/04/1976 : 0°C à Rennes. 01/05/1976 : -4°C à Saint-Etienne et Clermont-Ferrand, -2°C à Grenoble, 08/05/1976 : 31°C à Paris, 30°C à Troyes, 29°C à Rouen, sécheresse. L’été 1976 a été très chaud et sec en France. 22/06/1976 : une canicule et la sécheresse s’installe dans le Sud, Sud Ouest de la France : 31,10°C à Tarbes, 34,30°C à Perpignan, 33,80°C à Istres. Le 25/06/1976 : chaleur et sécheresse sur toute la France : 35°8 à Gourdon. 26/06/1976 : il a fait très chaud et sec : 37,20°C à Saint-Nazaire, 33,30°C à Brest, 34,50°C au Touquet. Le 29/06/1976 : en Bretagne on a relevé 35,60°C à l’Ile de Groix. Ce jours là, la moyenne en France a été de 37°C avec des maximums de 42°C dans la Haute Garonne. 30/06/1976 : en Bretagne il faisait toujours aussi chaud : 36°C à Rennes et Lorient . 02/07/1976 : 35,50°C à Evreux, 36,60°C à Dreux. 03/07/1976 : 34,40°C à Rouen, 34,80°C à Colmar… 01/08/1976 : seulement 3,90°C au petit matin au Touquet. 19/08/1976 : cyclone en Méditerranée. 26/09/1976 : l’hiver a fait une incursion précoce avec 3°C à Brest, -0,70°C à Reims, -2,60°C à Saint-Etienne. 07/10/1976 : 26,88° à Saint Etienne. 23/10/1976 : 302 mm de pluie sont tombé en 4 h aux Matelles, dans l’Hérault. Novembre 1976 : la Loire est en crue . Décembre 1976 : une succession de tempêtes (100 à 150 km/h). 02/12/1976 : des rafales de 130 km/h à Toulouse, 176 km/h à Quimper, 152 km/h à Pau, 159 km/h à Millau. La pression descend à 963 hPa à Paris.

1977. Février 1977 : l’Yonne est a l’origine de la pointe de crue dans la capitale. 03/03/1977 : 20°C à Paris, 25,50°C à Montpellier. 09/04/1977 : -4°C à Orleans, 10/04/1977 : 6 cm de neige à Toulouse, -5°C à Rouen, 0°C à Perpignan, maximum 7°C à Ajaccio. 04/05/1977 : 16 cm de neige au Puy-en-Velay (Haute-Loire, altitude 700 m). Le 05/05/1977 : 2°C à Perpignan.  Eté froid et nuageux. 08/07/1977 : en Gascogne, 100 à 150 mm d’eau tombe en seulement 24 heures. Auch est inondé par 30 cm d’eau. 28/07/1977 : le thermomètre n’a pas dépassé pas les 18°C à Perpignan ce qui bien bas. 19/09/1977 : un froid avec 1°C au lever du jour à Albi. 21/09/1977 : la fraîcheur a frappe précocement avec 5°C à Biarritz, 2,50°C au Luc-en-Provence, 0,60°C à Gourdon, -3°C à Aurillac… 22/09/1977 : toujours aussi froid avec 1,90°C à Lyon, 1°C à Montauban, -1°C à Clermont-Ferrand. 24/09/1977 : minimum 8°C à Ajaccio et 2,6°C à Montélimar seulement . 26/10/1977 : Nîmes a été transformée en torrent impétueux, les eaux du canal de la Fontaine ont provoqué elles aussi des inquiétudes. À un certain moment elles ont franchi le parapet, non loin du square Antonin ce qui ne s’était pas produit depuis des dizaines d’années. Le Vistre était également sorti de son lit dans cette partit de la banlieue nîmoise 06/10/1977 : il faisait encore chaud avec 28°C à Grenoble et 28,90°C à Ambérieu. 03/11/1977 : il a fait chaud à Saint-Raphaël avec 26,30°C. 20/11/1977 : mais comme le froid a gagné la Côte d’Azur il n’a plus fait plus très chaud à Saint-Raphaël avec -3,30°C . 29/11/1977: 1 cm de neige à Carcassonne. 23/12/1977 : à Dunkerque il a été enregistré une température maximale de 16,60°C.

1978. 21/01/1978 : de grosses chutes de neige se sont abattues en Lozère. Un train a été bloqué par d’énormes congères. Le 15/02/1978 : 25 cm de neige à Honfleur (près du Havre) dans le Calvados, le 19/02/1978 : verglas et neige en région parisienne ; congères de 1 m en Seine-Maritime. 11/04/1978 : -2°C à Brest, -6°C à Caen, 12/04/1978 : -8°C à St Quentin (Aisne), neiges dans le Nord avec des congères de 40 cm d’épaisseur, en Bretagne la terre était gelée se qu’on avait pas vu depuis 500 ans .. le 16/04/1978 : -3°C à Cazaux (Gironde) et le 19/04/1978 il s’est mis à neiger dans toute la France jusqu’en plaine même dans le Midi-Pyrénées. En avril 1978 une crue a provoqué des inondations généralisées sur l’ensemble des affluents de la Seine et de la Marne (Yerees, Orge, Morins). A Paris le débit à atteint 1600 m3/s. 05/07/1978 : il n’a pas fait plus de 19°C l’après-midi à Marseille. 05/07/1978 : seulement 10°C à Nîmes, 13°C à Brest et 14°C à Rennes maximum . 08/07/1978 : Montauban se réveille avec 6°C au thermomètre . 07/08/1978 : une tempête de neige frappe la haute montagne. 08/08/1978 : il n’a pas fait chaud en Provence : 7,70°C à Salon. 18/09/1978 : le thermomètre a atteint 34,20°C à Sète . 21/09/1978 : 0°C au petit jour à Troyes. 12/10/1978 : 25,40°C à Orléans . 30/11/1978 : il gèle fortement à Boulogne-sur-Mer avec -5,60°C. L’automne a été sec en France. 01/12/1978 : -8°C à Toulouse. 10/12/1978 : un maximum de 17,20°C à Boulogne-sur-Mer a été enregistré. 11/12/1978 : 22°C à Perpignan, 17°C à Lyon et Tours 12/12/1978 : 19°C à Toulouse. 13/12/1978 : une tornade a frappé Fief-Sauvin et Izé (Maine-et-Loire), en faisant trois blessés et tuant une personne. L’église de Fief-Sauvin a été si endommagée qu’elle a été démolie après. 19/12/1978 : maximum de -2°C à Rennes . Le 20/12/1978 de fortes chutes de neige sont eu lieu sur l’Ardèche et la Haute-Loire ; l’intensité de la chute est de 10 cm/h environ. 2 m de neige s’accumulent à la Croix de Bauzon et la campagne du Puy-en-Velay disparaît sous un manteau blanc épais d’1m20. La burle fait basculer un train de marchandises sur l’autoroute Paris-Nîmes (plusieurs blessés). 31/12/1978 hiver froid tempête de neige spectaculaire au Nord de la France. Chute des températures d’environ de 20°C, fit que la pluie verglace les sols puis se transforme en neige à Paris.

1979. Le 04/01/1979 : 15 cm de neige ont recouvert Aix-en-Provence. 06/01/1979 : à Caen un minimum de -19°C a été enregistré. De fortes chutes de neige sont tombées sur la Côte d’Opale, le bassin parisien, la Beauce et l’axe Paris-Lyon. On a mesure 15 cm de neige à Chartres, 26 cm à Mâcon, 30 cm à Auxerre et Dreux. Des villages beaucerons ont été bloqués durant plusieurs jours par des congères de 80 cm. Du 19 au 20/01/1979 une tempête de neige c’est abattue dans le Nord de la France. Il est tombé de 40 à 50 cm dans le Marcy le Bas. 16/03/1979 : un maximum de 3,40°C à Paris, tempête de neige sur le Cotentin. A Paris, il pleut sans discontinuer du 14 au 16 mars pendant 36h30 . 09/04/1979 : -5°C à Troyes. Du 1 au 5/05/1979 il a neigé en France, ce qui est rare pour la saison. Paris, la Bretagne les Vosges ont été les plus touchés. Il es tombé 15 cm dans les Ardennes et il avait fait maximum 6°C à Rouen et 7°C Paris, puis minimum -1°C à Nantes et Limoges . Le 05/05/1979 : -2°C à Mont-de-Marsan, -3°C à Aurillac, le 07/05/1979 : 0°C à Brest. 02/07/1979 : il a fait froid dans le Nord est : 4,90°C à Evreux et 5,50°C à Dreux. 03/07/1979 : au minimum à peine 2°C à Aurillac . 05/07/1979 : seulement 3,70°C à Vichy le matin . 04/08/1979 : l’été a été frais, mais à la Côte d’Azur il a fait chaud avec 37°C à Cannes et Saint-Raphaël. 25/08/1979 :des températures dignes d’un début novembre ont été enregistré avec maximum 13,40°C à Paris et 12°C à Rouen. 28/08/1979 : fraîcheur matinale à Dieppe avec 4,60°C. 22/09/1979 : 5,80°C au le matin à Boulogne-sur-Mer et l’après midi 12°C à Toulouse et Bordeaux. 23/09/1979 : il n’a pas fait très frais avec seulement 2°C à Rouen et 1°2 à Lille minimum et 9°C à Grenoble et 11°C à Clermont-Ferrand maximum. 24/09/1979 : il n’a pas fait plus de 11°C l’après-midi à Limoges. 02/12/1979 : 21°C à Perpignan. 06/12/1979 : 17°C à Chartres. 2/12/1979 : 10 cm de neige à Nîmes. Décembre 1979 : 5 violentes tempêtes touchent la France au cours du mois. – 18/12/1979 : 38 mm à Abbeville. – 20/12/1979 : 34 mm à Boulogne-sur-mer – 27-28/12/1979 : Dans la nuit, le vent atteint 161 km/h à Granville, 148 km/h à Quimper et 112 km/h à Paris. A Guingamp, la montée du Trieux envahit les bas quartiers de la ville.

1980. Le 18/01/1980 : de brutales chutes de neige ont touché le Midi-Toulousain et le Roussillon avec 19 cm à Toulouse et 44 cm à Carcassonne. 19/03/1980 : la neige paralyse le Nord-Pas-de-Calais. Paris est touchée le 20 mars, au lendemain d’une journée très douce. Eté froid en France surtout en juillet. Le 02/06/1980 : la fraîcheur descend parfois jusqu’en Corse : 6,80°C à Ajaccio. 01/07/1980 : avec 13°C de maximum à Rouen c’est froid pour un mois de juillet. 10/10/1980 : maximum 12°C au Nord-Picardie et 13°C à Saint-Quentin et à Lille. 17/07/1980 : le thermomètre descend jusqu’à 4,20°C au petit matin à Châteaudun (Eure-et-Loir). 22/07/1980 : toujours grosse fraîcheur : 4,40°C à Clermont-Ferrand et 4,30°C à Metz. 24/08/1980 : il a fait 5°C à Dinard, 3°C à Saint-Quentin, 2,4°C à Clermont-Ferrand au minimum . 20/09/1980 : Crue catastrophique sur le haut bassin de la Loire. du 5 au 7/10/1980 : 15 cm de neige en Bretagne et en Normandie. Le 05/11/1980 : il est tombé 30 cm de neige au Boulou, 8 cm à Perpignan, 5 cm à Nîmes et 3 cm à Carcassonne. 13/10/1980 : il est tombé 356 mm de pluie en seulement 4 heures au Boulou, dans les Pyrénées-Orientales. 04/11/1980 : on a enregistré des température très basse pour la saison avec un minimum de -3,10° à Paris, et des maximums de seulement 2°C à Tous, 5,90°C à Marignac, 0,90°C à Paris, 0,30°C à Strasbourg et même -0,90°C à Saint Etienne.    05/11/1980 : 1980 : une vague de neige a traversé la France, il est alors tombé en Bretagne 15 cm à Nantes, au Rhône- Alpes 22 cm à Privas et en Auvergne 26 cm à Vichy . 06/11/1980 : Brest, Perpignan et Carcassonne ont enregistré leur record de précocité en terme de neige. Il a fait -1°C à L’Ile de Bréhat. 07/11/1980 : 35 cm à Clermont-Ferrand. 30/11/1980 : le maximum n’a pas dépassé les 2°C à Perpignan. Inondation de la Loire : 5 morts. 02/12/1980 : le thermomètre a plongé à -15°C à Aurillac. Décembre 1980 : habituellement pluvieux à Nice, cette année le mois de décembre est aride avec 0 mm .

1981. Le 09/01/1981 : Ca arrive qu’il face très froid en Corse, comme ce fut le cas à Ajaccio où on a enregistré un minimum de -7°C. 12/01/1981 : 55 cm de neige ont paralysé Carcassonne et sa région.. 20/01/1981 : 55 cm de neige se sont abattue sur Albertville. 24/03/1981 : 27°C au Luc (Var). 24/04/1981 : il a neigé du Nord au Sud Ouest de la France avec des températures très basses (-2°C à -4°C sur le Nord) . Sous le poids de la neige et le gèle, les feuilles des arbres sont tombées . Le 27/04/1981 : Il a fait maximum 9°C à Paris 02/05/1981 : maximum 7°C à Alençon, 03/05/1981 : -2°C à Rouen et au Touquet, 20/05/1981 : maximum 9,70°C à Paris. Fin juin début Juillet été froid et pluvieux en France. 16/06/1981 : il fait très chaud près de la Méditerranée avec 35,80°C à Istres et 36,20°C à Montpellier. Le 28/06/1981 : un temps d’automne avec un maximum de 10°C à Aurillac, 12°C à Paris, 15°C à Toulouse et 60 mm de pluie s’abattent sur Lyon. Des températures ne dépassant pas les 11°C dans certains lieu et il neige à 1500 m. 02/07/1981 : le thermomètre ne dépasse pas 15°C à Nantes… 22/07/1981 : un orage violent avec une rafale jusqu’à 137 km/h à Nancy. 04/08/1981 : Istres enregistre un maximum de 39,40°C. 15/08/1981 : 36,60°C à Fréjus. 06/10/1981 : le thermomètre culmine encore à 30,10°C à Marseille. 07/10/1981 : encore des grosses chaleurs au le Sud-est avec 29,10°C à Saint-Raphaël. 11/10/1981 : le maximum est monté à 29,90°C à Nice. 03/11/1981 : grande douceur à Embrun avec 22,50°C de maximum. Novembre 1981 froid, gelée, tempête de neige en France. 11/12/1981 : 10 à 25 cm de neige sont tombé dans le Nord-Pas de Calais, 34 cm de neige à Privas, durant une semaine alors que le reste de la France est sous la douceur. 13/12/1981 : 60 mm à Mont-de-Marsan, des inondations ont eu lieu dans les vallées de la Garonne et de la Saône. Mâcon est en partie noyée et 2300 personnes sont évacuées. Le 15/12/1981 32 mm tombe à Troyes.

1982. La crue de janvier 1982 est la plus importante de ces 20 dernières années, le débit à Austerlitz a atteint 1779 m3/s. Si, Paris a été épargné, l’amont de la capitale à subit de nombreux débordements notamment sur la Marne et la Petite Seine. 06/02/1982 : 18,70°C à Bordeaux/Mérignac. 8/05/1982 : maximum 7°C à Saint-Quentin (Aisne), 10/05/1982 : 0°C à Cognac. 14/06/1981 : forte canicule sur la Côte d’Azur : 34,50°C à Toulon. Mois de juillet chaud en France. 06/07/1982 : l’Aude souffre de la canicule avec 40,20°C à Carcassonne . 07/07/1982 : chaleur exceptionnelle en Provence avec 42,70°C au Luc . 08/07/1982 : le record national de chaleur est frôlé à 0,10°C près à Entrecasteaux dans le Var avec 43,90°C . 13/07/1982 : il a fait 33,80°C à Angers. 17/07/1982 : à Bastia on a relevé un minimum de 24,30°C ce qui est beaucoup . 16/09/1982 : chaleur dans l’Eure avec 31,50°C à Evreux. Fin novembre 1982 : de la région du Mézenc au Haut-Beaujolais avec des chutes de neige sont tombé soit 70 à 80 cm sur les hauts plateaux ardéchois (80 cm aux Estables), de 50 à 60 cm sur la ville de St-Etienne, de 40 à 70 cm sur les monts du Lyonnais, 6 cm à Bron, 2 cm à Satolas et plus rien à l’est. En décembre 1982 le débit à Paris culmine à 1550 m3/s, cette pointe étant essentiellement dû à l’Yonne.

1983. Le 10/01/1983 : une « tempête de verglas » a paralysé le quart Nord-Ouest de la France. Les déplacements ont été impossibles, en véhicule tout comme à pied. 500.000 personnes ont été privées d’électricité. mi. février 83 toute la France a été sous la neige : 10 cm à Monaco ce qui est rare pour cette saison. Le 11/02/1983 c’est 32 cm de neige qu’il est tombé à Brest. Moi d’avril et de mai fort pluvieux : le 04/04/1983 inondation en Normandie et en Bretagne. A Paris la Seine a atteint un débit de l’ordre de 1550 m3/s. Si cette crue n’affecte pas la capitale, elle a en revanche causé de nombreuses inondations dans les plaines agricoles de la Marne et de la Petite Seine. On évite la catastrophe de peu. 20/05/1983 : maximum 10°C à Biarritz seulement . En France un mois de Juillet chaud. Du 6 au 25/07/1983  de 33°C à 40°C. 27/07/1983 : 40,20°C à Ambérieu, dans l’Ain . 12/07/1983 : il a fait très chaud en Bretagne avec 32,80°C à Lanvéoc et 34,10°C à Lorient. 22/07/1983 : toujours aussi chaud avec 38,80°C à Grenoble et 39,80°C à Lyon . 26/07/1983 : le thermomètre a culminé à 41,60°C à Carpentras ; de violents orages ont éclaté sur le Nord-est de l’Eure-et-Loir, avec de violent rafale de vent qui ont déraciné des arbres et arrachant des toitures. La vitesse du vent a atteint 104 km/h à Rouen. 28/07/1983 : canicule exceptionnelle à Saint-Raphaël avec 42,50°C. 30/07/1983 : puis à Albi avec 40,80°C. 31/07/1983 : il fait toujours aussi chaud : 37,30°C à Chamonix, 39°C à Besançon, 40,70°C à Clermont-Ferrand . 26/08/1983 : de violents orages ont éclaté sur le Sud-Ouest : 57 mm de pluie à Toulouse. Des inondations on eu lieu, ravageant des campings et tuant neuf personnes. 26/09/1983 : le thermomètre atteint des sommets avec 36,60°C à Perpignan. 01/10/1983 : 29,80°C à Montpellier. 03/10/1983 : le thermomètre est a culminé à 29°C à La Rochelle. 15/11/1983 : le matin il a été relevé que -8,60°C au Touquet et -9,20°C à Houx (Eure-et-Loir). 27/11/1983 : la moitié Nord de la France a été frappée par une tempête avec des vents de plus de 130 km/h à Boulogne-sur-Mer, Dunkerque, Le Havre, Roissy et Langres. 24/12/1983 : des températures souvent de plus de 15°C en France on été enregistré et même 26,10°C à Tarbes. 25/12/1983 : Noël au balcon à Saint-Etienne avec 20,20°C maximum. 29/12/1983 : toujours la douceur avec 15,20°C au Col de Porte (Isère, 1350 mètres d’alt.), 18,30°C à Limoges.

1984. Le 03/01/1984 : une tempête a frappé le Nord-Pas de Calais et des vent de 126 km/h ont été enregistré à Boulogne-sur-Mer. 11/03/1984 : -7.6°C à Albi. 01-02/04/1984 : maximum 2°C à Nancy, 4 cm de neige en région parisienne, printemps chaud des fin avril avec le 21/04/1984 : 26°C à Caen, 22/04/1984 : 26°C à Paris, 27°C à Brest, 23/04/1984 : 27°C à Lorient . Le 24/04/1984 : 25°C à Belle-Ile. 01/05/1984 : -2°C à Troyes, 11/05/1984 : maximum 8,40°C à Paris. début juin 1984 : 40 cm de neige à Val d’Isère et 1 cm à Bourg-St Maurice (altitude 900 m). 01/07/1984 : seulement 4,90°C au petit matin à Abbeville. 05/07/1984 : 3°C au minimum à Troyes. 28/07/1984 : il a fait très chaud sur les îles bretonnes avec 34°C sur l’Ile de Batz (Finistère). 30/07/1984 : la France a connu un coup de chaud : 33,20°C à Dunkerque, 35°C en Beauce, 37°C dans le Sud-Ouest. 26/09/1984 : le thermomètre a plongé 6,20°C à Perpignan. 04/10/1984 : une tempête s’est abattu sur l’Aquitaine avec des vents atteignant 119km/h à Bordeaux comme à Arcachon. 06 et 07/10/1984 : le cyclone Hortense qui est devenu une tempête extra-tropicale, a touché l’Aquitaine faisant six morts et cent millions de francs de dégâts sur le sol français. 11/11/1984 : le thermomètre a atteint 24,40°C à Marseille.

1985. Bien que moins longue que les épisodes de 1956 et 1963, la vague de froid de janvier 1985 fût aussi intense. Durant deux semaines, des records vont être battus un peu partout en France. La journée du 16 janvier est la plus froide jamais enregistrée dans l’Hexagone, à égalité avec celle du 2 février 1956, selon Météo France. Ce jour-là, des plus bas historiques sont mesurés à Bordeaux (-16,4°C) et Montauban (-20°C). Le 20 janvier, on dénombre 150 victimes. Certaines tentatives désespérées pour se réchauffer conduisent à des incidents dramatiques : dans la Meuse, des agriculteurs ont mis le feu à leur ferme en réchauffant des canalisations avec un chalumeau. D’autres initiatives prêtent à sourire. Pour protester contre le froid dans les salles de classe, des professeurs du lycée professionnel de Pantin ont donné des cours… dans le métro. En France, en janvier 1985  –25°C à –41°C au Jura, -17°C à Toulouse, 38 cm de neige à Nice. Le Rhin. gelé : sur 70 cm d’épaisseur. La vague de froid du début janvier 1985 en France est associée à une vague de douceur de l’océan au Groenland (flux de Sud). Le 07/01/1985 : le froid s’est intensifié -15,40°C à Carpentras. Il est tombé 15 cm de neige à Biarritz, 22 cm à Solenzara (littoral Corse .) et 38 cm de neige à Nice. 08/01/1985 : toujours le froid avec -10,40°C à Brest, -14,80°C à Pau, -19,80°C à Mont-de-Marsan. 09/01/1985 : toujours cette vague de froid et la neige en France avec -7°C à Nice, -17°C à Toulouse, -20°C à Saint-Etienne et -24,50°C à Aurillac. 14/01/1985 : la Bretagne sous la vague de froid avec -14,30°C à Rennes. 15/01/1985 : 23 cm de neige ont recouvert Cherbourg. Les températures matinales sont descendues à -12,10°C à Biarritz, -15,90°C à Bordeaux et -16,20°C à Dax. 16/01/1985 : toujours froid et neige dans tout le pays avec -13°C à Nantes, -18,10°C à Lyon, et même un maximum de -11,70°C à Chartres. 17/01/1985 : -13°C à Salon-de-Provence, -18,40°C à Chartres et -22,80°C à Châteauroux. 15/02/1985 : 15 cm de neige à Dinard, 10 cm sur l’ile de Brehat. 01/04/1985 : 21°C à Lille. 06/05/1985 : 4°C à Sète et maximum 2°C à Aurillac seulement. Un été frais avec quelque canicule : 16/07/1985 : une canicule c’est abatue sur la Rochelle avec 36,40°C. 25/07/1985 : le thermomètre est monté jusqu’à 36,40°C à Tarbes. 25/09/1985 : la chaleur a joué les prolongations et la Creuse a passé son 4ème mois sans pluie. Vingt-cinq départements français ont été sous restrictions d’eau, notamment le grand Sud-Ouest avec cette sécheresse. 27/09/1985 : il a encore fait très chaud avec 31°C à Nantes. Le 01/10/1985 : 27,50°C à Lille, 28,80°C à Chartres, 30,10°C à Orléans et 31,70°C à Bourges. 02/10/1985 : l’été s’est prolongé avec 27°C à Nantes, 30,60°C à Vichy et 34,70°C à Dax.. 03/10/1985 : encore l’été avec 27,20°C à Nancy et 34,20°C à Perpignan. 04/10/1985 : de la chaleur avec 29,10°C à Strasbourg. 11/10/1985 : Toulon a enregistré un maximum de 29,30°C. 12/10/1985 : la chaleur s’éternise toujours avec 26,60°C à Millau. 29/10/1985 : après la chaleur au début du mois voici le froid à la fin du mois avec -4,80°C à Melun. 30/10/1985 : on a relevé un minimum de -5,60°C au Bourget et le maximum a été de seulement 2,10°C à Chartres et quelques flocons tombé en Eure-et-Loir. 31/10/1985 : il a fait froid avec -7°C à Troyes. 20/11/1985 : Bordeaux s’est réveillé -7,30°C . 27/11/1985 : le thermomètre est descendu à -10,60°C à Dijon. 02/12/1985 : il faisait bon avec 17°C à Nogent-le-Rotrou, 18,30°C à Brest et 25,10°C à Biarritz. 04/12/1985 : des températures bien douce avec 19°C à Troyes, 22,80°C à Cazaux… 13/12/1985 : pas plus de 0°C à Bordeaux. 17/12/1985 : 23°C à Perpignan. 31/12/1985 : des températures basses ont été enregistrées avec -13,30°C à Châteaudun, – 18°C à Troyes, -16,50°C à Poitiers et -9°C à Albi. Neige abondante du val de Loire à l’Alsace. Le verglas a paralysé le Finistère tandis que 6 cm de neige sont tombée sur Nantes et Rennes.

1986. Hiver neigeux en France surtout en février. 19/01/1986 : une tempête a frappé le Nord de la France avec 115 km/h à Lille, 137 km/h à Boulogne-sur-Mer. 23/02/1986 : 7 cm de neige a Rennes (tombés en 2 heures ; la couche cumulée atteint 26 cm). 03/03/1986 : -12.9°C à Troyes. 09/04/1986 : des maximums de 0°C à Aurillac, 2°C à Clermont-Ferrand et Rouen, 3°C à Lyon et 4°C à Orléans. Du 6 au 13/04/1986 : pas plus de 6°C à Biarritz et de 4°C à Bordeaux, maximum 2°C à Limoges, 4°C à Rennes et Brest, 12/04/1986 max 3°C à Paris, 13/4/1986 : -6°C à Belfort, -5°C à Strasbourg, 17/04/1986 : -5,50°C à Millau. 05/06/1986 : maximum 16°C à Marseille et 11°c à Limoges. 27/06/1986 : une chaleur exceptionnelle touche la France : 36°C au Mans et à Châteauroux . 28/06/1986 : le centre de la France est touché par une canicule : 35,90°C à Bourges, 36,50°C à Romorantin. 29/06/1986 : 33,10°C à Embrun. 28/07/1986 : Le thermomètre a atteint 38,40°C à Bourg-Saint-Maurice. 03/08/1986 : canicule brutale avec 36,20°C à Melun et au Bourget, 37°C à Besançon et Reims, 38,20°C à Saint-Girons. 16/08/1987 : grosse chaleur dans le Sud-Ouest avec 39,30°C à Gourdon, 40°C à Albi. 05/09/1986 : le thermomètre a chuté à 3,50°C à Auch. 16/09/1986 : le thermomètre a atteint des records de froid l’après-midi avec un maximum de 9,60°C à Chartres, 10°C à Rennes, 10,30°C à Paris… Eté sec en France

1987. Le 01/01/1987 : le vent a atteint 130 km/h à Marseille. Le thermomètre est moné à 14°C en région parisienne. Janvier 1987 hiver froid en France avec de températures de –10°C à –20°C et beaucoup de neige. 12/01/1987 : le froid s’es intensifié jusqu’en Méditerranée avec -12°C à Sète. 13/01/1987 : il est tombé 11 cm de neige à Paris, 39 cm à Landivisiau dans le Finistère . Le thermomètre est descendu à -9,40°C sur l’Ile de Groix. 14/01/1987 : 10 cm de neige sont tombée en deux heures à Marseille. 16/01/1987 : 20 cm de neige ont recouvert Bourges et sa région avec des congères de 50 cm. 17/01/1987 : -15,80°C à Bordeaux, -17,40°C à Tours, -19°C à Rueil-la-Gadelière (Eure-et-Loir). 35 cm de neige sont tombé à Saint-Girons. 19/01/1987 : le froid a même résisté au pied des Pyrénées avec -18,70°C à Saint-Girons. 19/02/1987 : 30 cm de neige au Havre. 15/03/1987 : -5°C à Tours. 04/05/1987 : maximum 4°C à Grenoble, 5°C à Clermont-Ferrand et 6°C à Lyon. 05/05/1987 : maximum 7°C à Toulouse, 08/05/1987 : 0,5°C à Auch. Le 23/05/1987 : à Lyon ca descend jusqu’à 0,90°C minimum. 20/06/1987 : le thermomètre n’a pas dépassé les 11,50°C à Voves (Eure-et-Loir). 30/06/1987 : dans le Cher, un violent orage a éclaté à Saint-Amand-Montrond en déversant 83 mm de pluie en trois heures . La ville est inondée. 14/07/1987 : un orage très violent qui a éclaté sur le massif du Grand-Bornand en Haute-Savoie a causé des torrents de boue et de débris en tous genres qui ont dévalés les pentes sous forme d’un mini-raz de marée d’un mètre de haut et ont traversé un camping, tuant 23 personnes. Le 05/08/1987 : des températures minimums bien basses avec 4,40°C à Saint-Etienne, 2,70°C à Romorantin où l’on a relevé -1°C au sol . 13/08/1987 : à Auch 39,10°C. 26 et 27/08/1987 il est tombé dans le Sud de la France le quart des précipitations annuelles. Cela n’avait pas été vu depuis 50 ans. A Nîmes la Fontaine a pris du volume en quelque minutes et le Vistre s’est pris tout à coup pour un grand fleuve. 14/08/1987 : canicule à Toulouse avec 39,30°C. 21/08/1987 : canicule, 35,60°C à Bourges. 25/08/1987 : seulement 13,20°C de maximum à Beauvais. 03/09/1987 : 34,70°C maximum à Toulon. 13/09/1987 : canicule tardive avec 38°C à Auch. 14/09/1987 : 36,50°C à Saint-Girons. 17/09/1987 : 35°C à Bourges et 37°C à Bordeaux. 18/09/1987 : la canicule s’éternise, 31,90°C à Saint-Nazaire. 19/09/1987 : à Albi 35,80°C. 15-16/10/1987 : tempête importante alimentée par un cyclone est passé en Bretagne, avec des vent de plus 200km/h (216 km/h à la pointe du Raz, 220 km/h à la Pointe du Roc, 235km/h à Quimperlé). A Concarneau des vent de 246 km/h ont été enregistré. La pression, a atteint aussi des niveaux record, 948 hPa à Brest . A Paris il y a eu des rafales supérieures à 100km/h. Tout comme en 1999. Des dégâts ont été estimés à 3,3 milliards de francs. Une vingtaine de morts, des arbres déracinés et même une cabine téléphonique a été trouvé dans un arbre. c’est le 4ème hiver le plus doux à Lyon depuis 1921. Le 05/12/1987 : en cinq heures il est tombé jusqu’à 250 mm de pluie à Aigues-Vives, dans l’Hérault. 10/12/1987 : le froid a frappe la France : -9,60°C à Dinard, -12,80°C à Epinal… 17/12/1987 : 21,10°C à Toulouse et 15°C à Paris. 18/12/1987 : la température n’est pas descendu au-dessous de 14,20°C en Eure-et-Loir et le maximum a atteint 19°C à Toulouse et St Etienne, 15°C à Strasbourg et 23°C à Biarritz. 21/12/1987 : 16.7°C au Mont Aigoual .

1988. Le 05/01/1988 : le thermomètre a atteint 15,20°C à Romorantin. 03/03/1988 : -6.4°C à Auch et -8.2°C à Brive. 22/04/1986 : il neige à Lyon et St Etienne, 68 mm à Grenoble. Eté frais en France. 03/08/1988 : coup de chaud à Ajaccio avec 39,50°C. 23/08/1988 : à Romorantin (Loir-et-Cher) seulement 2°C sous abri au petit jour. 05/09/1988 : 32,30°C à Toulouse. 308/09/1988 : 29,90°C à Guéret. 16/09/1987 : il a fait chaud avec maximum 36,80°C à Clermont-Ferrand alors qu’à Toulouse c’est seulement 15,90°C soit -7.40°C de la moyenne. 30/09/1988 : le thermomètre n’a pas dépassé 10°C à Lyon et des gelées blanches ont eu lieu dans le Centre. 03/10/1988 : grave inondation à Nîmes Il est tombée jusqu’à 420 mm de pluie à Nîmes. L’environnement urbain amplifie les inondations qui tuent dix personnes. Les dégâts sont estimés à 4 milliards de francs. 11/10/1988 : dans le Rhône 180 mm de pluie se sont abattu sur Montélimar et des torrents de boue ont traversé Donzère et Châteauneuf. 15/10/1988 : le thermomètre est monté bien haut à Ajaccio avec 35°C… 16/10/1988 : 26°C à Aurillac. 17/10/1988 : le thermomètre a culminé à 25,20°C à Avord. 18/10/1988 : 17,50°C minimum à Avord et l’après-midi, on mesure 25°C à Lons-le-Saunier. 22/11/1988 : un minimum de -8°C à Guéret et -11°C à Romorantin ont été enregistré. Hiver doux en France. Décembre très doux, 08/12/1988 : le minimum a été de 0,30°C à Chartres. C’est la valeur la plus basse du mois de décembre 1988, seul mois de décembre sans gel dans cette station entre 1945 et 2002.

1989. Janvier « bloqué » par un anticyclone avec des maxi proches de 10°C et février très doux au Tarn. Le printemps a été chaud en France : Le 28/03/1989 : 29°C à Ajaccio, 26°C à Strasbourg et le 30/3/1989 : 25°C à Belfort mais le 04/04/1989 : de la neige fondue est tombée à Paris, 3 cm de neige à Chartres où le thermomètre n’a pas dépassé 3,20°C et pas plus de 3°C à Alençon et 4 cm de neige à Angers/Avrillé. Les 26 et 27 avril 1989 des giboulées de neige se sont produites à Chartres et Dreux , ne tenant pas au sol. Un mois de mai exceptionnellement chaud, sec et ensoleillé . Le 20/05/1989 :27,60°C à Beauvais, 28,60°C à Brest, 21/05/1989 : températures élevées pour la saison sur la Côte d’Emeraude avec 29,10°C à Dinard. Le 24/05/1989 les 30°C sont dépassé en toutes régions de la France. Le 31/05/1989 : difficile de croire que la canicule a sévi presque tout le mois : Le Touquet se réveille avec -0,70°C au thermomètre . Eté chaud et sec en France. A cause de la sécheresse il y a eu restriction de l’eau dans 60 départements. 02/06/1989 : Rouen il a fait maximum 9°C seulement. Le 08/06/1989 : dans le Sud-Ouest le thermomètre descend jusqu’à 3,70°C à Bergerac. 21/06/1989 : le premier jour de l’été : 33,50°C à Bergerac. 24/07/1989 : une canicule c’est installée en Bretagne avec 34°C à Vannes . 31/07/1989 : à Nice le thermomètre a atteint 35,70°C, ce qui est rare. 28/08/1989 : 4,80°C seulement à Bergerac, 2°C à Romorantin. 05/09/1989 : minimum 1°C au petit jour à Romorantin . 07/09/1988 : il a fait très chaud après un été en demie-teinte avec 29°C à l’Ile de Batz, 36,40°C à Carcassonne . 16/10/1989 : à Romorantin la température est descendue jusqu’à -2,30°C mais à Guéret l’après-midi il a fait 25,80°C maximum . 22/10/1989 : des températures encore élevées avec 24,80°C à Paris et 27,50°C à Châteauroux. 27/11/1989 : on a relevé -8,70°C à Mâcon. 15/12/1989 : le thermomètre a atteint 20,40°C à Bordeaux. 16/12/1989 : une douceur record a touché la France avec 17,10°C à Paris, 18,30°C à Orléans, 20,30°C à Colmar, 27°C à Saint-Girons… par un effet de foehn. Mais une tempête a eu lieu sur la côte Ouest de la France ce qui causa 9 morts et 13 blessés graves. 17/12/1989 : une ligne d’orages a traversé la Beauce et le bassin parisien avec de très fortes pluies, des chutes de grêle et de violentes rafales de vent comprises entre 110 et 130 km/h. Les oeuvres du musée de Dreux sont endommagées. 18/12/1989 : la douceur a été exceptionnelle avec 20,20°C à Lyon, 22,40°C à Carcassonne, 23°C à Perpignan. 22/12/1989 : le thermomètre est jusqu’à 22,70°C à Ajaccio.

1990. Le 01/01/1990 : pendant 5 jours consécutifs un brouillard givrant a enveloppé la Beauce où le givre a atteint 3 cm d’épaisseur. Les arbres et lignes électriques ont cédé sous le poids du givre. 25/01/1990 : une tempête en France de 950hPa en Méditerranée cause 90 morts. Le 25 et 30/01/1990 : une grande partie de l’Europe est touchée par une tempête avec huit morts en Allemagne et onze en France (où les dégâts sont évalués à 6,5 milliards de francs). En Février 1990, 7 tempêtes se succèdent. 03/02/1990 : une importante tempête a provoqué d’importants dégâts au Nord de la Loire. Les rafales ont atteint 144 km/h à Chartres (où le toit de la cathédrale s’envole partiellement), 148 km/h à Roissy et 158 km/h à Brétigny-sur-Orge, 167 km/h à Cherbourg. 11-12/02/1990 : tempête au Nord  de Paris avec des vents compris entre 120 et 160 km/h. Du 26/02/1990 au 01/03/1990 une tempête coûta 65 vies dans l’ensemble de l’Europe. Hiver doux et venteux : C’est le 2ème hiver le plus doux à Lyon depuis 1921. En décembre 1989 on a même atteint 20°C à Cap-Ferret, mais aussi à Bordeaux, Dax, Mont-de-Marsan, Biarritz, Pau, Tarbes, Cognac et Toulouse. 20/02/1990 : 19,4°C à Dieppe, 23/02/1990 : 20°C à Rennes et même 27°C à Dax (les Landes) . Le 24/02/1990 : 21°C à Strasbourg, 26°C à Mont-de-Marsan. 01/03/1990 : 24,5°C à Bastia, vent d’Ouest déchainé, c’était la 5ème tempête majeure en à peine plus d´un mois. Le vent donne des pointes de 126 km/h à Strasbourg et de 202 km/h au Cap Corse . 19/04/1990 : -2,5°C à Dijon. Le 14/02/1990 : 26°C à Nice (effet de foehn), tandis que des tonnes de neige s’abattent en haute altitude dans les Alpes du Nord. 15/02/1990 : 24°C à Antibes. 24/02/1990 : il a fait jusqu’à 21°C à Rennes, 19°C à Brest, 25°C à Bordeaux et 22°C à Marseille et Toulouse. 28/02/1990 : toujours aussi foux avec 19°C à Lille. Printemps chaud en France : 21/03/1990 : 30°C à Dax ; 22/03/1990 : 26°C à Lyon ; 02/05/1990 : 28°C à Rennes, 27°C à Brest. Eté très chaud et sec : A cause de la sécheresse il y a eu restriction de l’eau dans 60 départements. 05/07/1990 : cette année réputée très chaude n’est pas sans surprises avec : 7,30°C à Auch, 4°C au Bourget et 3°C à Rueil-la-Gadelière (Eure-et-Loir) au matin, le 11/07/1990 : 6,50°C à Brive-la-Gaillarde, 2,90°C à Rueil-la-Gadelière (Eure-et-Loir) minimum . 17/07/1990 : 37,50°C à Montpellier . 22/07/1990 : de fortes chaleurs autour de la Loire avec 36,80°C à Tours, 38°C à Niort. 02/08/1990 : une canicule sur le Nord-Ouest de la France avec 34°C à l’Ile de Groix, 37°C à La Rochelle . 03/08/1990 : la Bretagne étouffée sous 35°C à Brest, 38°C à Rennes, 39°C à Vannes. 04/08/1990 : la vague de chaleur s’est poursuit avec 36°C à Lille, 37°C à Paris, Alençon et Nantes, 38,30°C à Melun, 38,80°C à Paris-Tour-Saint-Jacques . 05/08/1990 : il a fait au plus frais 21,30°C à Châteaudun, 38°C à Montélimar l’après-midi. 28/08/1990 : un orage et une tornade ont frappé la région d’Agen déversant jusqu’à 1 mètre de grêle dans les rues de la ville. 40°C au Nord de la France en août. 28/09/1990 : 0,70°C à Châteaudun et -1,00°C à Rueil-la-Gadelière (Eure-et-Loir). 30/09/1990 et 01/10/1990, il a fait de 23 à 28 °C sur la moitié Ouest du pays, du Nord aux Pyrénées jusqu’à la Bretagne. 17/09/1990 : une gelée précoce a frappé les Ardennes avec -2°C à Charleville-Mézières. 01/10/1990 : il est tombé 266 mm de pluie à Privas. 12/10/1990 : 27°C à Rennes . 13/10/1990 : il a fait chaud pour la saison avec 25,80°C à Orléans et Paris, 27°C à Tours, 27,70°C à Romorantin… 15/10/1990 : les températures ne sont pas descendues bien basses avec des minimums de 16,60°C à Villacoublay, 16,80°C à Orléans et même 19°C à Nantes.08/12/1990 : 47 cm de neige sont tombés sur Privas. 09/12/1990 : il a neige abondamment à Lyon alors qu’à Nice il a plu jusqu’à 140 mm. 11/12/1991 : -6°C à St Brieuc. 13/12/1990 : 74 cm de neige on recouvert Albertville. Le 14/12/1990 : -12.2°C à Dijon. Le 21/12/1990 : 1,19 m de neige est tombé en 24 h à Villard-de-Lans (Vercors, alt.1050 m). 22/12/1991 : 18°C à Embrun (Hautes-Alpes, alt.870 m). 09/01/1991 : 15°C à Beauvais en pleine nuit. 10/01/1991 : le thermomètre a affiché 14,80°C à Dreux à 7 heures du matin (normale juillet-août à 7 h : 13°3). Les maximales ont atteint 17,50°C à Strasbourg, 18°C à Limoges et 19,90°C à Clermont-Ferrand.

1991. Printemps froid en France dès fin avril (gelé et neige à Paris voir même en Corse). Le 19/04/1991 : une température maximum de 3,50°C à Chatillon sur Seine, le 20/04/1991 : température maximum de 5°C à Dijon, le 21/04/1991 : -8°C à Charleville-Mezieres. Du 16 jusqu’au 25/04/1991 avec un vent de Nord, des chutes de neige en plaine, 10 cm en Seine-et-Marne le 22/04/1991, tenant parfois au sol et de fortes gelées (-4°C à -7°C). Les dégâts à la végétation avaient alors été très importants, surtout dans le Sud-Ouest et le Nord-Est. 05/05/1991 : -3°C à Embrun, 06/05/1991 : 1,10°C au Bourget, 0°C à Troyes et Nevers, -1°C à Evreux, -2,40°C à Charleville-Mézières, -2,50°C à Rueil-la-Gadelière en Eure-et-Loir (record), maximum 9°C à Paris. Le 18/05/1991 : -4,40°C à Charleville-Mézières. 03/06/1991 : à Lille il a fait que 11,40°C au maximum ! 05/06/1991 : encore des gelées avec -2°C à Charleville. 11/07/1991 : une canicule frappe la France avec 37,50°C à Auxerre. 30/07/1991 : il n’a pas fait plus de 16°C de à Chartres et il est tombé 100 mm de pluie à Montélimar et 170 mm de pluie sous un orage à Orange. 27/08/1991 : il a fait jusqu’à 38°C à Carcassonne ! 28/08/1991 : la canicule a été tardive avec 38,40°C à Cazaux. 05/09/1991 : ça chauffe en Bretagne avec 30,20°C à l’Ile de Groix, 30,60°C à Lorient. 06/09/1991 : canicule à Bergerac avec 32°C. 21/09/1991 : 27°C à Nantes. 23/10/1991 : le thermomètre toujours assez haut avec 23,20°C à Auch. 14/12/1991 : le thermomètre est descendu jusqu’à -12,20°C à Dijon. 21/12/1991 : 1,19 m de neige est tombé en seulement en 24 heures à Villars de Lans. 22/12/1991 : le thermomètre a atteint 18°C à Embrun.

1992. Le 24/04/1992 : 28°C à Gourdon (Lot), 27/04/1992 : 29°C à Carpentras . Un mois de mai sec. Le 16/05/1992 : 33°C à la Rochelle, le 17/05/1992 : 31,80°C à Auch. Le 01/06/1992 :  record de précipitation en 24 h à Paris inondation : 67 mm à Paris et 192 mm au Parc des Batignoles. 21/06/1992 : l’été débute avec 13°C de maximum à Poitiers. 20/07/1992 : de violents orages ont éclatés sur l’Eure-et-Loir avec de fortes chutes de grêle et des vents tempétueux soufflant à 104 km/h à Chartres, 119 km/h à Châteaudun et jusqu’à 180 km/h dans le Faux-Perche (Ouest du département) ce qui a ravagés les forêts. 30/07/1992 : une grosse chaleur : à Chartres avec 35°C et en région parisienne avec 38°C . 08/08/1992 : 23,20°C de minimum à l’aube à Châteauroux ! 37°C de maximum en Eure-et-Loir. De violents orages ont éclatés en soirée un peu partout : 88 mm de pluie à Bordeaux. De nombreuses rafales se sont produites : 94 km/h à Chartres, 104 km/h à Châteauroux, 119 km/h à Tours. 06/09/1992 : grosse fraîcheur au petit jour à Romorantin avec 2°C ! 22/09/1992 inondation à Vaison la Romaine. 1992 : sous de violents orages 448 mm sont tombé au Caylar, Hérault, L’Ouvèze se transforme en un torrent de boue et de débris en traversant Vaison-la-Romaine. La commune est dévastée et 37 personnes ont trouvé la mort 26/09/1992 : à Narbonne il est tombé 290mm de pluie en 4 heures, provoquant tout une forte crue de l’Aude. Le vent atteint 100 km/h à Aurillac. 14/10/1992 : le thermomètre a plongé à -1,60°C au Bourget. 18/10/1992 : un froid précoce avec -0,70°C à Orly et -3,10°C à Châteaudun. 06/11/1992 : à Aurillac on a enregistré son nouveau record mensuel avec 23,20°C maximum. 11/11/1992 : Sur le quart Nord-Ouest de la France une tempête a eu lieu avec des rafales qui ont atteint 145 km/h à la pointe du Grouin, près de Cancale (35), 137 km/h à Carteret (50), 117 km/h à la Hève (76), 97 km/h à l’aérodrome de Cormeilles, près de Pontoise (95), 94 km/h au Bourget (95). 26/11/1992 : 70 mm de neige sont tombée sur Saint-Etienne et 40 cm ont recouvrirent le sol. A Lyon c’est 6 cm qui a ont été relevé. Il a plu 107 mm à Montélimar et même 130 mm à Privas.Décembre 1992 est absolument sec à Paris : 0 mm.

1993. Le 01/01/1993 : le thermomètre n’a pas dépassé les -3,90°C au Bourget. 16/01/1993 : une douceur avec 15,70°C à Paris et 16°C à Poinville (Eure-et-Loir). Début mars 1993 : neige sur le Languedoc-Roussillon, avec 22 cm à Carcassonne, 8 cm à Nîmes, 6 cm à Montpellier.
29/03/1993 : -9.70°C à Charleville-Mézières. 20/04/1993 : 22°C en Bretagne sur l’ile de Brehat, 27/04/1993 : 28°C à Luxueil. 25/05/1993 : 31,10°C à Grenoble. 09/06/1993 : après plusieurs jours de canicule, un violent orage de grêle a éclaté sur Dreux : 22 mm de pluie sont tombé en 15 minutes. Les grêlons ont atteint jusqu’à 4 cm de diamètre, endommageant 2000 voitures, des serres de la ville… Un vent de plus 100 km/h a soufflé et fit tomber des arbres. 23/06/1993 : un orage de grêle exceptionnel A éclaté sur Garons dans le Gard, déposant un épais manteau de grêle sur le sol. 11/07/1993 : un pic de fraîcheur frappe la France avec 1,70°C à Charleville-Mézières ! 13/07/1993 : après un printemps chaud suit à un été frais avec 7,10°C à Bergerac. 07/08/1993 : à Calvile minimum atteint 26,40°C !! 23/08/1993 : le thermomètre n’a pas dépassé les 14°C à Strasbourg. 24/08/1993 : la température maximale n’a été que de 12,80°C à Clermont-Ferrand ! 27/08/1993 : des températures d’automne avec 14°C à Nevers et Poitiers, 11°C à Limoges ! 28/08/1993 : le thermomètre n’a pas dépassé 14°C à Grenoble. 12/09/1993 : un ancien cyclone a provoqué une tempête des Charentes au Sud de la Bretagne. 158 km/h à Belle-Ile, 145 km/h à Penmarc’h et 140 km/h à l’île de Groix et Quiberon. 22/09/1993 : 406 mm de pluie sont tombée au Cap Corse. Le Vaucluse a été frappée par des Inondations et coulées de boue. 25/09/1993 : à Troyes il a fait maximum que 11°C. 28/09/1993 : il n’a pas fait plus de 11°C à Rouen et 10°C à Strasbourg au plus chaud de la journée. 29/09/1993 : on enregistre un minimum de 2,10°C à Langres. 08/10/1993 : plusieurs inondations ont frappé le Sud-est de la France. Après la Provence, c’est Lyon qui a subi les colères du Rhône. 10/10/1993 : le Rhône a amorcé sa décrue. L’eau a continuée d’envahir Bollène. 16/10/1993 : une semaine après la rupture d’une digue en raison des pluies diluviennes, la Camargue continue de prendre l’eau. 17/10/1992 : à Tours un minimum de seulement -1,90°C tandis que le maximum n’a pas dépassé 4,80°C à Villacoublay !20/11/1993 : la Côte d’Emeraude a eu un minimum de -5,30°C à Dinard. 21/11/1993 : on a relevé -6,80°C le matin à Nantes! 22/11/1993 : il faisait toujours aussi froid avec minimum -8,60° à Bourges, -12°C à Romorantin et même pas plus de -4,10°C l’après-midi à Bourges! Des averses de neige se sont produit en Ile-de-France et en Beauce. 30/11/1993 : avec -3°C, il a plu assez abondamment. Un verglas généralisé a paralysé une bonne partie du Nord de la France. De nombreux accidents de la route sont à déplorer. 19/12/1993 : la température à atteint 13,90°C à Charleville-Mézières. d’importantes inondations ont été provoqués par les pluies à répétition dans le Nord-est. Ces crues ont été de l’ordre de celle de 1983 puisque les débits de la Seine à Paris ont atteint 1500 m3/s. 20/12/1993 : la température n’est pas descendu au-dessous de 11,70°C à Villacoublay et 12,30°C à Bourges. 24/12/1993 : une rafale de vent a atteint les 209 km/h au Cap Corse! 25/12/1993 : la Beauce et Chartres se sont réveillé sous 4 à 5 cm de neige. 27/12/1993 : onze départements du Nord et de l’est de la France ont été inondés.

1994. Le 08/01/1994 : les pluies de décembre et début janvier ont gonflé les fleuves et rivières, aboutissant à de nombreuses inondations dans toute la France. Le Zouave du pont de l’Alma à Paris avait les eau jusqu’aux genoux. 20/01/1994 : des inondations importantes ont eu lieu dans la ville de Saintes, en Charente-Maritime. 17/04/1994 : -4°C à Poitiers, 29/04/1994 : 28°C à Bergerac, 30/04/1994 : 29,50°C à Melun. 01/05/1994 : 31°C à Perpignan, le 31/05/1994 : 33,10°C à Albi. 18/06/1994 : sur Aubusson dans la Creuse, un très violent orage a déversé 43 mm de pluie en une heure et des grêlons gros de 3 cm de diamètre, recouvrant le sol d’une nappe de grêlon de 20 à 40 cm d’épaisseur. 24/06/1994 : la moitié Nord de la France a connu un grosse chaleur : 32,30°C à Dieppe, 34,80°C à Paris-Tour-Saint-Jacques. 28/06/1994 : au le Nord de la Bretagne il a fait jusqu’à 29,60°C sur l’île de Bréhat. 30/06/1994 : 38,30°C à Carpentras. Un mois de juillet chaud :03/07/1994 : 36°C à Colmar et 34,60°C à Belfort . 04/07/1994 : des minimums bien hausse avec 21,60°C à Roissy (record mensuel 21°5 C le 16 juillet 1976), 21,30°C à Besançon, 21°C à Toul et 20,70° C à Metz. 13/07/1994 : 32,60°C à Toul et 32,30°C à Colmar. Paris a connu 12 jours de canicule pour ce mois de juillet. 03/08/1994 : une canicule s’est installée avec 36,70°C à Rosnay, dans l’Indre. 04/08/1994 : 36,60°C à Dammartin (Seine-et-Marne), 36,90°C à Villaines (Val d’Oise) et Creil (Oise). 06/08/1994 : grosse chaleur dans le Vaucluse avec 39,20°C à Carpentras. 07/08/1994 : à Lignières, dans le Cher, un orage violent provoque des inondations. Les fortes rafales de vent qui l’accompagnent provoquent des dégâts. 20/08/1994 : canicule dans le Sud avec 37,90°C à Saint-Girons, 38,10°C à Carpentras. 13/09/1994 : un orage de grêle éclate à Toulon. Les grêlons ont atteint 5 cm de diamètre. 16/09/1994 des records de froid sur les températures maximales avec 10,80°C à Lyon, 9°C à Aurillac, 7,60°C à Embrun… 18/09/1994 : il n’a pas fait plus de 15°C à Nîmes! 19/09/1994 : 1°C minimum à Clermont-Ferrand. 08/10/1994 : minimum -1,20°C à Nevers. 14/10/1994 : à Auxerre il a fait 25°C. 31/10/1994 : avec 25°C chaleur tardive à Saint-Etienne. 03/11/1994 : douceur exceptionnelle pour un mois de novembre avec 22,50°C à Troyes, 23°C à Châteauroux et 23,70°C à Rosnay (Indre). 05/11/1994 : Un important épisode cévenol s’est abattu dans la Lozère et déborde sur le Cantal, le Lot et même la Corrèze. En 24 heures, il est tombé jusqu’à 225,70 mm au Pont de Montvert en Lozère. La voie ferrée à Aurillac, Clermont-Ferrand est emportée par les eaux en furie de la rivière Alagnon et pendant ce temps, le vent s’est déchaîné à 216 km/h au Mont Aigoual. 20/11/1994 : il faisait toujours chaud avec 25,20°C à Guéret. Hiver doux en France. 04/12/1994 : il a fait doux avec 18,80°C à Montauban.

1995. Le 22/01/1995 il y a eu des inondations importantes en France et une tempête faisant assez de dégâts. En un jour 2 mois de pluies sont tombés. A Paris la crue a atteint des débits de 1400 m3/s. En revanche en amont et en aval de certaines villes riveraines des affluents de la Seine sont inondées, notamment dans l’Oise et la Marne. 07/02/1995 : une tempête en France, cause des inondations de la Somme. 25/04/1995 : il a fait maximum seulement 8°C à Toulouse. 05/05/1995 : 29,40°C à Rennes. Le 14/05/1995 : -1°C à Saint-Nazaire, 0°C à La-Roche-sur-Yon, Vannes et Laval. 28/05/1995 : à Agen il y a eu un maximum de 32,60°C. 16/05/1995 blizzard important en Norvège : des vents de 150 km/h. 30/06/1995 : Il a fait chaud en Eure-et-Loir avec 34,30°C à Dreux. 01/07/1995 : dans les Côtes d’Armor, 144 mm de pluie sont tombé à Rostremen, provoquant des coulées de boue ! 10/07/1995 : il fait chaud sur la Côte d’Opale avec 33,10°°C à Boulogne-sur-Mer. 13/07/1995 : Toulouse sous un violent orage avec une violente rafale de vent qui a atteint les 130km/h. 20/07/1995 : la canicule frappe la France avec 36,90°C à Châteaudun et 38,20°C à Brive la Gaillarde. 02/08/1995 : le thermomètre affiche 35°C à Chartres. 07/09/1995 : des orages et vents violents se sont produis à partir des restes du cyclone « Iris ». On a relevé des rafales de 97 km/h à Tours, 101 km/h à Bourges et 104 km/h à Châteauroux. 30/09/1995 : le thermomètre a chuté jusqu’à 0,60°C à Dijon et 0°C à Romorantin dans l’aube. 02/10/1995 : encore un coup de chaud avec 30°C à Pau ! 10/10/1995 : chaleur tardive avec 26,80°C à Orly. 11/11/1995 : douceur exceptionnelle avec 20°C à Reims et 24,90°C à Grenoble !! 12/11/1995 : le thermomètre a atteint 20,10°C à Lille et 23,50°C à Ambérieu.

1996. Hiver assez froid en France. Alors qu’ils s’apprêtent à fêter Noël, les Français voient, en 1996, le mercure plonger brutalement. Heureusement pour eux, les ostréiculteurs de La Rochelle ont expédié à temps leurs marchandises. Les claires de Marennes-Oléron restées dans le bassin ont été piégées par la glace. Début janvier, la France est coupée en deux. Alors que le thermomètre descend en dessous de -20°C dans l’Aube, il flirte au sud avec des normes quasi printanières, respectivement 11°C et 14°C le 2 janvier à Marseille et Ajaccio. Le Sud n’est pas épargné pour autant par les fermetures d’autoroutes et la paralysie du trafic sur les grandes lignes TGV, provoquées par d’importantes chutes de neige. C’est cet hiver-là que Nancy connaît sa vague de froid la plus longue : 23 jours entiers sous le zéro. Le 14/01/1996 : le thermomètre a atteint 14,90°C à Châteaudun. 06/02/1996 : 20 cm de neige a Cherbourg, 5 cm à Nîmes et Lyon, 6 cm a Albi (Tarn). 20/02/1996 : 20 cm de neige a Caen, 5 cm à Bordeaux. 23/02/1996 il y a eu de 5 à 10 cm de neige un peu partout en France, voir même 30 cm de neige par endroit avec des températures de -5°C à -10°C. Mars 1996 : 15 jours de gel à Grenoble. 12/03/1996 : -6°C à Bergerac et le 13/03/1996 : -10°C à Epinal. 01/04/1996 : -5,50°C à Reims, 04/04/1996 : -6°C à Poitiers, -5°C à Brive et Mont-de-Marsan, 05/04/1996 : -4°C à Auch, -2,50°C à Carpentras. 22/04/1996 : 28°C à Strasbourg, soit 34°C de plus que 58 ans plus tôt. 07/05/1996 : une canicule précoce c’est abattu sur la France : 20,10°C au minimum à Paris et 34,10°C au maximum, 33,80°C au Bourget, 33,70°C à Orly. 12/06/1996 : canicule généralisée : on relève jusqu’à 37°C à Montpellier. Le 24/06/1996 : une petite fraîcheur au lever du jour à Albi avec seulement 6,80°C. 25/06/1996 : au maximum seulement 13,30°C à Guéret . 01/07/1996 au 10/07/1996 été froid en France. Le 07/07/1996 : l’après midi il a fait seulement 12°C à Limoges, 13°C à Bourges, 14°C à Lyon et Mâcon et 15°C à Bordeaux . 23/07/1996 : la température ne descend pas au dessous de 21,60°C à Roissy, 21,70°C à Orléans. 13/08/1996 : le thermomètre ne dépasse pas 16,50°C à Roissy. 27/08/1996 : maximum 18,30°C au plus chaud à Nîmes . 28/08/1996 : le thermomètre n’excède pas 13°C à Lille et Saint-Quentin au plus chaud de la journée. 08/09/1996 : minimum 2°C à Clermont-Ferrand. 09/09/1996 : gelée précoce avec déjà -0,30°C à Nevers . 14/09/1996 : seulement 1°C à Poitiers, 0,60°C à Brive-la-Gaillarde et -0,80°C minimum à Romorantin. 19/09/1996 : le thermomètre n’a pas dépassé 11°C à Poitiers et Angers . 22/09/1996 : les températures n’ont pas dépassé les 11,20°C à Villacoublay et les 9,80°C en campagne en Eure-et-Loir. 30/09/1996 : encore canicule à Pau avec 31°C . 06/10/1996 : le thermomètre n’a pas dépassé les 7,70°C à Guéret. 22/10/1996 : à Perpignan 28°C. 23/10/1996 : il a encore fait chaud avec 29,30°C à Tarbes. 17/11/1996 : 17 cm de neige recouvrent Saint-Girons. et 20 cm de neige recouvrent Besançon . 02/12/1996 : il y a eu une tempête à Biarritz avec un vent de 144 km/h . 13/12/1996 : 19°C à Bordeaux. 24/12/1996 : à Nantes il est tombé 20 cm de neige. Un gros orage de grêle a eu lieu à Fréjus et certaines toitures se sont effondrées, la ville est recouverte par un manteau blanc de 10 à 20 cm d’épaisseur, qui se maintient au sol jusqu’au lendemain. Le 28/12/1996 : neige dans le Var à très basse altitude. Le 29/12/1996 : le thermomètre est descendu jusqu’à -11,50°C à Chartres et -15,10°C à Strasbourg. 8 cm de neige sont tombé à Bastia. 30/12/1996 : le thermomètre a chuté à -10,70°C à Bergerac. Le 30/12/1996 : -10.7°C à Bergerac (Dordogne). Le 31/12/1996 : -11.9°C à Brive-la-Gaillarde. 02/12/1996 : il y a eu une tempête à Biarritz avec un vent de 144 km/h . 13/12/1996 : 19°C à Bordeaux. 24/12/1996 : à Nantes il est tombé 20 cm de neige. Un gros orage de grêle a eu lieu à Fréjus et certaines toitures se sont effondrées, la ville est recouverte par un manteau blanc de 10 à 20 cm d’épaisseur, qui se maintient au sol jusqu’au lendemain. Le 28/12/1996 : neige dans le Var à très basse altitude. Le 29/12/1996 : le thermomètre est descendu jusqu’à -11,50°C à Chartres et -15,10°C à Strasbourg. 8 cm de neige sont tombé à Bastia. 30/12/1996 : le thermomètre a chuté à -10,70°C à Bergerac. Le 30/12/1996 : -10.7°C à Bergerac (Dordogne). Le 31/12/1996 : -11.9°C à Brive-la-Gaillarde. Trou d’ozone agrandi.

1997. Le 01/01/1997 : le thermomètre dégringole jusqu’à -22.50°C à la Meuse, un minimum de -11.2°C et pas plus de -7°C à Paris. 02/01/1997 : le thermomètre est descendu jusqu’à -22°C à Troyes et Nantes était couvert de 10 cm de neige et de glace au sol avec -11°C minimum et -6°C maximum. 05/01/1997 : 29 cm de neige ont recouvert Grenoble. 08/01/1997 : 10 cm de neige sont tombés à Nantes, comme le 04/01/1997, s’ajoutant aux 20 cm du réveillon de Noël. Du 23/12/1996 au 15/01/1997 hiver froid en France. La température minimale absolue relevée durant cette vague de froid est de -21,80°C à Troyes. 13 jours de température minimale inférieure ou égale à -10°C on été relevé à Monthois dans les Ardennes. Pour le nombre de jours sans dégel, il atteint 26 jours à Strasbourg. Il a même fait -7°C maximum à Paris et 30 cm de neige à Paris. Le printemps a été sec avec des gelées. 21/04/1997 : -4°C dans le Var, 21/4/1997 : -7°C à Charleville-Mezieres. 02/05/1997 : 28°C à Paris, 07/05/1997 : 3 cm de neige à Paris et 5 cm de neige à Tours. Le 28/05/1997 : Montpellier le thermomètre monte jusqu’à 33,30°C . Eté froid en France : d’avril à septembre. 19/09/1997 : 30°C à Nantes. 21/09/1997 : Charleville-Mézières se réveille avec seulement -1,40°C . 01/10/1997 : coup de chaud tardif sur la France avec 28°C à Nantes et Châteaudun. 02/10/1997 : toujours de la chaleur avec 33°C à Sète. 28/10/1997 : les gelées gagnent les côtes avec -0,70°C à Boulogne-sur-Mer. 30/10/1997 : une vague de froid a enveloppée la France avec -4°C à Rennes voir -9,20°C à Clermont-Ferrand . 31/10/1997 : à Brive-la-Gaillarde il a fait -5,60°C. 06/11/1997 : la température n’est pas descendue au-dessous de 20°C à Grenoble. 11/12/1997 : le thermomètre a grimpé jusqu’à 21°C à Perpignan. 16/12/1997 : des rafale de 180 km/h ont été enregistrés à Leucate (Hérault). 17/12/1997 : 300 mm de pluie sont tombé sur Barnas et 305 mm sur La Sablière (Ardèche). Mais Chartres a reçu 8 cm de neige. 20/12/1997 : violente tempête sur l’Ouest : 158 km/h à Ouessant, 126 km/h à Biscarosse (Landes).

1998. Le 02/01/1998 : une tempête a touché le Nord-Ouest de la France et on a enregistré des vent de 198 km/h à Lorient. 08/01/1998 : une trombe marine a évolué en tornade en touchant terre dans le Pas-de-Calais et a traversé la commune de Saint-Omer-la-Capelle dans la nuit ; étêtant l’église du village et emportant des caravanes sur plusieurs centaines de mètres. du 5/01/1998 au 14/01/1998, une tempête de pluie verglaçante au Québec s’est abattue et a causé d’importants dégâts, lignes électriques déformées par le froid et la glace. Il y avait parfois 10 cm de glace sur les files, les arbres. Du 11 au 24/02/1998 une vague de chaleur c’est abattue en France. Dans le Sud Ouest ont a relevé jusqu’a 23°C. 19/2/1998 : 19°C à Bourg-St Maurice (Savoie, altitude 900 m). Mais après le froid est revenu. 13/04/1998 : 10 cm de neige dans la région de Bourges. 13/05/1998 : à Paris la température minimum a été de 18,70°C et la température maximum de 31°C (record pour un mois de mai à Paris). 05/06/1998 : 36,90°C à Ajaccio . 20/06/1998 : 33°C à Dinard . 01/07/1998 : il a fait chaud en Corse avec 42°C à Ponte Leccia. 19/07/1998 : une terrible chaleur à Gourdon avec 40,70°C . 01/08/1998 : le thermomètre n’a pas dépassé 18°C à Montélimar . 03/08/1998 : un très violent orage frappe Saint-Flour (Cantal) et déverse 20 cm de grêle . Il a fallut ressortir les chasses-neige de leur garage pour déblayer la ville. 10/08/1998 : une canicule exceptionnelle avec 37,80°C à Metz, 39°C à Troyes et 41°C à Decize (Nièvre) . 28/08/1998 : 4,70°C seulement à Saint-Girons . 05/09/1998 : le thermomètre culmine à 34,30°C à Bastia. 12/09/1998 : à Toulouse seulement 16°C au plus chaud de l’après-midi . 22/11/1998 : une vague de froid a frappé la France avec 0°C à Nice, -3,40°C à Cannes, -5,70°C à Perpignan, -9°C à Guéret et -10,20°C à Brive-la-Gaillarde. 24/11/1998 : toujours le froid en France avec -10°C à Poitiers et -11,50°C à Reims.

1999. Le 04/01/1999 : on se serrait baigné à Biarritz avec 22°C à l’ombre la journée . le 05/01/1999 : des records ont été battus avec : 17,40°C à Châtillon-sur-Seine, 14,90°C (le 07/01/1988) 16,90°C à Melun (15,70°C le 15/01/1975). 05/01/1999 : 16°C on été enregistré à Paris et Metz, 17°C à Nancy et même 23,40°C à Biarritz . 06/01/1999 : Saint-Etienne a enregistré un maximum de 18,60°C. 12/01/1999 : une brutale chute de neige a paralysé l’Ile-de-France. Des parisiens ont passé la nuit dans leur voiture même si il est tombé que 5 cm de neige (localement 10), toutefois en 45 minutes. L’hiver 1998-1999 a été doux en France, mais il est remarquable de part le fait que le temps a été régi par de fréquentes perturbations apportant leur cocktail de pluie et de neige . Le Printemps 1999 a été marqué par une forte douceur et un temps agité et pluvio-orageux. 14/04/1999 : max 4,50°C à Paris, 15/4/1999 : 14 cm de neige à Grenoble avec un maximum de 1,60°C. 02/05/1999 : 27°C à Thouars (Deux-Sevres), 27/05/1999 : nouveaux records de chaleur : 30,70°C à Colmar (30°6 C le 25/05/1993) et le 29/05/1999 16,90°C en température minimale du Bourget (16,30°C le 30/05/ 1979). 08/06/1999 : 34,40°C à Grasse dans les Alpes-Maritimes . L’Été 1999 a été chaud et orageux surtout en juillet, sans être particulièrement ensoleillé. 05/07/1999 : le thermomètre monte jusqu’à 39°C à Sartène en Corse . 24/07/1999 : la Creuse est presque frigorifiée au petit jour avec 3,20°C à Aubusson. 20/08/1999 : la Corse a eu très chaud : 38,30°C à Bastia, 39°C à Ajaccio . 21/08/1999 : seulement 4°C au petit matin à Aubusson (Creuse). Le 10/09/1999 : 30°C à Nantes. 11/09/1999 : canicule tardive avec maximum 32,30°C à Laval, 33,70°C à Thimert-Gâtelles (Eure-et-Loir), 30,50°C à Lons-le-Saunier en France et 30°C à Ostende en Belgique. Le 12/09/1999 17,50°C minimum à Villacoublay dans les Yvelines (nouveaux records). 13/09/1999 : 30,40°C à Rochefort en Belgique. Ce mois de septembre constitue l’un des mois de septembre les plus chauds depuis 50 ans. 25/09/1999 : une canicule tardive à Auxerre avec 39°C. A Orly un orage a éclaté, avec une rafale jusqu’à 140km/h. 29/10/1999 : à Saint-Girons il faisait encore très chaud avec 29,90°C . 12 et 13/11/1999 : grave inondation aux Pyrénées Orientales (le Roussillon et surtout l’Aude comme) en 1940. . 222 mm de pluie sont tombé à Perpignan et 551 mm à Lézignan-Corbières . On déplore des dégâts considérables et 27 morts. 21/11/1999 : 23 cm de neige ont recouvert Orange. Le thermomètre n’a même pas dépassé les 2°C à Marseille et 0°C à Montélimar . Niveau d’ozone stratosphérique très bas en Europe. Le 25/12/1999 et 27/12/1999 2 tempêtes violentes venant d’une dépression de 964 hPa ont touché toute la France avec des vents de 144 km/h à Strasbourg-Entzheim, 169,20 km/h à Toussus-le-Noble dans les Yvelines et à Paris-Montsouris, 158 km/h à La Rochelle, 173 km/h au Cap Ferret (Gironde), 194 km/h à Royan, 198 km/h à Chassiron et à St Denis d’Oléron en Charente-Maritime, 205 km/h à Mandelieu (Alpes-Maritimes) dû au « Jet Stream ». Des centaines de milliers d’arbres déracinés ou décapités, d’innombrables chutes de lignes électriques (3 millions de foyers privés d’électricité), 88 morts en France. Ce sont sans doute les tempêtes les plus violentes depuis celle de 1739. Hiver doux : L’Hiver 1999-2000 s’est révélé plus doux que la normale, avec une forte douceur même en février, si bien que les jours sans dégel ou même avec gel ont été rares tout comme les jours de neige.

Au XXIe siècle, l’hiver 2005/2006 est pour l’instant l’hiver le plus froid en Europe avec un écart à la normale sur la saison de -1,50°C pour la France et celui présentant le nombre le plus bas de jours de douceur…. C’est le dixième hiver le plus froid enregistré depuis 1950. Mais l’hiver 2009/2010 fût très froid en France et surtout neigeux.

 

2000. Le 18/01/2000 : le thermomètre a atteint 22,10°C à Tourettes dans le Var. 09/03/2000 : 29,30°C à Gignac (Hérault). Eté sec en Méditerranée. 10/06/2000 : 16°C maximum en France et neige à 1600 m dans les Pyrénées. La Garonne a connu une crue importante (jamais vu depuis 1977) et des inondations ont été vu. 16/06/2000 : Perpignan a connu une nuit chaude avec 24,60°C de minimum . 20/06/2000 : il a fait très chaud en Alsace : 35°C à Strasbourg . 03/07/2000 : il fait très chaud en Corse avec 28,40°C de minimum à Pila Canale et 41,60°C maximum à Sartène . 05/07/2000 : de violents orages ont éclaté en Normandie et ont causé des inondations et des coulées de boue en Seine-Maritime et au Calvados. 11/07/2000 : le thermomètre ne dépasse pas 14,20°C à Caen. 15/07/2000 : Il n’a pas fait plus de 16,30°C à Toulouse .. 17/07/2000 : un réveil glacial à Aubusson (Creuse) avec seulement 2°C .. 23/07/2000 : il a fait chaud en Corse avec 38,20°C à Sartène à cause d’un effet de foehn. 25/07/2000 : un violent orage de grêle a provoqué des dégâts à Ségonzac, en Charente : 34 mm de pluie et de grêle tombent en 12 minutes. Dans le même temps, une tornade sévit près de Bergerac à Lamonzie-Saint-Martin, en Dordogne. 03/08/2000 : il n’a pas fait pas plus de 14,80°C l’après-midi à Saint-Girons . 18/08/2000 : un violent orage a éclaté dans l’Essonne avec des rafales de 115km/h à Brétigny-sur-Orge. Des vents tourbillonnants dépassant 180 km/h ont dévastés la forêt de Sénart et le Val d’Yerres. 20/08/2000 : à Plouray, dans le Morbihan, on a relevé que 3,20°C au minimum . 25/08/2000 : canicule exceptionnellement tardive dans le Var avec 40,70°C à Montfort-sur-Argens. 11/09/2000 : 33°C à Nantes, 34°6 à Cramchaban (Charente-Maritime). 19/09/2000 : de violents orages ont éclaté dans le Sud. Il est tombé 197 mm de pluie sur Marseille, inondant le Vieux-Port. Une tornade a fait trois victimes à Montpellier. En Vendée, un orage a provoqué des inondations aux Sables d’Olonne. 29/09/2000 : des orages stationnaires ont déversés 143 mm de pluie à Barnas (Ardèche), 171 mm à Bargemon (Var) et 351 mm en deux jours au Mont-Aigoual (Gard). 28/10/2000 : le thermomètre toujours aussi haut avec 27,90°C à Pau. 25/11/2000 : d’importantes inondations ont frappé les Alpes-Maritimes. En 15 jours 950 mm de pluie sont tombées sur Menton. 28/11/2000 : le minimum n’est pas descendu pas au-dessous de 14,20°C à Brignogan (Finistère) et 15,10°C à Socoa (Pyrénées-Atlantiques). Le maximum, a été de 16,80°C à Saint-Nazaire et même 25,10°C à Herrère (Pyrénées-Atlantiques). Hiver doux en France. Le 01/12/2000 : la température minimale à Biarritz a été de 15,50°C, à Toulouse de 13,30°C, à Paris, Borbeaux, Nantes, Nice… 12°C et 10°C à Lille, Reims et Lyon. 07/12/2000 : un minimum bien chaud en France avec 16°C à 19°C au Nord de la Loire, battant ainsi des records de chaleur diurnes (17°C à Orly, 21°C à Grenoble et 24,80°C à Pau). 12 et 13/12/2000 : plusieurs graves inondations ont eu lieu en Bretagne. Quimperlé, Morlaix et Landerneau sont très touchées.

2001. Du 5 au 7/01/2001 : en Bretagne des inondations on eu lieu et des coulées de boue ont perturbée le trafic ferroviaire et le 07/01/2001 la Vilaine a atteint 5,35 m, un record absolu depuis que des mesures existent. Redon est noyée sous les eaux.. 06/01/2001 : une douceur exceptionnelle touche la Corse avec 22,90°C à Calvi. Le 28/02/2001 il est tombé jusqu’à 30 cm de neige à Aix-en-Provence. En mars 2001 l’ensemble du bassin versant de la Seine connaît une crue notable. A Paris le débit maximal enregistré est de 1510 m3/s mais la crue n’affecte pas outre mesure la capitale. En revanche c’est en amont sur l’Oise et en aval de Paris sur la Seine que cette crue a provoqué des inondations de secteurs habités. 07/03/2001 : 19°C à Paris. 24/03/2001 : 30°C à Ajaccio. D’avril à mai la Somme a été inondation. 28/05/2001 : 35.10°C à Dax è l’ombre . Du 18 au 25/06/2001 : il y a eu une canicule dans toute la France. 20,90°C de minimum à Limoges, 37°C au maximum à Montauban, 39,70°C à Sainte-Livrade-sur-Lot (Lot-et-Garonne) 32,40°C à Caen, 36,2°C à Carpentras le 24 juin, 34,9°C à Marignane. 05/07/2001 : de violents orages éclatent du Sud-Ouest au Nord-Est de la France. 101 mm de pluie tombent sur Brive-la-Gaillarde, 113 mm à Ahun (Corrèze), 138 mm à Tulle (et même 234 mm en trois jours . ). La Corrèze déborde d’ailleurs à Brive et cause des dégâts. A Framont (Haute-Saône), des grêlons de 4,50 cm de diamètre provoquent de gros dégâts aux cultures. 11/07/2001 : il n’a pas fait bien chaud avec seulement 13°C l’après-midi à Desvres (Pas de Calais). 13/07/2001 : dans la région de Béziers des violents orages ont éclaté avec des rafales de vent qui ont déracinés des arbres et endommagés des habitations. 18/07/2001 : seulement 16,70°C maximum à Paris. 31/07/2001 : sur le Languedoc il a fait très chaud avec 39,20°C à Béziers . 01/08/2001 : il a fait maximum 40,60°C dans l’Hérault, à Gignac . 25/08/2001 : canicule tardive avec 35,7°C à Caen, 38°C à Saint-Livrade (Lot-et-Garonne) et 38,50°C à Jourret (Vienne). 27/08/2002 : de violents orages éclatent sur le Nord-Pas-de-Calais causant des inondations dans les secteurs de Béthune, Lens et Arras. Les trafics routiers et ferroviaire ont été perturbés. 28/08/2001 : coup de chaleur à Albi avec 38,10°C. 12/10/2001 : l’été a joué les prolongations avec 26°C à Chamonix et 30°C à Montauban. 19/10/2000 : à Rennes il a fait 22°C. 30/10/2001 : toujours l’été, les températures étaient très élévées avec 32°C à Biarritz et même 34°C à Pau . 11/11/2001 : A 6 heures du matin, il faisait déjà 23°C à Ajaccio alors qu’à Carcassonne il neigeait et à Toulouse il faisait -1°C . Des pluies verglaçantes ont frappé l’Hérault et paralysaient la circulation automobile . 14/12/2001 : il est tombé 1 m de neige en Corse et 5 à 10 cm  en Méditerranée. Un minimum de -13°C au Massif centrale et des maximums souvent négatifs en France ont été enregistrés. 15/12/2001 : le thermomètre a plongé à -20°C en Haute-Loire, -22°C à Rovilles-aux-Chênes, dans les Vosges, -11°C à Carpentras et -8°C à Toulouse. 16/12/2001 : -12.7°C à Brive-la-Gaillarde. Des inondations ont touché la région de Quimper. 17/12/2001 : en Corse il est tombé 20 cm de neige à Corte et 30 cm à Ghisoni. Des températures toujours froides avec -12°C à Agen. Le 18/12/2001 : -10°C à Périgueux, le 19/12/2001 : -8°C à Toulouse. Du 22/12/2001 au 26/12/2001 il neigeait à l’Est de la France et dans le Sud-Ouest avec 5 cm à Bergerac. Le 24/12/2001 : -19°C à Epinal le 25/12/2001 : -9°C à Biarritz. Puis le 30/12/2001 : de graves inondations au Nord-Est de la France ont eu lieu comme en 1947. la crue de la Meuse a provoqué de graves inondations qui se retrouvent figées par le gel dans les Ardennes.

2002. Le 14/04/2002 : -1°C à Brest. 14/06/2002 : canicule sur toute la France avec 33,40°C à Avord, 38,40°C à Pau . 16/06/2002 : il fait très chaud en France avec 36,90°C à Châtillon-sur-Seine . 22/06/2002 : 39°C à Gignac dans l’Hérault . Eté frais, pluvieux en France. 08/09/2002 : de violents orages liés à un épisode cévenol ont inondé le Gard, notamment Sommières et Aramon, ainsi que les départements limitrophes. Les dégâts ont été considérables et on a enregistré une vingtaine de morts. Le 09/09/2002 le Gard a même atteint une crue record. 24/09/2002 : un violent orage de grêle a paralysé Sophia-Antipolis plusieurs heures avec une couche de grêle qui a atteint parfois 50 cm d’épaisseur . 27/10/2002 : une tempête a frappé le Nord-Ouest de la France. Des rafales de 110 km/h on été enregistré en Ile-de-France, 145 km/h sur les côtes au cap de la Hève (76) voir peut être 161 km/h au cap Gris Nez (62). Du 17 au 28/11/2002 plusieurs inondations à l’Est et au Nord de la France et en Italie : le 18/11/2002, des inondations frappent le Var… puis le 24/11/2002, les pluies à répétition ont provoqué des inondations importantes dans l’Est et le Sud de la France, notamment dans le Doubs. 12/12/2002 : des inondations ont eu lieu dans le Gard et l’Hérault. Sommières est particulièrement éprouvée par sa 3ème crue importante en 13 mois. 21-22/12/2002 (de 6h à 6h) : 61 mm à Brest. Du 28/12/2002 au 05/01/2003 des inondations importantes. Le 02/01/2003 : une mini-tempête en France. En France le mois de décembre a été doux. Du 20/12/2002 au 3/01/2003 on a relevé des températures de 15°C supérieur à la normale. 26/12/2002 : l’après midi, 14.6°C à Paris Montsouris, 17.20°C à Vichy ou encore 19.7°C à Biarritz.

2003. Un froid du Nord-Est est venu envahir la France du 04/01/2003 au 13/01/2003. Le Rhône gelée de 3 cm. Dans les Pyrénées Orientales il a neigé jusqu’à 10/15 cm, à l’Aude : 5 à 10 cm, au Gard : 5 à 15 cm , au Vaucluse : 5 à 15 cm et jusqu’à 20 cm à Cavaillon au Bouches du Rhône. Du 11 au 13/01/ 2003 la neige et le verglas paralysent le Nord-Ouest, le Sud-Est et l’Est de la France. Le 04/01/2003 : des chutes de neige brutales ont paralysé l’Ile-de-France, déposant une couche de 5 à 10 cm. – En France, dans le Gard, il est tombé entre 10 et 15 cm sur le secteur du Vigan ou à Garons. En Alsace et surtout en Lorraine, 10 cm de neige et en Meuse, de fortes chutes de neige dans le Nord du département. Dans le Sud-Ouest, des routes étaient coupées, notamment en Creuse, Corrèze, Haute-Vienne et dans les Pyrénées-Atlantiques. Sur toute l’Auvergne, la circulation était extrêmement difficile, voire impossible, au dessus de 400 mètres d’altitude. Il n’était pas tombé autant de neige depuis 1985 dans les chaines Pyrénéennes, les Alpes, le Jura, le Massif centrale. 03/02/2003 : une tempête a sévit de l’Atlantique à la Méditerranée avec 130 km/h à Biscarosse, 148 km/h à Conca (Corse) et 173 km/h au Cap Corse. 04/02/2003 : inondations dans le Sud Ouest. La Garonne atteint 9,13 mètres, pour une cote d’alerte de 6 mètres. Une digue a cédé. 08/04/2003 en France des records ont été battus : -7.10°C à Clermont-Ferrand et St Etienne, -5.80°C à Reims, -8.60°C à Charleville-Mezières. 14/04/2003 : tempête dans le Midi-Pyrénées avec un vent de 120 à 130 km/h à Toulouse. Printemps chaud et sec surtout dans le Nord entre le 11/03/2003 au 10/04/2003 il est tombé que 5 mm de pluie à Brest, 2 mm à Chartres, 8 mm à Reims ce qui est loin des 50 à 60 mm en moyenne à cette période de l’année. 15 et 24/04/2003 : 25°C à Paris. Le 06 et 09/05/2003 : 33,80°C à Ajaccio (record) et encore 30°C à 20 heures contre au Sud Ouest de la France.03-04/12/2003 : le Sud-Est a été frappé par d’importantes inondations, 20 départements ont été touchés. Montpellier, Marseille Nîmes, Montauban,… ont été concernés par ces inondations. Dans le Vaucluse, une digue en travaux avait cédée. Le Rhône a atteint un débit record de 12.000 m3 par seconde le 04/12/2003 à Beaucaire (Gard), soit son plus haut niveau depuis que des mesures sont effectuées. Ce fut la plus forte crue depuis plus de 100 ans.

2004.  Les 01 et 02/01/2004 : Clermont-Ferrand a été recouvert de 7 cm de neige poudreuse et 5 cm à Lille. 10/01/2004 : il a fait 18°C à Pau, à Tarbes et à Biarritz. 1 13/01/2004 : à Bastia le maximum a été de 25,10°C (nouveau record). Du 12 au 16/01/2004 : Un peu partout en France des inondations et coulées de boue ont eu lieu. Quelques inondations mineures ont touché les départements de la Haute-Garonne, de la Gironde, du Pas-de-Calais et du Bas-Rhin. A Thônes une partie du centre-ville a été inondée le 14/01/2004 et une coulée de boue a recouvert plusieurs des 40 chalets du Hameau des Egravats (Puy-de-Dôme). Le 15/01/2004 à Blâmont (Meurthe-et-Moselle), la Vézouze a envahi le centre-ville sur 1 m de hauteur environ. La Loire a débordé le 16/01/2004 dans le Maine-et-Loire et surtout dans la Sarthe sur le secteur de La Flèche. Du 27 au 29/01/2004 : à Roissy 10 cm de neige sont tombé. Le lendemain 5 à 10 cm de neige sont tombé à Lille, 5 cm de neige sont tombé à Paris, 12 cm sur les hauteurs de Nancy (350-400m) et 5 cm en bas (200-250m), 15 cm à Metz, 12 cm au sol en 3 jours dans le Bas-Rhin, 9 à 12 cm à Strasbourg. Dans le Nord par endroit il est même tombé 30 à 35 cm en plaine. Ce qui a paralysé le trafique routier, aérien et ferroviaire. Du 01 au 06/02/2004 : des températures printanières en plein hiver. Le 03/02/2004 il a fait 16,60°C à Lille (record battu pour un 2 fév.), 17°C à Paris et même 22.80°C dans les Landes. Le 04/02/2004 : 18,60°C à Dunkerque soit à 0.40°C du record en 1990. Le 05/02/2004 : la température est monté jusqu’à 23.50°C à Saint Girons (Midi-Pyrénées) et 18°C à Paris et jusqu’à 23,80°C à Dax. Mais le thermomètre n’a pas dépassé 4,30°C à Aubenas en Méditerranée sous des nuages bloqués par un puissant anticyclone de 1040hPa. Le 27/02/2004 : du Morbihan jusqu’aux Landes de fortes chutes de neiges se sont produites. Tout l’Ouest de la France a été touchée. A la cote d’Emeraude à Saint-Malo il est tombé 7 cm et dans le Morbihan et dans les Côtes d’Armor c’est 35 cm qui est tombé. Plusieurs foyers ont été privés de courant et la circulation a été très difficile. 01/03/2004 : 5 cm de neige à Brignoles (Var). 02/03/2004 : -5°C à Dinard. du 19 au 21/02/2004 : plus de 30 cm de neige. (22 cm à Montélimar (Drôme) le 20/02/2004, 25 cm à Orange (Vaucluse) et 55 cm à Montélimar le 21/02/2004). Des vents bien forts, jusqu’à 100 km/h ont été enregistrés. 15/11/2004 : des vents violents ont soufflé en méditerranée. Dans le Sud Est de la France des vents de 150 km/h au Cap Béar ont été enregistrés. Des arbres, lignes électriques ont été arrachés. 17/12/2004 : une tempête a frappé dans le Nord et l’Ouest de la France. Des raffale de vent ont soufflé jusqu’à 150 km/h près du Havre. Des arbres, poteaux… ce sont abattus. il y a eu 6 morts et plusieurs blessés ainsi que 385.000 foyers privés d’électricité. Le mécanisme à l’origine de la tempête est analogue à celui des tempêtes de décembre 1999.

2005. Du 23 au 28/01/2005 : D’importantes chutes de neiges, ont eu lieu dans le Sud Ouest, l’est, le Nord-est de la France, dans les haute altitude des Pyrénées jusqu’à -40°C. Le 20/02/05 le Sud Ouest de la France a reçu une bonne couche de neige suivant les régions : 15cm à Saint-Gaudens… Le 22/02/2005 la Bretagne a reçu 9 cm de neige à Cavan et au Nord-est et Sud-est de la France Le 23/02/2005 dans les Cotes d’Armor et le Finistère il est tombés entre 5 et 10 cm. Le 24/02/2005 en France, il a bien neigé. Paris à reçu 5 à 6 cm de neige. La Haute Normandie, la Cote d’Armor, de la Manche, le Nord de la Bretagne… ont été touchés par des chutes de neige de 2 à 5 cm voir 10 cm. Au matin du 01/03/05 beaucoup de records ont été enregistrés : En France : -8,40°C à Toulouse, -9,40°C à Paris-Orly, -16,40°C à Mulhouse… et il a même fait -24.90°C à Mouthe dans Doubs (900 m). Du 01 au 06/03/2005 : Le 02/03/2005 après des chutes de neige dans le Nord-Ouest, il est tombé de 10 cm des Pays de la Loire au Pas de Calais. Le 03/03/2005 le Centre et l’Ouest de la France ont connu des chutes de neige parfois importantes. 9 cm de neige à Rouen (Haute-Normandie) et 7 cm sur les aéroports parisiens, créant des difficultés de circulation. Du 28/02/05 au 06/03/2005 la vague de froid sans précédent depuis 34 ans sur la France a fait 3 morts. Cette vague de froid a entraîné le 28/02/2005 un record de consommation d’électricité avec 86.024 mégawatts. Sur l’ensemble de l’hiver, les températures moyennes sont proches des normales sur le tiers Nord-Ouest du pays ainsi que sur le Sud-Est. Partout ailleurs, elle sont inférieures de 1°C à 2°C aux valeurs habituellement observées à cette saison. (source Météo France). La fin de l’hiver a été bien froid et neigeux en Europe. Au Calvados 30 à 50 cm de neige sont tombée en continue du 16/02 au 06/03/2005. Des jaseurs boréales venant de Sibérie sont même venu jusqu’en France dès novembre 2004. La dernière invasion importante en France remonte à 40 ans, durant l’automne et l’hiver 1965-1966. Le 19/03/2005 : Des records de chaleurs ont été relevés : 24.80°C à Angers, 24.70°C à Limoge, 25.60°C à Cognac, 26.70°C à Brive la Gaillarde. 20/03/2005 : premier incendie dans le Sud-Ouest. 22/03/2005 : le printemps et l’hiver ont été sec comme d’octobre 2004 à fin mars, les précipitations ont été deux fois plus faibles que la normale sur beaucoup de régions. Le déficit d’humidité dans les sols est de 50 à 75% en Picardie, Pays de la Loire, Poitou Charente, au Nord de l’Aquitaine et en PACA. Des cours d’eau comme le lie du Gardon sont a sec. Ce qui est pire qu’en 2003, et n’a jamais été vu depuis 50 ans. 16/04/2005 : des chutes de neiges importantes se sont abattue en Rhône-Alpes. De 20 à 45.cm de neige lourdes ont été enregistrés à moins de 600 mètres dans la région. Ce qui a privés 49.000 foyers d’électricité dans la Drôme et l’Isère, des branches d’arbres se sont cassées, l’autoroute qui relie Lyon à Grenoble, l’A48, est bloqué. Fin avril : les températures ont beaucoup monté et des records mensuels ont été battus. le 29 il a fait : 29.80°C à Albi, 30.70°C à Orange… Le 30 il a fait 33.20°C à Cazaux, 32.70°C à Dax, 31.10°C à Bordeaux, 30.20°C à Tarbes. Du 16 au 29/06/2005 une canicule a touché toute la France et une partie de l’Europe. Les 39°C ont même été atteint dans le Sud Est. Des records de chaleur sont tombés : 33,80°C à Embrun le 25 et 28/06/05, 34,50°C à Melun le 25/06/05,… Le 28/06/05 on a même connu un record de température moyenne pour un mois de juin depuis 1950, avec 25,80°C sur l’ensemble de la France.De forts orages ont souvent éclaté : – Le 23/06/05 : un orage violent et très électrique a frappé Paris causant des inondations de 20 à 30 cm accompagnées de très fortes rafales de vent et de grêle. De nombreux arbres ont été déracinés. – Le 27/06/05 : de violents orages ont touchés l’Ouest de la France dont Bordeaux. – Le 03/07/05 : Des orages ont créé des inondations importantes à Lille. 1m30 d’eau a été constaté dans certains endroits et de gros dégâts ont été causés. Le 18/07/05 : De violents orages ont causé d’importants dégâts, en particulier sur le bassin lémanique des arbres ont été arrachés, les jardins, champs… ont été dévastées par la grêle, voitures, toitures… endommagé. Les grêlons ont parfois atteint la taille d’une balle de ping-pong. Cela ne c’est pas produit depuis 1955 sur le bassin lémanique. Des inondations ont été signalées. – Le 10/08/05 : Des orages violents ont touché la France en passant du Sud d’Ouest vers l’Est avec une activité électrique importante et des pluies parfois très fortes accompagné de vents violents. – Du 20 au 26/08/05 : des inondations ont touché dans le Nord et l’est de la Haute-Savoie. En France 19 départements sur 14 ont été en restrictions. 08-09/09/05 : Le Gard et l’Hérault ont connu d’importantes inondations. A Nîmes (Gard) il est tombé 200 mm et dans d’autre endroit plus de 300 mm. Les rues étaient devenues des torrents. Le mois d’octobre a été très doux en France avec de nombreux records qui ont été battus. Paris-Montsouris, ce fut le mois d’octobre le plus chaud depuis l’ouverture de la station en 1873 (température moyenne de 16.0°C contre 15.6°C en 2001, précédent record). Le 27 et le 31 octobre il a fait 24°C. Aucune gelée en plaine n’a été enregistré phénomène également inhabituel à cette période de l’année. 15/11/2005 : dans les Pyrénées-Orientales et l’Aude des inondations ont eu lieu suite à d’importantes précipitations. Le niveau de la rivière Aude est supérieur de 3 m à la cote d’alerte dans le secteur de Moussoulens. Du 24 au 27/11/2005 : Les 1ère chutes de neige importantes en France et routes verglacées le matin en plaine : en Normandie, dans l’Est des difficultés de circulation persistent ainsi dans les régions Rhône-Alpes et Auvergne, dans le Sud-Est et dans certains secteurs de l’Ouest, notamment en Ille-et-Vilaine. 3 à 5cm de neige verglacé le matin à Paris, 11cm à Grenoble, 4cm à Nancy, 15cm à Rennes. L’hiver 2005/06 a été particulièrement froid et long, même si on n’a pas relevé de fortes vagues de froids. Les températures sont très nettement inférieures aux normales (de déc. à fév.) sur l’ensemble de la France avec un écart à la normale sur la saison de -1,50°C. C’est le dixième hiver le plus froid enregistré depuis 1950 et il arrive en 2ème position (après 1962-63 et 1894-95) des hiver présentant le nombre le plus bas de jours de douceurs. le 02/12/2005 : de la Bretagne au Cotentin des rafales de vent de 110km/h à 130km/h ont été enregistrés sur les côtes voir même dans le Finistère, 165km/h à la pointe du Raz, 144km/h sur l’île d’Ouessant et 122 km/h à Brest. Cette tempête a causé quelques dégâts. le 03/12/2005 : de violentes pécipitations sont venues sur les Alpes-Maritimes (60 à 190 mm) et le Var (60 à 90 mm). D’importantes inondations ont alors eu lieu causant d’importants dégâts, des glissements de terrain. Du 27 au 30/12/2005 : Des chutes de neige importantes sont tombées au Nord et à l’Est de la France. 30 cm de neige sont tombées en Manche, paralysant les autoroutes comme l’A84. Une dizaine de centimètres sur la région de Dunkerque. Les températures étaient très basses : en Normandie, dans la nuit du 28/12/05 -14°C, le 29/12/05 il y avait 20cm de neige à Dijon avec -9.80°C. 10 cm en plaine, et des pluies verglaçantes sont tombées à l’Ouest, à la Manche et à l’Est le 30/12/05 causant coupures de courant, trafic aérien et à la SNCF… Le Sud-Est a eu des températures très froides avec -6,60°C à Marseille, ainsi qu’à l’Est avec un record pour un mois de décembre à Dole avec -17.80°C, -19°C à Grenoble et -20.20°C à St Geoirs à l’Est.

2006. Du 23 au 29/01/06. En France quand la vague de froid est arrivée il a été relevé un cumuls très importants en moyenne vallée du Rhône, avec plus de 30 cm à Valence. Le 28/01/06 un déluge de neige sur le Sud-Ouest du Massif Central, et l’Aveyron, le Tarn, le Lot et l’Aude ont été les plus touchés avec 60 cm à Millau qui n’avait jamais vu autant de neige depuis l’ouverture de la station météo en 1964 et 75cm à Rodez ce qui est record. Il est tombé 10 cm à Toulouse, 8 cm à Tours, puis dans la vallée du Rhône (35 cm cumulés à Montélimar) et de la neige aussi en Bretagne et Centre. Le 29/01/06 après les chute de neige en France, la pluie à créé des inondations dans l’Aude et surtout l’Hérault. Du 28/02/06 au 05/03/06 des intempéries ont touché le Nord et l’Ouest de la France a aussi été plus ou moins touchés au cours des jours suivant les régions avec 2 à 3 cm en Haute Seine et Paris, 5cm à Rouen, 15cm dans le Nord-Est à la Moselle en plaine, 10 cm en Normandie . Le 04/03/06 des chutes de neige ont touché l’Est de la France. Le Haut-Rhin a été le plus touché avec à Mulhouse au matin une couche de 50 cm. Le 05/03/06 les masses de neige atteignaient de 60 à 80 cm dans les villes en Franche-Compté et Alsace. Par exemple, 50 cm au village haut-rhinois (68). Puis le 05/03/06 vers le Centre de la France il est tombé entre 5 et 10 cm de neige et dans le Sud Ouest 1cm à Albi et Toulouse, 5cm à Tarbes mais qui a vite fondu. En Haute Savoie on mesuré 50 cm de neige. Des arbres et ligne electrique sont tombés… En Suisse, Le trafic ferroviaire a également connu des perturbations. L’aéroport de Bâle-Mulhouse a été fermé. Les importantes chutes de neige, ont battu tous les records. Le 07/03/06 plus de 60 cm de neige sont tombés en 24 h sur le canton du Jura, en particulier en Ajoie. Les écoles ont étés fermées. Du 08 au 11/03/06 : de fortes pluies et la fonte des neiges rapide en France ont provoqué des inondations dans le Jura, sur l’ensemble du Doubs, du Territoire de Belfort et en Bourgogne. Des routes ont été coupées, des caves et sous-sols de particuliers et de quelques magasins inondées. Puis le 11/03/06 des inondations ont touché le Sud, Sud-Ouest et l’est de la France après des rafales de vents de 100 km/h et précitations très fortes la nuit. 90.mm d’eau est tombés la nuit à Pau causant des glissements de terrains, inondant des routes, maisons. Le 12/03/06 : quand le froid de l’anticyclone scandinave est arrivé en France des records quotidiens des maximums les plus bas ont été atteint avec +1.30°C à Auxerre (ancien record était +3.0°C en 1972 depuis 1951), -0.2°C à Mulhouse (+1.50°C en 1958 depuis 1947), -0.60°C à Besançon (+1.30°C en 1901 depuis 1884), +3.3°C à Châteauroux (+4.3°C en 1925 depuis 1893), +1.80°C à Lyon (+2.50°C en 1932 depuis 1920), +5.80°C à Marignane (+6.60°C en 1958 depuis 1921) ou encore +1.60°C à Reims (+2.70°C en 1932 depuis 1929). Le 31/05/2006 : le froid vient sur une grande partie qu’il est tombé 2 cm de neige en France 1,5 cm dans les Préalpes et les Alpes, entre 1000 et 1500 m. Ce qui n’avait pa eu lieu depui 20 ans soit très exactement le 29/05/1986. Début juin : Record de froid pour un début juin avec le 01/06/06 2.60°C à Auch, 0.80°C à Orléans, 2.10°C à Brive, -2.30°C à Chamonix… Le 03/06/06 il a neigé en Corse et ce dès 1000m d’altitude et tenait à 2000 m ce qui est très rare. Ce mois de juillet 2006 a été le plus chaud des mois de juillet depuis 50 ans avec une anomalie de 3,50°C en France. C’est aussi le 2ème mois le plus chaud après le mois d’août 2003. Du 10 au 28-29/07/06 une canicule c’est abattue en France faisant tomber des reccords et des températures maximales le plus souvent comprises entre 34 et 37°C, et des minimales entre 20 et 23°C. Il a fait 39,6°C à Conqueyrac (Gard) le 12/07/06. Le 17/07/06 il a fait minimum 23°C à Toulouse, à Marseille 24°C et 25°C à Nice… Le 19/07/06 il a même fait 38,3°C à Dunkerque maximum . La canicule a causé 64 morts en France et plus de 80 en Europe soit les 3/4 en France. Le 25/07/06 il a été relevé comme maximum 40,30°C à Vaison la Romaine (84), 38,20°C à Auch (32), 38,70°C à Castelsarrasin (82) et Chablis (89)… Le 29, 30 et 31/07/06 il a fait 36°C a Nimes. Cette vague de chaleur qui a touché la France se situe au 2ème rang des plus sévères, après la canicule de 2003, mais elle a duré six jours de plus que celle-ci d’après Météo France. La sécheresse est toujours aussi importante à titre d’exemple, le Giessen (rivière du Bas Rhin) a un débit de 125L/sec au lieu d’environ 1500L/sec. Lors de cette canicule sur une grande surface de la Méditerranée la température dela surface de l’eau a atteint les 29-30°C soit une anomalie de 4 à 5°C environs . La Garonne est à sont niveau le plus bas depuis 50 ans. 13/08/06 : des précipitations ont causé des inondations dans le Nord de la France. Un automne bien doux avec une anomalie des moyennes des températures par rapport à la période 1950-2006, supérieure de 2.9°C pour l’automne ce qui classe dans le plus chaud automne en France depuis 1950. En France Ses 3 mois ont eu une anomalie de 2.90°C pour septembre, de 3.3°C pour octobre ce qui place ces deux mois au second rang depuis 1950 et une anomalie de 2.4°C pour novembre le portant au 4ème rang des mois de novembre depuis 56 ans. Du 01 au 11/09/06 : une canicule a touché la France avec des températures maximales supérieures à 30°C et des minimales qui ont même atteint 20°C. Le maximum absolue à Bordeaux-Mérignac a été de 35°C le 6/09/06, valeur proche du record du 17/09/1987 avec 37°C. Les températures ont eu une anomalie de 3 à 5°C. Le 14/09/06 à cause des cévenoles le Sud-est de la France à été touché par de fortes précipitations et de violents orages. Le Languedoc Roussillon a été touché par des inondations et des toitures endommagées. Il est ainsi tombé 180 mm dans lé région de Montpellier. A l’est de l’Hérault une tornade a fait des dégâts. Des campings ont été inondés en Corse. Le 03/10/06 : Des rafales de vent qui ont atteint jusqu’à 166 km/h à la pointe du Cap-Ferret sur les bords du bassin d’Arcachon, en Gironde ont provoqué des coupures d’électricité, des chutes d’arbres… Des inondations ont eu lieu dans l’est particulièrement dans le centre-ville de Rambervillers (Vosges) se trouvant sous 40 cm d’eau. En 24 heures, il est tombés près de 100 mm d’eau par m2. Le 20/10/06 : dans l’Hérault, il a beaucoup plu alors des routes ont été coupées et inondées par les cours d’eau qui se sont gonflés. 24/10/06 : Dans la nuit du 23 au 24/10/2006 une tempête est passer dans le Nord-Ouest et Nord de la France. Les rafales ont atteint 100 à 120km/h sur les côtes de la Manche et de la mer du Nord et 95km/h dans la région d’Ile-de-France mardi matin. Dunkerque a été la ville la plus touchée. Des toitures se sont envolées et des arbres se sont retrouvés à terre. Des caves ont été inondées à Dunkerque et Saint-Pol-sur-mer. L’automne 2006 a été en Europe le plus chaud depuis 1659. 25 au 30/10/06 : toute la France a été sous des températures très douces pour un mois d’octobre. Le 25/10/06 record pour un mois d’octobre a Biarritz avec 29°C. Dans la nuit du 25-26/10/06 les températures on été élevées. Des records de minimales ont été enregistrées à Bordeaux-Mérignac avec 18.7°C…. Puis de maximales aussi à Ajaccio (29,5°C), Belfort (26°C), Besançon (25,5°C), Colmar (26°C), Marseille (27,7°C contre le précédent record de 25,8°C en 1937), Lyon (27°C)… Soit une anomalie entre +3 et 5°C. Fin novembre a été doux en France avec des températures très au-dessus des normales surtout le 25/11/06 avec des températures proches de 18-24°C. L’hiver a été très doux en Europe.- En France il a été le plus doux depuis 1950, avec une température moyenne supérieure de 2,1°C à la normale saisonnière. Janvier 2007 se situe au second rang des mois de janvier les plus chauds en France pour la période 1950-2007, derrière janvier 1988 (+3,1°C). 1961-1990. Le 08/12/2006 : une tempête a traversé la France. Les vents ont soufflé jusqu’à 148 km/h sur l’île de Ré, ainsi que près de Pornichet (Loire-Atlantique) et à 116 km/h à Belle-Ile et à 130 km/h à Noirmoutier. En Vendée, en particulier dans le Sud du département, autour de L’Aiguillon-sur-Mer, il a été relevé 50 cm d’eau dans les rues. D’importants dégâts, coupures d’électricité ont eu lieu.

2007. Du 02 au 20/01/07 : une grande douceur a touché la France et l’Ouest de l’Europe de l’Ouest. Des records journaliers de maximums sont tombés le 09/01/07 avec 19,2°C à Perpignan, contre 18,1°C le 9/01/1996. Il y a en a eu aussi à Strasbourg avec 14,3°C degrés contre 14,2°C en 1992, à Lyon avec 16,2°C contre 14,8°C en 1996, à Dijon avec 12,9°C contre 12,1°C en 1998 et à Marseille-Marignane 18,7°C contre 17,1°C en 1996. A Paris, la nuit a été très douce avec pas moins de 11,2°C, le précédent record datant de 1922 avec 9,5°C étant ainsi battu. Même 20°C maximum à Grenoble et plus de 12°C minimum à l’Ouest le 10/01/07. Soit des températures d’environ 8°C au dessus des normales saisonnières. Le 18-19/01/07 la douceur a été « particulièrement remarquable » où des records ont été battus avec des températures de fin de nuit de 13,9°C à Agen et 12,7°C à Orly. Le 20/01/07 il a fait jusqu’à 24°C à Toulon. – Le 11-12/01/07 uen tempête a touché le Nord de la France où les vents atteignent 125 km/h. De fortes pluies et de vents de 60 km/h en Ecosse et au Nord de l’Angleterre et jusqu’à 90 km/h en Irlande. Des bateaux ce sont échoués, des arbres écroulés. – Le 18/01/07 : une nouvelle tempête violente a touché la France du Nord. Des rafales ont atteint 120-130 km/h sur les côtes françaises de la Manche, et de 130 à 150 km/h sur des sommets du centre du pays et des Vosges (est). Elle a causé d’importants dégâts dans le continant : des arbres, poteaux… sont tombés, des parties de toit écroulés… perturbation de la SNCF, des avions… Cette tempête dû aux températures exceptionnellement élevées enregistrées dans l’Atlantique Nord et à un centre dépressionnaire profond et étendu qui se déplaça rapidement sur le Nord de l’Europe est la plus violente depuis celle 1999. Du 23 au 25/01/07 : une vague froid a touché de l’est au centre de la France du 23 au 25/01/07 et a l’Ouest le 25/01/07… causant des perturbations routières… Du 19 au 24/03/07 : une vague de froid venu de l’Arctique a touché le Nord-Est de la France, le trafic routier a été perturbé par des averses de neige, de grésil… jusqu’en plaine. Les températures étaient 6 à 8°C au-dessous des normales. Le 23/03/07 il est tombé entre 15 et 20cm en Lorraine… privant d’électricité des habitations. Le 30/03/07 : 5 à 8cm de poudreuse sont tombée en Normandie. Vers la Seine Maritime,… quelque chutes de neige sont aussi tombées. Le mois d’avril a été le plus chaud des mois d’avril depuis 1950 voir 1900 en Europe. En France la moyenne des températures est supérieure de 4,3°C aux normales saisonnières. Le 29-30/04/07 des orages violents ont éclaté un peu partout en France. Dans le Rhône vers Lyon, des caves… ont été inondées suite à la montée des eaux qui a atteint jusqu’à 2m de hauteurs dans certaines rues. Des toitures ont aussi été endommagées par la grêle. Idem vers Paris. Le 4/05/07 : des inondations ont touché le Pays Basque. Des torrents de boues ont emporté plusieurs voitures, alors que l’eau est montée jusqu’à 3 m par endroit. 24/05/07 : le Sud-Ouest (au Sud de Pau) puis le Nord-Est de la France ont été pris par des orages violents accompagnés de grêles. Des rues ont été inondées. Eté avec des températures dans la normales en France et douces. 07-08/06/07 : de violents orages qui ont éclaté dans le Nord de la France ont provoqué d’importantes inondations ou coulées de boue provoquant des dégâts importants et des perturbations dans le trafic routier et ferroviaire. Dans le Valenciennois (Nord), par endroits il est tombé près de 10cm de précipitations en moins de 3h ce qui logiquement tombe en un mois. Dans l’Oise à la commune de Guiscard la montée des eaux a atteint environ 1,60m. Puis le 10/06/07 le Sud Ouest a été touché par de violents orages. Au Gers des coulées de boue, des chutes de grêles gros comme des œufs de pigeons ont tout ravagé des cultures et causé des dégâts. Le 08/07/07 un gros orage a touché l’Est de la France et les précipitations en Suisse ont causé une crue du Rhin. Des débordements de l’Ill et de la Largue, dans le Sud du Haut-Rhin, ont coupé plusieurs routes. Le 09/11/07 : Une tempête a provoqué des vents violents et de hautes marées en France et ont eu de fortes rafales de vents pouvant atteindre les 110 à 130 km/h. Du 15 au 18/11/07 : les températures ont chuté en Europe donnant des températures hivernales. A Toulouse le 18/11/07 le minimum a été de -6,9°C soit un record de froid pour une 2ème décade. Des record mensuel ont été battues aussi comme à Bergerac (-9.3°C puis -9.8°C), battues 2 jours de suite. Au large des côtes Nord de la Bretagne des rafales de plus de 110 km/h ont été atteint entre la nuit du 09-10/12/2007. La hauteur des vagues (différence entre le creux et la crête) ont atteint les 10 m . Du 13 au 20/12/2007 : les températures ont chuté en Europe. Le 17/12/2007 le maximum est pas monté au-dessus de -3°C à Lyon. La Corse a été touchée par de fortes chutes de neige accompagnées d’un vent d’Est à Nord-Est. 1 à 5 cm en plaine, 10 cm à 300 m sont tombé. Au Nord des températures sont descendues jusqu’à -9.4°C à Clermont-Ferrand ,-9.2°C à Besançon le 19/12/2007.

2008. 03/01/2008 : Des pluies verglaçantes ont perturbé la circulation dans une trentaine de départements du Nord et de l’Est de la France. Le 10/03/08 : une tempête a frappé le Nord de la France. Des rafales à 156 km/h à la Vigie du Homet et à la Pointe du Raz ont été enregistrées. Un chalutier a fait naufrage en France, un cargo de 88 mètres s’est échoué… En Loire-Atlantique des inondations ont eu lieu. Le 20/03/08 : Une houle est arrivée sur les côte de la Guadeloupe avec des vagues de 15 m de hauteur ont été enregistrées détruisant 20 maisons… Celle-ci a était causée et c’est mis en place entre un puissant anticyclone situé vers le Nord de Cuba et par un système dépressionnaire situé à 2500 km au Nord de l’arc des Antilles. 07/04/08 : Vers le Nord Nord-Est des chutes de neige exceptionnelles pour un mois d’avril ont eu lieu. A la Somme, au Pas de Calais c’est entre 15 et 20 cm avec l’A16 qui était impraticable, puis 5 à 15 cm sur la Seine Maritime, 5 à 10 cm sur l’Oise ou la Somme. Du côté de Boulogne sur mer on relevait même plus de 30 cm de neige par endroit. 01 au 13/05/08 : des températures bien hautes dans le Nord de la France bien ensoleillé comparées au Sud et Sud-Ouest. 15/05/08 : Toulouse a été touché par un violent orage. Des chutes grêle on eu lieu dans certain quartier recouvrant d’un épais manteau blanc les rues. Des inondations on touché des rues.26/05/08 : De violents orages ont éclatés du côté de la Dordogne et au Nord-Est du Lot et Garonne. Ce qui a provoqué des inondations. Le 30/05/08 : A son tour ce fut la Corse qui se réveilla inondée à Ajaccio après des précipitions de 123 mm pendant la nuit soit l’équivalent de 3 à 4 mois de pluies. Un record depuis 1949 . Le niveau de l’eau atteignait 1,50 mètre par endroits. Le 01/06/08 : De nouvelles inondations ont eu lieu un partout en France. Dans le Sud-Ouest il y a eu la crue d’un cours d’eau proche d’Auch, dans le Gers qui a fait dérailler un TER. Dans l’Ouest un orage violant sur Libourne, située à 30km à l’Est de Bordeaux a provoqué des effondrements de plafonds dans deux maisons, causé par des inondations,… Puis à Vouvray des rues ont été détruites par le cumul des précipitations qui ont emporté tout sur son passage. Dans l’Est à Strasbourg un éboulement de la chaussée a eu lieu, trois halls de la gare centrale ont été inondées pour la 2ème fois en deux jours. 02/06/08 : Lille a été inondé et Ajaccio a été à nouveau touché avec 4 fois plus de pluie qu’en 1 mois causant des inondations. 04/08/08 : Dans le Nord de la France à Hautmont une tornade de classe F4 a fait 4 morts et 13 blessés et endommageant 700 logements au total, dont 500 à Hautmont. Fait rarissime en France. 05/09/08 : De puissants orages ont balayé l’Hérault en faisant de gros dégâts. Des chutes de grêle ont fait des dégâts à environ 300 hectares de vignes sur les 350 hectares soit plus de 80%. 06/09/08 : Avec d’importantes précipitations dans la Drome, à Echirolles près de Grenoble, la toiture d’un magasin c’est effondrée et d’importantes inondations ont causé des dégâts (voitures… emportées par un torrant de boue, etc). Plusieurs régions de la Grande Bretagne et Suisse ont aussi étaient touchées par des inondations… 11/09/08 : des inondations qui se sont produites près de Cambrai dans le Nord de la France. Tout le centre ville s’est retrouvé sous 1 m d’eau. 20/10/08 : d’importantes précipitations ont eu lieu de l’Est de l’Hérault jusqu’au centre du Gard causant des inondations. Il est tombé 2 à 3 mois de pluie dans certaine ville comme 462 mm à Mialet, 388mm à Bessèges, 470.6 mm à la Grand Combe. 02/11/08 : Le Centre-Est et Sud-Est ont été touchés par des inondations importantes après des précipitations de 2 fois un mois de novembre en 24h (500mm en 24h dans le Nord du Gard et la Lozère). L’Ouest et le Nord du Rhône ont été les plus touchés où certaines rues des communes suivante (Villefranche, Oulins, Châtillon d’Azergues, Sain-Bel et l’Arbresle) ont été sous 0,50 à 2 m d’eau. Ce qui a causé beaucoup de dégâts. 21/11/08 au 24/11/08 : une vague de froid est descendue sur le Nord, Nord-Est de la France. A Lille il est tombé 2 à 3cm de neige qui a perturbé les routes. 30/11/08 : il a neigé au Massif central en plaine ce qui a paralysé les poids lourd sur l’autoroute A75. Fin novembre, avec de belles chutes de neige tombées à la fin du mois en Europe beaucoup de stations de ski étaient ouvertes. Il été tombé jusqu’à 1m de neige pour certaine et les Pyrénées ont eu leur meilleur début de saison depuis de nombreuses années. Hiver qui a commencé bien tôt et qui a été bien froid en France (anomalie de la moyenne de la température de l’hiver est de -1,21°C) et surtout bien neigeux comme on a rarement vu ces 30 dernières années et voir agité. 10/12/08 : des chutes de neiges sont tombées au Centre-Est de la France jusqu’en plaine (300m) voir 3/4cm. 14/12/08 : Le Centre de la France est à nouveau touché par des chutes de neige. Dans certaines régions du Centre-Est il est tombé 15cm en-dessous de 600 m et près de 100.000 clients sont privés d’électricité. 14/12/08 : Plusieurs communes du littoral varois ont été touchées par des inondations. En Italie le Tibre est monté de 5m causant des inondations importantes. 26/12/08 : Dans les Pyrénées orientales et la Corse d’importantes chutes ont eu lieu. 10 à 15 cm en plaine avec un vent fort en Corse. le trafic autoroutier a été bloqué entre Perpignan et la frontière espagnole. Toulouse a eu 5 cm de neige et il aurait même neigé jusqu’à Bordeaux une ville où il neige pas souvent.

2009. Le 05/01/09, au Nord de la France il est tombé vers 5cm de neige et voir de la pluie verglaçantes vu les températures froides puis le 06/01/09 c’est le Sud-Ouest de la France qui a été touché . Le 07/01/09 il a fait jusqu’à -13.3°C à Reims. Toulouse, bordeaux… se sont réveillés sous 5 à 10cm de neige. Il est tombé de 20 à 40 cm de neige dans les Bouches-du-Rhône. Marseille était sous 20 à 30cm de neige soit plus que le record de 1987. Le 08/01/09 Toulouse et Marseille étaient toujours paralysées comme il avait encore un peu neigé avec des températures bien négatives. 24/01/09 : Une très forte tempête nommé Klaus presque de la même violence que celles de 1999 a touché le Sud/Sud-Ouest de la France avec 120km/h à Toulouse, en montagne dans les Pyrénées au Pic du Midi de Bigorre le vent a soufflé jusqu’à 241km/h contre 215km/h en 1999. Des records de rafales ont aussi été battus comme 184km/h à Perpignan, 162km/h à Bordeaux… Plein d’arbres ont été déracinés, 60% de la forêt des Landes a été rasée… beaucoup de dégâts, le trafique de la SNCF, aériens… perturbé et plus de 1,2 millions de foyers ont été privés d’électricité dans tout le Sud-Ouest. Les dégâts coûteraient entre 1 et 1,4 milliard d’euros. Quelques inondations ont eu lieu vers l’Ouest. 02 au 04/02/09 : Un épisode neigeux et des pluies verglaçantes ont touché l’Europe de l’Ouest. Au Nord de la France 2 à 5 cm de neige sont tombé en région parisienne, 5 à 10 cm sur le Cotentin et vers Cherbourg où la situation était très délicate sur les routes. La Bretagne a aussi eu quelque centimètre de neige avec des pluies verglaçantes avec des températures basses. Le 07/02/09 le froid est venue sur la France. A Paris il est tombé 2cm de neige et d’autres régions ont eu des chutes de neige. L’A140 était par ailleurs coupée dans les deux sens à hauteur de Meaux… 11/02/09 : de fortes chutes de neige sont tombées en plaine les Pyrénées Atlantiques et Centrale. 14cm de neige à Montréjeau, 10.5cm a St Gaudens… l’A64 a été coupé. Il n’en était pas tombée autant en si peu de temps depuis 23 ans. Le 11-12/02/09 la neige est aussi tombée dans le Centre Est, jusqu’à 7 cm de neige sur l’aéroport de Lyon et 2 à 3 cm en centre-ville, 4 cm à Besançon. Des inondations ont eu lieu dans Landes et les Pyrénées Atlantiques dont à Bayonne où l’on relevait plus de 50 cm d’eau dans le vieux quartier. Le 13/02/09 il est tombé 3cm de neige dans l’Ouest de la région Parisienne et de 1 à 2 cm ailleurs en zone rurale rendant la circulation délicate. 13 au 19/03/09 : le Sud de la France ont eu des températures élevées pour la saison qui ont dépassé de 5 à 10°C les moyennes saisonnières. Le 13/03/09 il a été relevé jusqu’à 27°C à 19°C à St Girons…Le 15/04/09 au Nord-Est de la France les températures ont dépassé de 8 à 10°C les moyennes saisonnières maximales. On a relevé 24,30°C à Strasbourg, 22,10°C à Nancy. Les précipitations de ce mois d’avril ont été supérieures à la normale au Sud (voir 3 fois) mais inférieures au Nord de la France. 12-13/05/09 : de fortes précipitations de gros grêlons ont frappé la Gironde ont provoqué d’importants dégâts dans le vignoble bordelais, déjà touché la veille par un violent épisode orageux. 22/05/09 : de violents orages ont éclaté sur le Nord de la Loire et du Rhône. Des grêlons gros comme la taille de balles de tennis se sont abattus pendant près de 15 minutes sur le Nord de la Loire et du Rhône. 25/05/09 : Toulouse a été touché par un violent orage. De gros grêlons sont tombés (12 cm) causant des dégâts. Et ce fût de même au Nord de la France. Eté chaud en France avec une anomalie de 1,18°C suivant 25 stations. 15/06/09 : Vers la vallée de la Marne, au Sud de Château-Thierry, de violents orages ont provoqué des inondations et des coulées de boues dans le Sud du département de l’Aisne. Les inondations sont la conséquence des fortes pluies s’étant écoulées des versants et auxquelles s’est ajouté le débordement de la Marne.Du 27/06 au 5/07/09 : une vague de chaleur a touché toute l’Europe avec des températures supèrieures à la normale de 4°C. Le 28/06/09 on a relevé 34,3°C à Carcassonne, 33,1°C à Toulouse, le 29/06/09 30°C à Paris. Le 17/07/09 : de violents orages ont éclaté entre les Pyrénées et la frontière belge. De gros grêlons sont tombés à Tarbes causant des dégâts. De nombreux arbres et pylônes électriques ont été arrachés dans le département. Le 23/07/09 il a fait en France jusqu’à 38.5°C à Dax, 38.2°C à Mont-de-Marsan, 36°C à Toulouse, 34.5°C Bourges. Du 14/08 jusqu’au 20/08/09 : Une vague de chaleur a touché la France voir une canicule dans certaine zone (Rhône, Ardèche, Drôme, Vaucluse, Haute Garonne, Tarn, le Tarn et Garonne). le 16/08/09, il a été relevée 38°C à Mont-de-Marsan, 37.6°C à Albi, 36°C à Bordeaux, 35.8°C à Toulouse… Le 18/08/09 c’est un maximum de 39.1°C à Avignon et à Nîmes. Automne bien doux avec une anomalie de +1,56°C en France suivant 25 stations !15/09/09 : après d’importantes précipitations dans le Sud-Est Marseille a subit des inondations perturbant la circulation dans le centre-ville. 18/09/09 : il y a eu de gros cumuls de pluies sur le pays Basque au Sud-Ouest de la France (il est tombé 115 mm en 24 heures à Sare) causant d’importantes inondations. il y a eu une montée qui s’est faite comme une vague, de 1m50 de hauteur au maximum, qui a déferlé comme une masse d’eau gigantesque à Sainte-Maxime. 19/09/09 : il est tombé 270 mm d’eau sur la région de Bayonne dans le Sud-Ouest de la France causant des inondations… la circulation des trains entre Biarritz et Dax a dû être interrompue.
19/09/09 : une ligne orageuse avec des précipitations soutenues s’est formée entre le Sud du département de la Manche et celui de la Loire Atlantique. Les précipitations ont été très intenses sur la région Rennaise. Il a été relevé sur la ville de Rennes, 20 mm de précipitations en 4h00. Des maisons et des caves ont été inondées, des passages à gué et souterrains bloqués par les eaux, des bouches d’égout saturées, et certains véhicules pris au piège sous des ponts par 50 à 80 cm d’eau. 05 au 07/10/09 : la France a connu des températures biens chaudes comparables à ceux d’un mois d’août. On a pu relever le 07/10/09 à Colmar 30.7 °C, à Châteauroux 30.3 °C, à Besançon 30.1 °C,etc… 20 au 22/10/09 : Le 20/10/09 Marseille a été touchée par une coulée de boue qui a dévalé de la colline toute proche. le 21/10/09 il est tombés 200mm d’eau autour de Saint-Jean-du-Gard. Le 22/10/09 des orages ont déversé de fortes précipitations en quelques heures et ont provoqué comme il y a un mois des inondations dans le Var dans le golfe de Saint-Tropez. 300 moutons se sont noyés. Du 15 au 21/11/09 : l’Europe a eu des températures biens élevées dont 8 à 11°C au dessus des normales saisonnières. En France on relevait sur la Corse 25°C à Porto Vecchio, 24°C à Figari, dans le Sud-Ouest : 22.7°C à Pau. 27/11/09 : il est tombé 103,7mm d’eau en 48h dans le bassin de la Liane dans le Pas-de-Calais causant des inondations après le débordement de la Hem qui a fait que l’eau est montée jusqu’à 60 cm dans des maisons… Ce qui se produit tous les 50 ans.13/12 au 21/12/09 : une vague de Froid venant de l’Est a touché l’Europe tout comme la France. En France les maximales des températures étaient souvent compris entre 0 et 3°C. Le 15/12/09 on a relevé souvent des températures sous les –5°C comme -7,2°C à Alençon(61), -9°C à Flers (61)…. Le 17/12/09, on avait une couche de neige de 7 à 8 cm à Rouen, 3 à 5 cm dans l’Oise, la Somme et l’Est de l’Eure et 1 à 3 cm ailleurs. Et on relévé des minimums de -9,7°C à Millau, -9,5°C à Rodez, -11,7°C à Aurillac… Le 18/12/09 il a neigé au Sud Ouest de la France : 1 à 3 cm en Haute Garonne paralysant l’agglomération toulousaine. . Le 19/12/09 il a continué à neiger vers le Nord de la France. En Bretagne on relevé même 20cm de neige à la côte Armor vers St-Brieuc ce qui n’avait pas été vu depuis 1984. Le 20 et 21/12/09 des départements étaient toujours en vigilances oranges à cause de la neige (Nord, Centre et Est) et voir même du froid dans le Nord-Est ce qui a perturbé la SNCF, les aéroports et autoroutes.

2010. En France, le 04/01/2010 les températures sont descendues jusqu’à -9.6°C à Luxeuil, -9.5°C à Charleville-Mézières,… Puis il est tombé 10cm de neige à Lyon, 20cm à Grenoble… se qui n’avait pas été vu depuis 2005. Le 05/01/2010 -12°C à Nancy (Ochey). Le 06/01/2010 il a bien neigé sur tout l’Ouest de la France avec 5 cm sur la Bretagne et la Normandie avec localement 10 cm voir 2 à 3 cm à Bordeaux.. Le 07/01/2010 c’est le Nord/Nord-Ouest qui a été touché. En Eure-et-Loir on observait vers 10cm de neige et localement jusqu’à 30cm, à Alençon 25cm voir même 40cm à Essay, dans la Manche jusqu’à 20 cm de neige. Le 08/01/2010 30cm de neige sont tombée à Avignon, 20 cm à Nîme et Foix, 10cm à St Gaudens. A la fin de la journée, on mesurait 50cm de neige fraîche à Gap et Briançon, 40cm à Orange, 35cm à Grenoble et les températures sont descendues très bas comme -20,60°C à Brétigny-sur-Orge (25 km de Paris), -12,90°C à Orléans… et sont restées négatives dans le Nord / Nord-Est l’après midi. Le 09/01/2010 le Sud Ouest été toujours touché avec 10cm de neige tombé à Toulouse la nuit (pas vue depuis 17 ans), la Manche a été à nouveau touchée par la neige (un cumul de 50cm à Créance…) ainsi que la Bretagne. Le 10/01/2010 il a bien neigé en Bretagne (A St-Carré 25 cm donnant un cumul de 50cm de neige) et à la Manche. au Centre de la France il a bien neigé aussi. On relevé aussi un cumul de 30 cm à Grenoble et Lyon. Le 11/01/2010 on a relevé -14.1°C à Rodez, -16°C à Grenoble… Des brise-glaces ont dû être sortis comme les canaux étaient gelés de 15cm dans le Nord. Il a même encore neigé à la Manche et en Bretagne qu’on relevé un cumul de 50cm de neige à Saint-Malo… . Le 12 et 13/01/2010 il a reneigé sur la Manche, en Bretagne et à Paris. Puis vu les températures bien basses des brises glaces ont même dû passer aussi dans les canaux de Paris après ceux du Nord, fait rare.
Cette vague de froid sur l’Europe serrait la plus longue depuis 1981 selon Météo Office. Et elle a beaucoup perturbé la SNCF (France-Angleterre), les aéroports, autoroutes, coupures d’électricités, des toits se sont effondrés sous le poids de la neige. Le 08/02/2010. Dès le 10/02/2010 le froid a touché toute la France avec souvent des maximales négatives et certaines régions par la neige. Le 11/02/2010 on relevé minimum –7.1°C à Nancy, –11.9°C à Reims… et 3 à 6 cm sur la côte du Nord, 5 à 10 cm sur une large bande littorale du Pas-de-Calais incluant le boulonnais, et 7 à 15 cm sur le pays de Caux en Seine-Maritime. Dans la Somme, vers 2 à 3 cm, sur le littoral mais aussi dans les terres et dans le Puy-de-Dôme, Clermont-Ferrand s’est réveillé sous 24 cm de neige. Dans le Sud-Ouest, Météo France indiquait avoir relevé 1 à 3 cm dans certain régions en plaine (2cm à Toulouse ou Carcassonne). Le 12/02/2010 sur la Creuse, les cumuls été de 11 cm à Guéret, 5 à 10 cm en dessous de 450 m sur le Nord du département et 15 à 20 cm sur le Sud avec des congères de 1m. La Corse fut aussi touchée. Le 27-28/02/2010 : alerte rouge dans 4 départements et orange dans 69 autres départements avec l’arrivé de la tempête Xynthia qui est remontée du Portugal vers la France. les vents ont atteint jusqu’à 150km/h en Charente-Maritime… Entre la tempête et les fortes marées des digues ont cédé dans plusieurs villes cotières, provoquant des inondations importantes qui ont fait 51 morts en France. Dans les Pyrénées le vent atteignait par endroits les 200km/h (plus de 230 km/h sur le Pic du Midi), détruisant entre 20% et 80% des équipements. Du 08 au 12/03/2010 : Le froid est revenu sur la France avec de fortes chutes de neige au Sud. 30 cm de neige sont tombés à Nîmes (Gard), 34cm à Argelès sur Mer… se qui n’avait pas été vu depuis 1974 pour un début mars. Le 28/04/2010, en France 27.7°C à Le Luc, 26.9°C à Béziers, 26.7°C à Sète, 26.7°C à Perpignan, 26.7°C… Mais le froid revenait dans le Nord de l’Europe. 04/05/2010 : il a neigé en plaine en France. De la neige si tard et si bas n’avait pas été vu depuis le 04/05/1991 voir 1985 dans certaines zones. L’A75, autoroute reliant Clermont-Ferrand à Montpellier, a été partiellement fermée. Il est tombé 15cm dans certaines zones en Haute-Loire. Dans les Pyrénées il est tombé 5 cm au col de Fauredon (800m d’alti.), et avec des températures proches de 0°C dans les Pyrénées centrales. Dans les Pyrénées-Orientales on a relevé 6.9°C au maximum de la journée à Perpignan. Il s’agit d’un record historique pour un 4 Mai . Des vagues de 6 à 10m de haut ont frappé le littoral, occasionnant d’importants dégâts matériels. 10/06/2010 : dans le Doubs un orage c’est abattu à Montbéliard avec des chutes de grêle grosses comme des balles de golf causant de sacrés dégâts surtout les pares-brises avant qui ont été brisés. L’usine de Peugeot à Sochaux a également morflé l’obligeant à interrompre vers 19h la production. 13/06/2010 : Des pluies diluviennes se sont abattues entre Saint Felix Lauraguais et Revel avec plus de 40 mm de précipitations en quelques heures. les deux cours d’eau que sont la Sor et la Rigole, sont sortis de leur lit. Un lotissement a été submergé par 20 à 30 cm d’eau. Dans certaines habitations, l’eau est montée jusqu’à 2.50 m de hauteur. 13/06/2010 : Une coulée de boue, provoquée par la crue d’un petit cours d’eau à la suite d’un orage, a traversé un quartier de Givors (Rhône) le soir, causant des dégâts dans plusieurs maisons et sur une centaine de voitures, sans faire de blessés. 14 au 16/06/2010 : Le Var a connu sa crue la plus importante depuis 1827 avec des pluies torrentielles exceptionnelles pour la saison, car en huit heures il est tombé sur le Var 30% de ce qui tombe en une année dans ce département. Des cumuls de 163,1 mm de pluies en 6h00 sur le secteur de Hyères. En 24h il y a eu 200,5 mm de précipitations cumulés, c’est un record de pluviométrie qui est battu. il n’avait jamais autant plu en une journée au Hyères. Le dernier record datait du 2/10/1973 avec 152 mm. Plusieurs routes ont été inondées et l’aéroport international de Hyères a d’ailleurs été fermé comme le rez-de-chaussée et des pistes ont été inondés. A Arcs-sur-Argens c’est même 400mm qui est tombé en 24h soit l’équivalent de se qu’il tombe en 6 mois. Pour un mois de juin il en tombe 40mm d’habitude. C’est du jamais vu. Plusieurs communes dont Draguignan, ont été envahies par des torrents d’eau boueuse… A Figanières, à l’est de la ville, des rues étaient recouvertes de 2 m d’eau. 25 personnes ont été tués par ces inondations dans le Var. Du 17 au 21/06/2010 : la France a été touchée par des températures biens basses à 7°C sous les normales saisonnières. 15°C en région parisienne, 11°C à Grenoble, et voir un record battu avec 17°C à Toulouse. 01/07 au 12/07/2010 : de fortes chaleurs ont touché la France. Lle 01/07/2010 il a été relevé 30 à 33°C sur une bonne moitié Ouest du pays, 32°C à 34°C sur Paris et sa région, 33 à 35°C sur l’Aquitaine et le Midi Toulousain ainsi qu’en Provence. Le 26/08/2010 : il a fait bien chaud en France surtout dans le Sud-Ouest où on a relevé à Montauban 40.8°C, à Agen 40.6°C, à Toulouse on relevait 39.9°C. 29/10/2010 : De fortes précipitations se sont abattues aux alentours de Montpellier. 321mm à Saint-Maurice-de-Ventalon… Le niveau de certains cours d’eau étaient monté et des axes routiers ont été localement coupés. 08/11/2010 : Une profonde dépression centrée sur l’Islande et l’Irlande s’est déplacée vers le Sud-Est entraînant de très fortes vagues, de 6 à 10 m, sur le littoral breton et sur les côtes de Charente, Gironde, des Landes et du Pays Basque et provoquant de forts vents, 80 à 110 km/h. 14/11/2010 : le Nord de la France on été touchées par des inondations. Dans le Nord de la France c’est une partie de la station balnéaire de Granville a été inondée. Un mois de décembre très neigeux et le plus froid depuis 1969 en France avec une moyenne de la température 3°C sous la normale. 23/11/2010 jusqu’au 04/12/2010 : une vague de froid est venue en France… Le 25/11/2010 dans le Nord de la France il y a eu de belles chutes de neige même en plaine. A Caen (au Calvados), dans le Moselle,… Ce qui a provoqué des retards à l’aéroport régional de Metz-Nancy-Lorraine ainsi que des perturbations sur le réseau routier régional… Le 26/11/2010 5cm ont été relevés localement dans le Pas-de-Calais, 4 cm à Troyes. Le 27/11/2010 les températures sont descendues bien bas même dans le Sud avec -5°C à Marseille ainsi qu’à Toulouse avec 1cm de neige dans cette dernière. 5 à 10 cm de neige sont tombés sur la Corrèze, en Haute Vienne à Limoges… voir 20 à 25 cm dans le Cantal à St Flour (875m d’altitude) et dans le Cotentin à les Pieux (100m d’altitude) puis 30cm à Cherbourg. Le 28/11/2010 il est tombé une dizaine de centimètres de neige à Vannes. Il faut remonter à novembre 1980 pour avoir de la neige en Bretagne pour un mois de novembre d’après l’AFP. Le 29/11/2010 une dizaine de centimètre est tombée dans l’Est de la France à Metz, Strasbourg… Dans le Vendée il y avait une belle couche de verglas vu les températures bien basses. Le 30/11/2010 des records de températures ont été enregistrées dans le centre de la France dont -15,30°C à Orléans se qui n’avait pas été vu depuis 1946 et 25 cm de neige y sont tombées. À Mouthe, Météo France a relevé -22ºC dans la nuit, un record depuis 1971. Le 02/12/2010 il est tombé 30cm de neige en Bretagne voir 60cm dans le département de la Manche se qui n’avait pas été vu depuis 1962. Le 05/12/2010 : Après les fortes chutes de neige à Strasbourg, lors de l’arrivée de la douceur la fonte de la neige a causé d’importantes inondations. L’eau a atteint par endroits 1,20 mètre, voire 2 mètres ce qui n’a pas été vu depuis 1949. Le 07/12/2010 : l’Alsace est à son tour touchée par des inondations à cause de la fonte de la neige et des précipitations. Du 07 au 09/12/2010 : Au Nord de la France des chutes de neige ou pluies verglaçantes s’étendaient de la région Centre jusqu’aux Ardennes. C’est l’Eure et Loir qui a été le département le plus touché le 07/12/2010 avec plus de 5 cm de neige dans certaines zones. Puis le 08/12/2010 il a bien neigé à Paris, dans l’Ornes,… laissant une couche de 11 cm bien gelée créant des embouteillages…. dans L’ïle de France. Météo France avait dit « On n’a pas eu autant de neige à Paris depuis 1987 ». A Reims il est même tombé 20cm de neige. Alors que dans le Sud les températures ont bien monté avec 19°C à Marseille. 16 au 20/12/2010 : Le Nord et l’Est de la France ont été touchés à nouveau par de belles chutes de neige. 10 à 20 cm de neige dans la Moselle ainsi qu’à Nancy, 3 à 10 cm dans le Nord/Pas-de-Calais le 16 et 17/12/2010. Le 18/12/2010 Il a fait très froid surtout dans le Nord, le Nord-Est, le Centre-Est, voir du Massif Central aux Pyrénées Centrales avec -15.1°C à Le Puy, -13.9°C à Mende, -13.7°C à Embrun, -13.1°C à Reims,… Le 19/12/2010 à L’ Ile de France le cumul de neige était de 20cm et à Beauvais le cumul de neige était même de 30cm ce qui n’avait pas été vu depuis longtemps dans ce dernier.
16 au 20/12/2010 : La France a connu d’importantes chutes de neige et des températures très basses se qui a vraiment tous perturbés (les avions, trains, voitures, électricité…). Du 23 au 28/12/2010 : de nouvelles chutes de neige sont venues toucher le Nord et l’Est de la France avec parfois du vent créant des congères et paralysant des aéroports dont celui de Roissy… coupant des villages comme Villeron… du reste du monde avec le cumul de neige de plus de 90cm sur les routes,… Puis dès le 25/12/2010 les chutes de neiges ont laissé place au froid avec des températures en moyenne 10°C inférieures aux normales saisonnières. Le 26/12/2010 on relevé -19.4°C à Phalsbourg (record -22°C le 10/02/56), -18.5°C à St Maurice, -17.7°C à Colmar (-24.8°C le 27/02/86), -17.5°C à Strasbourg (-23.4°C le 23/12/38) et entre -5 et -9°C dans le Sud de la France.

2011. Le 07/01/2011 : la fonte de la neige et les précipitations ont provoqué dans le Nord Nord-Est de la France des inondations. L’Oise, avait atteint 4,15 m. En Corse 60 cm à 1 m de neige est tombés dans le secteur de l’Ospedale dès 900 m d’altitude et voir 80 cm dans le secteur de Nebbiu. Plusieurs foyers ont été coupés d’électricité pendant plus de 24 heures. Du 06 au 11/02/2011 : la douceur a atteint la France où dans le Sud les 20°C ont été enregistré. Du 13 au 16/03/2011 : De fortes précipiations ont touché le Sud. Il est tombée 185 mm à La Vacquerie (34), 151.6 mm à Octon (34),… avec un fort vent. Des inondations été enregistrées dans l’Aude. 130 mm de pluies sont tombé à Bormes-les-Mimosas (Var) en moins de 12 h. Dans le Tarn à Mazamet il y a eu la plus grosse crue du Thoré depuis 1999 avec les 120 à 125 mm qu’il est tombé en 24h causant des inondations. Le printemps le plus chaud, le plus ensoleillé et bien sec depuis 1900 avec une moyenne de la température relevée en France supérieure d’environ 2,6°C à la moyenne de référence établie sur la période 1971-2000, le cumul des précipitations represente qu’environ 45% de la moyenne de référence 1971-2000 et un ensoleillement qui a été une fois et demie supérieures à la moyenne de référence 1991-2000 . Un mois d’avril sec et très chaud en France avec une moyenne de la température supérieure de 4,0°C à la moyenne de référence (calculée sur la période 1971-2000), c’est le deuxième mois d’avril parmi les plus chauds depuis 1900, derrière avril 2007 (+4,3°C) le mois d’avril le plus chaud . Et le mois de mai fût aussi sec et bien chaud avec une anomalie de 2,6°C . Du 24/03 au 26/04/2011 : les températures ont été élevées pour la saison. le 24/03/2011 il a fait 21,5°C à Châteauroux. Mais du 01/04/2011 jusqu’au 09/04/2011 les températures sont montées jusqu’à des températures d’un mois juillet soit 8 à 10°C au dessus de la normale pour la saison . Des records de chaleurs sont tombés dans le Sud-Ouest. A Nîmes le thermomètre a grimpé jusqu’à 30,5°C donc très proche du record du 28/04/1947 où il avait été relevé 30,6°C, à Perpignan elle est même montée jusqu’à 32,3°C. Du 01 au 11/05/2011 : des températures toujours aussi chaudes en France et très peu de précipitations avant que la température commence à baisser un peu vers le 12/05/2011. Du 21 au 25/05/2011 : des températures toujours aussi au-dessus des normales avec aussi peu de pluie surtout dans le Nord et l’Ouest de la France. 02/06/2011 : les températures ont été toujours aussi chaudes dans le Nord de la France alors qu’au Sud elles ont chuté avec même de la neige en montagne dès 800m d’alti. (A Bourg-Saint-Maurice à 800m il y a eu 11cm et à Méribel situé à 1450 m il y a eu 50 cm de neige). Il faut remonter à début juin 1984 pour retrouver de telles conditions hivernales si tard en cette période de l’année. Du 25 au 28/06/2011 : un pic de chaleur est venu par le Sud Ouest de la France. le 25/06/2011 dans le Sud-Ouest il a été relevées 34°C à Albi, 32.4°C à Lavaur, 31.70C à Montauban, 31.2°C à Toulouse. Le 27/06/2011 40,1°C à Belin-Béliet (en Gironde – Station StatIC ) ont été atteint ainsi qu’à Decize dans la Nièvre. De nombreux records de chaleur pour un mois de juin ont été battus. comme à Boulogne sur mer, 34,4°C à Dunkerque ( ancien record de 33.4° le 17/06/1917), Limoges, Évreux, Roissy, Chartres, Troyes, 36.9° à Beauvais ( ancien record de 34.6° le 26/06/76 ), Melun, Le Mans, Blois, Bourges, Bergerac, 39.2° à Vichy ( ancien record de 38.5° le 22/06/2003). La France a eu un mois de juillet avec une anomalie de -1,4°C et donc le plus froid depuis 1981. Puis La quantité d’eau recueillie sur la France représente un peu plus de 1,5 fois le cumul moyen de référence établi sur la période 1971-2000. Ce mois de juillet pluvieux se positionne parmi les plus humides de la période 1959 à nos jours, mais reste derrière ceux des années 2000 et 2001 (respectivement 1,9 et 1,8 fois la normale), 1987 et 1977 (1,7 fois la normale). Du 17 au 27/07/2011 : les températures ont été bien fraiches en France et il a même neigé dans les Alpes dès 1700m d’altitudes avec 3°C et 5cm de neige seulement au le sommet du Col du Galibier (2645m d’altitude) se qui arrive en moyenne tout les 10 ans en été. Le 18/07/2011 de fortes précipitations ont même eu lieu en Méditerranée se qui n’est pas courant en été. Les températures ont été très basses avec maximum 14,4°C à Melun (77) (record de 13,5°C en 1979), 14,5°C à Roissy (95) (record de 13,7°C en 1979). Du 18 au 23/08/2011 : une vague de chaleur a touché la France, il a fait de 36 à 39°C dans le Sud-Ouest et de 32 à 36°C dans le Centre-Est. Le 21/08/2011 on a relevé : 39°C à Mont de Marsan, 38,9°C à Dax, 37,4°C à Toulouse, 37,3°C à Bordeaux, 32°C à Paris. L’automne 2011 a été très doux (le 2ème le plus chaud depuis 2006) avec une anomalie de 2,2°C. 03/09/2011 : un violent orage c’est abattu sur Tarbes, il est tombé près de 45 mm d’eau en une heure. Ce qui a entraîné un nouveau record de pluie en 24 heures tous mois confondus à Tarbes avec 82,60 mm ancien record de 79,70 mm le 10/6/1978. Des rues ont été transformées en véritables torrents, des bouches d’égout ont sauté sous un véritable déluge d’éclairs. Du 20/09 au 05/10/2011 : des températures d’été ont été relevées battant des records. Le 26/09/2011 26.8°C a été relevéeà Strasbourg, 26.7°C 26°C à Paris, 19 à 22°C le long des côtes de la Manche, 30.8°C à Nîmes, 30.5°C à Cazaux… Beaucoup de stations ont battu leur record historique pour un début de mois d’octobre comme 31.5°C à Bergerac ( ancien record de 30.9°C le 4/10/2004 ), 30.4°C à Montélimar ( ancien record de 29.6°C le 13/10/1921 ), 30.1°C à La Rochelle ( ancien record de 29.7°C le 1/10/97 ), 29.1°C à Angers ( ancien record de 28.6°C le 2/10/85 ), 28.9°C à Paris-Montsouris ( ancien record de 28.4°C le 6/10/1921 ), 27.8°C à Lille ( ancien record de 27.5°C le 1/10/85 ). Du 10 au 17/10/2011 : Au Sud/Sud-Ouest de la France il y a eu à nouveau des températures bien au-dessus de la normal avec par exemple le 11/10/2011 33,1°C à Prades le Lez (34)… Des records sont à nouveau tombés autour de la méditerranée le 13/10/2011 avec 31,9°C à Sète (record mensuel). 25/10/2011 : A Brest 105 mm de pluie se sont versés sur la ville en 6 h, et 100 mm sur la presqu’île de Crozon… Du jamais vu depuis 1949. D’après Météo France, l’équivalent de deux mois de pluie serait tombé sur la Cité du Ponant, occasionnant des inondations de caves et de commerces. Ce mois de novembre 2011 a été très doux en France avec une anomalie de 2,6°C. 02 au 06/11/2011 : Le Sud-Est de la France a été touché par d’importantes précipitations. Le 03/11/2011 Météo-France avait mis l’Hérault, l’Aveyron et la Lozère en vigilance rouge. Dans le Gard en 3 jours il est tombé en moyenne l’équivalent d’un mois causant des inondations. Il est tombé à Mandelieu 168 mm soit 1,5 fois l’équivalant d’un mois et voir même 803mm en quelques heures dans Valleraugue (Gard) soit l’équivalent de 4 à 5 mois . Le cumuls de pluie entre le 1 et le 6/11/2011 est de 217 mm à Montpellier (soit l’équivalent de 3 mois de pluie), dans le Gard 936 mm à Valleraugue (c’est ce qui tombe habituellement en 6 mois), 719 mm aux Sablières dans les Cévennes (c’est l’équivalent de 2 mois de pluie à cette époque de l’année). Puis les températures ont été bien douces. La première quinzaine du mois de novembre a été bien doux en France avec le 12/11/2011 25.8°C à Biarritz, 24°C à Pau, 21.5°C à Mont-de-Marsan, 21.2°C à Bordeaux. soit des températures de 4 à 6°C au dessus des normales saisonnières. Les vents ont renversé des arbres et endommagé des propriétés au Cap-Breton. 16/12/2011 : la tempête Joachim a touché la France en arrivant par l’ouest et remontant vers l’Allemagne. De violentes rafales, avec des pointes à 135 km/h relevés à l’Ile d’Yeu, 155 km/h à la pointe de Chemoulin (44), 139 km/h à Clermont-Ferrand… des arbres ont été déracinés… et un cargo c’est même échoué au Sud de la Bretagne. Du 28/12/2011 au 10/01/2012 : la France a connu une douceur avec des températures supérieures de 2 à 5°C aux moyennes de saison et avec des nouveaux records. Les régions du Nord-Est sont celles qui ont été les plus touchées avec le 01/01/2012 à Strasbourg 13.2°C alors qu’il ne fait que 4°C habituellement en cette saison. Le 01/01/2012, à Paris, la température minimale fut de 12.3°C, faisant ainsi tomber un record vieux de 128 ans (précédent record datant de 1883). Météo France a enregistré des records du maximum des températures jusqu’à 19,9°C à Nîmes, faisant ainsi tomber le précédent record de 18,3°C du 1/01/1987.

2012.  Le seul épisode de grand froid recensé au XXIe siècle s’est déroulé du 1er au 13 février 2012. « Durant cet épisode, des températures très basses (comprises entre -10 °C et -14 °C) ont été relevées, avec un vent souvent soutenu qui a considérablement accru la sensation de froid, ainsi que des chutes de neige jusqu’à basse altitude, n’épargnant pas même les régions méditerranéennes », explique Météo France sur son site. Dans le sud, il faut remonter à 1985 pour trouver un épisode comparable. Le 13 février, on dénombrait près de 14 décès liés au froid en France, sur un total de 620 morts comptabilisés sur l’ensemble du continent européen (Russie comprise). Et ce en dépit des actions généreuses constatées par Julien Lauprêtre, alors président du Secours populaire : « Il se passe quelque chose, en ce moment, dans notre pays. On constate un élan de solidarité ». A Sainte-Geneviève-des-Bois, dans l’Essonne, la mosquée a ouvert ses portes tous les soirs aux sans-abri. Le 03/01/2012 : en France on a relevé des rafales de 126 km/h au Cap Gris-Nez, 126 km/h à Echinghen, 125 km/h à Boulogne sur mer, 121 km/h à Calais, 104 km/h à Dunkerque. Le 05/01/2012 : le vent a à nouveau soufflé fort au Nord de la France Des rafales maximales de : 130 km/h au Cap Gris-Nez, 113 km/h à Lilliers, 112 km/h à Calais, 111 km/h à Boulogne et des rafales ont aussi atteint les 122 km/h en Suisse. Dans la nuit du 05-06/01/2012 le vent a aussi soufflé en Corse jusqu’à 160 km/h sur le Cap Corse, à L’Ile Rousse ou au cap de la Chiappa. Beaucoup de foyers ont été sans électricité. Le 30/01/2012 : c’est la France qui est touchée avec des chutes de neige dans l’Ouest de la France : 3 cm à Niort, 5 cm à Poitiers voir 10 cm dans certaines zones. Puis le 31/12/2012 la neige est arrivé au Centre et Sud-Est de la France. 10 cm à Rodez, 11 cm à Clermont-Ferrand, 15 à 20 cm sur les cols du Massif central. Le 01/02/2012 il y avait 15cm de neige bien gelée en Provence.En France, la température a chuté jusqu’à -19,7°C à Reims, un niveau proche du record de froid mensuel atteint le 11/02/1929 avec -21°C, selon MeteoNews. Mulhouse a enregistré un minimum de -20,1°C proche aussi du record du 13/02/1956 qui est de -22,8°C. Le 05/02/2012 la neige est arrivée dans l’Ouest de la France, tout le litoral Atlantique était blanc : 9 cm à Rouen, 8 cm à Alençon, 6 cm à Laval, 5 cm à Abbeville, 3 cm à Yvelines, 3 cm à Bordeaux. 3 à 5cm cm de neige sont tombée à l’Ouest de Paris. -15°C ont été mesuré à Strasbourg. Le froid a fait geler les cours d’eau, comme le canal Saint-Martin à Paris, la Loire, le Rhin.. Le 07/02/2012 un nouveau record pour un mois de février a été enregistré avec -16,3°C à Orléans, (ancien record : -15,4°C le 23/02/1963). Le 08/02/2012 il a été relevée -16.1°C à Aurillac, -15.6°C à Le Puy, -12.1°C à Belfort, -11.9°C à Langres,… Entre le 10 et 11/02/2012, dans le Bouche du Rhone et le Var quelque flocons de neige sont tombé mais en haute Corse il a bien neigé car il a été relevé 10 cm de neige qui a bien gelée en bord de mer à Bastia et voir 50 à 80 cm dans les villages de l’intérieur, ce qui est rare. Il y a eu beaucoup de rupture de canalisations d’eau avec le froid… Cette vague de froid a fait 590 morts sur toute l’Europe. Le nombre de gelée pour un mois de février fut même battue à Aix en Provence. Du 24 au 29/02/2012 : la douceur revient en France avec 22.9°C à Cruviers Lascou (Gard), 22.8°C à Colognac (Gard). 05/03/2012 : la neige est revenue au Nord de la France. Il est tombé 15 cm à Lille entrainant des ralentissements routiers, 150 000 foyers coupés d’électricité etc. La fonte de la neige suivie de la pluie ont créé des inondations en Flandre. Du 12 au 31/03/2012 : la douceur est revenue en France. Il a été relevé 25°C à Aix-en-Provence, battant ainsi le précédent record de 24°C datant du 16 mars 2004. Le 27/03/2012 jusqu’à 25.8°C à Cazaux. Du 5 au 20/04/2012 : les températures avaient bien chuté en France et le 16/04/2012 il est tombé en une nuit 70cm de neige en Andore dans les Pyrénées soit plus que ce qu’il est tombé l’hiver 2011/2012 en 24h. Le 17/04/2012 70 cm de neige sont tombés dans le domaine du Pilat (Loire). En montagne les services d’équipement du département ont sorti à nouveau les chasse-neige. 27/04/2012 : Des records de chaleur sont tombés dans le Sud-Est de la France comme 29.3°C à Marseille, 30.2°C à Grenoble battant le record mensuel de 29.9°C du 30/04/2005. 28-29/04/2012 : le vent a soufflé très fort dans le Sud-Est du pays, avec des rafales tempétueuses. Dans les régions Rhône-Alpes et Auvergne les fortes rafales de vent ont atteint les 150km/h. 22/05/2012 : de violents orages ont éclaté au Nord-Est de la France provoquant des inondations dans la région de Nancy. L’eau a atteint les 2 m de hauteur dans certain quartiers. Il est tombé 49mm en 1h entre 22h et 23h sur Essey-lès-Nancy, dont 43mm en seulement 30mn, et 86 mm en 3h, ce qui constitue un record pour cette station. Ce qui n’avait pas été vu depuis 50 ans. D’autres stations ont battu le record de précipitations pour un mois de mai. 20 au 28/06/2012 : Dans le Sud de la France, les températures ont été élevées. Mais dans le Nord ce fut assez frais ce qui donna des températures bien contrastée entre le Nord et le Sud de la France. Du 01 au 16/07/2012 : les températures ont été bien basses en France avec un ensoleillement au dessous des normes mis à part dans le Sud-Est où il a fait très chaud. Du 25 au 26-27/07/2012 : les températures ont été élevées en France. Du 09 au 23/08/2012 : Une vague de chaleur touchant l’Afrique du Nord est remontée vers l’Espagne et le Sud de la France. en France il a été relevée 38.4°C à Rions des Landes, 36.5°C à Toulouse,… Du 17 au 22/08/2012 une canicule a eu lieu en France battant des records comme dans le Centre de la France et notamment dans la petite commune de Montgivray, dans l’Indre, où le mercure est monté à 42,3°C, selon Météo France. 20/10/2012, le Gave de Pau a atteint les 3,49 m, il n’y avait pas eu autant d’eau à Lourdes depuis 1937. 28/10/2012 : d’importantes chutes de neige sont tombées en montagne dans l’Est de la France (de 20 et 60 cm de neige à 1000 m d’altitude) et quelques une à basse altitude dont 15 cm à Nîmes, 10 à 20cm à Grenoble… ce qui a lieu une fois tous les 15 ans en moyenne en octobre. Puis la température a dégringolé dans toute la France donnant des températures d’un mois de décembre voir des records comme un maximum que de 11°C à Nice (record). Dans le Var de fortes précipitations ont lieu soit en 24h l’équivalent d’un mois créant des inondations. En Méditerranée de fort rafale de vent ont soufflé vers 120km/h causant des dégâts dont des arbres déracinés, un navire de la SNSM a heurté le quai dans le port de Marseille… «Ce genre de tempête se produit en moyenne trois fois tous les dix ans», a indiqué Météo-France. 02/11/2012 : Plusieurs communes avait été à nouveau innondées dans le Nord du Pas-de-Calais. La Liane avait dépassé la crue de novembre 1998 avec 4.32m, pour atteindre le 02/11/2012 les 4,37 m. A St Etienne à Mont par endroit l’eau est montée à plus de 1m. Il était tombé en quelque jours l’équivalent de plus d’un mois. Le 07/12/2012 le Nord et l’Est de la France ont été touché par des chutes de neige et des températures bien basses. 5 à 10 cm en Normandie, en Seine-Maritime, dans l’Eure, L’Eure-et-Loir, l’Orne, la Sarthe. A Paris, il est tombé jusqu’à 3 cm de neige. 13/12/2012 : vingt départements ont été mis en alerte orange dans l’ouest de la France car des chutes de neige verglassées sont tombées. En France le 23/12/2012 on a enregistré des températures maximales proches des records comme 24,3°C à Biarritz (record 25.1°C en 1985) et idem à Pau (record 27.2°C en 1985), 22,1°C à Tarbes (record en 1983), 14,6°C Paris (record 17.1°C en 1989)…

2013. La France a connu le mois de janvier le moins ensoleillé depuis 60 ans et a été très humide. Cet hiver 2012/13 est parmi les plus enneigé dans les Pyrénées. Des records ont été battus. Avec le cumul de neige si important, des avalanches se sont même abattues sur des villages comme à Barège où cela n’avait plus eu lieu depuis 1960. Un record d’un cumul de neige de 7m est tombé à Cauterets dans les Pyrénées. Du 15 au 26/01/2013 : une vague de froid a touché l’Europe dont du Nord au Centre de la France. la neige est tombé sur les plages du Nord : le Pas-de-Calais et la Somme, où les températures ont atteind jusqu’à -6°C. Le 15/01/2013 il a fait jusqu’à -16°C à Rouvroy (80), puis près de -14°C à Saint-Quentin (02) et -10°C à Lille, en raison des 5 cm de couche de neige au sol. Le 18/01/2013 il a bien neigé à l’Ouest et au Nord de la France (5 cm de neige à l’aéroport de Roissy) suivies de pluies verglaçantes. Puis le 20/01/2013 de Toulouse à Lille la majeure partie du pays à eu de belles chutes de neige ou de la pluie verglaçante. Il est tombé 20cm à Orléant, 12cm à Paris (rarement vu car c’est la 6ème fois depuis 1945 qu’il neige autant à Paris)… en plus des chutes de neige précédentes. Les températures ont bien chuté avec -14,6°C à St-Quentin, -13.4°C à Lille… et pas plus de -3°C vers le Nord de la France. Ce qui a perturbé le trafic aérien à Roissy et Orly et a ralentie le trafic ferroviaire. Du 23 au 25/02/2013 : Le froid s’est installé sur la France en venant du Nord-Est et surtout dans Sud-Ouest. Dès 300 m d’altitude il est tombé 10 cm à Roquebrune, 15 cm au mont-Faron situé dans l’agglomération toulonnaise à 585 mètres d’altitude et 17 cm à Brignoles. 06/03/2013 : d’importantes inondations ont eu lieu dans le département des Pyrénées-Orientales à cause d’une crue très importante de la rivière Agly car son niveau a dépassé celui de la crue de 1999 en atteignant les 7,80 m au Nord de Perpignan. La veille en 12h il y est tombée l’équivalent de 2 mois. Du 11 au 13/03/2013 : une vague de froid est arrivée sur le Nord Nord-Ouest de la France en donnant d’importantes chutes de neige avec un vent fort le long de la côte de la Manche comme on avait rarement vu pour un mis mars. 60 cm de neige recouvraient le sol en moyenne dans la Manche, avec des congères de 1 à 2 m, 27 cm à Caen (record) ou 30 cm à Deauville, 30 à 40 cm à Lille etc. La Manche et le Calvados avaient été placés en vigilance rouge. La circulation des trains était perturbée par la neige. La dernière décade de mars, du 21 au 31/03/2013, a été la plus froide jamais observée depuis le début des mesures à Lille, Beauvais, Strasbourg, Nancy, Caen, Cherbourg et Brest ! Le 05/04/2013 le froid touché toujours le Nord de la France et quelques chutes de neige sont tombées en Normandie (de 2 à 5cm) et des records de températures sont tombées comme à Nantes 4,2°C contre 4,9°C en1963, à Narbonne 6,5°C contre 7,9°C en 1991. Du 11 au 18/04/2013 : une vague de douceur a touché la France avec le 17/04/2013 des températures de mois de juin (32°C à Ciboure, 24°C à Paris…). Ce mois de mai a été très froid et très humide en France. Par exemple à Biarritz il est tombé 300mm alors que la moyenne est de 125mm. Sur l’ensemble de la France, l’excédent de précipitations est de 44% donc c’est l’un des mois de mai les plus pluvieux depuis 1959. Le déficit d’ensoleillement est de 30 %. L’anomalie de la moyenne de la température est de -2,3°C, c’est le mois de mai le plus froid après 1984 depuis 1959. Le printemps a eu un déficit de températures de 1,3°C par rapport à la moyenne de 1981-2010 ce qui fait qu’il est le plus froid depuis 1987. Du 04 au 13/05/2013 : De fortes pluies et orages se sont abattus sur les départements du Centre-Est causant à Auxerre, Chalon sur Saône et à Dijon ainsi que ses environs, des inondations exceptionnelles, pires que la crue de 2001 et qu’on n’avait pas vu depuis 1965 pour cette dernière ville. Au 07/05/2013 dans la commune de Bréviandes (Aube) l’eau a atteint 40 cm dans les maisons au bord de rivière. La ville de Tonnerre (Yonne) a était inondée, 1,10m par endroit ce qui n’avait pas été vu depuis 2001. Le 12/05/2013 dans l’Aube les inondations se déplacent en avale, Buchères a été inondé. Du 15 au 31/05/2013 : la France à été touchée par des températures très basses pour la saison et une météo très humide et agitée. Le 18/05/2013 il a neigé dès 600 à 800 m sur les Alpes du Nord, le Jura, l’Auvergne et les Cévennes, puis à nouveau le 25/05/2013 avec un abaissement de cette neige abondante dès 700 à 800 m sur l’Auvergne, 20cm à St-Hilaire (1700m d’alti. dans l’Isère). Les températures étaient froides avec des maximales inférieures à 10°C comme 8°C maximum à Trappes (anomalie de -12°C),… Et les derniers jours il a tellement neigé au-dessus de 1500 m qu’il y avait encore 1,5m de neige à 1500m dans les Alpes etc. Dans les Pyrénées ils ont même rouvert des stations de ski le 29/05/2013, c’est la première fois qu’ils faisaient ceci. Suite aux nombres de précipitations en continu et voir importantes, le 31/05/2013 dans le Sud-Ouest il y a eu des inondations impressionnantes comme des cours d’eau descendant des Pyrénées sont sortis de leur lit et ont débordé sur les berges. Dans le Gers à Samatan, la Save a débordé et inondé de nombreuses parcelles. Idem pour la Garonne à Toulouse heureusement suffisamment bas pour ne générer que quelques perturbations. 09/06/2013 : en France des Landes aux Pyrénées Atlantique des inondations ont été causées par d’importantes précipitations. Des records mensuels de pluie en 24 h ont été battus avec 68 mm à Mont-de-Marsan (1945 était l’ancien record avec 44 mm le 9/06/2000) et 106 mm à Biarritz (1951 était l’ancien record avec 90 mm le 16/06/2010). Dans les Pyrénées Atlantiques, l’église et des commerces de Saint-Pée sur Nivelle ont été inondés etc. Du 18-20/06/2013 : de violents orages ont touché l’Ouest de la France. L’agglomération de Tours et en Vouvray (Indre-et-Loire),… des vignes ont été détruites par des chutes de grêles grosses comme des balles de tennis. Il y avait des grêlons sur le trottoir comme de la neige en décembre. Des toitures , pare-brises… ont été endommagées et des inondations ont eu lieu suite aux pluies torrentielles. Au 18-19/06/2013 suite à de violents orages et à la fonte importante de la neige dans les Pyrénées, dans le Sud-Ouest à St Béat, à Luchon.a Garonne a débordé causant d’importants dégâts (ponts, voitures,… emportés). Le village St Béat a été sous 1,80m d’eau. A Luchon avec une monté des eaux jusqu’à 3,40 m, le niveau de la crue centennale de 2,85m a été dépassé. A Lourdes le Gave est aussi sorti de son lit montant jusqu’à 4,3 m, ce qui n’avait pas été vu depuis 20 ans. La grotte de Lourdes a été inondée de 1,40m d’eau, la crue a peut-être dépassé le record de 1937 (5,30 m). A Orthez la crue est équivalent à celle de 1980. Toutes ces inondations ont emporté des caravanes, arbres, ponts… et ont causé d’importants dégâts qu’on avait pas vu depuis longtemps dans ces départements . Un mois de juillet bien chaud. C’est le 3ème mois de juillet le plus chaud après 2006 et 1983. Le 02/07/2013 la chaleur était enfin arrivée en France. Lors de la première quinzaine l’ensoleillement a été nettement au-dessus des normes avec l’ensoleillement le plus important depuis 25 ans pour la 1ère quinzaine d’un mois de juillet. A Bordeaux, la barre des 30°C a été dépassée 18 jours consécutifs entre le 6 et le 23 juillet, il s’agit d’un record absolu. Du 15 au 27/07/2013 une vague de chaleur tout de même d’intensité modérée a concerné l’ensemble du pays. Du 22/09 au 04/10/2013 : les températures ont été élevées pour la saison, on a relevé le 23/09/2013 dans les Pyrénées-Atlantiques jusqu’à 31,2°C à Espelette (64) voir même le 26/09/2013 jusqu’à 31,6°C à Bagnère de Luchon (31). Du 15 au 27/10/2013 : la douceur est revenue sur l’Ouest de l’Europe. Le 16/10/2013 un nouveau record a été atteint en Espagne où on a relevait 34,3°C à Valence dépassant le précédent record du 10/10/1997 avec 34°C. Dans le Sud de la France il a été relevées : 27,5°C à Hyères, 27,2°C à Montpellier… ce jours là. Dans la nuit du 21 au 22/10/2013 les températures ont été si douces que des records décadaires de haute minimale ont été battus : 20,7°C à Perpignan (depuis 1945), 18,6°C à Carcassonne (depuis 1948), 18,4°C à Nîmes (depuis 1945), 18,2°C à Montélimar (26 depuis 1920), 17,8°C à Lyon (depuis 1920). Le 28/10/2013 :Une tempête à touché le Nord-Ouest de la France. Les vents ont soufflé jusqu’à 139 km/h dans le Finistère, à Camaret. Douze départements du Nord-Ouest avaient été placés en vigilance orange. Du 02 au 13/11/2013 les températures ont été bien douces pour un mois de novembre. Du 15 au 30/11/2013 : les températures ont chuté avec un temps très humide. Dès le 16/11/2013 des chutes de neige importantes ont eu lieu dans les Pyrénées, aux Alpes… Le du 19-20 au 22-23/11/2013 il a bien neigé même en plaine et certaines villes ont été complètement paralysées par près de 30 cm de neige comme 20cm à Saint Étienne… Ce mois de décembre 2013 a été le plus ensoleillé des mois de décembre depuis 1989. Du 23 au 24/12/2013 : la tempête Dirk est passée par le Nord-Ouest de la France avec des vents de 120 à 130 km/h voir 141 km/h en Bretagne. Après le passage de la tempête en Bretagne certaines communes ont été inondées puis à nouveau inondées quelques jours après pendant plusieurs jours voir semaines suite à des précipitations importantes qui se sont succédées ainsi qu’aux marrées hautes dont surtout à Quimperlé (Finistère) où la Laïta, un petit fleuve côtier avait dépassé les 4,50 m. Les hauteurs d’eau dans les habitations avaient parfois dépassé 1,50 m.

2014. Ce mois de janvier fut très doux en France avec une anomalie de 2,6°C et bien humide avec beaucoup d’inondations. Au Royaume-Unis le mois de janvier fut le plus pluvieux depuis 1910 et comme février a suivit le même chemin cet hiver 2014 fut celui où il n’avait pas plu autant depuis 250 ans causant d’importantes inondations. Février fut aussi doux et aussi venteux et humide en France. Ce fut le 2ème hiver parmis les plus doux après 1989/90 et ex-æquo avec 2006/07. Du 01 au 18/01/2014 : la France a été sous une bonne douceur avec d’au moins 5°C au-dessus des normes. Il a été enregistrées 20,4°C à Bazus-Aure à 767 m dans les Hautes-Pyrénées et 15,0°C à La Mure à 885 m en Isère. Du 18 au 20/01/2014 : de fortes précipitations venant du Sud ont touché le Var… ce qui a entraîné d’importantes inondations. Le cours d’eau le Gapeau atteint 3,05 m, contre 2,64 m lors d’un précédent sommet remontant à 1999. Puis d’importants éboulements et coulées de boue ont eu lieu dans les Alpes maritimes. Du 25 au 31/01/2014 : Après le Sud-Est cela a été au tour du Sud-Ouest pour de nouvelles inondations suite à des ruisseaux qui sont sortis de leur lit à Lourdes, Idron (à l’est de Pau)… suite à de fortes précipitations. La Garonne avait atteint le même niveau que sa précédente crue à 3,52 m il y avait 10 ans. Le 31/01/2014 Dax fut à son tour inondée ainsi que d’autres villes. Du 04-05/02/2014 : En France la tempête Petra a balayé les côtes avec des vents dépassant parfois les 150 km/h. Dans le Finistère, des coups de vent à 155 km/h et des vagues allant jusqu’à 14 m de hauteur ont été enregistrés. Les 6-07/02/2014 : Une autre tempête, Qumeira, a touché la Bretagne avec des rafales pouvant atteindre 90 à 110 km/h dans les terres. La ville de Quimperlé, en Bretagne, a été à nouveau sous les eaux. Du 07 au 11/02/2014 : A Pontivy le Blavet est à nouveau sorti de son lit (2,35 m le 08/02/2014 contre 1,37 m le 02/01/2014 : puis à Quimperlé la Laïta est aussi à nouveau sorti de son lit (4,53 m le 07/02/2014) ainsi que la Vilaine à Redon ce qui a entraîné des inondations importantes dans divers zones. 14/02/2014 : une autre tempête nomée Ulla a touché la Bretagne avec des vents de 130 à 140km/h sur les côtes. 03/03/2014 : une nouvelle tempête nommée Christine a touché l’ouest de la France avec de forte houle et aux grandes marrées. Des vagues de 13m de hauteur ont eu lieu dans le golf de Gascogne. Du 06 au 16/03/2014 : le soleil est revenu en France avec la douceur. Des records de températures ont été battus pour la première décade de mars. Il a fait le 09/03/2014 : 19,5°C à Lille (17°C en 1997) , 22,2°C (20,3°C en 1948) à Orléans, 21,4°C à Tours (21,4°C en 1981) et 19,60°C à Cherbourg (16,4°C en 1997). Du 01 au 15/06/2014 : une vague de chaleur a eu lieu en France. Ce fut la première quinzaine d’un mois de juin la plus chaude en France. Certaines stations météo ont battues leurs record le 10/06/2014 : Carpentras (84) 37,7°C (depuis 1963), Nîmes Courbessac (30) 35,5°C (depuis 1921) etc. De violents orages ce sont abattus sur les départements du Massif Central, la Bourgogne et l’Ile de France le 09/06/2014. De très gros grêlons ont été observés, certains atteignant jusqu’à 9 cm. Des centaines de toitures ont été endommagées dans le Loiret et des dizaines de pare-brises ont volé en éclats. 03/07/2014 : De très fortes pluies à caractère orageux ont causé des inondations notables au Pays Basque. En une nuit, il est tombé l’équivalent d’un mois de pluie sur la région. Ce mois d’août bien frais en France (anomalie de -1,14°C) puis il a été le plus humide depuis 1958. 01/08/2014 : De forts orages ont causé des coulées de boue dans les Alpes et en Ariège. Août 2014 : L’archipel des Kerguelen a connu des conditions météorologiques exceptionnelles avec une météo particulièrement rude à la base de Port-aux-Français. Le 11 août, le record absolu de froid de la station a notamment été battu, avec une température minimale de -9,5°C. Le 23 août, le record absolu de la plus basse température maximale a été battu à son tour avec – 4,0°C. Entre le 1 et le 25/08/2014, la température moyenne n’a pas dépassé -0,6°C, ce qui fait d’août 2014 un des mois les plus froids observés sur l’archipel. La température moyenne de ce mois de septembre a été supérieure de 1,6 °C à la normale, plaçant ce mois parmi les mois de septembre les plus chauds depuis 1900. Du 01 au 23/09/2014 : le mois de septembre fut très doux contrairement à août et sec sur la mageur partie de la France. Du 17 au 20/09/2014 d’importants orages ont touché le Gard, l’Hérault et le Languedoc-Roussillon. Les régions d’Alès et d’Anduze ont été frappées par d’importantes inondations. Dans la région d’Alès, les cumuls ont atteint de 150 à 170 mm en moins de 6 heures causant beaucoup de dégâts. Du 29/09 au 30/09/2014 : l’Hérault a été mise alerte rouge et d’autres départements en alerte orange suite à de nouvelles inondations. Montpellier qui n’avait pas eu d’inondation depuis 2003 a été touché avec 287 mm sur la station météo de l’aéroport, dont 252 mm en 3 heures, ces valeurs écrasant les records précédents. D’autres régions ont aussi été inondées comme St-Pargoire avec d’importants dégâts. Le mois d’octobre fut très doux avec une anomalie de 2,4°C en France. Ce mois a été le 4e mois d’octobre le plus chaud depuis 1900.
07/10/2014 : de nouvelles inondations touchent l’Hérault dont Montpellier causant d’importants dégâts. Des voitures ont été détériorées et déplacées par les eaux voir perchées dans les arbres, des grumes de bois jonchant les routes. Du 9 au 12/10/2014 : avec les cévenols le Gard et l’Hérault ont été une fois de plus en alerte rouge. D’importantes inondations ont été causé par ces fortes précipitations surtout dans le Gard. En 48h il est tombé 378mm à Ste Anastasie. Le Rhône y a été en crue à Codognan, etc. Le mois de novembre fut très doux avec une anomalie de 2,7°C en France. Ce mois a été le 2e mois de novembre le plus chaud depuis 1900. Il fut très arrosé avec un excédentaire de 68 % à l’échelle de toute la France. Des records de précipitations ont été battus dans le Sud-Est. Du 28 au 30/11/2014 : un nouveau épisode de cévenol a touché la méditerranée causant de nouvelles inondations importantes dans le Var, l’Hérault… Toutes les communes du littoral ont été touchées par ces pluies diluviennes avec des précipitations de 80 à 120 mm soit l’équivalent d’un à deux mois de pluie en quelques heures. Le 30/12/2014 une mini-vague de froid touche la France avec des chutes de neige au Nord-Est. Ce qui y a provoqué la mort de 5 sans abri.

2015. Du 01/02 au 10/02/2015 : une vague froid est venue sur l’Europe de l’Ouest. Beaucoup de neige sont tombée en montagne. Le 03/02/2015 quelques centimètres de neige sont aussi tombées dans le Sud-Ouest, 10 à 15 cm sur le piémont pyrénéen, 8 à 10 cm sur la plaine toulousaine, dont 5cm à Toulouse ce qui a déréglé l’agglomération toulousaine. Du 12 au 16/04/2015 : des températures bien au-dessus de la normale sont venues en Europe. Des records ont été battus ou égalés à l’Ouest de la France. C’est au cap Ferret (33) qu’on a enregistré la température la plus élevée avec 31,6°C, établissant un nouveau record de chaleur mensuel depuis le début des mesures datant de 1887 puis à Brest avec 28,2°C le 15/04/2015 où on n’avait pas vu de telle température depuis 1893. Du 07 au 13/05/2015 : La France a connu des températures d’été dépassant les 30°C par endroit comme 31.8°C à Bagnères de Luchon. Cet été fut chaud et sec avec un mois de juillet classé en 3ème position avec une anomalie de 2,1°C. Du 02 au 08/06/2015 : des températures bien chaudes ont touchées la France. Puis une fraicheur a touché la France du 13 au 18/06/2015. 18/06 au 07/07/2015 : la France a été touchée par une forte canicule, classée en 4ème position, avec des températures très chaudes. Des records ont été battues comme le 30/06/2015 avec 40,2°C à Cazaux (proche de Bordeaux) ancien record 40,0°C et le 01/07/2015 d’autres records ont été battus à Orthez (64), Limoges (87), Niort (79), La Rochelle et même au Pic du Midi (19,3°C à 2880 m d’altitude) ainsi qu’à Paris Montsouris,où il a été enregistrée 39,7°C soit plus qu’en 2003 (39,5°C). Puis du 15 au 24/07/2015 une autre vague de chaleur a retouché la France. 26/08/2015 : L’Hérault a subit de violent orage, 200mm de pluies sont tombés sur les Cévennes en l’espace de 12 heures. La région de Montpellier a été impactée avec 168 mm de précipitations tombées : le Lez est entré en crue et a inondé le centre-ville. La côte du Lez à Montpellier a atteint 1m70, un niveau jamais atteint au mois d’août et a débordé. 13/09/2015 : après de fortes précipitations 336mm à Lodève (34), 306mm à Saint-Maurice-du-Ventalon… en quelques heures des inondations ont eu lieu à Lodève (34) où la Lergue est passée d’un débit d’1m3/s à la mi-journée à un débit de 625m3/s le soir. Des voitures ont été emportées par les eaux du cours d’eau, un pan de l’autoroute A 75 qui relie Montpellier et Clermont-Ferrand a été détruit avec un trou de 8 mètres sur 10 environ. Le 2/10/2015 : des pluies diluviennes avait déversé jusqu’à 350 mm dans les zones centrales de la Corse (362 mm à Quercitello 2B), ce qui a eu pour conséquence de provoquer des inondations parfois désastreuses. Des vents ont soufflé jusqu’à 160 km/h. Le 3/10/2015, de fortes pluies orageuses se sont produites sur le Sud-Est de la France. 195 mm est tombée à Cannes (l’équivalent de deux mois de précipitations) dont 107 mm en 1 heure (l’ancien record était de 67mm) se qui a entraîné d’importantes inondations à Cannes et aux villages des alentours. Du 23/10/ au 20/11/2015 : des températures très douces ont touché l’Europe. Des records ont été battus surtout du 6 au 8/11/2015 comme 27,8°C à Bayonne (précédent record de 1956 battu) ou 25,4°C à Agen (record de 1941 battu). Cet hiver 2015/2016 a été en France le plus doux depuis le début des relevés avec une anomalie saisonnière de la moyenne de la température de 2,50°C. Puis les chutes de neige ont été déficitaires. Décembre 2015 : du 1er au 17, la température moyenne ont été supérieure de 2,8°C à la normale en France. Tout ce mois de décembre fut très doux avec des records battus le 17/12/2015 : 16,2°C à Touquet et Calais,… Puis c’est le 2ème mois de décembre le plus sec après celui de 2016.

2016. Janvier 2016 : Ce mois fut très doux avec une anomalie de 2,1°C en France. Du 01 au 13 puis du 24 au 31, les températures ont été bien douces en France, des records ont été battus comme le 24/01/2016 17,9°C à Brignogan et 16,8°C à Brest, où le précédent record (16,5°C) datait du 21/01/1969. Dans le Sud-Ouest, et notamment les Pyrénées-Atlantiques, il a fait également très doux, même si aucun record n’a été battu. Par exemple le 24/01 il a été mesuré 23,3°C à Saint-Jean-de-Luz, et 21,4°C à Biarritz. Puis les chutes de neige ont étaient très déficitaires. 02/01/2016 : une tempête a touché les côtes bretonnes avec des rafales à 140 km/h à Ouessant, 139 km/h à Camaret-sur-mer, 120 km/h à Penmarc’h et 110 km/h à l’île de Batz. Les 07-08/02/2016 : une tempête (Quirina) de classe moyenne a touché le Nord-Ouest de la France avec des rafales de vent à 140km/h. Avec un coefficiant de marré important alors il y a eu des vagues de 10 mètres en mer d’Iroise,… Puis elle fut suivie le 08/02/2016 par la tempête Ruzica et elle même le lendemain par la tempête. Lors de la première quinzaine du mois de mars 2016 les températures ont été fraîches en France puis elles ont été douces à la dernière semaine du mois. 27/03/2016 : Une tempête (Jeanne) a touché les départements situés le long des côtes de la Manche avec des rafales de vent maximales relevées jusqu’à 152 km/h à la Pointe du Raz, 151 km/h à Barfleur,… De nombreux arbres, des panneaux et des échafaudages ont été arrachés. Le trafic aérien a été fortement perturbé. Susanna qui a soufflé de fortes rafales de vent sur la France, essentiellement au Nord, tandis que de grosses vagues frappaient le littoral atlantique. Lors de la première quinzaine du mois d’avril 2016 les températures ont été douce en France puis elles ont été fraîches à la dernière semaine du mois avec un vent de nord ce qui a fait qu’avril a été légèrement fraiche (-0.3°C) soit finalement conforme à la normale. Du 15 au 23/04/2016 : il a fait doux, le thermomètre affichait des valeurs jusqu’à 8°C au dessus des normales de saison. Du 24 au 30/04/2016 : La France a connu un temps bien frais pour la saison. Par endroit, le thermomètre a été de 7°C en dessous des normales de saison. Ce mois de mai fut très humide, le plus pluvieux pour Paris-Montsouris où il a été relevé 176 mm, soit environ 3 mois de précipitations par rapport à la période 1981-2010 (ancien record : 133 mm en mai 1992). Du 04 au 09/05/2016 : les températures se sont très vites réchauffées en France. 28/05/2016 jusqu’au début juin : de très fortes précipitations ont eu lieu dans de nombreuses régions dont dans certains cas exceptionnels. Du 30 au 31/05/2016 il est tombé 53mm à Paris, 64mm à Orléans. A Montbouy (Loiret) le Loing a connu un pic de crue historique car le niveau de décembre 1910 (1,85m) a été dépassé le 01/06/2016 avec un niveau de 2,10m entraînant des inondations importantes. Divers zones ont été inondé comme dans les Yvelines, la rivière de Vaucouleurs est passée d’un niveau de 50 cm à 2m20 le 31/05/2016, inondant les villages de Villette et Rosay jusqu’à 1 m d’eau. Le pic de la Seine à Paris fut atteint le 04/06/2016 avec 6,10 m comparable à celle de 1982 (6,18 m). Cet été a été marqué par une alternance de fraîcheur et de chaleur estivale et s’est achevé par une vague de chaleur tardive en fin de saison. En moyenne sur la France l’été fut chaud et sec avec une moyenne de l’anomalie de la température de 0,6 °C à la normale et une pluviométrie déficitaire de plus de 20 % . Ce mois de juin fut très humide, le plus pluvieux pour Besançon où il a été relevé 266 mm contre une norme de 102 mm idem à Lille avec 161 mm contre une norme de 65 mm,…De nombreuses villes du nord de la France ont enregistré des déficits d’ensoleillement record. Le 19/07/2016 la vague de chaleur a été intense sur le quart Nord-Ouest de la France où des records sont tombés comme par exemple 38,3°C à Niort (Deux-Sèvres), battant les 38,1°C du 22/07/1990 ancien record mensuel. Ce mois d’août a été chaud (anomalie de 0,8°C) et très sec avec un déficit pluviométrique de près de 60% et un excédent d’ensoleillement de plus de 20%. Du 23 au 27/08/2016 : une canicule à touché la France dont surtout le Nord, Nord-Est. Des records de températures maximales et minimales décadaires (21-31 août) ont été battus comme le 24/08/2016 où il a été relevé 36,6°C à Paris. Il n’avait jamais fait aussi chaud dans la capitale aussi tard dans la saison depuis le début des relevés en 1873. Ce mois de septembre a été chaud (anomalie de 2,4°C) se classant au 3e rang des mois de septembre les plus chauds depuis 1900, derrière septembre 1949 (+3,0 °C) et septembre 1961 (+2,6 °C). Puis il fut sec avec un déficit pluviométrique de près de 40% et un excédent d’ensoleillement de 120%. Du 01/09/2016 au 13/09/2016 : la température a été très au dessus de la normale lors de la première quinzaine de ce mois de septembre. Ce mois d’octobre a été frais avec une anomalie de -0,9°C. Les 12-14/10/2016 : un épisode méditerranéen a généré de très importants cumuls de pluie sur les Cévennes et de forts orages sur le bassin méditerranéen. Au total, les cumuls de précipitations ont atteint 350 à 400 mm sur les hauts cantons de l’Hérault, mais plus globalement 150 à 250 mm sur le reste du département. Des rafales de vent de 150 km/h ont été enregistrées provoquant des dégâts à Ajaccio. Ce mois de novembre la température a été conforme aux valeurs de saison avec 0,3 °C au-dessus de la normale. Le 20/11/2016 : une tempête est venue toucher le Nord-Ouest de la France privant 125 000 foyers d’électricité après des vents violents avec des rafales de 100 à 160 km/h. Ce mois de décembre a eu la température conforme aux valeurs de saison avec une anomalie de -0,3 °C par rapport à la moyenne 1981-2010. Et ce mois de décembre été le plus sec des mois de décembre sur la période 1959-2016 ainsi que le plus ensoleillé de ces mois suite à un anticyclone toujours au-dessus de la France.

2017. Ce mois de janvier a été froid avec une anomalie de -2°C, le plus froid depuis 2010. En France c’est dès le 06/01/2017 que les températures étaient bien au-dessous des normales en France. Après un radoucissement, lors de la nuit du 12-13/01/2017 une tempête est passée au Nord de la France en se dirigeant vers l’Est avec des rafales de vent à 131 km/h à Caen (Calvados). En Normandie,… des arbres ont été arrachés, ily a eu des coupures d’électricité…
16/01 au 21/01/2017 : le froid est revenu avec de fortes chutes de neige en Corse, en montagne… puis avec des températures toujours sous les 0°C à l’Est de la France. Dès le 27/01/2017 : les températures se sont radoucies. Ce mois de février a été en moyenne doux avec une anomalie de 2,5°C. 03-04-05/02/2017 :trois tempêtes (Kurt, Lei et Marcel) à la suite sont passées par l’Ouest de la Fance avec des rafales de vent jusqu’à 148 km/h sur le littoral lors du passage de Lei. Au moins 250 000 foyers ont été privés d’électricité. 06/03/2017 : la tempête Zeus à touché la France en allant du Nord-Ouest au Sud-Est. Des rafales de vent ont soufflé entre 100 et 150 km/h, et jusqu’à 190 km/h sur les côtes bretonnes. Plus de 600 000 foyers ont été privés d’électricité. Ce mois de mars a été exceptionnellement doux avec 10,9°C, soit environ plus de 2,2°C au-dessus de la normale (8,7°C). Cela place mars 2017 au moins au second rang des mois de mars les plus doux depuis 1900, mais très près du mois de mars record sur la France, datant de 1957, (température moyenne de 11°C). Du 10 au 16/03/2017 puis fin mars 2017 : En France des pics de douceur importants ont été observés autour des 11 et 16 mars ainsi qu’à la fin du mois avec des nouveaux records comme par exemple le 30/03/2017 à Chartres en Eure-et-Loire avec 23,9°C (début des mesures en 1921, précédent record : 22,9°C en 1989), 22.5°C à Alençon dans l’Orne (début des mesures en 1945, précédent record : 21,8°C en 2003) ou 22,7°C à Boulogne-sur-mer dans le Pas-de-Calais (début des mesures en 1947, précédent record : 22°C en 2001). Ce mois d’avril a eu une température conforme aux valeurs de saison avec une anomalie de 0,3 °C par rapport à la moyenne 1981-2010. Mais il a été bien sec et très ensoleillé. Après une première quinzaine d’avril 2017 bien douce voilà que la deuxième quinzaine du mois a eu des températures bien basses avec des gelées tardives. La vigne et d’autres productions ont subi des dégâts considérables suite à ces gelées importantes tardives. Depuis l’épisode d’avril 1991 c’est la plus importantes catastrophe climatique de ce type. Ce mois de mai a été chaud avec une température moyenne de 16,5 °C, soit +1,5°C au-dessus de la normale. En moyenne l’été 2017 a eu des températures supérieures à la normale de 1,5°C, le plaçant au 2ème rang des étés les plus chauds, à égalité avec 2015 même si l’ensoleillement a été contrasté et que la France a connu une alternance de fraîcheur et de chaleur. Le temps a aussi été sec. Ce mois de juin a été très chaud avec une température moyenne de 21,2 °C, soit +2,8°C au-dessus de la normale se classant au second rang des mois de juin les plus chauds depuis 1900 derrière juin 2003 (+4,1°C) . Du 18 au 23/06/2017 : une canicule a touché la France dont plus particulièrement l’Ouest du pays. Il a été relevé 38°C à Limoges, 37°C à Toulouse et Paris le 21/06/2017. Le thermomètre a grimpé à 37,4°C au Mans, battant le record de 37,1°C du 27 juin 2011. A Orly, on a enregistré 37,1°C contre 37°C le 26 juin 1947. Des records mensuels ont aussi été battus notamment à Tours (36,8°C contre 36,7°C en 1976), Dieppe (34,9°C, contre 34,2°C en 2001) ou Cherbourg (31,6°C contre 30,7°C en 2005). Ce mois de juillet a été chaud en moyenne en France avec une température moyenne de 21,7 °C, soit +0,9°C au-dessus de la normale. Puis il a été très sec avec un ensoleillement peu généreux sur la majorité de la France sauf en Méditerranée. Le déficit a souvent dépassé 20 % dans le Sud-Ouest. Ce mois d’août a été chaud en moyenne en France. Du 01 au 06/08/2017 : une canicule a touché le Sud-Est de la France avec des records de températures. Le 05/08/2017 la Corse a relevé un record de température pour un mois d’août avec 42,7°C à Figari. A Montpellier, 37,7°C ont été enregistrés, un record tous mois confondus. Fin août, la France a connu une vague de chaleur tardive du 26 au 29, puis des températures automnales le 31. la température de l’automne 2017 a été de 13,2°C en moyenne sur la saison a été conforme à la normale malgré un mois d’octobre parmi les chauds. Il a été marqué par une quasi-absence de pluie sur les régions méditerranéennes.
Ce mois de septembre a été froid avec une moyenne des températures inférieures de 1°C sous la normale. La deuxième quinzaine du mois de septembre a été marqué par des températures inférieures aux valeurs de saison dont surtout entre le 15 et le 20/09/2017 avec en moyenne 3 à 4°C de moins que la normale. Du 25 au 30/09/2017 : les températures ont été à la hausse comprises entre 22 et 27°C, elles ont atteint 29°C à Saint-Jean de Luz et Biarritz 29,9°C à Auch. 08/09/2017 : les Antilles ont été touchées par l’ouragan Irma de catégorie 5 avec de puissants vents qui ont fait d’importants dégâts aux îles Saint-Martin. Ce mois d’octobre a été chaud et très sec avec une température supérieure à la normale (1981/2010) de 1,4 °C et un déficit pluviométrique, proche de 70 %, qui est parmi les valeurs records, derrière octobre 1978, 1969, 1985 et 1971. Du 09 au 28/10/2017 : l’anticyclone c’est placé sur l’Europe de l’ouest amenant des températures bien hautes pour la saison, proches de 10°C au dessus des normes. Du 28/11 au 07/12/2017 : Une vague de froid a frappé la France les températures était passées bien en-dessous des normes de saison avec un flux du nord, tandis que la neige est tombée même en plaine. Le 02/12/2017 dans le Var et les Bouches-du-Rhône 20 à 30 cm de neige ont été relevés dans les plaines intérieures et les massifs, et moins de 5 cm sur le littoral, ce qui n’avait pas été vu depuis 2001. 40 cm de neige sont tombées en Haute-Corse. Ce mois de décembre fut très humide, agité et la température fut de saison avec une anomalie de 0,3°C. 10-11/12/2017 : la tempête Ana a touché l’Ouest de l’Europe avec des rafales de vent à 150 km/h aux côtes et jusqu’à 110km/h dans les terres en France. Le Nord de la France a été touché par de fortes chutes de neige dont 15 cm à Dunkerque. Du 09 au 31/12/2017 : la douceur est revenue en France avec des températures élevées le matin. 27/12/2017 : en France la tempête Bruno a essentiellement touché les littoraux et les îles. Dans l’intérieur des terres, les rafales ont rarement atteint 100 km/h, excepté à Caen, Toulouse, Tarbes et Bergerac au passage de fortes lignes de grains orageux.

2018. Tout le mois de janvier a été doux avec un flux d’ouest donc très humide, c’est le mois de janvier le plus chaud depuis 1900 avec une anomalie de 3,4°C. Le 4/01/2018 record de douceur pour un mois de janvier à Cannes avec 22,9°C (ancien record 21,9°C le 20/01/2014) ; le 7/01/2018 record de douceur à Sari-d’Orcino (Corse) avec 20,5°C (ancien record 18,5°C le 16/01/2005) ; le 8/01/2018 température minimale de 15,9°C à Ajaccio (ancien record 13,6°C en 2016). Le même jour, la température maximale a atteint 22°C, seconde valeur record derrière les 22,4°C du 23/01/1997. La nuit du 21 au 22/01/2018 a été la plus douce jamais observée pour un mois de janvier dans certaines villes du Sud-Est : 15,2°C à Bormes-les-Mimosas (Var), 14,6°C à Aigues-Mortes (Gard), 11,2°C à St-Auban (Alpes-de-Haute-Provence). 25 au 30/01/2018 : La France a vécu le 2ème bimestre décembre-janvier le plus pluvieux depuis le début des relevés en 1900, selon Météo France avec un mois de janvier 2018 qui a eu un cumul proche de 2 fois la normale c’est à dire 282,5 mm d’eau tombés sur ces deux mois, en cumul moyen sur le pays. Le cumul pluviométrique depuis le 1er décembre a, dans certaines régions, atteint le double de la normale. La plupart des cours d’eau ont connu des crues formant de graves inondations comme la Seine renforcée par ses affluents qui a atteint lentement un niveau maximum de 5,84 m le 29/01/2018 soit comparable à celui atteint lors de la crue de juin 2016 (6,20 m). Du 05 au 11/02/2018 : Une vague de froid est venue sur l’Europe. Puis l’arrivée d’une perturbation par la Méditerranées remontant vers le Nord a données des chutes de neige. Il est tombé le 06-07/02/2018 12 cm de neige à Paris, 15 cm à Chartres… ce qui n’avait pas eu lieu depuis 2010 et 2013. Ce qui a entraîné des perturbations sur les routes (record de bouchon à Paris avec plus de 700 km), aux trains, aux aéroports. Ce mois de février 2018 a été neigeux puis froid avec une anomalie de -2,20°C, et en 4ème position depuis les années soixante-dix. Du 04 au 08/02/2018 : le froid est arrivé au Nord, Nord-Est de la France avec des chutes de neige. Le cumul de neige a atteind 12 cm de neige dans la capitale. Il faut remonter. 22/02 au 01/03/2018 : Une vague de froid tardive, liée à un anticyclone étiré de la Russie à l’Atlantique, a touché la plus grande partie de l’Europe. Il a été relevée jusqu’à -10,00°C à Ambérieu (01), -8,60°C à Belfort (90), -8,00 à Saint-Etienne (42) ou encore -7,80°C à Tarbes (65). Le 28/02/2018 il est tombé 5 à 8 cm de neige dans le Sud-Ouest de la France dans le Pays-Basque et le Béarn dont 5 cm à Biarritz. La Méditerranée n’a pas été épargnée avec 10 cm à Toulon (plus vu depuis 2011), 30 cm de neige tombée à Montpellier au cours de la nuit, voir 15 cm sur les plages de Ajaccio, du jamais vu depuis 1986. L’Ouest a aussi était touché avec en Ille-et-Vilaine (Bretagne) 4 à 7 cm. Le 01/03/2018 1 à 3 cm de neige sont tombée à Paris alors que les températures remontent très vite dans le Sud-Ouest. Ce mois de mars 2018 a vu des passages perturbés et des épisodes de neige tardifs.  La température a été inférieure à la normale de 0,5°C. Du 17 au 21/03/2018 : une nouvelle vague de froid venant de la Russie a touché l’Europe dont la France. La neige est revenue par endroit à Paris comme à Paris Buttes-Chaumont 6 cm, ou à Colombe 8 cm et il a même été mesuré 28 cm dans le Val-d’Oise à Montmorency. Le 18/03/2018 la Bretagne n’a pas été épargnée, plus de 10 cm ont été relevés sur le Nord du Léon, près de Lesneven. Le 19/03/2018 Nancy a enregistré sa journée sans dégel la plus tardive depuis 1922 avec une température maximale négative (-0,9°C) avec toujours les 7 cm de neige tombées la veille.  Puis à peine 2°C ont été relevés à Tarbes, il n’avait pas fait aussi froid pour une dernière décade de mars depuis… 55 ans. La moyenne de la température du mois d’avril 2018 a été bien élevée se classant le 3ème mois d’avril le plus chaud avec une anomalie de 2,7°C au dessus de la moyenne 1981-2010. Du 15/04 au 25/04/2018 : il a fait très chaud en Europe dont en France. Des records de chaleur mensuels ont d’ailleurs été battus, parfois à plusieurs reprises, aussi bien la nuit que la journée et dans de nombreuses régions comme à Nantes le 21/04/2018 avec 13,9°C minimale ou à Troyes le 19/04/2018 avec un maximale de 29,2°C. La moyenne de la température du mois de mai a était en moyen douce avec une anomalie de 1,2°C. Mais le mois fut aussi très humide car les relevés font état d’un taux de pluviométrie de 11 % supérieur à un mois de mai moyen et il fut agité avec le mois de mai le plus foudroyer depuis 2000. car ce sont 586.000 éclairs qui se sont abattus en un mois sur toute la France. 08/05/2018 : la Garonne a débordé entraînant une inondation à Saint-Béat,… dans le sud de la Haute-Garonne suite à des orages et à la fonte de la neige. 27/05/2018 : de violents orages ont éclaté sur la France où la grêle a fait de nombreux dégâts dans les vignobles Bordelais. Dans le Calvados, il est tombé deux mois de pluie en deux heures. La moyenne de la température du mois de juin 2018 a été bien élevée se classant en 5ème position avec une anomalie de 1,7°C au dessus de la moyenne 1981-2010. 03/06 au 13/06/2018 : d’importants orages ont éclaté créant des dégâts. Le 03/06/2018 à Julos, aux portes de Lourdes, les pluies torrentielles ont provoqué un glissement de terrain et des coulées de boue se sont déversées sur la route départementale qui a été coupée. Le 05/06/2018 de fortes pluies orageuses se sont abattues sur le Sud-Ouest causant certain dégâts. La circulation des trains a été interrompue sur l’axe Toulouse-Carcassone. L’Aveyron a été à nouveau sous les précipitations et crues après des torrents de boue le 30/05/2018. 56 mm de pluie sont tombés en 2h, c’est le nouveau record du Gers, dans le secteur de Masseube. Le ruisseau d’Estremaou est brutalement sorti de son lit la veille provoquant une coulée de boue. Le 09/06/2018 l’orage qui a éclaté dans le Pays de Vitréa a fait des dégâts considérables. Habitations, commerces, exploitations agricoles… De nombreux bâtiments ont été inondés. Le 10/06/2018 d’importantes précipitations ont aussi eu lieu dans le Sud-Ouest entraînant des inondations. De nombreuses routes départementales ont été coupées en particulier à Castéra-Verduzan, Valence-sur-Baïse, Saint-Puy et Mauvezin. Des petites coulées de boue ont obstrué des axes secondaires à Lectoure et Mauvezin. Le 11/06/2018 des précipitations intenses ont persisté au nord de Montpellier et entre Hérault et Gard causant des inondations soit par ruissellement, comme à Marseillan soit en raison de crues. Le 12/06/2018, en moins de 24h il est tombée en Ile de France plus de 40 jours de pluie. Des records ont était battues dont à Torcy, en Seine-et-Marne, où il n’avait jamais été enregistrée 108 mm d’eau en 24 h soit l’équivalent d’un mois et demis. Se qui a en causé des dégâts au Sud de Paris… Le 13/06/2018, à force des crues importantes dans le Sud-Ouest, dans les Hautes-Pyrénées l’autoroute A64 a été coupée suite à des inondations. Puis la grotte de Lourdes et Rabastens-de-Bigorre se sont réveillés les pieds dans l’eau. Au Sanctuaire de Lourdes, le Gave de Pau a atteint le seuil symbolique d’une hauteur d’eau de 2,50 mètres. Dans le Comminges, les communes de Beauchalot et Salies-du-Salat ont également été touchées en fin de journée ainsi que la Garonne à Gourdan-Polignan et la ville de Muret. En Bretagne à Châteaubriant des habitations ont été inondées pour la 2ème fois en quelques jours.La moyenne de la température du mois de juillet 2018 a été de 23,2°C soit supérieure à la normale de 2,5°C. Ce mois de juillet se classant au 3e rang des mois de juillet les plus chauds depuis 1900, derrière juillet 2006 (+3,6 °C) et juillet 1983 (+2,6 °C). De nombreux orages violents ont éclaté. L’ensoleillement a été supérieur à la normale de plus de 20 % sur une grande partie du pays dont surtout au Nord de la France. Lors de la nuit entre le 15 et 16/07/2018 de violents orages ont éclaté dans le Sud-Ouest causant plusieurs inondations avec les fortes précipitations. 83 mm d’eau est tombé en 6 h à Saint-Girons (Ariège) : une valeur qui correspond à 1,6 fois la quantité d’eau qui tombe habituellement en juillet ! l’A64 a était inondée, la circulation des trains a été interrompue sur l’axe Toulouse-Narbonne. Ce mois d’août 2018 a été chaud, ensoleillé et sec sur de nombreuses régions et parfois humide dans l’extrême Nord et le Sud-Est. Avec une anomalie thermique de 1,7°C par rapport à la moyenne de référence 1981-2010, ce mois se classe au 3e rang des mois d’août les plus chauds depuis 1900. Du 24/07 au 08/08/2018 : une canicule venant du Maghreb a touché la France. Les températures ont localement dépassé les 40°C au plus chaud de l’épisode et des records de températures maximales ont été battus comme à Lille (37,6°C le 27 juillet) ou à Béziers (41,3 °C le 4 août). Les nuits ont été particulièrement chaudes avec de nombreux records de températures minimales les plus chaudes, notamment à Lyon avec 25,7°C le 5 août et jusqu’à 30,3°C à Perpignan le 4 août. Cette canicule a été exceptionnelle, en sévérité elle est classé en 3ème position après celle de 2006 et 2003 en se basant à l’intensité et la durée de l’épisode. Du 8 au 9/08/2018 lors de la nuit sur les Cévennes il y a eu un fort épisode méditerranée avec des cumuls de l’ordre de 200 à 300 mm en moins d’une demi-journée et se décalant dans la journée du 9 vers la Provence et la Côte-d’Azur. Ce mois de septembre 2018 a été chaud, ensoleillé et sec sur de nombreuses régions avec une anomalie de la température de 1,7°C par rapport à la moyenne de référence 1981-2010. Septembre 2018 se classe ainsi au 3e rang des plus secs sur la période 1959-2018 (derrière 1977 et 1985). Ce mois d’octobre 2018 a été chaud, ensoleillé et a eu de fortes perturbations méditerranéennes.  Jamais il y avait eu une situation où il avait fait chaud si tard en octobre puis où c’est passé à un froid si tôt. 09 au 11/10/2018 un épisode méditerranéen a amené de fortes précipitations au Sud de la France En France il est tombé plus de 200 mm dans certaines régions dans les Cévennes et l’est du Var comme 265 mm au Mont Aigoual causant des inondations. 14-15/10/2018 : de fortes précipitations ont touché le département de l’Aude ont entrainé d’importantes inondations. Avec 7,58 m à 7h05, le niveau de l’Aude à Trèbes constitue la deuxième crue la plus importante derrière celle d’octobre 1891 et ses 7,95 m. Dans la commune de Lagrasse, l’un des affluents de l’Aude, l’Orbieu, est sorti de son lit. Tout ceci a entraîné d’importants dégâts. Du 11/10 au 25/10/2018 : le mois d’octobre a connu une vague de chaleur. Avec de tels niveaux, les thermomètres ont battu même des records pour une deuxième semaine d’octobre.Il n’avait jamais fait aussi chaud à Bourges pour un mois d’octobre depuis les débuts des relevés météo. Avec 28,6°C, le précédent record datant du 13 octobre 1990 a été largement battu, tout comme à Nancy ou encore Nevers. La quatrième semaine d’octobre, notamment du 22 au 25/10/2018, a été marquée sous le signe de la grande douceur anticyclonique. Certains records de chaleur tardive ont été battus, comme à Sète le 24 avec une maximale de 27,1°C : il n’y avait jamais fait si chaud passé un 13 octobre. Du 27/10 au 30/10/2018 : une vague de froid venant de l’Arctique est venu sur la France faisant fortement chuter les températures et accompagnées de pluie en plaine et de neige sur les reliefs. À la station de Saint-Étienne – Bouthéon, à 400 m d’altitude, il s’agit d’un record pour un mois d’octobre avec une hauteur de neige de 17 cm. Sur les plus hauts sommets, les épaisseurs de neige ont atteint 50 cm sur le Pilat (Loire) et les monts du Vivarais (entre Haute-Loire et Ardèche). Le 29/10/2018 fut d’après Météo-France parmi les journées les 3 plus froides jamais observées en octobre en France. Des records de températures maximales ont était battus comme 5,6°C à Toulouse le 28/10/2018 (ancien record 5,8°C le 24/10/1951), 1,4°C à Millau le 29/10/2018 (ancien record 2,3°C le 31/10/1966). Ce mois de novembre 2018 a été doux en France avec une anomalie de la température de 0,9°C. Ce mois de décembre 2018 a été doux sur toute l’Europe avec en France une anomalie de la moyenne de la température de 2°C. Du 01/12 au 15/12/2018 : une grande douceur a touché le pays se hissant ainsi au 3e rang des premières décades de décembre les plus douces depuis l’après-guerre, derrière celles de décembre 1953 (11,2°C, +5,0°C par rapport à la normale) et 2000 (11,1°C, +4,8°C par rapport à la normale). Des records de températures ont été battus comme à Istres où le record mensuel de température quotidienne maximale élevée est battu avec 20,5°C (contre les 20,3°C du 24/12/1983).

2019. Ce mois de janvier 2019 a eu une moyenne des températures de saison avec une anomalie de -0,3°C. Le déficit pluviométrique a été proche de 20 %. Du 11 au 23/01/2019 : La France était sous une vague de froid liée à l’arrivée d’air très froid en provenance de Scandinavie et de Russie. Le 23/01/2019 il a bien neigé en France, 7 à 8 cm de neige à Paris, 13 cm de neige en 6h à Lille, plus de 50 cm de neige dans les Pyrénées. 29-30/01/2019 : Dans la nuit la tempête Gabriel a traversé la moitier Nord de la France avec des rafales de vent jusqu’à 130 km/h sur les côtes et proche de 100/110 km/h dans les terres. En venant sur de l’air froid il est tombé 12 cm de neige à Lille, 11 cm à Paris. Ce mois de février 2019 a été très doux et ensoleillé en France surtout sur la 2ème quinzaine du mois avec une anomalie mensuelle de la température de 2°C. 09-10/02/2019 : Dans la nuit la dépression tempétueuse Isaïs est passée entre la pointe bretonne Les rafales maximales ont le plus souvent atteint 70 à 85 km/h dans l’intérieur des terres sur le nord-ouest du pays. Du 14/02/2018 au 03/03/2019 : Des anticyclones se sont installés à la suite sur la France avec une douceur printanière. Des records de températures ont été battus comme le 16/02/2019 à Lille Lesquin avec 14,8°C (précédent record 12,9°C en 1949), etc. Les 22°C ont été atteint dans la moitér de la France. Dans le Languedoc le seuil de chaleur (25°C) a été atteint et plus localement sur la façade atlantique, puis en Bretagne de nouveaux records régionaux ont même été établis comme le 24/02/2019 avec 21°C à Pleyber-Christ (Finistère). Ce mois de mars 2019 a été très doux en France et ensoleillé sur la moitié Sud surtout sur la 2ème quinzaine du mois avec une anomalie mensuelle de la température de 1,4°C. Du 01 au 14/03/2019 : la première quinzaine de mars 2019 a été très perturbée et humide au nord et très sèche au Sud-Est. 75 mm est tombé à Lille (1,3 fois le cumul d’un mois de mars entier « moyen »), première quinzaine de mars la plus arrosée depuis le début des mesures, battant les 66 mm de 1981. Du 25/03/2019 au 31/03/2019 : la douceur et le soleil c’était installé sur la France. Le mois d’avril 2019 a été doux en France avec une moyenne de l’anomalie de 1°C. Du 01/05 au 15/05/2019 le temps a été perturbé et assez frais. Du 15 au 25/04/2019 : la douceur et le soleil est revenu sur la la France. Avec une anomalie de -1,10°C par rapport à la normale, le mois de mai 2019 a été le plus frais depuis mai 2013 (-2.3°C/normale). Du 01 au 19/05/2019 les températures ont étaient sous les normes avec des records de fraîcheur nocturne qui ont été battus en début de mois. On a enregistré par exemple : -0.2 °C à Brest le 5 mai, -1.2 °C à Saint-Girons  ou -1.6 °C à Pontoise le 7 mai. Le mois de juin 2019 c’est classé au 5e rang des mois de juin les plus chauds en France avec une température moyenne de 20,1°C donc supérieure à la normale de 1,8°C . La pluviométrie a été correct. Du 01/06 au 15/06/2019 la première quinzaine de juin 2019 a été très perturbée et assez humide Le 08/06/2019 une tempête a touché une grande partie de la France. Un phénomène inhabituel à cette période de l’année. Le 15/06/2019 de violents orages  les régions du Massif Central aux Alpes avec des super-cellulaires et des chutes de gros grêlons. Puis du 15 au 20/06/2019 : les températures étaient sous les normes. Du 23/06/2019 jusqu’au 30/06/2019 : une vague de chaleur voir caniculaire a touché la France dont surtout du centre à l’Est du pays en passant par le Sud-Est. Le record national a été battu le 28/06/2019 avec 46°C enregistrée à Vérargues, à l’Ouest du Gard. Le mois de juillet 2019 a été chaud en France avec une moyenne de l’anomalie de 2,2°C, classant juillet 2019 au 4e rang des mois de juillet les plus chauds. La pluviométrie a été déficitaire de plus de 30 %. Du 21/07/2019 jusqu’au 26/07/2019 : une 2ème canicule c’est installée sur toute la France. De nouveaux records de températures ont été battus le 26/07/2019 avec 42,60°C à 16h42 à Paris-Montsouris, dépassant largement l’ancien record de 40,40°C datant du 28/07/1947. D’autres records ont été battus comme 41,50°C à Lille (1944), battant les 37,6°C du 27/07/2018 puis 41,20°C à Bordeaux-Mérignac (1920), battant les 40,70°C du 04/08/2003. Le mois d’août 2019 a été chaud en France avec une moyenne de l’anomalie de 1,2°C. La pluviométrie a été déficitaire de plus de 20 %. Du 10 au 16/08/2019 : les températures étaient sous les normes. Du 25/08/2019 jusqu’au 31/08/2019 : il y a eu des températures bien chaudes avec plus de 30°C du Centre-Val de Loire au Nord-Est et à l’Auvergne. Le mois de septembre 2019 a été chaud avec une moyenne de l’anomalie de 1,2°C. La pluviométrie a été déficitaire de plus de 30 % sur l’ensemble du territoire. Du 05 au 10/09/2019 : un épisode de fraîcheur assez marqué a touché la France. Il n’avait pas fait aussi frais en France début septembre depuis 2001. Le 09/09/2019 avec en moyenne 7,5°C le matin en France cela faisait 33 ans qu’il n’avait pas fait aussi froid avant un 10 septembre : depuis 1986 (7,4°C le 30 août 1986), aucune matinée n’avait été plus fraîche plus tôt dans la saison. Aurillac avec 0,7°C, a battu les 1 °C du 10/09/2001. A noter également, les 3,6°C relevés au plus frais de la nuit à Châteauroux et les 4,1°C de Dijon, du jamais vu avant un 10 septembre depuis, respectivement, 1925 et 1934. Du 12 jusqu’au 21/09/2019 : la douceur a dominée sur la France avec sur les rivages de Vendée et de Charente-Maritime des températures de plus de 30 °C, allant jusqu’à 32,6°C à La Rochelle le 2ème week-end de septembre 2019, du jamais vu à cette période de septembre (record décadaire du 11 au 20 septembre, battant les 32,3°C du 12/09/2016.). Du 19/08 au 21/09/2019 il n’a pas pluie sur Paris. Cette série de 34 jours se hisse dans le top 3 des séries sèches observées dans la capitale, à égalité avec celle de 1949, et derrière 1895 (39 jours) et 1953 (41 jours). Le mois d’octobre 2019 a été chaud avec une moyenne de l’anomalie de 1,6°C. La pluviométrie a un excédent de l’ordre de 30% en moyenne sur la France. Du 02 au 04/10/2019 : les températures ont été bien fraîches avec les premières gelées en plaine vers le Nord de la France alors qu’il faisant encore un peu doux au Sud de la France. Pour un certain nombre de villes, il fallait remonter à début octobre 1974 pour avoir une température moyenne quotidienne plus basse aussi tôt dans la saison. Du 09/10/2019 jusqu’au 13/10/2019 : Les températures ont été bien hautes lors de cette première décade d’octobre avec une moyenne de 20,1°C. Le 13/10/2019 il n’avait jamais fait aussi chaud aussi tard dans la saison avec 31,6°C (contre 30,2°C le 13/10/2017). À Mont-de-Marsan, le mercure a atteint 32,1°C, un record à cette période de l’année. Du 19 au 24/10/2019 : Un épisode méditerranéen important a eu lieu avec une activité pluvieuse maximale sur le Languedoc et le Roussillon. Suite à ces pluies abondantes, l’indice d’humidité des sols a logiquement fait un bon en l’espace de quelques jours, passant d’un niveau très déficitaire à un niveau très excédentaire : sur l’Hérault par exemple, il est passé du 5e indice le plus bas depuis 1958 au 21 octobre au 9e plus haut au 24 octobre (sur 62 années de données, de 1958 à 2019). La station Météo-France de l’aéroport de Béziers (Vias) n’avait relevé que 133,8 mm du 01/01 au 21/10/2019 (un record de faibles précipitations sur cette période, correspondant à moins d’un tiers de la quantité « habituelle », battant les 200,6 mm de 1998). Entre le 22 et le 23/10/2019, en moins de 48 heures, le cumul de précipitations à Béziers-Vias atteint 250,6 mm, dont 243,3 mm en 24 heures glissantes, à cheval sur les deux journées (équivalent de 3 mois de précipitations), soit un nouveau record de cumul de pluie en 24 heures battant les 186,2 mm du 05/09/2005. 29/10/2019 : La dépression méditerranéenne Adrian a malmené la Corse avec des vents violents venus du Sud s’abattent sur l’ile. Jusqu’à 189 km/h de vent à Bonifacio,150 km/h sur le Cap Corse, 140 km/h à la pointe de la Parata, à Ajaccio, 123 km/h à Alistro… Les quais de Bastia, au nord de l’île, ont été submergés, de même que le rivage d’Erbalunga, un port situé à quelques kilomètres en direction du cap Corse. Le mois de novembre 2019 a eu une moyenne des températures de saison et a été remarquablement pluvieux et gris avec de nombreux records de précipitations. 02-03/11/2019 : la tempête Amélie a débarqué dans la nuit de samedi à dimanche sur la côte atlantique. avec des pointes à 149 km/h au Cap Ferret en Gironde et à l’Aube, des rafales de vent à 163 km/h ont été relevées au Cap Ferret, en Gironde. Des vents allant jusqu’à 146 km/h ont été enregistrés à Belle-Ile-en-Mer (la plus forte rafale relevée sur place pour un mois de novembre depuis 1996). Quelque 140 000 foyers privés d’électricité. De fortes pluies onttouché également le Sud-Est du pays entraînant des inondations.  Dans la région de Nice, il est tombé plus de 50 mm de pluie en 30 minutes. 23-24/11/2019 : Dans le Var et les Alpes Maritimes d’importantes pluies diluviennes ont causé des inondations, des glissements de terrains, etc. En Italie ces pluies intenses ont causé une portion de viaduc autoroutier qui s’est effondrée après un glissement de terrain. Venise a été à nouveau inondée après l’avoir été plusieurs fois depuis le 12/11/2019 ainsi que plusieurs régions du Nord de l’Italie qui ont été touchées par une vague d’intempéries pendant environ 2 semaines. Du 08 au 23/11/2019 : Une vague de froid a touché la France avec d’importantes chutes de neige en montagne voir en plaine dans le Centre-Est. Les températures ont été proches d’un mois de décembre. Entre le 14 et 15/11/2019 dans la vallée du Rhône, le Drôme,… 15 cm sont tombés à Lyon et Saint-Etienne, dans le secteur de Romans-sur-Isère 20 cm de neige sont tombés, 21 cm à Grenoble-St Geoirs, 32 cm au col de Rossatières (568 m) en Isère… Près de 300.000 foyers ont été privés d’électricité pendant plusieurs jours voir semaines vu les dégâts, il y a eu des perturbations sur la route,… Tout ceci n’avait pas été vu depuis l’hiver 2008/2009 pour un mi-novembre. Le mois de décembre 2019 a été doux, la température moyenne de 8,1°C a été supérieure à la normale de 2,4°C, plaçant ce mois de décembre au 5e rang des mois de décembre les plus chauds depuis 1900. 01/12/2019 : un nouvel épisode méditerranéen a frappé le Sud-Est de la France. Le Var et les Alpes-Maritimes ont été à nouveau touchés par d’importantes précipitations comme à Canne où il est tombé 201 mm (2 mois de pluie), dont 46 mm en 1h (2 semaines de pluie !) et presque 110 mm en 3h. A à Frejus-Mont-Vinaigre il est tombé 141 mm (40 jours de pluie) dont 667 mm depuis le 1/11/2019 (plus de 5 mois et demi). Plusieurs ruisseaux et rivières ont été en crue autour de Lambesc, la Touloubre, le Lavaldenan, la Concernade et d’autres entrainant encore des inondations. 12/12/2019 : une tempête a abordé le pays par l’Ouest avec dans le Sud-Ouest des valeurs de rafales de vent supérieures à 100 km/h sur les côtes et quelques observations aux alentours de 100 km/h dans l’intérieur des terres. A Millau en Aveyron des rafales ont été enregistrées jusqu’à 142 km/h ce qui n’avait pas été vu depuis 1999. De nombreux dégâts ont été répertoriés comme le toit d’un lycée qui s’est envolé à St Béat, des arbres qui sont tombés, des crues suite aux fortes précipitations ont causés des inondations dans le Lot-et-Garonne, etc. 19-20/12/2019 : La France a été balayée par le passage de la tempête de Sud Elsa où c’est l’Auvergne-Rhône-Alpes qui a été la plus touchée avec des vents supérieurs à 100 km/h. Le 21-23/12/2019 : la tempête Fabien à traversé la France de l’Ouest à la Corse. Des pointes de vents jusqu’à 148 km/h au cap Ferret (Gironde), 128 km/h à la pointe du Raz (Finistère) et 111 km/h à Messanges (Landes) ont été enregistrées. Le vent a soufflé jusqu’à 200 km/h en Corse et 169,9 km/h à Bastia, un record. Suite aux fortes précipitations, plusieurs routes ont été inondées et coupées aux abords d’Ajaccio. Les aéroports de l’île de beauté ont été fermés, celui d’Ajaccio a été submergé par la crue de la Gravona. Du 13/12/2019 jusqu’au 25/12/2019 : il a fait bien doux en France.

2020 (jusqu’en juin) . 13/01/2020 : La tempête Brendan a entraîné un temps perturbé sur le quart nord-ouest du pays, des vagues de 10-12 m de hauteur ont été observées. Du 13/01/2020 jusqu’au 17/01/2020 : il y a eu un pic de douceur en France. Le 16/01/2020 a été très douce (anomalie de température moyenne proche de +5°C au-dessus des normales), avec des températures maximales souvent 6 à 8°C voire 8 à 10°C au dessus de la normal du Val-de-Loire au quart nord-est mais également du Béarn au Pays basque. Du 20 au 23/01/2020 : la tempête Gloria a touché le Roussillon et l’Est de la chaîne des Pyrénées. L’équivalent de 4 à 5 mois de pluies est tombé, en 72 heures, sur le Roussillon. Ce qui a provoqué des crues exceptionnelles dans les départements de l’Aude et des Pyrénées-Orientales. Le mois de février 2020 a été très doux avec une moyenne de l’anomalie de la température supérieure à la normale de 3,6°C, plaçant ce mois de février au 2ème rang des mois de février les plus chauds depuis 1900, loin derrière février 1990 (+4,4°C) et juste devant février 1926 (+3,6°C). De nombreuses tempêtes sont passées sur l’Europe. 09 au 11/02/2020 : la tempête Ciara a soufflé très fort sur le Nord-Ouest de l’Europe et le Nord de la France. Des rafales à 160 km/h ont été enregistré dans la Manche à Barfleur. 13/02/2020 : Le Nord-Ouest a été touché par la tempête Inès avec des rafales de vent allant jusqu’à 113 km/h. 27/02/2020 : La tempête Bianca a apporté de violentes rafales de vent sur un axe allant de l’Ile-de-France à L’Alsace sur la moitié Nord mais également dans un second temps de l’extrême Sud-Est à la Corse. À Paris-Montsouris, on a relevé 116 km/h, la 2ème plus forte rafale pour un mois de février depuis 1981. 29/02/2020 : le Nord de la France a été touché par la tempête Jorge avec des rafales jusqu’à 135 km/h à la pointe du Raz (29). Le mois de mars 2020 a été agité et assez doux avec une moyenne de l’anomalie de la température supérieure à la normale de 0,70°C car jusqu’au 23/03/2020 il a fait doux mais la dernière semaine a été froide. 01/03/2020 : La tempête Léon est passé vers le centre la France entrainant des rafales de vent de 122 km/h au cap Ferret (33). 02/03/2020 : le Sud-Ouest a été touché par une nouvelle tempête nommée Karine. Plusieurs records mensuels pour un mois de mars ont été battus comme à Tarbes (Hautes Pyrénées) 119 km/h. 03/03/2020 : La tempête Myriam est passée sur l’extrême Sud-Ouest avec de fortes rafales de vent. 127 km/h a été enregistré à Tarbes, une valeur seulement dépassé par un orage en mai 2000 et par la tempête Martin avec 137 km/h le 27/12/1999. 128 km/h à Biarritz, il s’agit de la 3ème plus forte valeur depuis 1981, derrière notamment Klaus le 24/01/2009. 05-06/03/2020 : La tempête Norberto est passée sur le haut de France avec les rafales de vents de 110 km/h en Bretagne et 70 à 90 km/h à l’intérieur des départements côtiers. Le 05/03/2020. Le 06/03/2020 le vent a soufflé dans le bas de la France avec des rafales qui ont atteint les 101 km/h à Leucate et 108 km/h au Cap Béar. 26/03 jusqu’au 02/04/2020 : la température a chuté sur la France suite à une descente d’air polaire arctique. Dans la nuit du 30/31 mars il a été relevé à l’Auvergne en plaine d’Alsace entre -5 et -8°C. Quelque chutes ou flocons de neige sont tombées en Poitou-Charentes, sur le nord de l’Aquitaine (comme à Bordeaux). Le mois d’avril 2020 a été très doux, le 3ème plus chaud des mois d’avril depuis le début des mesures en France. Du 04/04/2020 jusqu’au 12/04/2020 : la température a nouveau grimpé pour donner le 10/04/2020 des records de chaleurs comme à Brest qui a connu son jour de chaleur le plus précoce depuis le début des relevés avec 25,2°C ou à Paris et Rouen qui avait enregistré la veille son record de chaleur précoce avec respectivement 27,1°C et 25,3°C. Il n’avait jamais fait si chaud dans ces stations à cette période de l’année. Le mois de mai 2020 a été très doux (1,5°C au-dessus de la normal), le classant au 5ème mois de mai les plus chaud depuis le début des mesures en France. Du 02/05/2020 jusqu’au 08/05/2020 : les températures en France ont bien montées avec de l’air venu d’Afrique. des températures ont été relevées jusqu’à 33°C dans le Sud-Ouest de la France. Le 04/05/2020 dans la ville de Cambo-les-Bains (les Pyrénées Atlantique) il y a eu un record absolu pour la France pour un mois de mai avec 35,40°C. Du 11 au 16/05/2020 : les températures ont baissé. Le 10-11/05/2020  dans le Sud-Ouest, il y a eu des pluies soutenues entre le Nord des Landes et le Sud de la Gironde ainsi que sur le relief du Sud-Est du Tarn, où il a plu l’équivalent d’1 à 2 mois de précipitations en moins de 36 h. Ce qui a entraîné des inondations comme à Castres, l’Agout est monté jusqu’à 2,82 m au-dessus de son niveau habituel, bien au-delà de la crue de 1999 et ses 2,02 m, inondant le rez-de-chaussée du parking souterrain sur Berges en centre-ville. Puis du 17/05/2020 jusqu’au 04/06/2020 : les températures ont vite remonté pour être bien chaudes.

Sources :

  • https://meteolyonnaise.pagesperso-orange.fr/
  • https://www.alertes-meteo.com/
  • http://aufildesmotsetdelhistoire.unblog.fr
  • http://perso.numericable.fr/
  • http://la.climatologie.free.fr/intemperies/
  • http://dzt-isto.chez-alice.fr/29_meteo.htm
  • https://belgotopia.com/2019/12/19/2000-annees-de-dereglements-climatiques/
  • http://la.climatologie.free.fr/intemperies/tableau12.htm

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